Crédit Agricole SA étudie une vente potentielle de ses activités de crédit à la consommation aux Pays Bas, selon Bloomberg, qui cite des sources proches. La banque française travaille avec un conseil sur le sujet. Credit Agricole propose des prêts et d’autres formes de crédits à la consommation aux Pays Bas, sous des marques telles que Interbank, Findio et KredietDesk. Aucune décision finale n’a été prise pour l’instant, et il n’est pas certain que les discusions aboutiront à une transaction, selon les sources citées par l’agence de presse. Un porte-parole du Credit Agricole n’a pas voulu commenter.
UBS relève sa recommandation sur Crédit Agricole SA de «neutre» à «acheter», en soulignant qu’après le mouvement de vente subi récemment par le titre, la valorisation du groupe bancaire «est en contradiction avec la qualité de son modèle économique». Le titre accuse une baisse de l’ordre de 17% depuis le début de l’année, selon FactSet. «Le récent mouvement de vente du marché n’est pas favorable aux revenus des commissions, mais nos estimations révisées en tiennent compte», indique la banque suisse. Le modèle économique de la banque française «se révélerait relativement résistant même en cas de nouvelle baisse des taux de la BCE», ajoute UBS.
Les autorités britanniques de régulation ont menacé de retirer à Deutsche Bank son accès au marché britannique en raison de défaillances dans les contrôles anti-blanchiment et de respect des procédures, rapporte lundi le Financial Times. La Banque d’Angleterre exige désormais de Deutsche Bank une actualisation mensuelle de ses rapports et non plus trimestrielle. La menace d’une interdiction d’exercer sur le marché britannique n’est qu’une «possibilité lointaine», précise cependant le FT. Deutsche Bank n’a pas souhaité commenter lundi, mais a indiqué dans un courriel «avoir triplé ses effectifs» dans la lutte contre les délits financiers depuis 2015. La première banque allemande a été tancée ces dernières années par plusieurs régulateurs, dont aux Etats-Unis et en Allemagne, pour ses lacunes en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et d’autres contrôles.
Le directeur général de Barclays, Jes Staley, devrait quitter son poste car ses relations d’affaires avec Jeffrey Epstein, accusé de crimes sexuels et qui s’est suicidé en prison, compromettent sa légitimité à ce poste, estime Sherborne Investors, un fonds activiste qui détient une importante participation dans la banque. Les autorités britanniques enquêtent sur les relations professionnelles entre Jes Staley et Jeffrey Epstein, qui remontent à 2000, lorsque le patron de Barclays dirigeait la banque privée de JPMorgan Chase, dont Jeffrey Epstein était client. Sherborne a affirmé dans un communiqué que le conseil d’administration de Barclays devrait revenir sur sa décision de soutenir la réélection de Jes Staley à son poste de directeur général lors de la prochaine assemblée générale du groupe. Sherborne détient plus de 5% du capital de Barclays.
Les autorités britanniques de régulation ont menacé de retirer à Deutsche Bank son accès au marché britannique en raison de défaillances dans les contrôles anti-blanchiment et de respect des procédures, rapporte lundi le Financial Times. Le quotidien financier britannique, citant des sources proches du dossier, écrit que la Banque d’Angleterre exige désormais de Deutsche Bank une actualisation mensuelle de ses rapports et non plus trimestrielle.
La banque suisse J. Safra Sarasin affiche un bénéfice net de 380,2 millions de francs suisses (356 millions d’euros) pour l’exercice 2019, en hausse de 9,5%, indique-t-elle dans un communiqué jeudi. Les actifs sous gestion s’élèvent à 185,8 milliards de francs suisses (+13%) pour un cost/income ratio de 59,6%, un total bilan (somme de toutes les solvabilités) de 36,6 milliards de francs suisses, avec un niveau de liquidités à 8 milliards de francs suisses fin 2019. Enfin, elle affiche un CET1 capital de 5 milliards de francs suisses, contre 4,7 milliards en 2018, avec un ratio CET1 de 31,3%.
La banque britannique Virgin Money prévoit de supprimer 500 postes, alors qu’elle cherche à réduire ses coûts, après avoir grossi depuis la fusion entre Virgin Money, Clydesdale et Yorkshire Banking Group en 2018, a-t-elle indiqué mercredi. La banque fermerait aussi 22 succursales et en consoliderait 30. Le même jour, l’assureur britannique Direct Line a indiqué qu’il supprimait 800 postes au Royaume-Uni, et Lloyds Banking Group, la première banque de détail britannique, 780 emplois (voir par ailleurs).
La principale banque de Slovénie, NLB, a indiqué qu’elle avait signé un contrat mercredi pour acquérir 83,23% de la troisième banque serbe, Komercijalna Banka, pour 387 millions d’euros. La transaction devrait s’achever au cours du dernier trimestre 2020. Elle est soumise à l’approbation de la Banque centrale européenne (BCE), et des banques centrales de Slovénie et de Serbie.
La banque britannique Virgin Money prévoit de supprimer 500 postes, alors qu’elle cherche à réduire ses coûts, après avoir grossi depuis la fusion entre Virgin Money, Clydesdale et Yorkshire Banking Group en 2018, a-t-elle indiqué mercredi. La banque fermerait aussi 22 succursales et en consoliderait 30.
Depuis lundi, les chargés de clientèle au guichet de La Banque Postale doivent demander au client souhaitant déposer des billets sur son compte courant ou sur son Livret A de préciser l’origine des fonds (vente de biens, don familial, épargne, etc.), selon le site MoneyBox et le quotidien Le Parisien. Jusqu’à présent, présenter une pièce d’identité suffisait. En cas de dépôts dépassant 1.500 euros en l’espace d’un mois, la banque va désormais réclamer de fournir un «justificatif de l’origine des fonds» (facture, etc), poursuit le site. Ce renforcement des contrôles à La Banque Postale fait aussi suite à l’amende de 50 millions d’euros qui lui a été infligée fin 2018 par le régulateur bancaire, l’ACPR, pour cause de «carences graves du dispositif de détection».
La banque californienne Wells Fargo et l’une de ses filiales, la North American, devront s’acquitter d’une amende de 3 milliards de dollars (2,77 milliards d’euros) dans l’affaire des comptes fictifs qui plombent ses comptes depuis 2016, ont annoncé vendredi les autorités américaines de régulation. Elles la régleront auprès du département américain de la Justice et à la Securities and Exchange Commission, l’autorité américaine des marchés financiers. La banque californienne a reconnu avoir soumis ses salariés à «des objectifs de vente irréalistes qui ont conduit des milliers d’employés à ouvrir des millions de comptes sous de faux prétextes et sans le consentement de leurs clients, souvent en détournant leur identité» entre 2002 et 2016, a déclaré un haut responsable du département de la Justice. Depuis 2016, Wells Fargo a déjà versé plus de 4 milliards de dollars d’amendes et de pénalités.
Les clients les plus riches de Danske Bank vont commencer à payer des taux d’intérêt négatifs sur leurs comptes épargne. La principale banque danoise va imposer un taux de moins de 0,75% aux clients privés avec plus de 1,5 million de couronnes danoises (200.000 euros), s’ils ont un compte épargne au sein de la banque. Ces changements seront effectifs en juin.
Annabelle Azoulay, responsable de J.P. Morgan Banque Privée France dévoile les ambitions de la société dans l'Hexagone auprès d'une clientèle de plus en plus fortunée, La dirigeante livre également sa vision à moyen terme sur l'évolution du marché de la banque privée et de l'épargne
Barclays a accepté de travailler avec la plateforme de trading électronique Trumid, pour aider les commerciaux à générer plus de ventes. La banque travaille avec Trumid sur plusieurs applications en ligne qui permettraient aux vendeurs de mieux suivre l’activité de leurs clients, et de recommander des transactions basées sur leurs transactions précédentes, selon un communiqué. Mercredi, Barclays rejoignait le comité consultatif de la start-up. Trumid avait annoncé en novembre dernier qu’il travaillait avec Citigroup.
La filiale française de HSBC dispose d'une belle clientèle patrimoniale mais n’est pas rentable car ne disposant pas de la masse critique pour absorber les coûts fixes et informatiques. Des établissements bancaires ont d'ores et déjà fait part de leur intérêt...