La banque grecque Alpha Bank est en discussions avec au moins cinq firmes d’investissement américaines, dont Cerberus et Pimco, pour se délester d’un portefeuille de créances douteuses d’une valeur de plus de 10 milliards d’euros, selon Reuters, qui cite deux sources. Alpha, la quatrième banque en Grèce, pourrait remporter 400 à 500 millions d’euros de la vente, selon une source. Elle a lancé le processus plus tôt dans l’année, mais avait interrompu les négociations en raison de la crise liée au coronavirus.
Alors que de nombreuses associations ont dû suspendre leurs activités habituelles pendant le confinement, le Crédit Mutuel Alliance Fédérale et sa filiale CIC d’une part, et le Crédit Mutuel Nord Europe d’autre part, ont décidé de rendre gratuite la solution Pay Asso au second semestre 2020, à compter du 1er juillet, annoncent les deux groupes mutualistes dans des communiqués distincts. Cette solution permet aux associations de proposer un service de paiement en ligne à ses adhérents ou donateurs. Cette nouvelle mesure s’ajoute aux récentes dispositions mises en place à destination du secteur associatif comme le prêt garanti par l’Etat (PGE) et la prime de relance mutualiste pour les associations ayant souscrit une assurance multirisque professionnelle.
La banque italienne Intesa Sanpaolo a annoncé lundi avoir conclu un accord en vue de céder plusieurs agences à sa concurrente BPER Banca dans le cadre de son projet de reprise de Unione di Banche Italiane, ou UBI Banca. Intesa Sanpaolo a souligné que l’accord de cession comprenait certaines agences de l’entité fusionnée, leur personnel et leurs relations commerciales. Selon l’accord, 532 agences seront cédées à BPER Banca, a précisé cette dernière. Les dépôts et les prêts nets de ces agences sont respectivement estimés à 29 milliards d’euros et 26 milliards d’euros, a souligné la banque.
La banque franco-allemande se dit à l’affût d’acquisitions en France. Son activité est tirée par le trading, après la contre-performance de sa gestion d’actifs en 2019.,
Deutsche Bank a annoncé hier qu’elle allait réunir ses activités de gestion de fortune et de banque de détail et d’entreprise à l’international au sein d’une nouvelle division de banque privée internationale. Le nouvel ensemble concentrera environ 3 milliards d’euros de revenus, soit 13% de l’activité du groupe, et 250 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a indiqué la première banque allemande dans un communiqué. Le rapprochement devrait permettre de diminuer les poste de back-office de ces métiers, dans le cadre de sa vaste restructuration annoncée en juillet dernier. Claudio de Sanctis, actuel responsable mondial de la gestion de fortune, dirigera la nouvelle division et deviendra également directeur général pour la région Europe, Moyen-Orient et Asie (EMEA). La banque allemande a par ailleurs indiqué que le montant de ses provisions pour créances douteuses devrait atteindre un pic d’environ 800 millions d’euros au deuxième trimestre, avant une normalisation au second semestre. Au premier trimestre, Deutsche Bank avait surpris les observateurs avec un niveau de provisions bien plus faible que chez ses concurrents.
La banque franco-allemande se dit à l’affût d’acquisitions en France. Son activité est tirée par le trading, après la contre-performance de sa gestion d’actifs en 2019.
Deutsche Bank a annoncé ce mercredi qu’elle va réunir ses activités de gestion de fortune et de banque de détail et d’entreprise à l’international au sein d’une nouvelle division de banque privée internationale.
La Société générale prévoit de réduire encore ses coûts à l’issue de la revue de ses activités sur les produits dérivés, qui ont particulièrement souffert au premier trimestre de l’année, a déclaré mardi son directeur général. Frédéric Oudéa est contraint d’améliorer la valorisation de la banque, dont le ratio price-to-book (cours sur actif net, P/B) de 0,24 est inférieur à celui de ses rivales. Au premier trimestre, les activités de la banque dans les produits structurés ont subi des pertes de quelque 255 millions d’euros du fait de la vague d’annulation de dividendes de nombreux groupes cotés et de défauts de contrepartie. Même si la banque s’est engagée à réduire la voilure sur ce type d’activité, il n’est pas question d’en sortir, a toutefois précisé Frédéric Oudéa.
L’autorité antitrust italienne ne peut pas définir si l’offre d’Intesa Sanpaolo sur son rival UBI est acceptable pour l’instant, à cause d’incertitudes sur des ventes d’actifs destinées à régler les problèmes de concurrence, selon Reuters, qui cite un document qu’elle a consulté. Le régulateur dit qu’il n’a pas été capable de prendre en considération un accord entre Intesa et BPER Banca. Intesa a signé un accord contraignant avec BPER pour vendre 400 à 500 filiales et 20 milliards d’euros d’actifs alors qu’il compte acquérir UBI pour créer le septième plus grand groupe bancaire européen. Après la pandémie du Covid-19, Intesa a dit qu’il était prêt à accepter un prix moindre de BPER pour boucler la transaction.
Dans une étude, l'AMF note que les conseillers conservent un rôle central dans la recommandation des investissements malgré l'accélération de l'automatisation des allocations.
L’autorité antitrust italienne ne peut pas définir si l’offre d’Intesa Sanpaolo sur son rival UBI est acceptable pour l’instant, à cause d’incertitudes sur des ventes d’actifs destinées à régler les problèmes de concurrence, selon Reuters, qui cite un document qu’elle a consulté.
Le milliardaire Leonardo Del Vecchio a demandé l’autorisation de monter de 10% à 20% du capital de Mediobanca. La demande a été déposée auprès de la Banque d’Italie et la Banque centrale européenne le 29 mai. Il souhaiterait s’emparer de la principale banque d’affaires du pays pour contrôler son plus grand assureur, Generali, dont il détient déjà 4,9% du capital, selon Les Echos, qui cite des analystes. Selon des sources proches de Leonardo Del Vecchio citées par la presse italienne, ce dernier souhaite que Generali joue le rôle de leader dans le secteur européen des assurances mais ne souhaite pas de fusion avec Axa ou Allianz.
Le CIC va commercialiser la recherche actions de la banque privée allemande M.M. Warburg & Co, qui lui offrira un accès élargi au Mittelstand allemand. « Cette coopération va débuter avec la distribution en France, aux Etats-Unis et au Canada de la recherche sur 200 valeurs allemandes opérée par les 20 analystes de M.M. Warburg & Co, explique à L’Agefi Eric Le Boulch, directeur de CIC Market Solutions. Nous coopérons aussi sur les émissions de primaire actions et reclassements de blocs ou de participations (introductions en Bourse, augmentations de capital) de nos clients corporate respectifs français et allemands, puis dans un futur proche pour leurs opérations sur le marché obligataire et sur le Shuldschein. Nous élargirons aussi la coopération sur le volet de la distribution des produits structurés».
Le CIC, filiale du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, élargit son offre à destination des entreprises de taille intermédiaire et des investisseurs par un accord commercial avec la banque privée allemande M.M.Warburg & Co. « Cette coopération démarrera par la distribution en France, aux Etats-Unis et au Canada, des services d’aide à la décision d’investissement produits par M.M. Warburg », précise un communiqué commun diffusé ce mercredi. L’accord « couvre aussi les activités d’intermédiation et de primaire actions », mais ce volet n’est pas détaillé par les deux parties.
L’action HSBC pourrait refléter une trop grande prudence à l'égard des tensions politiques à Hong Kong, mais les projets de restructuration de la banque limiteront les réductions de coûts, estime Jefferies, qui abaisse sa recommandation pour le titre de «acheter» à «conserver». L’intermédiaire financier indique que l’action HSBC a probablement été excessivement sanctionnée en raison de son exposition à Hong Kong. Jefferies a toutefois revu en baisse de 38% ses estimations de bénéfice ajusté avant impôt pour 2020 et 2021. L’intermédiaire abaisse également son objectif de cours pour le titre à 400 pence, contre 790 pence auparavant.
Les multiples de valorisation de Standard Chartered sont déprimés et les prévisions du consensus pourraient augmenter, indique Jefferies, qui relève sa recommandation sur la banque britannique de «sous-performance» à «acheter». Jefferies estime que StanChart constitue une «opportunité d’investissement ‘bottom-up’», étant donné que ses activités sur les marchés financiers devraient continuer de bénéficier de la volatilité, que la direction maîtrise les coûts, qu’aucune restructuration perturbatrice n’est prévue mais que l’action de la banque a été davantage sanctionnée que celles de ses homologues. L’intermédiaire financier relève également son objectif de cours à 575 pence, contre 438 pence auparavant.