Son recrutement aura pris un peu plus de temps que prévu. La Réunion des organismes d’assurances mutuelles (Roam) a recruté Mickaël Maslé, ex-responsable institutionnel de Groupama Val-de-Loire, au poste de délégué général. La fonction était vacante depuis la mise à pied conservatoire prononcée le 7 février dernier à l’encontre de Marie-Hélène Kennedy. Un passage au Crédit Agricole et à la Banque Postale Diplômé en économie et gestion et titulaire d’un DESS Gestion de la technologie et de l’innovation, Mickaël Maslé, 38 ans, a débuté en 1999 auprès de Crédit Agricole Corporate investment bank en tant qu’e-marketing manager avant de rejoindre, en 2005, la Banque Postale en qualité de responsable de projets. Depuis 2007, il était chargé de l’animation du réseau des responsables institutionnels pour Groupama Val-de-Loire. Depuis son élection, le 2 juin dernier, à la tête de la Roam, André Renaudin s'était attelé au recrutement de son nouveau délégué général, qui devait aboutir début septembre. Mais la révélation de trois candidats pressentis au cours du mois juin avait alors retardé ce processus.
En cette rentrée universitaire, Pierre Michel aurait très bien pu dispenser des cours de physique à la fac. Il ne fera finalement pas passer aux étudiants les terribles examens de rattrapage de fin de semestre : Pierre vient d'être nommé délégué général de la Fédération française des sociétés d'assurances (FFSA), et va quitter son poste de directeur général adjoint en charge des finances au sein de la Caisse Centrale de Réassurance (CCR) d'ici la fin du mois d'octobre.
La Caisse Centrale de Réassurance (CCR) gère un portefeuille de 9,3 milliards d'euros, composé d'environ 64% de produits de taux, 9% d'actions sous forme d'OPCVM, 8% de monétaire, 8% d'immobilier et 6% d'actifs diversifiés (convertibles, fonds d'allocation d'actif, fonds alternatifs). Le réassureur envisage de renforcer ses investissements dans cette dernière poche, si la mise en conformité avec Solvabilité II le permet.
En 2013, les cotisations d’assurances atteignent 1 119 milliards d’euros en Europe et ont progressé de 2,7% par rapport à 2012. L’assurance vie représente 60% des cotisations, soit un montant de 667 milliards d’euros, et progresse de +4,7% en un an. Avec 334 milliards d’euros en 2013 (30% des cotisations), l’assurance dommages est en léger repli de -0,1% sur l’année. L’assurance santé enregistre une croissance de +4,9% en 2013 et s'établit à 118 milliards d’euros, soit 10% des cotisations. Avec 35 % des cotisations mondiales d’assurances, le secteur de l’assurance européen est le premier au monde, devant l’Amérique du Nord (30 %) et l’Asie (28 %). Le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne sont les acteurs les plus importants du marché européen. Les assureurs vie européens ont versé 618 milliards d’euros à leurs assurés en 2013, sous forme de capital ou de rentes, au titre de leurs différents contrats d’assurance (en cas de vie, décès, etc.). De leur côté, les assureurs non vie européens ont indemnisé leurs assurés à hauteur de 325 milliards d’euros en 2013, au titre de leurs contrats d’assurance auto ou santé, principalement. Par l’intermédiaire de l'épargne de leurs assurés notamment, les assureurs européens contribuent à financer l'économie et y ont ainsi investi plus de 8 500 milliards d’euros en 2013, soit l'équivalent de 60 % du PIB de l’Union européenne, ce qui fait d’eux le premier investisseur institutionnel de l’UE. Enfin, en 2013 les 5 100 sociétés d’assurances opérant en Europe emploient directement près de 1 million de personnes. Lire l’intégralité du document en pièce jointe.
Pendant ses années d'étude à Centrale Paris, Christian Marey hésite entre trois voies différentes : BTP génie civile, informatique et finance. « Une école d'ingénieur généraliste donne la possibilité de bifurquer dans plusieurs secteurs possibles, et le choix initial s'avère assez important », explique le directeur général et membre du directoire de Mutex.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des huit premiers mois de 2014 est de 85,2 milliards d’euros (80,6 milliards d’euros sur les huit premiers mois de 2013). Les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s'élèvent à 69,9 milliards d’euros (70,4 milliards d’euros sur les huit premiers mois de 2013). La collecte nette s'établit à 15,3 milliards d’euros depuis le début de l’année. Pour le mois d’août 2014, l’assurance-vie enregistre une collecte nette de 1,1 milliard d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 500,3 milliards d’euros à fin août 2014. Voir la suite en pièce jointe
Le portefeuille de Mutex, dont l'encours s'élève à 7 milliards d'euros, contient 80% d'obligations, 5% d'OPCVM obligataires, 5 % d'actions et OPCVM actions, et 5% d'OPCVM diversifiés alternatifs. « C'est au sein de ces deux dernières poches que nous cherchons un surplus de rendement », indique Christian Marey, le directeur général et membre du directoire de MUTEX, la société d'assurance détenue par des mutuelles. Enfin, l'allocation d'actifs comprend 2 à 3% de titres non cotés et 2 à 3% d'immobilier.
Le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema) ne baisse pas la garde à l’occasion d’une rentrée 2014 riche au plan de l’actualité règlementaire. Trois mois à peine après sa prise de fonction, Pascal Demurger, président du Gema, est revenu sur les dossiers susceptibles de bousculer le paysage assurantiel français dans les mois à venir. Au premier rang desquels figure la loi Hamon. Loi Hamon : report des décrets souhaité au second semestre 2015 Même s’il n’est plus question de revenir sur le principe de la résiliation infra-annuelle des contrats d’assurance auto et habitation, mesure phare du texte de loi, Pascal Demurger plaide pour un report de l’application de la disposition, le temps que les mutuelles adhérentes s’organisent. «Nous demandons un délai raisonnable et suffisant comme le second semestre 2015, le temps de former nos conseillers dans les réseaux», précise-t-il. Mais pas uniquement. Le Gema veille à ce que les décrets «ne créent pas d’usine à gaz sur les systèmes d’information et réunissent les garanties de sécurité juridique», telles que la lettre recommandée et non simple exigée dans la notification de la résiliation. Ceci afin d'éviter les situations de double couverture ou de trou dans l’assurance. Lire la suite sur le site de l’Argus de l’Assurance : cliquez ici
Sur proposition de Bernard Spitz, président de la FFSA, et de Pascal Demurger, président du GEMA, les instances de ces organismes ont souhaité le renforcement des missions de l’Association française de l’assurance (AFA) au travers de la mise en place de nouvelles commissions de travail. L’organisation de l’AFA est également amenée à évoluer avec la création des postes de délégué général et de secrétaire général. Trois commissions seront ainsi prochainement créées au sein de l’AFA et concerneront le numérique, les assurances de personnes et les assurances de biens et de responsabilité ; ces deux dernières commissions se substituant à celles existant actuellement à la FFSA et au GEMA. Ces nouvelles commissions viennent compléter les instances et les structures professionnelles de l’AFA déjà en fonctionnement : le Conseil, la Commission déontologie, la Commission développement durable et la direction des statistiques. Ce renforcement des instances de l’AFA s’accompagne de la nomination d’Arnaud Chneiweiss, secrétaire général du GEMA, au poste de délégué général de l’AFA et de Gilles Wolkowitsch, secrétaire général de la FFSA, au poste de secrétaire général de l’AFA. Pour Bernard Spitz et Pascal Demurger, président et vice-président de l’AFA : « Ces mesures témoignent d’une volonté commune à la FFSA et au GEMA de renforcer l’efficacité de notre action professionnelle au service du secteur de l’assurance, dans le respect de l’identité de nos deux maisons. Après la création de l’AFA en 2007, il s’agit ici d’une évolution naturelle à nos yeux tant les sujets de convergence entre nos organismes sont nombreux. »
Rassemblés au sein de la Charte de développement durable de l’AFA, les engagements de la profession sont organisés autour de cinq domaines reflétant les principaux enjeux de l’assurance en matière de développement durable : Se positionner en tant qu’acteurs responsables du développement durable ; Contribuer à la lutte contre le changement climatique et à la préservation de l’environnement ; Accompagner le développement économique, participer à la réduction des vulnérabilités sociales et contribuer à une protection sociale durable ; Favoriser une politique d’investissements responsables ; Développer l’action des assureurs dans un cadre environnemental et social responsable. L’enquête lancée auprès des sociétés d’assurance permet de renseigner plus d’une centaine d’indicateurs sectoriels de développement durable autour de ces enjeux, de partager les bonnes pratiques mais aussi d’identifier les marges de progrès. La volonté de l’AFA est de partager ces résultats afin de nourrir les échanges que la profession mène, de façon continue, avec les pouvoirs publics et la société civile et de travailler à la mise en ??uvre de solutions pérennes, économiquement tenables et adaptées aux défis sociaux, sociétaux et environnementaux, présents et à venir.
Assurance vie, Retraite, Santé, Dépendance, GAV... retrouvez tous les chiffres des assurances de personnes pour l’année 2013, selon les estimations de la FFSA et du Gema. Lire la pièce jointe
« J'avais envie d'un métier dans lequel je dois prendre parti, déclare Fabrice Rossary. Or, la finance est un monde dans lequel on peut avoir très tôt et très vite des responsabilités, ce qui est très motivant ». Etudiant, Fabrice décide donc de décrocher un magistère en banque et finance à l'université Panthéon-Assas à Paris. Son diplôme de finance en poche, il décide de faire son service militaire sur dix-huit mois à l'étranger.
Le portefeuille des actifs investissables de Scor s'élève à près de 15 milliards d'euros dont environ une dizaine est gérée directement sous forme de mandat par Scor Global Investments, le reste, représentant les actifs nord-américains, le sont par des asset managers externes, du fait notamment de contraintes réglementaires locales. Néanmoins, c'est sur la globalité du portefeuille que Scor Global Investments exerce son rôle de suivi et de contrôle du risque, étant responsable de la cohérence du portefeuille avec la stratégie définie en amont par le groupe.
Pierre Michel, actuel directeur général adjoint de la Caisse centrale de réassurance (CCR), a été nommé délégué général de la Fédération française des sociétés d’assurances. La commission exécutive de la FFSA a, en effet, approuvé la nomination proposée conjointement par le président de la Fédération, Bernard Spitz, et les présidents respectifs de la FFSAM (sociétés d’assurance mutuelles) et de la FFSAA (sociétés anonymes d’assurance), Thierry Martel et Jacques Richier. Pierre Michel succède à Thomas Saunier, qui a quitté ses fonctions cet été. Diplômé de l’Ecole polytechnique, de Sciences Po et de l’Ensae, Pierre Michel, 46 ans, a débuté sa carrière comme commissaire-contrôleur des assurances, avant d'être détaché à l’Inspection des finances, puis auprès de la Commission européenne, au sein de la direction générale du Marché intérieur et des services financiers. En 1998, cet actuaire qualifié membre de l’Institut des actuaires rejoint le groupe PartnerRe, où il dirigera notamment l’activité vie pour les marchés France, Europe du Sud, Scandinavie et Asie, avant de prendre, depuis Toronto, la direction de l’activité dommages et responsabilité au Canada. Il retrouve la France en 2007 pour diriger la réassurance des catastrophes naturelles et l’informatique au sein de la Caisse centrale de réassurance (CCR), avant d’occuper la fonction de directeur général adjoint en charge des finances. Le nom de Pierre Michel avait été évoqué lors du remplacement de Jean-François Lequoy, au printemps dernier.
Qui a volé le choc de simplification ? En mars 2013, le président de la République a annoncé sa volonté d’un « choc de simplification ». Les assureurs mutualistes, comme bien d’autres, se sont réjouis de ce cap et souhaitent aider à sa mise en oeuvre. Depuis cette annonce qu’avons-nous vu ? Tout l’inverse. Lire la suite en pièce jointe
Romain Durand est un passionné depuis la fac. Sur les bancs de l'université Lumière Lyon II, il se frotte aux marchés financiers en boursicotant. « Lorsque vous commencez, vous avez la chance du débutant », nous confie-t-il car il s'aperçoit très vite que l'on ne « gagne » pas à tous les coups. « Il arrivait tout de même que mes plus-values me remboursent mes frais de courtage et mes droits de garde... ».
Le portefeuille de [Sham](http://www.institinvest.com/fr/leguide/investisseurs-institutionnels/SHAM.html) s'élève à 1,7 milliard d'euros et comprend actuellement 85% de produits de taux et de monétaire, 8,3% d'actifs de diversification et 6,7% d'immobilier.
Le conseil d’administration de XBRL France a élu Alban Jarry, Directeur du Programme Solvency II de la Mutuelle Générale, au poste de vice-président de l’association.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des sept premiers mois de 2014 est de 77,3 milliards d’euros (73,5 milliards d’euros sur les sept premiers mois de 2013). Les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s'élèvent à 63,1 milliards d’euros (63,6 milliards d’euros sur les sept premiers mois de 2013). La collecte nette s'établit à 14,2 milliards d’euros depuis le début de l’année. Pour le mois de juillet 2014, l’assurance-vie enregistre une collecte nette de 3,9 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1 491,7 milliards d’euros à fin juillet 2014. Lire la pièce jointe.
L’assureur a créé une direction transverse fin 2012 afin d’assurer l’efficience de son offre patrimoniale, Il en tire les premiers bénéfices avec une augmentation de plus de 15% de la clientèle haut de gamme sur 2013