La filiale de Verspieren, Verspieren Global Markets, a ouvert en ce début d’année un bureau à Londres. Cette création est justifiée par la volonté de Verspieren Global Markets de consolider ses partenariats existants, qu’il s’agisse de partenariats avec des courtiers spécialisés, des syndicats du Lloyd’s ou des compagnies d’assurance et réassurance basés à Londres. Verspieren Global Markets a obtenu en décembre 2015 l’agrément Lloyd’s Broker. Il est donc le 5ème courtier en assurances français à posséder ce statut parmi lesquels figure Platus, une autre filiale de Verspieren.
Daimler considère comme infondée une action judiciaire en nom collectif (class action) intentée contre sa filiale Mercedes aux Etats-Unis visant les niveaux d'émissions d’oxydes d’azote (NOx) de ses voitures. Un propriétaire d’une Mercedes BlueTEC diesel a engagé cette procédure jeudi en accusant le constructeur d’avoir sciemment programmé ses véhicules diesel de telle manière qu’ils émettent des niveaux de NOx 65 fois supérieurs à ceux autorisés par l’Agence fédérale de protection de l’environnement (EPA) dans certaines conditions, selon le cabinet juridique Hagens Berman.
Daimler a déclaré vendredi considérer comme infondée une action judiciaire en nom collectif («class action») intentée contre sa filiale Mercedes aux Etats-Unis visant les niveaux d'émissions d’oxydes d’azote (NOx) de ses voitures. Un propriétaire d’une Mercedes BlueTEC diesel a engagé cette procédure jeudi en accusant le constructeur d’avoir sciemment programmé ses véhicules diesel de telle manière qu’ils émettent des niveaux de NOx 65 fois supérieurs à ceux autorisés par l’Agence fédérale de protection de l’environnement (EPA) à des températures inférieures à 50 degrés Fahrenheit (10° Celsius), selon le cabinet juridique Hagens Berman. Un porte-parole de Daimler a déclaré que le constructeur étudierait les niveaux d'émissions et se défendrait contre la plainte. Daimler a démenti à plusieurs reprises ces derniers mois avoir eu recours aux mêmes méthodes que Volkswagen, qui a reconnu avoir truqué les résultats des tests anti-pollution de ses voitures aux Etats-Unis.
Le courtier grossiste déploie de nouveaux services numériques et physiques pour s'adapter à l'évolution de la relation entre intermédiaires et clients.
Déficitaire en 2014, subissant la dégradation du secteur pétrolier, le groupe affiche un Ebitda 2015 négatif et prévoit de nouvelles pertes cette année.
La fusion de la FFSA et du GEMA entraînera forcément une adaptation sociale, tout rapprochement occasionnant des doublons qu’il faudra bien régler d’une manière ou d’une autre. Parmi ceux-là, on pense naturellement au poste de Délégué Général. Arnaud Chneiweiss est secrétaire général du GEMA. Il exerce par ailleurs les fonctions de délégué général de l’AFA, l’association qui réunit FFSA et GEMA et qui doit être dissoute dès que sera créée la Fédération Française de l’Assurance. Pierre Michel est délégué général de la FFSA. Aucun des deux n’entend être sacrifié sur l’autel de la réunification. Alors ? La FFA renouera-t-elle avec une organisation qui existait il y a près de 20 ans avec deux délégués généraux, l’un pour les assurances de personnes et l’autre pour celles de biens et de responsabilité? Oui… et non. Selon les informations du Pavé de l’Assurance, la future FFA devrait en effet conserver deux délégués généraux, en l’espèce Arnaud Chneiweiss et Pierre Michel, mais pas avec une répartition « métiers » comme dans le passé. En revanche, chaque délégué général exercera ses responsabilités sur des directions bien précises, Arnaud Chneiweiss en bénéficiant de trois, (dont la direction « métiers ») et Pierre Michel d’une. Gageons cependant que dans le futur, en fonction de l’évolution de carrière des uns et des autres, la FFA reviendra vers un délégué général unique.
La direction financière d’Alptis Assurances gère une trésorerie dont l’encours total s’élève à 80 millions d’euros. Alors que les placements ont jusqu’ici essentiellement été effectués dans des comptes courants rémunérés, des comptes à terme et des FCP monétaires, les rendements peu satisfaisants soulèvent des questionnements. Une diversification est à l’étude, « mais elle doit se cantonner au cadre d’investissement prudent prôné par le conseil d’administration », souligne Pascal Borocco, le directeur financier.
Bénévole dans différentes structures depuis une quinzaine d’années, Pascal Borocco est sensible à l’aspect associatif d’Alptis Assurances, où il occupe les fonctions de directeur administratif et financier depuis sept mois. Retour sur le parcours de ce Lyonnais d'adoption, entre multinationales américaines et PME lyonnaises.
M comme Mutuelle, un des principaux acteurs de la complémentaire santé au nord de Paris, accompagne aujourd’hui plus de 250 000 personnes sur toute la France via des contrats santé individuels ou collectifs, mais également en prévoyance, prévention, assurance et épargne. Christophe Cattoir, responsable de la gestion d’actifs, nous explique les évolutions de la mutuelle ainsi que la gestion du portefeuille financier dont l’encours s’élève aujourd’hui à environ 100 millions d’euros.
« Je suis un passionné de la finance », s’exclame Christophe Cattoir, responsable de la gestion d’actifs de M comme Mutuelle. S’il découvre la discipline durant ses études à la Faculté libre de Sciences Economiques de Lille, c’est dans son métier qu’il adore la pratiquer au quotidien. Il va même jusqu’à l’enseigner à l’école polytechnique de Lille pour transmettre, à son tour, son savoir.
Fruit de la fusion entre huit mutuelles régionales en 2011, Adréa Mutuelle s’est construite par étape avec la volonté de créer une véritable entreprise commune. « La politique adoptée par les dirigeants des mutuelles de l’époque était de constituer un groupe composé de mutuelles de taille et de configuration comparables, mais présentes sur des territoires différents », explique Olivier Brenza, directeur administratif et financier. L’histoire se poursuit aujourd’hui avec la création d’une union mutualiste de groupe (UMG) regroupant Adréa Mutuelle, Eovi MCD et Apréva Mutuelle, votée par les trois assemblées générales en décembre dernier. L’occasion pour nous de revenir sur la gestion financière et l’organisation d’Adréa Mutuelle.
« J’ai un parcours un peu atypique avec un baccalauréat et des études scientifiques au départ », déclare d’emblée Olivier Brenza, directeur administratif et financier d’Adréa Mutuelle. Après avoir passé une année sans être très assidu à la faculté des Sciences, il suit finalement, grâce à un ami, une formation d’expertise comptable en 1988. Les maths, la gestion financière et le contrôle de gestion ne lui posent aucun problème et la formation, plus encadrée que la fac, lui correspond davantage. « Finalement, je me suis pris au jeu de la discipline », reconnaît le Nîmois.
Assurance vie et mixte : Au troisième trimestre 2015, le total des placements financiers des assureurs vie a diminué de 16 milliards pour revenir à 1 949 milliards d’euros. Cette baisse s’explique principalement par une baisse de la valorisation du portefeuille d’OPC non monétaires (-19,2 milliards), deuxième poste de l’actif financier (20 % du total), et de celui des actions cotées (-3,9 milliards). A l’inverse, la valorisation du portefeuille de titres de créance se redresse après la forte baisse du trimestre précédent (+6 milliards contre -56 milliards au deuxième trimestre). Les flux nets de placement sont négatifs (-2,8 milliards) et se traduisent principalement par des désinvestissements en obligations et autres titres de créance (-5,7 milliards) alors que les placements en titres d’OPC monétaires se renforcent (+4,6 milliards). Assurance non-vie: l’encours des placements financiers des sociétés d’assurance non-vie s’inscrit en hausse de 0,8 milliard d’euros au troisième trimestre pour atteindre 210 milliards d’euros sous l’effet principalement de flux de placements nets positifs en titres d’OPC monétaires et non monétaires (respectivement 0,5 et 0,8 milliard). Les effets de valorisation négatifs affectant les titres d’OPC non monétaires (-1,2 milliard) et les actions cotées (-0,8 milliard) ne sont pas compensés par ceux légèrement positifs observés sur les titres de créance (+0,5 milliard).
C’est avec un accent germanique prononcé que Matthias Seewald, directeur des investissements d’Allianz France, nous accueille dans son bureau parisien. Loin de sa région natale de Trèves, située à l’ouest de l’Allemagne, il ne s’attendait pas à travailler un jour dans la capitale. De Francfort à Paris, en passant par New York et Singapour, retour sur le parcours de ce multilingue, fidèle au groupe Allianz depuis 24 ans.
Allianz France gère aujourd’hui près de 88,1 milliards d’euros d’encours. Comme de nombreux investisseurs institutionnels, l’assureur détient une importante poche obligataire (85,1%) au sein de son portefeuille financier. Ce qui ne l’empêche pas d’investir dans le financement de l’économie réelle, notamment depuis quelques années dans les infrastructures et les énergies renouvelables. Matthias Seewald, membre du comité exécutif d’Allianz France en charge des investissements, explique la stratégie du groupe en détaillant son portefeuille financier.
Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances en cumul depuis le début de l’année est de 121,5 milliards d’euros (116,3 milliards d’euros sur la même période en 2014). Les versements sur les supports en unités de compte représentent 24,3 milliards d’euros depuis le début de l’année (+ 32 % par rapport à la même période en 2014), soit 20 % des cotisations en 2015. Les prestations versées par les sociétés d’assurances sur la même période s'élèvent à 98,6 milliards d’euros (94,6 milliards d’euros sur les onze premiers mois de 2014). La collecte nette s'établit à 22,9 milliards d’euros depuis le début de l’année dont 11,9 milliards pour les supports en unités de compte. Pour le mois de novembre 2015, la collecte nette s'établit à 2,9 milliards d’euros. L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1 588,7 milliards d’euros à fin novembre 2015.
L’EIOPA a publié le 21 décembre une consultation sur les bonnes pratiques en matière d’outils et de moyens de communication utilisés à destination des affiliés à un régime de retraite professionnelle. Le superviseur européen entend examiner les pratiques existantes en vue d’identifier les moyens d’améliorer la communication dans les domaines suivants : la façon dont le kit de bienvenu à la souscription est transmis aux nouveaux affiliés ; les moyens utilisés pour que les affiliés actifs à un régime ou les titulaires d’une rente différée reçoivent une information régulière sur le statut de leurs droits à la retraite ; l’existence d’outils de planification de la retraite mis à la disposition des affiliés ; comment l’information ad hoc sur les changements affectant directement les affiliés au régime de retraite est communiquée ; comment informer les affiliés au régime sur les options dont ils disposent lorsqu’ils changent d’emploi, notamment en cas de transferts de pension ; lorsque l’âge de la retraite se rapproche, si les affiliés doivent être informés des options disponibles et le cas échéant de quelle façon. Ce rapport vise les régimes de retraite professionnelle gérés aussi bien par des institutions de retraite professionnelle que par des sociétés d’assurance. Les parties prenantes sont invitées à faire parvenir leur contribution avant le 22 mars 2016.
Après l’accord historique intervenu samedi 12 décembre 2015 dans le cadre de la COP21 à Paris, dont l’AFA était partenaire officiel, les assureurs français ont décidé de poursuivre leur engagement en faveur du climat en signant le Paris Pledge for Action. La mobilisation de l’ensemble des acteurs, gouvernements, société civile, entreprises, collectivités... permettra de traduire dans les actes les décisions prises par les représentants de 195 pays. Cette signature s’inscrit dans la continuité des actions menées par les assureurs depuis de nombreuses années dans la lutte contre le changement climatique.