L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) appelle certains acteurs du marché à corriger leurs pratiques en matière de vente de contrats d’assurance par voie de démarchage téléphonique. Elle rappelle que les professionnels ont une obligation d’information et un devoir de conseil, et que les informations concernant le produit vendu doivent être transmises au client avant la conclusion du contrat, afin que le consommateur dispose d’un « temps utile » à sa réflexion. En septembre, l’UFC-Que choisir avait déjàréclamé un encadrement plus strict du démarchage téléphonique en assurance santé et prévoyance.
L’ACPR appelle certains acteurs du marché à corriger leurs pratiques en matière de vente de contrats d’assurance par voie de démarchage téléphonique, afin de préserver les intérêts des personnes sollicitées
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) appelle certains acteurs du marché à corriger leurs pratiques en matière de vente de contrats d’assurance par voie de démarchage téléphonique. L’ACPR constate que certaines pratiques ne sont pas conformes aux règles de protection des clients. L’autorité rappelle que les professionnels ont une obligation d’information et un devoir de conseil, et que les informations concernant le produit vendu doivent être transmises au client avant la conclusion du contrat, afin que le consommateur dispose d’un « temps utile » à sa réflexion.
Si les assureurs traditionnels veulent répondre aux nouvelles demandes de leurs clients, ils devront obligatoirement s’appuyer sur les insurtech, estiment Capgemini et l’Efma dans leur dernier rapport.
Dans le dernier rapport sur l’insurtech publié par Capgemini et l’Efma, le World InsurTech Report 2019, Capgemini explique que le secteur de l’assurance est aujourd’hui en pleine transformation. Les assureurs, autrefois simples pourvoyeurs de leurs produits, seraient sur le point de se transformer en plateformes capables de répondre à des besoins multiples de leur clientèle.
L’UNMI (Union nationale mutualiste interprofessionnelle) a déposé auprès de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) une demande d’agrément pour la création d’une nouvelle mutuelle, UNMI’Mut. Celle-ci sera consacrée au développement de la prévoyance. Après acceptation du projet par l’ACPR, la mutuelle verra le jour en janvier 2020.
L’UNMI (Union nationale mutualiste interprofessionnelle) a déposé auprès de l’ACPR (Autorité de contrôle prudentiel et de résolution) une demande d’agrément pour la création d’une nouvelle mutuelle, UNMI’Mut. Celle-ci sera consacrée au développement de la prévoyance. Après acceptation du projet par l’ACPR, la mutuelle verra le jour en janvier 2020.
Dans un rapport publié le 4 octobre, le régulateur britannique reproche au secteur de l’assurance habitation et automobile de « mal fonctionner pour les consommateurs ». La FCA reproche aux sociétés d’assurance d’utiliser des modes de tarification «complexes permettant d’augmenter les prix des consommateurs qui renouvellent leurs contrat chaque année».
Plus souple, plus rapide, il offre des avantages par rapport à l’infrastructure informatique gérée en interne. Retours d’expérience de My Money Bank et d’Euler Hermès.
Le marché de l’assurance britannique Lloyd’s of London prévoit de lancer deux bourses électroniques l’année prochaine, dans le cadre d’une refonte sur trois ans, a-t-il annoncé lundi, alors qu’il cherche à contrer la concurrence venant de concurrents low cost. Lloyd’s, qui compte 99 des membres du syndicat et se concentre sur l’assurance commerciale, a souffert depuis deux ans de pertes dues à des catastrophes naturelles et fait face à l’incertitude liée au Brexit. L’automatisation des process pourrait réduire les coûts chez Lloyd’s de 25 à 30% sur les revenus de cotisations, comparé à 40% actuellement, indique le groupe dans une mise à jour de son plan stratégique décrit en mai.
Le premier assureur français augmente les barrières à l'entrée de ses assurances vie en euros. Il mise surtout sur la prévoyance et va lancer une offre dommages pour les entreprises.