L’AG a approuvé vendredi les engagements de retraite en faveur d’Alexandre Ricard. Le premier vote depuis les clarifications exigées par la loi Macron.
Le spécialiste britannique des paiements, VocaLink, aurait entamé des discussions préliminaire avec son concurrent italien Sia en vue d’un rapprochement, affirme Sky News en citant un actionnaire de la société. Des fonds d’investissement auraient également approché VocaLink pour entrer au capital. Le mariage des deux sociétés donnerait naissance à un groupe valorisé 3 milliards d’euros, selon cette source. Toutes les grandes banques britanniques sont actionnaires de VocaLink, tandis que le Fonds stratégique d’investissement italien détient 40% du capital de Sia. Le secteur des paiements en Europe est en pleine ébullition, avec la récente cotation de Worldpay, le mariage annonce de Worldline et d’Equens ou encore le rachat du scandinave Nets par les fonds Advent et Bain.
InterContinental Hotels Group , l’un des plus importants groupes hôteliers au monde, étudie ses options stratégiques dont une potentielle vente ou une fusion, a indiqué vendredi Bloomberg. Cette annonce a soutenu le titre qui enregistre la plus forte progression du FTSE à Londres. IHG discuterait avec ses conseillers financiers d’une cession ou d’un rapprochement avec un concurrent, sur fond de consolidation du secteur. Le groupe hôtelier a refusé de commenter cette information.
CMA CGM aurait déposé une offre d’achat préliminaire sur le transporteur maritime singapourien Neptune Orient Lines, actuellement contrôlé à 67% par le fonds Temasek, indique Bloomberg. Coté en Bourse, Neptune Orient capitalise environ 1,9 milliard de dollars américains. Maersk serait également sur les rangs. Les difficultés actuelles du secteur du transport maritime de marchandises, illustrées par le plan de restructuration annoncé cette semaine par Maersk, le numéro un mondial, pourraient néanmoins refroidir l’appétit des acheteurs potentiels.
Le groupe espagnol de construction FCC a annoncé vendredi qu’il examinait un certain nombre de pistes pour renforcer sa structure financière et que des discussions avaient été engagées avec ses créanciers à ce sujet. Dans une communication adressée à l’autorité des marchés financiers, FCC dit avoir fait voter lors de l’assemblée générale de ses actionnaires en juin, une éventuelle émission d’actions représentant jusqu’à 50% de son capital. «L’entreprise examine un ensemble varié d’options destinées à renforcer sa structure financière et elle est en discussions avec les principaux créanciers de FCC afin d’identifier les meilleures options possibles», dit le groupe. Selon, le journal Expansion, FCC envisagerait une augmentation de capital qui pourrait atteindre 400 millions d’euros pour rembourser un prêt de 450 millions d’euros.
Puma a déclaré vendredi n’avoir aucune indication sur une cession par le groupe de luxe français Kering de sa participation dans l’équipementier sportif allemand,. «Cette rumeur revient chaque trimestre», a indiqué le président du directoire Bjorn Gulden, au cours d’une téléconférence sur les résultats trimestriels. Puma est détenu à 86% par Kering. Citant des sources proches du dossier, l’agence Bloomberg avait rapporté jeudi que Kering serait ouvert à une cession de sa participation dans Puma.
Mitsubishi Heavy Industries se place. Le groupe japonais a confirmé vendredi matin dans un communiqué qu’il «étudie une proposition concrète d’investissement pour une participation minoritaire dans Areva NP». MHI doit notamment déterminer «la taille de cet investissement». Le groupe rappelle qu’il coopère «avec succès depuis de nombreuses années avec Areva». Selon lui, cet investissement permettrait de «renforcer la sécurité et la fiabilité des centrales à travers une alliance franco-japonaise resserrée sur la base du modèle de réacteur développé par une co-entreprise entre MHI et Areva NP». Les deux groupes ont créé en 2007 Atmea, une co-entreprise qui a développé un réacteur de nouvelle génération de 1.100 MW. Areva NP a également investi en 2009 dans Mitsubishi Nuclear Fuel.
ArcelorMittal a revu en baisse sa prévision de bénéfice brut de 2015 en raison d’une chute des cours de l’acier. Le premier sidérurgiste mondial anticipe un excédent brut d’exploitation de 5,2 à 5,4 milliards de dollars alors qu’il projetait auparavant 6 à 7 milliards. Le consensus actuel des analystes, qui ne tenaient déjà plus compte de la projection antérieure, donne un Ebitda de 5,5 milliards. ArcelorMittal est peu présent en Chine mais le pays est le premier producteur et consommateur mondial d’acier. La demande chinoise a baissé de 5,8% sur la période janvier-septembre, selon la fédération chinoise du fer et de l’acier CISA, les futures sur l’acier de la Bourse de Shanghaï tombant à des plus bas record.
AstraZeneca a annoncé vendredi qu’il achetait ZS Pharma pour 2,7 milliards de dollars (2,5 milliards d’euros), soit 90 dollars par action, mettant ainsi la main sur une technologie permettant de développer de nouveaux traitements de l’hyperkaliémie, l’excès de potassium dans le sang. L’opération aura un caractère dilutif minimal en 2016 et 2017 et sera relutive à partir de 2018, indique le laboratoire.
LVMH et Hermès s’inscrivent en net repli vendredi dans le sillage de Richemont qui chute de plus de 7% après un décrochage de ses ventes en octobre et la prévision d’un deuxième semestre difficile. Le groupe suisse, propriétaire de Cartier et Van Cleef & Arpels, a annoncé que ses ventes avaient reculé de 6% en octobre (à taux de change constants). Il a également annoncé le départ du PDG de Cartier, Stanislas de Quercize, qui a demandé à se retirer de ses fonctions pour raisons personnelles. En milieu de matinée, LVMH perdait 4,76% et Hermès 1,97%.
Veolia a signé un nouveau crédit syndiqué multidevises pour un montant de 3 milliards d’euros, en remplacement des lignes de liquidité qui avaient été mises en place en 2011. Fixée à 2020, l’échéance peut être étendue jusqu’en 2022. La taille de l’opération était initialement prévue pour un montant de 2,5 milliards d’euros. «Veolia a profité de conditions de marchés avantageuses pour obtenir une marge d’un niveau historiquement bas», indique le groupe de services à l’environnement sans plus de détails. Afin de réduire le nombre de banques participant au financement, l’engagement moyen des prêteurs est en augmentation par rapport aux facilités précédentes. Le groupe aura la possibilité d’effectuer des tirages en devises d’Europe de l’Est et en renminbi.
Le cours de l’action Darty monte de 9,55% vendredi à la Bourse de Londres, à 109 pence, après l’annonce d’un accord avec la Fnac. Le cours de la Fnac gagne 0,75% à 60,82 euros. Le groupe d’origine britannique a accepté l’offre de rachat améliorée proposée par le distributeur français. La Fnac offre une de ses actions pour 37 actions Darty détenues (au lieu d’une pour 39 auparavant) ainsi qu’une alternative en numéraire, à hauteur d’un montant maximal de 95 millions d’euros. Sur la base du cours de clôture de Darty du 5 novembre, l’offre valorise la cible à environ 116 pence par action, soit 615 millions de livres (859 millions d’euros) au total, et représente une prime de 47% sur le cours de clôture du 29 septembre 2015, veille de l’annonce de la première offre à 719 millions d’euros. A l’issue de l’opération, les actionnaires de Darty détiendront environ 46% du capital de l’entité combinée.
Le cours de l’action Sanofi essuie la plus forte chute du CAC 40 vendredi midi (-5,9% à 87,76 euros) à la suite de la présentation du plan stratégique d’Olivier Brandicourt, le nouveau directeur général du laboratoire pharmaceutique. Sa feuille de route doit conduire à une croissance annuelle moyenne des ventes comprise entre 3% et 4% sur la période 2015-2020 mais le groupe a précisé que le bénéfice par action progresserait plus vite que les revenus seulement à partir de 2018. Le plan repose sur des économies de 1,5 milliard d’euros d’ici à 2018 et sur une augmentation des investissements annuels dans la recherche jusqu’à 6 milliards d’euros en 2020, contre 4,8 milliards en 2014. Six lancements majeurs, dont Toujeo (diabète) et Praluent (cholestérol), pourraient générer collectivement un chiffre d’affaire à maturité compris entre 12 et 14 milliards d’euros d’ici à 2025.
La Fnac et Darty ont annoncé vendredi avoir trouvé un accord sur une offre améliorée de la Fnac. Cette dernière, à qui Darty avait demandé de relever son offre et d’introduire une partie en cash, propose aux actionnaires du distributeur d'électroménager de recevoir une action Fnac pour 37 actions Darty détenues (au lieu d’une pour 39 auparavant) ainsi qu’une alternative en numéraire, à hauteur d’un montant maximal de 95 millions d’euros. Sur la base du cours de clôture de Darty du 5 novembre, l’offre valorise Darty à environ 116 pence par action, soit 615 millions de livres (859 millions d’euros) au total, et représente une prime de 47% sur le cours de clôture de Darty le 29 septembre 2015, veille de l’annonce de la première offre à 719 millions d’euros. A l’issue de l’opération, les actionnaires de Darty détiendront environ 46% du capital de l’entité combinée.
Air France a annoncé hier que les 24,5 millions de détenteurs de la carte de fidélité «Flying Blue» d’Air France-KLM pourraient utiliser à partir de la fin de cette année leurs miles pour financer des projets innovants de sept start-up toulousaines. La compagnie aérienne française a présenté cette initiative à Toulouse à l’occasion du premier anniversaire de son vol hebdomadaire Paris-Toulouse utilisant 10% de biocarburants dans le cadre de son projet «Lab’line for the future».
La Fédération nationale des travaux publics (FNTP) a indiqué hier s’attendre à ce que la baisse de l’activité du secteur en France se poursuive. Après une chute du chiffre d’affaires estimée à 8% en 2015, plus fort repli depuis 30 ans, la FNTP anticipe un recul de 3% en 2016, dû notamment au repli de 6,4% attendu pour la demande des collectivités locales, qui reportent travaux et investissements à cause de moindres dotations de l’Etat. L’effet des premiers travaux du plan de relance autoroutier de 3,2 milliards d’euros ne devrait pas intervenir avant l’été 2016.
La société foncière a fait état hier d’une hausse de 5,4% de ses revenus locatifs à fin septembre à périmètre réel, portés notamment par le dynamisme des loyers dans l’immobilier résidentiel allemand. Pour les neuf premiers mois de 2015, ses revenus locatifs se sont inscrits à 415,2 millions d’euros, en progression de 0,2% à périmètre constant. Pour l’ensemble de l’exercice, elle anticipe toujours une «légère» croissance de son résultat net récurrent porté par la baisse du coût de l’endettement.
Le groupe diversifié a publié hier un chiffre d’affaires en hausse de 1% pour le troisième trimestre 2015 à 2,65 milliards d’euros, les activités de transport et de communication permettant d’effacer un fort recul de la branche «logistique pétrolière» qui a subi la baisse des cours du brut. Cette légère croissance est en outre due à un effet de change et de périmètre, sans lequel son activité aurait décru de 2% d’un an sur l’autre.
Pénalisé par des arrêts de production et par le plongeon de 52% du prix de vente moyen du baril de pétrole sur les neufs premiers mois de l’année, Maurel & Prom a publié hier sur cette période un chiffre d’affaires en chute de 54% à 204,8 millions d’euros. Compte tenu de l’ouverture fin août de puits de production de gaz en Tanzanie, de la hausse de sa production au Gabon et d’une structure de dette récemment réaménagée, le groupe estime disposer «de perspectives favorables même dans un contexte de prix bas».
L’État, la région des Pays de la Loire, le département de Loire-Atlantique, la communauté d’agglomération de Saint-Nazaire, la SNCF et Total ont signé hier un accord sur le contournement ferroviaire de la raffinerie de Donges (Loire-Atlantique), exploité par le pétrolier français. Celui-ci avait conditionné son investissement de 400 millions d’euros pour moderniser cette raffinerie à la réalisation de ce contournement qui permettra d’éloigner la circulation des trains de ce site industriel classé Seveso.
Pour mieux répondre aux enjeux de marchés plus ouverts et mieux valoriser auprès de ses clients les matières premières agricoles qu’il transforme, le groupe sucrier a annoncé hier qu’il allait réunir l’ensemble de ses activités (Tereos France, Tereos Syral, Tereos TTD, Guarani…) sous la marque unique Tereos. Il compte ainsi améliorer la visibilité de son portefeuille de produits (sucre, alcool, amidon) et accroître sa capacité à anticiper la fin des quotas sucriers européens en 2017.
Le spécialiste de l’acier inoxydable a annoncé hier son intention de verser son premier dividende en quatre ans face aux premiers signes d’amélioration sur ses marchés. Le groupe paiera un dividende de 1,25 dollar (1,15 euro) par action, qu’il a prévu d’augmenter «au fil du temps». Le marché attendait un dividende de 30 cents par action au titre de cette année, selon une enquête Reuters. Aperam a publié au troisième trimestre un excédent brut d’exploitation (Ebitda) de 108 millions de dollars (99 millions d’euros), globalement conforme aux attentes mais en net recul par rapport à celui du trimestre précédent en raison notamment de la baisse des cours du nickel. Son chiffre d’affaires trimestriel a baissé de 12% à 1,1 milliard de dollars. Le groupe prévoit un Ebitda du quatrième trimestre comparable à celui du troisième, ainsi qu’une réduction de sa dette, tout en restant prudent compte tenu de l’environnement économique actuel.
A l’issue d’un bon troisième trimestre, le groupe de location de véhicules prévoit désormais pour l’ensemble de 2015 une croissance organique de son chiffre d’affaires dans la fourchette haute de 3 à 5% annoncée précédemment. Il vise aussi un excédent brut d’exploitation (Ebitda) «corporate» ajusté légèrement supérieur à 250 millions d’euros (contre 245 millions précédemment) et un résultat net pro forma légèrement supérieur à 130 millions d’euros (contre 125 millions). Son ratio de dette nette sur corporate Ebida ajusté devrait être inférieur à 1x en fin d’année (avant acquisition).