Allergan, issu de la fusion d’Actavis et d’Allergan, a fait état mercredi d’un bénéfice trimestriel supérieur aux attentes des analystes, grâce à des ventes solides de ses médicaments de marque, sa principale activité. Au cours du troisième trimestre, le groupe élargi a dégagé un bénéfice net de 5,23 milliards de dollars (4,8 milliards d’euros), soit 13,29 dollars par action, contre une perte nette de 1,04 milliard (3,95 dollars par action) un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels et en base non-GAAP sur les activités poursuivies, le bénéfice s’élève à 3,48 dollars par action, alors que les analystes prévoyaient en moyenne 3,18 dollars.
Glencore a déclaré mercredi être en bonne voie pour réduire sa dette et renforcer sa trésorerie grâce à des cessions d’actifs. Il a précisé que la suspension du solde du dividende cette année et de l’acompte sur dividende en 2016 lui permettrait d’économiser 2,4 milliards de dollars. La veille, il avait annoncé la vente à Silver Wheaton Minerals de sa production future d’argent liée à sa participation dans la mine de cuivre péruvienne d’Antamina, pour 900 millions de dollars en numéraire. Une autre transaction du même type est en cours et le groupe a entamé le processus de vente d’une participation minoritaire dans ses activités agricoles ainsi que ses parts dans des mines de cuivre au Chili et en Australie. Au total, Glencore a promis de ramener son endettement net de 30 à 20 milliards de dollars d’ici la fin 2016.
Lufthansa a signé un accord avec Google Flights afin d’augmenter le nombre de réservations prises via internet et plus particulièrement depuis un téléphone mobile. Les voyageurs pourront directement réserver leurs places sur Lufthansa depuis le comparateur de vols de Google sans avoir à changer de site. L’accord porte initialement sur les Etats-Unis. La compagnie aérienne allemande a instauré en septembre dernier une surcharge de 16 euros pour les vols non réservés depuis son site internet, provoquant la colère des agences de voyage.
Bouygues Construction a annoncé mercredi la vente au fonds néerlandais PGGM de ses parts dans la société Autoroute de Liaison Seine Sarthe (ALIS). ALIS est concessionnaire de la section Rouen-Alençon (125 km) de l’autoroute A28, qui relie Abbeville à Tours via Rouen, Alençon et Le Mans. La concession se termine fin 2067. La cession porte sur 33,17% du capital d’ALIS, correspondant aux titres détenus par les filiales Bouygues Travaux Publics, DTP et Quille, ainsi que les prêts d’actionnaires associés. La vente s’opère en deux étapes: 23,17% pour un montant de 76 millions d’euros payés fin septembre 2015 puis 35 millions pour les 10% restant à une échéance prévue en juin 2016.
Dans un communiqué publié par sa société d’investissement NJJ Holding, Xavier Niel a déclaré mercredi que son investissement dans Telecom Italia avait été fait de manière indépendante et ne pas agir de concert. NJJ Holding détient, par l’intermédiaire de Rock Investment, différents types d’options sur l’opérateur de télécoms italien lui donnant une participation potentielle de 15,14% au capital. Ces options arrivent à échéance à des maturités s’échelonnant de juin 2016 à janvier 2017.
Le cours de l’action Volkswagen a chuté de plus de 10% mercredi matin après l’aveu par le groupe de la découverte d’«incohérences» dans les émissions polluantes de 800.000 véhicules supplémentaires, qui risque de peser sur ses ventes. Selon le constructeur, ces anomalies sont sans rapport avec le scandale de la fraude aux tests anti-pollution qui a éclaté en septembre, mais elles pourraient représenter un préjudice économique évalué pour l’instant à 2 milliards d’euros. Cette annonce fait chuter tout le secteur automobile européen. Plus forte baisse du CAC 40, Peugeot perdait 2,63% en milieu de matinée.
Le brasseur britannique SABMiller a prolongé d’une semaine le délai offert à son concurrent belge Anheuser-Busch InBev pour présenter une offre officielle qui dépasserait les 100 milliards de dollars (91,5 milliards d’euros). Dans un communiqué commun, les deux brasseurs déclarent que la commission britannique des OPA et des fusions (Takeover Panel) a accepté que SABMiller repousse le délai au mercredi 11 novembre. Elle a déjà accordé plusieurs prolongations depuis que les deux brasseurs ont annoncé un accord provisoire le 13 octobre.
Les électeurs de San Francisco ont rejeté mardi une proposition de loi qui aurait limité les locations d’appartements et de maisons de courte durée présentée comme un référendum pour ou contre le site Airbnb. Le «non» l’a emporté avec 55% des voix, selon les chiffres définitifs publiés sur le site de la commission électorale. Cette proposition d’initiative populaire, dite Proposition F, aurait empêché de louer un appartement plus de 75 nuits par an et facilité d’éventuelles poursuites engagées par des voisins d’appartements mis en location courte. Ce vote, dans la ville où le site a été fondé en 2008, avait valeur de test pour Airbnb, au moment où de nombreuses municipalités ou associations de riverains tentent de limiter son activité.
Après Deezer à Paris, Corestate à Francfort ou bien encore Acacia à Londres, Oberthur Technologies allonge la série noire des introductions en Bourse annulées ou reportées. Le groupe de cartes à puce et de sécurité numérique a décidé de reporter son introduction à la Bourse de Paris, «conséquence directe des conditions actuelles des marchés financiers», selon son directeur général, Didier Lamouche. A la différence de Deezer, la période de souscription auprès des investisseurs n’avait toutefois pas encore été ouverte.
Oberthur Technologies fait marche arrière. Le groupe de cartes à puce et de sécurité numérique a décidé de reporter son introduction à la Bourse de Paris. «Cette décision prise avec notre actionnaire majoritaire Advent International est la conséquence directe des conditions actuelles des marchés financiers», explique dans un communiqué Didier Lamouche, le directeur général d’Oberthur. Dauphin de Gemalto sur le marché mondial des cartes à puce, le groupe prévoyait de lever entre 500 et 600 millions d’euros via une augmentation de capital, notamment afin de réduire sa dette. La période de souscription auprès des investisseurs n’avait pas encore été ouverte. Avant de choisir la voie de la Bourse, Advent et la famille Savare, encore actionnaire minoritaire, avaient refusé une offre d’achat commune de Carlyle et d’Eurazeo. Le projet d’IPO était piloté par JPMorgan, Morgan Stanley et Deutsche Bank, avec la Société Générale, Natixis, HSBC et BNP Paribas en appui.
Le site chinois de commerce en ligne a saisi les autorités de la concurrence en Chine pour solliciter officiellement l’ouverture d’une enquête sur son concurrent Alibaba Group Holding. Il s’appuie sur une règle entrée en vigueur le 1er octobre par laquelle l’administration interdit aux sites de commerce en ligne d’empêcher ou de limiter la participation de leurs commerçants à des campagnes promotionnelles sur d’autres plates-formes. JD.com dit avoir été informé par des utilisateurs du fait qu’Alibaba «contraint les commerçants» à avoir recours exclusivement à une seule plate-forme lors de tels événements.
GlaxoSmithKline (GSK) a indiqué hier qu’il avait la capacité de soumettre jusqu’à vingt demandes d’autorisation de mise sur le marché de nouveaux médicaments d’ici à 2020, pour tenter de relancer une gamme de produits mise à mal par la baisse des ventes du Seretide, un traitement de l’asthme par inhalation. Le laboratoire britannique a ajouté que sept de ces nouveaux produits pourraient être commercialisés avant la fin de la décennie. Quelque 80% des médicaments et vaccins présentés sont en puissance novateurs grâce à de nouveaux mécanismes opératoires, estime GSK.
Ardagh Group a retiré hier son projet d’introduction en Bourse d’Oressa, sa filiale de fabrication de canettes ou de contenants métalliques. Le groupe d’origine irlandaise cite des conditions de marchés difficiles aux Etats-Unis. Il prévoyait de vendre une participation minoritaire d’ici à la fin de l’année à la Bourse de New York. Ardagh se dit prêt à relancer le projet si les conditions s’améliorent.
Selon le dernier baromètre annuel ARC/Ifop publié hier sur le financement des entreprises, 65% des sociétés françaises interrogées pensent que la situation de leur trésorerie ne va pas changer. La perception du poste clients est devenue centrale pour 83% d’entre elles. Une proportion de 42% des entreprises juge le recouvrement de créances plus difficile, 78% mettant en avant la détérioration de la trésorerie de leurs clients. Les PME ne sont plus que 23% à déclarer n’avoir aucun besoin en matière de recouvrement de créances (contre 35% en 2014).
L’opérateur du milliardaire russe Mikhaïl Fridman a passé 900 millions de dollars de provisions dans le cadre de l’enquête sur ses activités en Ouzbékistan.
Le transporteur a enfin couvert son livre d’ordres, mais au prix le plus bas. Corestate a renoncé à son projet. Plus aucune IPO n’est attendue cette année.
Renault a convoqué un conseil d’administration extraordinaire vendredi pour discuter de l’évolution de son alliance avec Nissan. Les relations entre le PDG Carlos Ghosn et le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, se sont récemment durcies concernant la montée de l’Etat au capital de Renault en avril pour s’assurer les droits de vote double prévus par la loi Florange. Face à ce renforcement, Nissan plaide pour un rééquilibrage de son alliance avec Renault héritée du montage de 2002.
M6 a fait état hier après-Bourse d’une progression de 0,4% de son chiffre d’affaires trimestriel à 265,3 millions d’euros, accompagnée d’un excédent brut d’exploitation en hausse de 2,7% à 30,5 millions d’un an sur l’autre. Le groupe souligne que la croissance de 3,2% de ses revenus publicitaires au troisième trimestre a été essentiellement portée par les audiences et non par l’environnement économique.
Le spécialiste des systèmes de paiement a annoncé mardi la fusion de ses activités de traitement des transactions de paiement avec celles du néerlandais Equens pour donner naissance à une coentreprise qu’il contrôlera à hauteur de 63,6%. L’opération, dont la clôture est prévue au deuxième trimestre 2016, se traduira par le rachat par Worldline de 100% de l’activité PaySquare d’Equens pour 72 millions d’euros. L’ex-filiale d’Atos chiffre à environ 305 millions d’euros l’augmentation de son chiffre d’affaires pro forma en 2015, qui devrait dépasser 1,5 milliard. La transaction devrait être relutive sur son bénéfice par action d’ici trois ans. Equens est détenu par trois banques néerlandaises (ABN Amro, ING, Rabobank), une allemande (DZ Bank) et une italienne (ICBPI), qui conserveront 36,4% du capital de la coentreprise. Worldline bénéficiera à partir de 2017 de droits de préemption si un actionnaire minoritaire d’Equens Wordline cède sa part, puis d’une option d’achat de tous les minoritaires à partir de 2019.
L’Agence américaine de la sécurité routière (NHTSA) a imposé hier une amende qui pourrait aller jusqu’à 200 millions de dollars (182 millions d’euros) au fournisseur d’airbags japonais et lui a ordonné d’arrêter de fabriquer des déclencheurs d’airbags contenant du nitrate d’ammonium. La NHTSA a précisé que 70 millions de dollars étaient payables en numéraire et que 130 millions devraient être versés si Takata ne se conforme pas à sa décision ou si l’agence découvre de nouvelles violations des règles de sécurité dans le pays.
Le groupe cimentier a publié hier un chiffre d’affaires en hausse de 1,9% à 1,88 milliard d’euros au titre des neuf premiers mois de 2015, qui masque un repli de 5,3% à périmètre et change constants. Si le repli de l’activité Ciment en France a été moins prononcé que prévu au troisième trimestre, Vicat s’attend à «une stabilisation, voire à une amélioration très progressive du contexte sectoriel» dans le pays au second semestre.
Selon une étude du Conseil d’analyse économique, la transmission familiale d’une entreprise n’offre pas forcément de perspectives supérieures en matière d’orientation stratégique.
Selon le dernier baromètre annuel ARC/IFOP publié mardi sur le financement des entreprises, 65% des sociétés françaises interrogées pensent que la situation de leur trésorerie ne va pas changer. La perception du poste clients est devenue centrale pour 83% d’entre elles. 42% jugent le recouvrement de créances plus difficile, 78% en raison de la détérioration de la trésorerie de leurs clients. Les PME ne sont plus que 23% à déclarer n’avoir aucun besoin en matière de recouvrement de créances (contre 35% en 2014).
GlaxoSmithKline (GSK) a indiqué mardi qu’il avait la capacité de soumettre jusqu’à 20 demandes d’autorisation de mise sur le marché de nouveaux d’ici 2020, pour tenter de relancer une gamme de produits mise à mal par la baisse des ventes du Seretide, un traitement de l’asthme par inhalation. Le laboratoire pharmaceutique britannique a ajouté que sept de ces nouveaux produits pourraient être commercialisés avant la fin de la décennie. Quelque 80% des médicaments et vaccins présentés sont en puissance novateurs grâce à de nouveaux mécanismes opératoires, estime GSK.