Après une envolée spectaculaire en 2009, les marchés émergents ont marqué le pas depuis le début de l’année, note L’Echo. Mais, pour Fortis Investments, cette classe d’actifs reste toutefois à privilégier. Les marchés émergents ont toujours un potentiel de croissance élevé. Dans un scénario de poursuite de l’amélioration de l’économie, Martial Godet, Global CIO pour les marchés émergents, mise sur une hausse des marchés développés comprise entre 0 et 15% cette année, tandis que les marchés émergents pourraient progresser de 10 à 30%."Par contre, les marchés développés pourraient bien surperformer les marchés émergents dans le cas d’une rechute en récession», avertit Martial Godet. La décote actuelle des marchés émergents par rapport aux marchés développés est trop faible pour pouvoir compenser l’aversion au risque et le choc à la baisse.
L’indice global de la confiance des investisseurs, le «State Street Investor Confidence Index®", calculé par State Street Global Markets pour le mois de février 2010, s'établit à 103,9, en baisse de 0,7 point par rapport au niveau corrigé de 104,6 en janvier. C’est en Amérique du Nord que les investisseurs se sont montrés le plus optimistes. L’indice de confiance régional y a affiché une hausse de 3,3 points, passant de 108 à 111,3 points. En Europe, la confiance était également en légère augmentation, avec une hausse de 2,1 points à 101,1. En revanche, les investisseurs institutionnels en Asie se sont montrés plus hésitants, le niveau de confiance passant de 98,1 points en janvier à 97,0. «Ce mois-ci, les investisseurs institutionnels continuent de peser différents facteurs en concurrence dans leurs décisions d’allocation d’actifs à haut risque», commente le professeur Ken Froot (Harvard), l’un des deux concepteurs de l’indice. «Les événements en Europe ont monopolisé leur attention, alimentés par les préoccupations croissantes concernant la solvabilité à long terme des économies périphériques. Bien que la toute récente augmentation du taux d’escompte par la Réserve fédérale américaine soit intervenue après la période considérée pour l’indice de ce mois, les investisseurs institutionnels semblent avoir anticipé ce changement, et ce qu’il signifie pour les perspectives d’investissement relatives en Europe», ajoute-t-il.
Selon L’Echo, les Pfandbriefs, les obligations hypothécaires allemandes réputées comme les obligations les plus sûres au monde, sont l’objet d’une vague d’inquiétude croissante. Une agence de notation qui souhaite rester anonyme s’apprête à abaisser la note de quelques Pfanbriefs et «covered bonds» suite aux problèmes de la Grèce, indique le quotidien. Barclays a également relevé dans une note que l’exposition de ces collectivités aux PIGS (Portugal, Italie, Grèce et Espagne) atteint les 10%.
Selon L’Echo, l’horizon risque de s’assombrir sur le marché du métal jaune. A en croire Credit Suisse, les cours de l’once d’or reviendront sous la barre des 1.000 dollars d’ici la fin mars. La banque justifie sa prévision par le fait que la demande en provenance de la joaillerie reste faible.
Deux sociétés néerlandaises ont proposé de lier la rémunération de leurs dirigeants à la durabilité environnementale et à la satisfaction des salariés et des clients, rapporte le Financial Times. Ainsi, DSM va annoncer mercredi que la moitié des bonus de son conseil de direction seront liés à des objectifs comme la réduction des émission de gaz à effet de serre et l’utilisation de l’énergie, l’introduction de produits bons pour l’environnement, et l’amélioration du moral des salariés. TNT a aussi dévoilé des projets similaires, incluant également la satisfaction des consommateurs.
Joachim Häger, directeur général de la division private wealth management (PWM) de la Deutsche Bank, estime que pour les particuliers haut de gamme dont la banque gère les comptes, la récente correction sur les marchés d’actions constitue un point d’entrée intéressant parce que la reprise conjoncturelle s'élargit dans les pays émergents d’Asie et d’Amérique latine ainsi qu’aux Etats-Unis tandis que les obligations d’Etat perdent de leur attrait en raison des perspectives de hausse des taux, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Contrairement à d’autres gestionnaires de fortune qui ont presque entièrement liquidé leur exposition aux actions japonaises, Björn Jesch, stratégiste en chef de PWM, fait confiance à ces titres, notamment aux valeurs exportatrices qui devraient profiter de la dépréciation attendue du yen contre dollar.D’une manière générale, PWM ne discerne pas de tendances lourdes actuellement, sauf peut-être l’importance croissante des pays émergents. La Deutsche Bank réagit à cette situation en repositionnant en permanence les portefeuilles de ses clients. De plus, elle veille a réduire la corrélation entre les différentes classes d’actifs, ce qui l’a conduite à diminuer l’exposition aux matières premières, parce qu’en janvier les matières premières et les actions ont évolué dans le même sens.
En janvier, les plates-formes Chi-X et BATS ont toutes deux augmenté leur part de marché, selon les indicateurs de marché publiés par Crédit Agricole Cheuvreux et établis conjointement avec le fournisseur de solutions d'évaluation TAG.Chi-X affiche aujourd’hui une part de marché avoisinant les 16% et constitue d’ores et déjà le premier lieu d’exécution en termes de capital des transactions en Europe, LSE et Borsa Italiana étant considérés comme deux segements séparés.Sur les valeurs du FTSE 100, Chi-X a fourni en moyenne 27% de la liquidité la semaine dernière et dépassé 50% des volumes sur le LSE. Cette tendance pourrait remettre en cause la légitimité du prix établi sur ce marché primaire. La plupart des fourchettes offre-demande sur Chi-X et BATS se sont améliorées, confirmant ainsi l’existence d’une dépendance directe entre spread et part de marché. En janvier, cela aurait pu s’expliquer par l’arrivée de nouveaux traders haute fréquence sur les MTFs. «Le manque de transparence «post trade» associé à la perturbation de la transparence «pré trade» par les ordres haute fréquence, rendent chaque mois plus complexe l’optimisation du trading sans investissement technologique lourd», souligne le communiqué.
Un sondage effectué par le cabinet de consultants allemand Kommalpha auprès de professionnels de la gestion d’actifs institutionnelle et du «wholesale» a montré que seuls 20 % de ces spécialistes considèrent qu’il existe encore un potentiel pour de nouveaux ETF en Europe, continent où existent déjà plus de 500 produits de 14 promoteurs. Les réponses varient cependant en fonction des classes d’actifs et, dans ce contexte, l’immobilier et le monétaire jouent un rôle secondaire. D’une manière générale, toutefois, on observe une claire tendance à la saturation du marché en ce qui concerne la diversité des produits.L’enquête a également montré qu’il y a relativement peu de place pour de nouveaux entrants : 91,4 % des personnes interrogées ne discernent qu’un besoin limité de nouveaux émetteurs ou n’en voient simplement pas la nécessité. Ceux qui voient encore des besoins de nouveaux ETF considèrent que les institutionnels constituent le segment de clientèle le plus approprié pour ces produits.
Les fonds gérés diversifiés n’assurent pas forcément des risques diversifiés. Une étude réalisée par Skandia sur 489 fonds gérés diversifiés fait ainsi apparaître une fourchette très large de notation des risques, allant de 2 à 10 sur une échelle croissante des risques allant de 1 à 10, alors que la notation moyenne devrait tourner autour de 5. Seulement 28 fonds, soit 6% de l'échantillon, affichaient cette notation de 5. La notation moyenne des risques s’est inscrite à 7, avec une palette allant de 2 à 10.Les disparités de notation des risques ne signifient pas pour autant que les fonds diversifiés constituent un mauvais investissement mais qu’il est crucial que l’investisseur soit bien conscient de son profil de risque.
Même si avec les plus petites économies européennes qui affrontent des problèmes de dette, les obligations d’Etat des grandes économies européennes peuvent bénéficier de leur statut «de refuge», rapporte dans l’Agefi Stefan Isaacs, le gérant de fonds chez M&G continue de miser sur les obligations d’entreprises dont les «spreads» restent à des niveaux élevés et dont les taux de rendement sur les obligations d’entreprise sont bons.
Pour Moudy El Khodr, gérant du fonds ING Global High Dividend chez ING Investment Management, la période actuelle est favorable aux sociétés de qualité versant un dividende important. Dans un entretien au Temps, il indique qu’elles disposent d’un potentiel de rattrapage. En outre, l’environnement de croissance molle qui se dessine devrait leur être plus favorable. « La récurrence du cash est le point essentiel. Mais il est également important de comprendre si la société possède une culture du dividende. Par exemple, les producteurs de cuivre ont souvent augmenté leur dividende lorsque le prix du métal s’envolait, mais n’hésitaient pas à le diminuer dans les périodes difficiles. Ce type de comportement ne nous intéresse pas car le dividende n’est pas soutenable », souligne le gérant.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a réalisé en 2009 un bénéfice net en baisse de 21,3 % sur 2008 à 150 millions d’euros pour un chiffre d’affaires en repli de 10,3 % à 316,7 millions d’euros.BME a l’intention de proposer à la prochaine assemblée générale le versement d’un dividende exceptionnel de 31 millions d’euros.
Citywire rapporte que Paul Casson, gérant du fonds Ucits «long/short» Henderson HF Pan European Alpha, a mis en garde certains gestionnaires de fonds «long only» qui auront du mal à résister à la possibilité de «shorter» que leur offre le statut OPCVM III.Sur trois ans, tandis que l’indice FTSE Europe a perdu 21,68%, HF Pan European Alpha a progressé de 1,44%, et ce grâce à la possibilité donnée à son pilote de prendre des positions courtes. Cependant, Casson pense que, avec une série de nouveaux fonds «long/short» qui vont être lancés par des sociétés gérant traditionnellement des fonds «long only», certains gestionnaires vont probablement échouer. En substance, Paul Casson pense qu’il y a un risque avec l’apparition des nouveaux fonds à performance absolue et de gestionnaires inexpérimentés. Ces derniers pourront faire des erreurs «que tout le monde subira».
Le fournisseur d’indices Dow Jones Indexes, a annoncé vendredi des changements dans la composition de l’indice Dow Jones Select Dividend France 20 et le Dow Jones Allemagne Select Dividend 20 Indices. Dans le détail, au sein du Dow Jones Select Dividend 20 Index France, Euler Hermes SA (France, assurances, ELE.FR) sera remplacé par le Crédit Agricole d’Ile de France (France, Banques, CAF.FR). Simultanément, au sein du Dow Jones Select Dividend 20 Index Allemagne, Daimler AG (Allemagne, Automobiles & Parts, DAI.XE) sera remplacée par la Deutsche Euroshop AG (Allemagne, Real Estate, DEQ.XE). Euler Hermes SA (France, assurances, ELE.FR) et Daimler AG (Allemagne, Automobiles & Parts, DAI.XE) ont été retirés à la suite de l’annulation de leurs versements de dividendes.Les modifications de l’indice entreront en vigueur à compter de l’ouverture de marchés, le mardi 23 février 2010.
Le fonds de fonds de private equity Pantheon Ventures, racheté récemment par la société de gestion américaine AMG auprès de Russell Investments, devrait garder une participation de 15% et conserver son autonomie de gestion.Malgré sa présence en Asie depuis près de vingt ans, seulement 10% des actifs du fonds (22 milliards de dollars au total) sont investis dans la zone asiatique. Compte tenu toutefois du potentiel de croissance de la région, ce pourcentage pourrait monter à 15% au cours des trois prochains années.
Natixis a annoncé ce vendredi matin être entré en négociations exclusives pour céder à Axa Private Equity ses activités de private equity pour compte propre en France. L’offre de la filiale d’Axa valorise ces activités à 507 millions d’euros, auquel s’ajouterait un complément de prix éventuel en fonction des performances du portefeuille, a précisé Natixis dans un communiqué.
Selon Les Echos, le Fonds monétaire international va vendre sur le marché –et non directement à des Banques centrales- plus de 191 tonnes de métal jaune, un volume équivalent à 23% de la demande physique totale d’or du quatrième trimestre 2009. Le Fonds entend procéder graduellement à ces ventes afin de ne pas déstabiliser le marché. Des banques centrales asiatiques pourraient se porter candidates.
Les hedge funds investis sur les marchés émergents ont effacé leurs pertes significatives de 2008 pour réaliser une forte progression l’an dernier, selon les données de Hedge Fund Research. Le HFRI Emerging Markets Index a fait un bond de 40,4% sur l’ensemble de l’année.Les actifs investis dans les marchés émergents se sont accrus l’an dernier de 25 milliards de dollars à plus de 93 milliards de dollars, des gains liés aux performances de 34,4 milliards de dollars ayant largement compensé une décollecte de 8,5 milliards de dollars.Les fonds dédiés aux marchés émergents ont terminé l’année sur dix mois consécutifs de hausse, le mois de janvier 2010 s'étant soldé par un repli de 1,24% en raison notamment des inquiétudes liées aux risques souverains.
Un sondage express réalisé par Kommalpha durant le salon Fonds professionell Kongress à Mannheim a montré que 60,2 % des (106) décideurs du secteur de la gestion d’actifs interrogés ont estimé que l’ambiance au congrès était meilleure que l’année précédente (contre 5,5 % en 2009). Ceux qui pensent que le climat s’est dégradé par rapport à 2009 sont seulement 8,2 %, alors qu’ils étaient environ un tiers l’an dernier à discerner une dégradation par rapport à 2008.Un quart des personnes interrogées ont indiqué que la crise financière n’a joué aucun rôle, contre 4,2 % en 2009. Et 94,9 % des dirigeants consultés sont disposés à assister à l'édition 2011 du congrès. En 2009, la proportion était seulement des deux tiers.
Entre juillet et septembre 2009, le patrimoine net des particuliers a augmenté de 5,3% pour s’établir à 691,4 milliards d’euros, rapporte l’Echo qui cite les chiffres de la Banque nationale de Belgique (BNB). Cette augmentation s’explique principalement par l’évolution favorable des marchés financiers qui, au troisième trimestre, ont permis aux particuliers d’enregistrer des plus-values sur leur portefeuille d’actions et leurs fonds de placement de plus de 30 milliards d’euros, ajoute le quotidien.
Selon Les Echos, le consensus des analystes FactSet estime que les télécommunications, suivies par les services aux collectivités et l’immobilier, devraient afficher en Europe les plus hauts rendements. France Télécom, Deutsche Telekom et Telefonica pourraient, selon Markit Dividend, voir leur rendement dépasser 8%. L’automobile risque d'être encore à la traîne.
Selon Les Echos, une étude réalisée par OpinionWay et KPMG pour l’association Paris Ile-de-France Capitale économique montre que l’Ile-de-France bénéficie encore d’une très bonne image auprès des grandes entreprises internationales puisque 35% d’entre elles la jugent comme la région la plus attractive derrière celles de New York (41%) et de Londres (42%). La quatrième de ce classement, Shanghai, ne récolte que 14% des suffrages. L’association souligne toutefois que c’est la première fois que les métropoles asiatiques apparaissent aussi nettement dans ce palmarès. Lorsqu’on prend en compte les investissements réalisés, hors fusions et acquisitions, Londres arrive en tête avec 270 opérations réalisées, devant Shanghai (242), Hong Kong (231), Paris (191) et Pékin (149).
Beaucoup d’investisseurs baissiers ont diminué leurs positions en CDS sur la Grèce ou l’Espagne pour acheter de la protection sur la dette britannique et japonaise ou d’autres pays qui n’ont pas encore été sous les feux de l’actualité, rapporte The Wall Street Journal. Tigris (2 milliards de dollars), qui est baissier sur l’euro, a misé sur l’or, estimant qu’il sera gagnant si les problèmes de dette de la Grèce et d’autres pays s’aggravent.Partant du principe que les Etats-Unis vont sortir plus rapidement de leurs difficultés financières que l’Europe, BlackRock a commencé de shorter l’euro vers la fin de l’an dernier, selon un proche du dossier. Parmi les autres gestionnaires qui ont récemment parié contre l’euro, on trouve Paulson & Co et Moore Capital Management, qui ont refusé de commenter.
Selon L’Agefi suisse, la société genevoise Symbiotics estime que le principe de la microfinance, souvent considérée comme un investissement complètement décorrélé des autres classes d’actifs a été quelque peu mis en doute par la crise financière. Notamment dans les pays d’Europe centrale et de l’Est, qui ont été durement affectés et dont la qualité des portefeuilles de crédit a souffert. Ainsi, plus les pays sont intégrés à l’économie globale, plus le risque de corrélation est grand. Pour Symbiotics, cela implique une repondération de son portefeuille, avec moins d’Europe centrale et de l’Est et davantage d’Afrique du Nord et de Moyen-Orient. La société étudie en particulier des investissements en Egypte et au Maroc, deux pays qui sont des marchés importants pour la microfinance.
Une étude commandée par la Conférence des évêques allemands critique les placements qui se bornent à ne pas financer des activités éthiquement douteuses, parce qu’ils risquent de dégénérer en arguments de marketing bon marché. Il convient de leur préférer des formes d’investissement dont l’objectif est d’influer de manière positive sur les processus économiques.Les promoteurs de produits financiers gagneraient en crédibilité s’ils établissaient une liste convaincante de critères, s’ils étaient totalement transparents sur leur processus d'évaluation et de sélection, s’ils se dotaient d’un conseil consultatif puissant et s’ils conseillaient honnêtement leurs clients.L'étude est disponible à l’adresse : http://dbk.de/imperia/md/content/schriften/dbk7.wissarbeitsgruppe/wag-br_018-ethisches_investment.pdf
Selon L’Agefi suisse, le renforcement des pressions réglementaires en matière de «compliance» et de rémunérations va remodeler le paysage de l’asset management au cours des cinq prochaines années. Un sondage réalisé par Ernst & Young fin 2009 en Suisse et au Lichtenstein montre que les spécialistes du secteur misent sur la spécialisation sur un aspect de la chaîne de valeur ou sur des produits de niche pour continuer à croître à l’avenir.Dans le même temps, la nécessité accrue d’avoir une taille critique se traduira par une augmentation des collaborations et des fusions entre producteurs et distributeurs, estime le cabinet d’audit. Le développement de la présence en Asie, au Moyen-Orient et en Amérique latine semble incontournable, tandis que les hedge funds, le private equity et les marchés monétaires devraient attirer les plus faibles afflux de fonds d’ici cinq ans. Au contraire des actions, des matières premières et de l’immobilier.
Selon L’Agefi suisse, Barclays Wealth fait un pas vers les intermédiaires suisses. Elle s’est associée à Barclays Capital pour offrir une solution intégrée qui s’adresse aux trusts, aux family offices et, surtout, aux gérants indépendants. La banque d’origine britannique propose désormais des produits structurés sur mesure pour ses clients intermédiaires. Cette idée s’inscrit dans la volonté générale du groupe d’avoir un service pour chaque situation: «nous aidons les entrepreneurs à créer des richesses, mais nous voulons aussi leur offrir des solutions de gestion de fortune par exemple», explique Clive Britton, directeur pour la Suisse de Barclays Wealth Intermediaries à Genève, qui estime que la banque pourra ainsi se distinguer de la concurrence.
China Investment Corp, le fonds souverain chinois, va investir 1,5 milliard de dollars sur le marché secondaire du private equity avec Lexington Partners, Goldman Sachs et Pantheon Ventures, rapporte le Financial Times. Chaque société de gestion va gérer 500 millions de dollars pour CIC via des comptes spéciaux qui seront séparés de leurs fonds principaux, indiquent des personnes proches du dossier.
D’après les données en possession de la CNMV, les hedge funds n’ont pas «shorté» le Santander et le BBVA durant les récentes tensions sur les marché, malgré l’augmentation du risque sur la dette souveraine espagnole, constate Cinco Días. Et les positions courtes sont restées stables, voire ont diminué sur les banques moyennes : elles ne représentent plus par exemple que 2,69 % du capital du Banco Popular, contre 7,29 % au plus fort de la crise en mars 2009.Les prêts de titres ne révèlent pas non plus de spéculation particulière. Pour le Santander, ils ont diminué depuis le 5 janvier (jusqu’au 17 février) à 767 millions d’unités (soit 9 % du capital) contre 1,8 milliard. En ce qui concerne le BBVA, le volume des prêts de titres est resté durant la même période aux alentours de 17 % du capital.