Alors que de nouvelles inondations en Bretagne ont encore alourdi la facture des catastrophes naturelles et que les Français commencent à recevoir leurs tarifs d’assurance 2025, le projet de loi sur le financement du régime «cat nat», déjà adopté par le Sénat, devrait passer dans les mains de l’Assemblée nationale plus vite que prévu.
L'action de la banque de La Défense a flambé de plus de 13% jeudi, après la publication de résultats supérieurs aux attentes et l'annonce d'une hausse du dividende. L'important travail de restructuration sous la houlette de son directeur général, Slawomir Krupa, commence à porter ses fruits. Les actionnaires ne sont pas oubliés.
En pleine phase de consolidation, le groupe de protection sociale planche sur une croissance annuelle de 10% sur les quatre prochaines années, avec l’activité épargne en fer de lance.
Le courtier d’assurance britannique entend lui aussi profiter du dynamisme du marché hexagonal du courtage d’entreprises. Il ouvre son premier bureau français.
Après une importante phase de transformation mondiale et quelques turbulences en matière de gouvernance, le courtier grands risques se projette dans une nouvelle phase stratégique avec des ambitions nourries dans l’Hexagone.
Les assureurs européens vont devoir augmenter leurs réserves en capital dédiées aux catastrophes naturelles. Face à la hausse des sinistres, l’Eiopa, l'autorité de contrôle européenne, a en effet revu un certain nombre de facteurs de risques.
Alors que pour la première fois depuis dix ans, l’Europe prépare un choc de simplification administratif et réglementaire et que la France a demandé de repousser en 2027 l’application des règles bâloises, le secteur bancaire européen espère profiter de ce changement de cycle réglementaire.
Fort d’une expérience éprouvée aux Etats-Unis, l’assureur spécialisé Beazley lance une ligne dédiée aux risques environnementaux en Europe et choisit la France comme porte d’entrée.
Stimulés par l’appétit renouvelé d’Aon pour le marché français, les acteurs du courtage d’assurance d’entreprise sont à l’affût d’opportunités stratégiques dans l’Hexagone.
La chute de la compagnie italienne Eurovita a mis en évidence le besoin d'un cadre de résolution harmonisé dans l'Union européenne pour gérer les cas difficiles. Avec la directive relative au redressement et à la résolution (IRRD) qui entre en vigueur le 30 janvier, l’Europe renforce sa palette d’outils et offre aux sociétés d’assurance et de réassurance la même protection qu’aux banques. Enfin, presque.