Nokia a présenté aujourd’hui de nouveaux composants en silicium pour les réseaux mobiles de cinquième génération (5G) qui permettront de réduire de moitié la taille des antennes, de tripler la capacité de traitement des données et d’abaisser la consommation électrique des tours de transmission. Les composants (chipsets), connus sous le nom de ReefShark, devraient être livrés en masse au cours du troisième trimestre 2018 et pourront être intégrés dans la gamme AirScale des équipements de réseaux 4G et pré-5G.
Altice a acquis les droits de diffusion des concours d'équitation. Sa chaîne SFR Sport diffusera toutes les épreuves de Longines Coupe du Monde FEI (Fédération Equestre Internationale) et de la Coupe des Nations FEI, soit une cinquantaine d'événements équestres. « Sur chaque événement, et notamment les étapes françaises de Bordeaux, Lyon et Paris, SFR Sport proposera un dispositif exceptionnel avec une diffusion en direct ainsi qu’un magazine pour revivre les moments forts», indique le groupe.
Fujitsu a annoncé discuter de la cession de sa division de téléphonie mobile au fonds d’investissement japonais Polaris Capital Group, devenant ainsi le dernier groupe d'électronique japonais en date à vouloir se retirer du secteur. L’accord prévoit que Polaris Capital prenne une participation majoritaire dans la filiale de téléphonie mobile de Fujitsu, évaluée entre 40 et 50 milliards de yens (297-367 millions d’euros), selon une source proche du dossier. En cas de cession, Sony, Sharp et Kyocera resteraient les trois derniers grands groupes d'électronique japonais encore présents sur le marché de la téléphonie mobile.
Verizon Communications affiche un quadruplement de son bénéfice du quatrième trimestre 2017, gonflé par les effets de la réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis et par la progression du nombre d’abonnés à ses forfaits téléphoniques. L’opérateur télécoms américain a dégagé un résultat net de 18,7 milliards de dollars. Son chiffre d’affaires a progressé de 5,1% à 34 milliards. Il prévoit pour cette année un chiffre d’affaires en croissance de 0 à 5% par rapport aux 126,04 milliards de dollars dégagés en 2017.
Verizon Communications a fait état ce mardi d’une hausse de son bénéfice trimestriel, gonflé par les effets de la réforme fiscale adoptée aux Etats-Unis et par la progression du nombre d’abonnés à ses forfaits téléphoniques. L’opérateur télécoms américain a dégagé au quatrième trimestre un résultat net part du groupe de 18,7 milliards de dollars (15,3 milliards d’euros), contre 4,5 milliards de dollars sur la même période de 2016. Son chiffre d’affaires a progressé de 5,1% à 34 milliards, alors que le consensus tablait sur 33,3 milliards. Il prévoit pour cette année un chiffre d’affaires en croissance de 0 à 5% par rapport aux 126,04 milliards de dollars dégagés en 2017.
Le groupe de télécoms, dont le fonds est déficitaire de plus de 7 milliards de livres, espérait changer d'indice d'inflation pour la revalorisation des retraites. La justice a dit non.
Telecom Italia (TIM) a invité les syndicats à conclure d’ici au 6 mars un accord sur un plan de suppression d’emplois, faute de quoi il fera appel à un plan de licenciement temporaire financé par l’Etat, a déclaré hier Salvo Ugliarolo, secrétaire général du syndicat Uil. Cette date coïncide avec le jour où TIM doit présenter un nouveau plan d’entreprise. L’opérateur télécoms veut supprimer jusqu'à 7.500 emplois en Italie via des pré-retraites et des départs volontaires, selon une source syndicale. Il prévoit parallèlement l’embauche de 2.000 personnes, financée en demandant aux autres salariés de travailler 20 minutes de moins par jour.
Telecom Italia (TIM) a invité les syndicats à conclure d’ici au 6 mars un accord sur un plan de suppression d’emplois faute de quoi il fera appel à un plan de licenciement temporaire financé par l’Etat, a déclaré aujourd’hui Salvo Ugliarolo, le secrétaire général du syndicat Uil. Cette date coïncide avec le jour où TIM doit présenter un nouveau plan d’entreprise sous la direction de son tout nouvel administrateur délégué Amos Genish.
Qualcomm, qui tente de repousser une offre hostile de 103 milliards de dollars (84,2 milliards d’euros) de son compatriote américain Broadcom, a dit aujourd’hui prévoir pour l’exercice 2019 un bénéfice ajusté par action compris entre 6,75 et 7,50 dollars sur un chiffre d’affaires de 35 à 37 milliards de dollars. Ces prévisions sont largement supérieures aux attentes des analystes qui tablaient en moyenne sur un bénéfice de 3,79 dollars par action sur un chiffre d’affaires de 23,59 milliards de dollars.
Ericsson comptabilisera des dépréciations de 14,2 milliards de couronnes suédoises (environ 1,45 milliard d’euros) et une charge fiscale de 1 milliard de couronnes aux Etats-Unis au quatrième trimestre, a déclaré mardi l'équipementier suédois de télécommunications. Après avoir procédé à des tests de dépréciations en lien avec sa nouvelle structure, Ericsson a déclaré que ces dépréciations affecteraient le bénéfice d’exploitation du quatrième trimestre, essentiellement dans la division des services numériques.
Le conglomérat japonais SoftBank a annoncé qu’il pourrait introduire en Bourse son opérateur japonais de téléphonie mobile. « Nous étudions toujours différentes options stratégiques », a précisé SoftBank dans un communiqué. Le produit de cette IPO servirait à financer des acquisitions de grande envergure dans le secteur technologique. Selon le Nikkei, cette cotation pourrait intervenir cet automne.
Telecom Italia a reporté de deux à trois semaines la date limite fixée jusqu’ici au 15 janvier pour le dépôt des offres contraignantes concernant sa filiale de services de diffusion Persidera afin d’accorder davantage de temps aux acquéreurs potentiels pour préparer leurs propositions, a appris vendredi Reuters de sources proches du dossier. Le fonds italien spécialisé dans les infrastructures F2i devrait présenter une offre, ont dit deux sources, et d’autres fonds pourraient être intéressés. L’américain Discovery Channel, l’un des principaux clients de Persidera, songe à une offre mais son intérêt semble s'étioler.
Les opérateurs télécoms vont investir trois milliards d’euros sur trois ans pour améliorer la couverture mobile sur le territoire français, dans le cadre d’un accord contraignant conclu avec le gouvernement et l’Arcep, a annoncé hier Bercy. Chaque opérateur devra ainsi fournir 5.000 installations supplémentaires, avec des équipements partagés dans les «zones blanches» actuelles. L’accord prévoit aussi un déploiement massif de la 4G, afin que d’ici à 2020, plus de 10.000 communes qui sont en 2G ou 3G passent au haut débit mobile, ainsi que la généralisation de la couverture à l’intérieur des bâtiments. Les opérateurs s’engagent en outre à couvrir les principaux axes de transport, dont les axes ferroviaires, lignes de TER comprises. Pour parvenir à cet accord, les pouvoirs publics ont fait jouer l’argument du renouvellement programmé des bandes de fréquences mobiles.
Telecom Italia a reporté de deux à trois semaines la date limite fixée jusqu’ici au 15 janvier pour le dépôt des offres contraignantes concernant sa filiale de services de diffusion Persidera afin d’accorder davantage de temps aux acquéreurs potentiels pour préparer leurs propositions, a appris aujourd’hui Reuters de sources proches du dossier. Le fonds italien spécialisé dans les infrastructures F2i devrait présenter une offre, ont dit deux sources, et d’autres fonds pourraient être intéressés. L’américain Discovery Channel, l’un des principaux clients de Persidera, réfléchit à une offre mais son intérêt semble s'étioler.
L’effet positif de l’annonce lundi soir du projet de restructuration d’Altice aura été de courte durée. Après un gain de 10,52% mardi, le cours de Bourse a corrigé de 7,24% hier et de 6,7% encore aujourd’hui. L’action est retombée à 9,03 euros. En regardant à tête reposée les indications fournies mardi matin par la direction d’Altice, et en analysant les conséquences du changement de périmètre annoncé, les investisseurs s’inquiètent d’une accélération de la dégradation des performances de SFR, le principal actif du groupe.
L’opérateur télécoms suédois Tele2 et le cablo-opérateur Com Hem ont annoncé ce matin leur intention de fusionner par le biais d’une opération réalisée en cash et en titres. Les actionnaires de Com Hem détiendront 26,9% de la nouvelle entité et se partageront 6,6 milliards de couronnes suédoises (670 millions d’euros) en numéraire. Les deux entreprises s’attendent à dégager 900 millions de couronnes de synergies dans un délai de cinq ans grâce à ce rapprochement qui doit être bouclé au deuxième semestre de cette année. Le fonds d’investissement Kinnevik sera le principal actionnaire de la nouvelle entité.