Orange a déclaré lundi, en réponse à des informations de presse, qu’il n’examinait pas actuellement la possibilité de soumettre une offre d’achat sur la totalité du capital de l’opérateur espagnol de télécommunications Euskaltel. Dans un communiqué remis à l’autorité espagnole de régulation des marchés financiers, Orange a indiqué qu’il surveillait néanmoins constamment les opportunités de croissance en Espagne.
Le cours de l’action Telecom Italia chutait de 9% vendredi matin au lendemain de l’annonce par l’opérateur de télécoms italien d’un résultat brut préliminaire 2018 en baisse par rapport à celui de 2017. Le groupe, qui a également dit que ses activités domestiques devraient continuer à subir des pressions tout au long de l’année 2019, a prévenu jeudi soir, sur la base de résultats préliminaires et non audités pour l’exercice 2018, que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) organique serait d’environ 8,1 milliards d’euros, soit une baisse de 5% par rapport à 2017.
Orange a fait appel aux services de Credit Suisse comme banque conseil en vue d’une possible offre sur l’opérateur télécoms espagnol Euskaltel, rapporte jeudi le journal en ligne TMT Finance, sans citer de sources. Euskaltel compte environ 800.000 clients dans le nord de l’Espagne et est capitalisé à hauteur de 1,33 milliard d’euros à la Bourse de Madrid, contre 35,76 milliards pour Orange. Le premier actionnaire d’Euskaltel est la banque espagnole Kutxabank (21,32%), le second étant le fonds britannique Zegona Communications (15%), qui a dit lundi vouloir lever des fonds pour se renforcer dans l’opérateur.
Vodafone et IBM ont annoncé la création d’une coentreprise destinée à permettre aux sociétés de lier les différents systèmes de cloud sur les nouveaux réseaux de cinquième génération (5G) de téléphonie mobile. L’opérateur télécoms britannique versera 550 millions de dollars (483 millions d’euros) au groupe américain dans le cadre d’un contrat de services de 8 ans. Cette coentreprise se concentrera sur les marchés britannique, allemand et irlandais, dans les secteurs comme la distribution, les services aux collectivités, l’agriculture et les transports. Elle devrait être opérationnelle au premier semestre 2019.
Vodafone et IBM ont annoncé la création d’une coentreprise destinée à permettre aux sociétés de lier les différents systèmes de cloud sur les nouveaux réseaux de cinquième génération (5G) de téléphonie mobile. L’opérateur télécoms britannique versera 550 millions de dollars (483 millions d’euros) au groupe américain dans le cadre d’un contrat de services de huit ans, qui proposera aux entreprises en réseau des outils faisant notamment appel à l’intelligence artificielle et à l’automatisation.
Nokia a annoncé la suppression de 460 postes en France sur 2019 et 2020, dans le cadre du nouveau plan mondial de réduction des coûts annoncé en octobre. La plupart des activités et fonctions centrales sont concernées, selon l'équipementier en télécoms finlandais, propriétaire d’Alcatel-Lucent. Les activités recherche et développement en France, ainsi que les trois filiales françaises - Nokia Bell Labs France, Alcatel Submarine Networks (ASN) et Radio Frequency Systems (RFS) - ne seront pas touchées, a-t-il assuré. Nokia, toute filiales confondues, emploie 5.516 salariés en France. Alcatel Lucent, qui est concerné par la restructuration, compte 4.136 salariés.
Liberty Latin America a reconnu avoir approché Millicom International Cellular en vue d’une acquisition, confirmant une information de Reuters. Détenteurs de plusieurs opérateurs de télécoms en Amérique du Sud et dans les Caraïbes, Liberty Latin America est soutenu par le magnat américain des télécoms John Malone. Millicom, présent dans neuf pays sud-américains ainsi qu’au Tchad et en Tanzanie, compte au total 51 millions de clients. Il est détenu à 37,2% par la société suédoise Kinnevik. Sa capitalisation boursière à New York dépasse les 7 milliards de dollars.
Nokia a annoncé la suppression de 460 postes en France sur 2019 et 2020, dans le cadre du nouveau plan mondial de réduction des coûts annoncé en octobre. La plupart des activités et fonctions centrales sont concernées, selon l'équipementier en télécoms finlandais, propriétaire d’Alcatel-Lucent. En revanche les activités recherche et développement en France, ainsi que les trois filiales françaises - Nokia Bell Labs France, Alcatel Submarine Networks (ASN) et Radio Frequency Systems (RFS)- ne seront pas touchées, a-t-il assuré.
Les services de sécurité polonais ont arrêté un employé chinois de Huawei et un employé polonais d’Orange Polska pour des soupçons d’espionnage, rapportait vendredi l’agence de presse PAP. Des bureaux de Huawei en Pologne et de la filiale polonaise d’Orange ont également fait l’objet de perquisitions, ainsi que le siège de l’Autorité polonaise des télécoms, a précisé la chaîne de télévision publique polonaise TVP. Les deux hommes seront détenus pendant trois mois, a déclaré le porte-parole de l’agence de sécurité cité par PAP. Samedi, l'équipementier télécoms Huawei a annoncé avoir licencié son employé incriminé.
Les services de sécurité polonais ont arrêté un employé chinois de Huawei et un employé polonais d’Orange Polska pour des soupçons d’espionnage, rapporte vendredi l’agence de presse PAP. Des bureaux de Huawei en Pologne et de la filiale polonaise d’Orange ont également fait l’objet de perquisitions, ainsi que le siège de l’Autorité polonaise des télécoms, a précisé la chaîne de télévision publique polonaise TVP.
Vodafone a annoncé jeudi prévoir de supprimer jusqu'à 1.200 emplois en Espagne, soit environ 24% de ses effectifs dans le pays, en conséquence de la pression sur les prix liée à une intensification de la concurrence. L’opérateur britannique de téléphonie mobile, qui emploie 5.100 personnes en Espagne, entamera ce mois-ci des consultations avec les représentants du personnel. Ces suppressions de postes font suite à un recul du chiffre d’affaires en Espagne au premier semestre de l’exercice 2018-2019.
Ericsson va comptabiliser une charge de 6,1 milliards de couronnes (595 millions d’euros) pour le quatrième trimestre liée à sa division déficitaire Business Support System (BSS). Cette division fournit des produits de facturation en temps réel. Ericsson dit vouloir accélérer la restructuration de BSS, qui fait partie de son pôle de Services numériques, une activité représentant environ 17% du chiffre d’affaires du groupe. Il veut se recentrer sur ses produits de base, afin de réduire les pertes liées à BSS en 2019. Ericsson prévoit de nouvelles charges de restructuration de 1,5 milliard de couronnes en 2019, dont via des réductions d’effectifs.
Vodafone a annoncé jeudi prévoir de supprimer jusqu'à 1.200 emplois en Espagne, soit environ 24% de ses effectifs dans le pays, en conséquence de la pression sur les prix liée à une intensification de la concurrence. L’opérateur britannique de téléphonie mobile, qui emploie 5.100 personnes en Espagne, entamera ce mois-ci des consultations avec les représentants du personnel, a-t-il indiqué.
Ericsson va comptabiliser une charge de 6,1 milliards de couronnes (595 millions d’euros) pour le quatrième trimestre liée à sa division déficitaire Business Support System (BSS). Cette division fournit des produits de facturation en temps réel et a tenté en vain de se développer dans l’accompagnement des clients sur de grands projets de transformation. « La demande prévue des clients (...) ne s’est pas concrétisée », note l'équipementier en télécoms suédois dans un communiqué, et « certains projets de transformation complexes ont connu des retards et des dépassements de coûts ».
L’action du premier opérateur télécoms belge Proximus a été suspendue mercredi, a annoncé l’autorité des marchés financiers du pays (FSMA), sur fond de rumeurs d’un plan de restructuration. Selon les syndicats, cités par plusieurs organes de presse belges, 2.000 emplois seraient menacés, soit un emploi sur six au sein du groupe. Mercredi, le ministre de l’Emploi, Kris Peeters a indiqué que le plan de Proximus impliquerait le départ de 1.900 personnes, mais aussi 1.250 engagements. Proximus est sous pression avec l’ouverture du marché des télécoms belges à un quatrième opérateur mobile.
Contacté par l’agence Agefi-Dow Jones, un porte-parole d’Orange a rappelé que «la société n’a pas pour habitude de commenter les rumeurs de marché» après que le quotidien El Economista eut indiqué ce matin que l’opérateur français envisageait de racheter Euskaltel pour renforcer ses positions dans le Nord de l’Espagne. Selon ING, une éventuelle acquisition de l’opérateur télécoms basque n’aurait qu’un effet marginal sur l’endettement d’Orange. Coté à la Bourse de Madrid depuis 2015, Euskaltel capitalise environ 1,3 milliard d’euros.