Cellcom Israel, le plus gros opérateur mobile israélien, a indiqué mardi qu’il allait racheter son concurrent, plus petit,Golan Telecom, pour 590 millions de shekels (159 millions d’euros). La compagnie fait aussi grâce de 130 millions de shekels de dettes que Golan détient dans la société pour son utilisation du réseau de Cellcom, selon des médias israéliens. Cellcom a dit qu’il pourrait payer la somme en deux fois - 413 millions de shekels en complément de la transaction et 177 millions de shekels d’ici trois ans. Bezeq Israel Telecom a aussi fait part d’une offre pour acquérir Golan pour 710 millions de shekels lundi.
L'équipementier chinois Huawei a été réinculpé jeudi à New York, pour ajouter l’accusation de vol de secrets industriels, qui vient s’additionner aux premières poursuites pour violation des sanctions américaines contre l’Iran. Le procureur fédéral de Brooklyn, Richard Donoghue, affirme notamment, dans le document d’inculpation, que Huawei a mis en place, en 2013, une politique interne encourageant ses employés à «voler des informations confidentielles provenant de concurrents».
Stéphane Richard, le PDG d’Orange, juge les conditions de marché pas encore idéales pour une éventuelle introduction en Bourse des activités Afrique, a-t-il indiqué jeudi, lors de la présentation des résultats financiers du groupe de télécoms. Pour autant, «je tiens à souligner que, cette année encore, l’Afrique & Moyen-Orient est un des principaux moteurs de croissance du groupe. Nous y avons désormais près de 24 millions de clients 4G (+43%) et 18,2 millions de clients actifs Orange Money (+20%)», indique-t-il, cité dans un communiqué. Orange avait esquissé la piste de cette IPO début janvier.
Le conseil d’administration du GSMA, qui regroupe les grands opérateurs et constructeurs mondiaux de télécoms, va se réunir vendredi pour examiner l’annulation éventuelle de son salon professionnel en raison de l'épidémie du coronavirus, selon Reuters, qui cite une source proche du secteur des télécoms. Il doit se tenir du 24 au 27 février prochains à Barcelone. Le ministre de la Santé espagnol, Salvador Illa, a estimé mardi devant la presse qu’il n’y avait pas de raison selon lui d’annuler cette manifestation. L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) a annoncé mardi qu’elle ne se rendra pas au Mobile World Congress, le salon des télécoms. Ces derniers jours, plusieurs groupes, comme Facebook, Cisco, Ericsson, Sony, Amazon, NTT ou Intel ont aussi annulé leur participation.
Les députés de la CDU, ont approuvé un projet de compromis sur le déploiement de la 5G en Allemagne, qui recommande de durcir la surveillance des équipementiers étrangers, sans pour autant interdire formellement le chinois Huawei, selon Reuters, qui cite mardi plusieurs sources. Les députés conservateurs étaient divisés sur l’attitude à adopter devant une proposition des sociaux-démocrates du SPD, partenaires de gouvernement de la CDU-CSU, qui souhaitent exclure Huawei du marché allemand de la 5G, la nouvelle génération de téléphonie mobile. Tous clients de Huawei, les opérateurs allemands ont prévenu qu’interdire le groupe chinois sur la 5G entraînerait d’importants retards et coûterait des milliards d’euros.
Enfin. Près de deux ans après l’annonce de leur projet d’union, T-Mobile US et Sprint vont pouvoir fusionner. Un juge fédéral américain a rejeté mardi le recours de dix Etats qui souhaitaient bloquer l’opération, contraire, selon eux, aux lois sur la concurrence et susceptible de faire augmenter les prix. T-Mobile US et Sprint vont donner naissance au troisième opérateur mobile américain après AT&T et Verizon.
L’Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse (Arcep) a annoncé mardi qu’elle ne se rendra pas au congrès des télécoms de Barcelone, expliquant sa décision par la propagation du coronavirus. «L’Arcep ne se rendra finalement pas au Mobile World Congress cette année (pour la même raison que toutes les autres annulations) », a déclaré une porte-parole du groupe.
Sony Corp a annoncé lundi qu’il ne participerait finalement pas au Mobile World Congress de Barcelone en raison du coronavirus. Il s’agit du cinquième groupe à annuler sa présence, après Amazon, LG, Ericsson et Nvidia.
L'équipementier suédois de télécommunications Ericsson a annoncé vendredi avoir annulé sa participation au GSMA Mobile World Congress, qui doit avoir lieu du 24 au 27 février à Barcelone, en raison d’inquiétudes concernant l'épidémie de coronavirus. Il estime ne pas être en mesure de garantir la sécurité de ses salariés, de ses clients et autres parties prenantes. Dimanche, Amazon a à son tour annulé sa participation au salon, en raison du coronavirus. Il devait y mettre en avant son service de cloud computing (stockage distant de données) AWS. Le GSMA Mobile World Congress est un événement annuel majeur pour le secteur des télécoms, attirant plus de 100.000 visiteurs.
L’action de l’opérateur satellitaire SES reculait de 4% vendredi, sous l’effet de prises de bénéfices. Jeudi, la valeur avait gagné 6,6%, alors que le projet de décret de la Federal Communications Commission (FCC), le gendarme américain des télécoms et des médias, concernant la libération d’une partie du spectre électromagnétique de la bande C, pourrait être plus favorable que prévu à SES. Les autorités américaines et notamment la FCC, sont à la recherche de fréquences disponibles pour la construction du réseau mobile de cinquième génération (5G) aux Etats-Unis. En échange de la libération d’une partie de leurs fréquences à l’intérieur de ce spectre, les opérateurs de satellites, tel Intelsat, comptent être indemnisés par les opérateurs télécoms. Ajit Pai, président de la FCC, a déclaré que la commission proposerait d’indemniser à hauteur de 9,7 milliards de dollars les opérateurs de satellites présents sur la bande C. Ses propositions seront soumises au vote des autres membres de la commission le 28 février.
La Chine a demandé dimanche à la France, dans un communiqué, de ne pas discriminer Huawei dans le déploiement de la 5G en France, et s’est inquiétée de mesures potentiellement désavantageuses pour l'équipementier asiatique par rapport à ses concurrents. Le déploiement de la 5G est devenu un enjeu géopolitique international, les Etats-Unis poussant leurs alliés à exclure de ce marché Huawei, qu’ils accusent d’espionnage pour le compte de Pékin. Pour la Chine, les craintes d’espionnage sont infondées. Orange a annoncé vendredi avoir sélectionné les groupes européens Nokia et Ericsson plutôt que Huawei comme équipementiers pour le déploiement d’un réseau mobile de cinquième génération (5G) en France métropolitaine. La Commission européenne a publié mercredi ses directives à ce sujet en refusant d’exclure a priori le groupe chinois.
L'équipementier suédois de télécommunications Ericsson a annoncé vendredi avoir annulé sa participation au GSMA Mobile World Congress, qui doit avoir lieu du 24 au 27 février à Barcelone, en raison d’inquiétudes concernant l'épidémie de coronavirus.
Après avoir lancé un avertissement sur ses résultats 2019 et 2019 en octobre dernier en raison des investissements liés à la 5G, Nokia a surpris le marché en dépassant le consensus au quatrième trimestre 2019. Sur les trois derniers mois de l’année, l’équipementier télécoms a dégagé un bénéfice par action de 0,15 euro par action, contre 0,13 euro anticipé par le consensus Refinitiv. Une amélioration due à des réductions de coûts.
Vodafone annonce qu’il va retirer les équipements de Huawei du coeur de ses réseaux en Europe. Se fondant sur les recommandations de la Commission européenne, qui, autorisent l’exclusion des équipementiers jugés à « haut risque » dans les réseaux 5G en Europe, l’opérateur britannique a pris cette décision.
Le dirigeant de Huawei pour l’Europe a annoncé mardi que le géant chinois des télécommunications allait installer «des unités de production» sur le continent européen, alors que le groupe tente de lutter contre la pression américaine sur les pays du bloc pour y interdire l’entreprise. L’UE a publié mercredi une série de recommandations strictes pour le déploiement du réseau 5G en Europe afin de prévenir tout «risque pour la sécurité», sans toutefois bannir Huawei soupçonné d’espionnage par les Américains.