L'équipementier suédois de télécommunications Ericsson a annoncé vendredi avoir annulé sa participation au GSMA Mobile World Congress, qui doit avoir lieu du 24 au 27 février à Barcelone, en raison d’inquiétudes concernant l'épidémie de coronavirus.
Après avoir lancé un avertissement sur ses résultats 2019 et 2019 en octobre dernier en raison des investissements liés à la 5G, Nokia a surpris le marché en dépassant le consensus au quatrième trimestre 2019. Sur les trois derniers mois de l’année, l’équipementier télécoms a dégagé un bénéfice par action de 0,15 euro par action, contre 0,13 euro anticipé par le consensus Refinitiv. Une amélioration due à des réductions de coûts.
Vodafone annonce qu’il va retirer les équipements de Huawei du coeur de ses réseaux en Europe. Se fondant sur les recommandations de la Commission européenne, qui, autorisent l’exclusion des équipementiers jugés à « haut risque » dans les réseaux 5G en Europe, l’opérateur britannique a pris cette décision.
Le dirigeant de Huawei pour l’Europe a annoncé mardi que le géant chinois des télécommunications allait installer «des unités de production» sur le continent européen, alors que le groupe tente de lutter contre la pression américaine sur les pays du bloc pour y interdire l’entreprise. L’UE a publié mercredi une série de recommandations strictes pour le déploiement du réseau 5G en Europe afin de prévenir tout «risque pour la sécurité», sans toutefois bannir Huawei soupçonné d’espionnage par les Américains.
Orange a annoncé vendredi avoir sélectionné les équipementiers télécoms Nokia et Ericsson pour le déploiement de la technologie mobile de cinquième génération (5G) en France, suite à l’appel d’offres lancé début 2019. «Nokia et Ericsson, partenaires industriels de longue date du groupe Orange, fourniront un ensemble de produits et services permettant le déploiement du réseau 5G sur l’ensemble du territoire», a indiqué l’ex-opérateur historique dans un communiqué. L’accord inclut les antennes ainsi que des services professionnels associés.
Le régulateur du Maroc a infligé une amende de 3,6 milliards de dirhams (338 millions d’euros) pour pratiques anti-concurrentielles à l’opérateur télécom Maroc Telecom, selon les sites d’information francophones Article19.ma et Medias24.com, cités par Reuters. Ils citent des sources anonymes au sein de l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT). Maroc Telecom avait réalisé un bénéfice net de 312 millions de dollars au premier semestre 2019. L’ANRT avait pressé l’opérateur, en 2016, de respecter la législation portant sur le dégroupage de la boucle locale. Deux ans après, un opérateur concurrent l’avait poursuivi, l’accusant de ne pas respecter les lois de la concurrence. Maroc Telecom, coté sur la bourse de Casablanca et Euronext Paris, est contrôlé à 53% par Etisalat, l’Etat marocain en possédant 22%.
Orange a annoncé ce matin avoir sélectionné les équipementiers télécoms Nokia et Ericsson pour le déploiement de la technologie mobile de cinquième génération (5G) en France. Cette décision fait suite à l’appel d’offres lancé début 2019.
L’action SES a chuté de 8% à 11,70 euros mercredi, alors que le nouveau projet de loi proposé au Sénat américain concernant la vente d’une partie du spectre de la bande C aux Etats-Unis pourrait aboutir à un plafonnement des revenus à verser aux opérateurs satellitaires utilisant ces fréquences, indique Société Générale. Les pouvoirs publics américains, notamment la FCC, le gendarme des télécoms, recherchent des fréquences disponibles pour la construction du réseau mobile de cinquième génération (5G). Le spectre électromagnétique idoine est celui de la bande C, mais celui-ci est utilisé par les opérateurs de satellites pour assurer des retransmissions télévisuelles. Parmi eux, SES et Intelsat représenteraient 45% chacun des capacités de la bande C. L’action Intelsat a chuté de 24% mercredi.
Altice Europe a confirmé mercredi que sa filiale israélienne HOT avait soumis une offre sur 100% du capital de son rival Partner Communications, comme l’a rapporté le quotidien israélien Calcalist, qui évoque un montant supérieur à 3 milliards de shekels (788 millions d’euros). «Aucune décision définitive n’a été prise et il n’est pas sûr qu’une telle transaction aboutisse», a précisé Altice Europe dans un communiqué. HOT, seule télévision câblée d’Israël, et Partner, deuxième opérateur mobile du pays, n’ont pas fait de commentaires. Les deux sociétés partagent le même réseau. S’il se concrétisait, ce rapprochement constituerait la première fusion d’importance dans le secteur des télécoms en Israël, soumis à une vive concurrence.
L’action SES a chuté de 6% à 12 euros mercredi, alors que le nouveau projet de loi proposé au Sénat américain concernant la vente d’une partie du spectre de la bande C aux Etats-Unis pourrait aboutir à un plafonnement des revenus à verser aux opérateurs satellitaires utilisant ces fréquences, indique Société Générale. « Le texte n’est qu’au stade de la proposition, mais il est clairement une source de préoccupation pour les actionnaires de SES », commente la Société Générale dans une note envoyée à ses clients.
La Commission européenne a publié mercredi ses directives sur le déploiement des futurs réseaux mobiles de cinquième génération (5G) en Europe, par lesquelles elle autorise les pays membres à exclure les équipementiers qu’ils jugeraient «à haut risque». Cette «boîte à outils», déjà approuvée par les 28, vise sans le nommer l'équipementier chinois Huawei, inscrit par les Etats-Unis sur la liste noire d’entreprises susceptibles de menacer la sécurité nationale.
Altice Europe a confirmé mercredi que sa filiale israélienne HOT avait soumis une offre sur 100% du capital de son rival Partner Communications, comme l’a rapporté le quotidien israélien Calcalist, qui évoque un montant supérieur à 3 milliards de shekels (788 millions d’euros). «Aucune décision définitive n’a été prise et il n’est pas sûr qu’une telle transaction aboutisse», a précisé Altice Europe dans un communiqué.
Le groupe de télécom Iliad a annoncé lundi le succès de son augmentation de capital de 1,4 milliard d’euros, après l'émission de 11,67 millions d’actions nouvelles, soit 19,7% du capital, au prix unitaire de 120 euros. Près de 92% de ces actions nouvelles ont été souscrites par Xavier Niel, fondateur d’Iliad, qui s'était engagé à garantir l’augmentation de capital à hauteur de 100%. Conformément aux annonces réalisées par le groupe en novembre, cette augmentation de capital servira à financer en intégralité l’offre publique de rachat d’actions (OPRA) portant sur un montant et un nombre de titres identiques. Le groupe a finalisé cette OPRA, à laquelle Xavier Niel n’a pas participé, le 16 janvier.