Le président de Huawei, Liang Hua, a annoncé que l'équipementier chinois envisageait d'établir en Europe sa première usine de composants pour réseaux 5G hors de Chine, et s’est engagé à refuser toute demande d’espionnage venue de Pékin. Numéro un mondial des équipements télécoms, le groupe basé à Shenzhen (sud de la Chine) est depuis près de deux ans dans le viseur des Etats-Unis, qui l’accuse d’espionnage potentiel pour le compte des renseignements chinois via ses équipements. Les pays européens, en dépit des fortes pressions de Washington, ne parviennent pas à arrêter une position commune face à Huawei, alors qu’ils se préparent au lancement du réseau mobile de cinquième génération (5G).
Telefonica Deutschland a choisi le finlandais Nokia et le chinois Huawei pour construire son réseau 5G, alors même que le gouvernement allemand n’a pas encore arrêté les règles de sécurité qui s’appliqueront aux fournisseurs des infrastructures nécessaires au déploiement de cette nouvelle norme de téléphonie mobile. Les deux autres opérateurs de téléphonie mobile en Allemagne, Deutsche Telekom et Vodafone, sont des clients de Huawei mais n’ont pas encore dit s’ils maintiendraient leur partenariat avec le groupe chinois pour la 5G. Telefonica Deutschland a également annoncé une réduction de 37% de son dividende au titre de 2019 pour donner la priorité à ses investissements dans les réseaux.
Telefonica Deutschland a annoncé aujourd’hui avoir choisi le finlandais Nokia et le chinois Huawei pour construire son réseau 5G, alors même que le gouvernement allemand n’a pas encore arrêté les règles de sécurité qui s’appliqueront aux fournisseurs des infrastructures nécessaires au déploiement de cette nouvelle norme de téléphonie mobile. «Nous espérons que cette fenêtre d’incertitude sera aussi brève que possible», a déclaré le président du directoire de la filiale allemande de Telefonica, Markus Haas, lors d’une conférence téléphonique avec la presse.
La Commission européenne a autorisé le versement d’une aide publique de 400 millions d’euros destinée au déploiement de réseaux à très haut débit en Espagne. Elle s'étalera de 2020 à 2022 et bénéficiera aux consommateurs et aux entreprises situés dans des régions où la connectivité est insuffisante. Bruxelles a autorisé lundi une aide publique de 3,2 milliards d’euros accordée par sept pays dont la France pour financer un projet paneuropéen dans le secteur des batteries électriques.
La Commission européenne a autorisé aujourd’hui le versement d’une aide publique de 400 millions d’euros destinée au déploiement de réseaux à très haut débit en Espagne. Cette aide, qui s'étalera de 2020 à 2022, bénéficiera aux consommateurs et aux entreprises situés dans des régions où la connectivité est insuffisante. «Les consommateurs et les entreprises espagnols devraient tirer pleinement profit du potentiel de la croissance numérique, quel que soit leur lieu de résidence ou d'établissement. La mesure permettra de réduire la fracture numérique entre les zones urbaines et rurales en Espagne», souligne Margrethe Vestager, vice-présidente de la Commission chargée de la concurrence.
Huawei a engagé un recours en justice contre la Commission fédérale des communications (FCC) qui l’a désigné comme une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis, ce qui prohibe toute aide fédérale aux opérateurs locaux pour se fournir auprès de l’entreprise chinoise. L'équipementier télécoms est depuis plus d’un an dans le viseur des autorités américaines qui l’accusent de liens avec l’Etat et l’armée en Chine. Selon la FCC, une loi oblige les entreprises de ce type à collaborer avec le gouvernement chinois dans ses pratiques d’espionnage. Le groupe a constamment démenti ces accusations.
Huawei a annoncé aujourd’hui avoir engagé un recours en justice contre la Commission fédérale des communications (FCC) qui l’a désigné comme une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis, ce qui prohibe toute aide fédérale aux opérateurs locaux pour se fournir auprès de l’entreprise chinoise. L’équipementier télécoms a déposé une plainte auprès d’un tribunal de Nouvelle-Orléans pour contester la décision de la FCC. «Interdire une compagnie comme Huawei simplement parce qu’elle a démarré en Chine, cela ne résout pas les défis en matière de sécurité informatique», a déclaré le directeur juridique de Huawei, Song Liuping, lors d’une conférence de presse au siège de la société, à Shenzhen.
Le nouveau plan stratégique présenté ce matin par Orange reçoit un accueil glacial à la Bourse de Paris. En fin de matinée, le cours de l’action de l’opérateur de télécoms perd 4,66% à 13,70 euros, soit la plus forte baisse du CAC 40.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a validé mardi le projet d’offre publique de rachat d’actions (OPRA) d’Iliad. Iliad a prévu d’acquérir, en vue de les annuler, un maximum de 11.666.666 de ses propres actions, soit 19,73% du capital de la société, au prix unitaire de 120 euros. L’offre sera soumise à l’approbation des actionnaires lors d’une assemblée générale extraordinaire prévue le 20 décembre. Le fondateur de l’opérateur, Xavier Niel, qui détient un peu plus de 52% du capital du groupe, n’apportera pas ses actions à l’OPRA et s’est déclaré «prêt» à accroître son exposition à Iliad.
Le président français, Emmanuel Macron, et le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, ont souligné jeudi la nécessité de «prendre au sérieux» les risques technologiques liés aux futurs réseaux mobiles de cinquième génération (5G) tout en se refusant à désigner le groupe chinois Huawei, cible de sanctions américaines. «Je ne suis jamais dans la stigmatisation de tel ou tel opérateur industriel ou de tel ou tel pays», a déclaré Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse commune. Le déploiement de la 5G est devenu un enjeu géopolitique en raison de l’importance prise par Huawei sur le marché des équipements de réseaux. Washington a inscrit le groupe chinois sur une liste noire d’entreprises susceptibles de menacer la sécurité nationale.
Le président français, Emmanuel Macron, et le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, ont souligné jeudi la nécessité de «prendre au sérieux» les risques technologiques liés aux futurs réseaux mobiles de cinquième génération (5G) tout en se refusant à désigner le groupe chinois Huawei, cible de sanctions américaines. «Je ne suis jamais dans la stigmatisation de tel ou tel opérateur industriel ou de tel ou tel pays», a déclaré Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse commune.
Vivendi et Mediaset sont proches d’un accord qui verrait le groupe français céder environ deux tiers de sa participation dans le groupe italien pour mettre fin à leur bataille juridique, ont déclaré jeudi quatre sources à Reuters. Vivendi, qui contrôle 29% du capital de Mediaset, céderait 20% à MediaForEurope (MFE), la holding aux Pays-Bas au sein de laquelle Mediaset veut regrouper ses activités en Italie et en Espagne. Un conseil d’administration de Mediaset est prévu vendredi pour discuter d’un éventuel accord avec Vivendi, indique Reuters.
L’opérateur allemand Deutsche Telekom examine la possibilité d’une fusion avec Orange, rapporte mercredi le journal Handelsblatt, citant des sources proches du dossier. Un porte-parole d’Orange a démenti, et Deutsche Telekom n’a pas souhaité commenter. Les deux opérateurs ont déjà eu des discussions par le passé mais l’idée d’une fusion avait été abandonnée en 2017 car il était impossible de mettre les deux entreprises à égalité, selon Reuters. La valorisation de Deutsche Telekom, d’environ 72 milliards d’euros selon les données Refinitiv, est largement supérieure à celle d’Orange (40 milliards), ce qui aboutirait de facto en cas de fusion à un rachat du français par l’allemand, une hypothèse difficilement envisageable à Paris.
L’opérateur allemand Deutsche Telekom examine la possibilité d’une fusion avec Orange, rapporte mercredi le journal Handelsblatt, citant des sources proches du dossier.
Les livraisons mondiales de smartphones devraient renouer avec la croissance en 2020, après trois années de contraction du marché, selon la dernière estimation du cabinet IDC. La société d'études table sur une augmentation de 1,5% des ventes, avec 1,4 milliard d’unités écoulées dans le monde, grâce à l’essor des technologies mobiles de cinquième génération. IDC estime que 190 millions d’appareils 5G seront livrés l’année prochaine, représentant 14% du total des ventes et dépassant nettement les performances au lancement de la 4G, qui n’avait totalisé que 1,3% du marché mondial en 2010. «Nous sommes convaincus que les prix des smartphones 5G baisseront rapidement pour permettre l’expansion de ce segment du marché», souligne IDC.
Les livraisons mondiales de smartphones devraient renouer avec la croissance en 2020, après trois années de contraction du marché, selon la dernière estimation du cabinet IDC. La société d'études table sur une augmentation de 1,5% des ventes, avec 1,4 milliard d’unités écoulées dans le monde, grâce à l’essor des technologies mobiles de cinquième génération.