Une étude réalisée par le media IPE révèle que les fonds de pension placent en tête de liste la capacité des gestionnaires de portefeuilles à délivrer une performance en respectant les paramètres de risques donnés pour sélectionner des prestataires. La justesse des valorisations et la précision et l’exactitude des reportings complètent le podium des critères considérés comme primordiaux par les fonds de pension dans leur choix de gérants. Étonnamment, on retrouve les problématiques ISR en bas de ce classement, ce qui pourrait démontrer l’intérêt secondaire des critères ESG dans la sélection de gérants. L'étude, réalisée auprès de 300 fonds de pension européens représentant 1 000 milliards d’euros d’actifs sous gestion, classe par ordre de priorité les critères considérés comme déterminants lors du choix du prestataire. Arrivent donc en tête : La capacité des gestionnaires de portefeuilles à délivrer une performance tout en respectant les paramètres de risques donnés La justesse des valorisations (outils d'évaluation par exemple) La précision et l’exactitude des reportings Le respect des termes du mandat Le montant des frais perçus au regard de la performance du gérant Pour accéder à la présentation complète : cliquez ici
Selon IPE, l’UMR a décidé de confier le poste de directeur des investissements à Philippe Rey, jusqu’alors directeur adjoint des investissements. Ce dernier remplace ainsi Vincent Ribuot, qui rejoindra en septembre OFI AM, en charge de la direction du marketing et de la stratégie, membre du comité exécutif. Philippe Rey a intégré l’UMR en 2006.
La baisse des marchés actions au second trimestre n’aura pas épargné le plus grand fonds souverain européen. Le Government Pension Fund Global norvégien a ainsi vu la valeur de ses actifs fondre de 2,2% (soit 13,3 Mds$) sur les trois mois clos fin juin. Les placements en actions ont reculé de 4,6%, tandis que les fonds obligations ont augmenté de 1,5%. Un développement plus faible que prévu dans l'économie mondiale a pesé sur les marchés boursiers au deuxième trimestre, affirme Yngve Slyngstad, directeur général de Norges Bank Investment Management, qui gère le fonds souverain scandinave. Il y avait aussi une incertitude accrue sur les répercussions de la crise de la dette souveraine européenne. Le fonds souverain norvégien opère depuis quelques mois un changement de stratégie visant à réduire ses avoirs en actions et obligations européennes pour capter la croissance plus globale afin de répondre à un objectif de rendement annuel de 4%, précise Bloomberg. Le fonds a ainsi réduit ses avoirs en obligations émises en devises européennes au cours du trimestre à 48,1% du total de ses placements à revenu fixe contre 51% auparavant. À fin juin, 59,6% des actifs du fonds se concentraient en actions, 40,1% en obligations et 0,3% dans l’immobilier. La ligne la plus importante dans le portefeuille actions est Royal Dutch Shell tandis que la ligne la plus grande en obligations est constituée de Bons du Trésor américain.
La mise en place d’un Conseil d’orientation scientifique doit permettre de fixer les travaux de recherche et d’investigation nécessaires et également apporter des éléments de crédibilité dans la constitution du Corpus de l’association : ses membres sont désignés intuitu personae, en raison de leurs compétences ou de leur expérience par le conseil d’administration : ils peuvent être choisis par collège (universitaires, élus, hauts fonctionnaires, dirigeants, ....) Compte tenu de la nécessité de dégager un budget d’opérations (événementiel, baromètre...), la recherche d'économies a conduit à envisager de mutualiser les charges avec d’autres associations, autour du concept de GIE ou Centre associatif de coûts partagés : des négociations sont en cours avec SilverLife. D’autres associations sont contactées. L’idée de la création d’une « Maison de l’Epargne-Retraite et de l’investissement... » pourrait sans doute améliorer encore le modèle économique tout en donnant une visibilité médiatique et l’opportunité de développer des positions convergentes pour promouvoir l'épargne longue dans notre pays. En pièce jointe, les objectifs de ce nouveau think tank
Face au défi du financement des régimes de retraites, le choix de régime mixtes conciliant répartition et capitalisation s’est fortement développé, la part des fonds de pensions pouvant même constituer la composante principale de certains systèmes de retraite. Pour garantir des retraites viables avec un niveau de pension adéquat, l’OCDE vient de publier une feuille de route destinée à améliorer la conception des régimes d'épargne retraite à cotisations définies. En 10 recommandations, l’OCDE rappelle l’importance pour les Etats d’encourager le recours à l'épargne retraite supplémentaire notamment à travers la mise en place d’un dispositif d’inscription automatique et le développement des incitations fiscales. L’OCDE insiste par ailleurs sur la nécessité d’introduire des stratégies d’investissements par défaut, selon son appétence au risque et son horizon de placement, afin que ces produits se diffusent largement dans la population. Les plans doivent également tenir compte des cycles de vie afin de ne pas faire porter les risques marchés sur des personnes proche de la retraite. Enfin, l’objectif étant le maintien d’un niveau de vie descend après la cessation d’activité professionnel dans un contexte de vieillissement de la population, l’OCDE rappelle l’importance de favoriser la transformation de l'épargne constituée en rente afin de prémunir les souscripteurs contre le risque de longévité. Pour lire le rapport de l’OCDE : cliquez ici
Selon nos informations, Jean-Yves Mary est devenu le directeur des investissements en private equity chez Malakoff Médéric. Ses prérogatives comprennent également les investissements en infrastructures. Malakoff Médéric est actuellement en phase de réflexion sur cette nouvelle classe d’actifs. Auparavant portfolio manager chez Natixis AM, il a notamment été en charge de la gestion et des risques des mandats de non coté pour le compte de CNCE.
Nous avons relayé dans un post précédent les propositions de Fondact pour développer l'épargne salariale. Malheureusement aucune n’a été reprise par le nouveau gouvernement et pire il a augmenté le forfait social de 8 à 20% à partir du 1er août. Cette hausse massive frappe de plein fouet la Participation, l’Intéressement, l’Abondement PEE ou PERCO et les régimes de retraite à cotisations définies de type article 83. Elle pénalise l'épargne longue puisqu’elle frappe indistinctement les sommes perçues immédiatement et les sommes épargnées qui financent les fonds propres de nos entreprises via l’actionnariat salarié des PEE et la part importante de l’investissement en actions des dispositifs de type PERCO ; et contribuent au développement de l'épargne retraite par capitalisation. Espérons que le gouvernement saura à l’avenir encourager le partage du profit en reprenant certaines des propositions du rapport rappelées ci-après : cliquez ici