Le groupe britannique de paris sportifs table désormais sur une hausse de ses revenus nets des jeux. Le Brésil et l’activité en ligne tirent l’activité.
La première capitalisation européenne voit la croissance de ses ventes ralentir au deuxième trimestre. Les performances de Wegowy et d’Ozempic sont inférieures aux attentes du marché. Néanmoins, le laboratoire relève sa prévision de croissance pour l’exercice.
La deuxième banque allemande enregistre un bénéfice net en repli à fin juin 2024 et chute en Bourse malgré l’annonce d’un rachat d’actions de 600 millions d’euros.
Le laboratoire pharmaceutique danois table sur une croissance de 20% à 28% au lieu d’une fourchette antérieure de 22% à 30%. Il revoit néanmoins ses anticipations de ventes à la hausse.
Le groupe minier anglo-suisse qui envisageait un spin-off de cette activité y renonce. Il voit par ailleurs ses comptes tomber dans le rouge au 30 juin, notamment sous l’effet de dépréciations.
Bénéfice en hausse de 87% sur le semestre, augmentation du dividende et possible cession de sa filiale française : 2024 a commencé fort pour la banque italienne la plus vieille du monde. Serait-ce la fin de son chemin de croix ?
Le groupe allemand de commerce en ligne affiche une marge d’exploitation ajustée de 6,5% au deuxième trimestre, grâce au succès des ventes dans le sport, à une meilleure gestion des stocks et à une réduction des coûts d’exécution.
La société de gestion écossaise a fait état d’une collecte nette de 800 millions de livres sur les six premiers mois de l’année. Hors monétaire, elle est encore en décollecte, mais moins qu’avant. Le successeur de Stephen Bird n’a toujours pas été annoncé.
Le groupe allemand de semi-conducteurs supprimera 1.400 emplois à l’échelle mondiale et relocalisera un nombre similaire de postes dans des pays à bas salaires.
La holding de Warren Buffett a vendu la moitié de sa participation dans Apple sur le trimestre écoulé. Sa trésorerie a atteint un nouveau pic de 276,9 milliards de dollars.
L’attentisme de la clientèle a fait reculer la production de crédit au deuxième trimestre, maintenant la pression sur la marge nette d’intérêt. La volatilité engendrée par les élections a, en revanche, contribué au dynamisme des activités de marché, qui soutiennent les résultats.
Google, Microsoft, Apple, Meta et consorts ont publié des résultats trimestriels mitigés alors que les investisseurs s'interrogent sur les retombées de l'intelligence artificielle.
Elles anticipent une croissance de 5% de leur chiffre d’affaires sur 2024, après une hausse de 1% au premier semestre, selon les données de Scalens. Toutefois, le bénéfice net est attendu en recul de 9% sur l’exercice, alors que le recul n’était que de 4% sur les six premiers mois de l’année.
Le géant du e-commerce a dévoilé des perspectives inférieures aux attentes et Apple a battu les prévisions au deuxième trimestre sans lever tous les doutes.