La deuxième banque espagnole a publié hier un bénéfice net en hausse de 2,6% à 1,28 milliard d’euros entre avril et juin, principalement grâce à la cession de crédits immobiliers douteux à un fonds de pension canadien. BBVA souligne «l’impact positif» de 130 millions d’euros de la revente d’un portefeuille de crédits d’une valeur évaluée à 1,49 milliard d’euros à l’Office d’investissemment du régime de pensions du Canada. Le produit net bancaire a de son côté reculé de 6% à 4,6 milliards d’euros.
Accor a annoncé hier une hausse de son résultat brut d’exploitation (Ebitda) semestriel de 5,1% à 375 millions d’euro, grâce à ses efforts de restructuration et à l’amélioration de l’activité en Asie, ce qui conduit le numéro un mondial de l’hôtellerie à prévoir une nouvelle «année record». Le revenu par chambre disponible (revPAR), principal indicateur de l’activité, a progressé de 2,9% à périmètre constant. Son Ebitda devrait ainsi atteindre entre 820 et 850 millions d’euros en 2019, après 712 millions l’an dernier.
Le groupe bancaire a enregistré un bénéfice net en hausse de 3,1% au titre du trimestre écoulé, à 2,47 milliards d'euros, aidée par une plus-value de cession d'une participation de 2,5% dans l'indien SBI Life.
Le leader mondial des cosmétiques a publié hier des résultats semestriels tirés par ses divisions Luxe et Active Cosmetics ainsi que par les marchés asiatiques. Son chiffre d’affaires a atteint 14,8 milliards d’euros, en croissance de 10,6% en données publiées et de 7,3% à périmètre et taux de change constants. Le résultat d’exploitation s’est élevé à 2,89 milliards, en progression de 12,1%, faisant ressortir une marge d’exploitation record de 19,5%. Après prise en compte de 139 millions d’euros d'éléments non récurrents, le résultat net s’est établi à 2,33 milliards, en hausse de 2,3%. Le groupe a en outre annoncé des rachats d’actions à hauteur de 750 millions d’euros.
Engie a confirmé hier ses objectifs annuels après avoir enregistré une hausse de ses résultats semestriels grâce au rebond de ses performances au deuxième trimestre, tirées par le nucléaire en Belgique et par ses activités de gestion d'énergie. Le groupe français affiche un résultat net des activités poursuivies de 1,5 milliard d’euros (stable en variation brute, +1,7% en organique) et un chiffre d’affaires de 33 milliards (+9,3% en variation brute, +7,6% en organique). Alors que son cash-flow opérationnel s’est nettement replié (à 2,7 milliards d’euros contre 3,5 milliards au premier semestre 2018), Engie prévoit toujours «une amélioration substantielle» de cet indicateur pour l’ensemble de l’exercice.
Grâce au dynamisme des dépenses des ménages américains, la valeur des transactions traitées par Mastercard a augmenté de 8,3% à 1.600 milliards de dollars (1.435 milliards d’euros) au deuxième trimestre 2019, montraient hier les chiffres publiés par le numéro deux mondial des cartes de crédit. En volume, la progression s’est élevée à presque 21%, à 26,80 milliards de transactions, avec notamment une hausse de 10% aux Etats-Unis et un bond de 31% en Europe. MasterCard a réalisé un bénéfice ajusté par action de 1,89 dollar sur la période avril-juin, alors que les analystes attendaient en moyenne 1,83 dollar.
Le deuxième brasseur mondial a annoncé hier un bénéfice d’exploitation à périmètre comparable en très légère progression (+0,3%) à 1,78 milliard d’euros sur les six premiers mois de 2019, alors que les analystes attendaient 1,92 milliard. Ses coûts ont grimpé de 8,5% d’un an sur l’autre, essentiellement en raison du prix de l’aluminium utilisé pour le conditionnement de ses bières. Le groupe néerlandais, qui a maintenu sa prévision d’une hausse de l’ordre de 5% de son bénéfice d’exploitation annuel, s’attend à tirer parti de la progression de ses volumes et de ses prix de vente.
Sur le semestre clos fin juin, le chiffre d’affaires de Maisons du Monde s’est établi à 564 millions d’euros, en hausse de 11,2% en données publiées et de 10,9% à taux de change constants. Son excédent brut d’exploitation s’est contracté de 4,9% à 45,6 millions d’euros d’un an sur l’autre. Le groupe d’ameublement et de décoration a confirmé ses objectifs annuels d’une croissance d’environ 10% de son chiffre d’affaires, en données publiées, et d’une marge brute d’exploitation supérieure à 13%, contre 8,1% au 30 juin dernier.
Sopra Steria a relevé vendredi son objectif de croissance organique de son chiffre d’affaires 2019, d’une fourchette de 4% à 6%, à plus de 6%, après une progression de 7,4% au premier semestre, dont +7,5% au deuxième trimestre. La SSII vise toujours une «légère» amélioration de sa marge opérationnelle d’activité (7,5% en 2018), en hausse de 0,2 point à 6,8% au premier semestre et elle table sur un flux net de trésorerie disponible supérieur à 150 millions d’euros.
Twitter a publié vendredi un bénéfice trimestriel de 1,1 milliard de dollars (988 millions d’euros), soit 1,43 dollar par action, contre 100 millions de dollars (13 cents/action) un an plus tôt. Le bénéfice a été gonflé par une plus-value fiscale de plus d’un milliard de dollars liée à la restructuration de l’entreprise. Son chiffre d’affaires a augmenté de 18% à 841 millions de dollars, dépassant les attentes de Wall Street qui étaient de 829 millions de dollars. Le réseau social anticipe un chiffre d’affaires global au troisième trimestre compris entre 815 et 875 millions de dollars, contre 869,3 millions prévu en moyenne par les analystes.
Les banques espagnoles Caixabank et Banco Sabadell ont terminé la séance de vendredi en baisse respective de 6,7% et 6,6% après avoir réduit toutes les deux leurs prévisions de revenus pour l’exercice en cours en raison du faible niveau des taux d’intérêt dans la zone euro qui devrait perdurer plus longtemps que prévu. Caixabank, troisième banque espagnole par les actifs, a réduit son objectif de croissance de ses activités principales à 1%, contre +3% précédemment. Sabadell, la quatrième banque du pays, a de son côté ramené sa prévision de revenu net d’intérêt dans une fourchette de -1% à 0%, contre +1 à +2% auparavant. Le revenu net d’intérêts de Caixabank a progressé de 0,9% sur les trois mois à fin juin à 1,24 milliard d’euros, contre un consensus de 1,25 milliard. Celui de Sabadell a augmenté de 0,6% à 905 millions d’euros au deuxième trimestre sur un an, alors que les analystes anticipaient un revenu net d’intérêts de 909 millions.
L’action Starbucks gagnait près de 6% hier dans les échanges d’après clôture, en réaction à la publication de résultats trimestriels supérieurs aux attentes. La chaîne de cafétérias a publié un résultat net par action, hors éléments exceptionnels, de 78 cents contre un consensus de 72 cents par action. Son chiffre d’affaires a progressé de 7,9% à 6,8 milliards de dollars (6,1 milliards d’euros). Le groupe a relevé sa prévision de croissance des ventes pour l’ensemble de son exercice à +7%, contre +5% auparavant attendu.
L’assureur-crédit a fait part hier d’une hausse de 25% de son bénéfice net 78,5 millions d’euros au premier semestre 2019, à la faveur d’une progression de ses primes et d’une amélioration de sa rentabilité. Sur le seul deuxième trimestre, son bénéfice net de 42,2 millions d’euros a largement dépassé le consensus des analystes qui tablaient en moyen sur 37 millions. Le ratio combiné net de réassurance de l’assureur-crédit, dont Natixis détient 42,1% du capital, s’est amélioré à 76% à fin juin, contre 77% un an plus tôt. Coface a par ailleurs indiqué que les objectifs de son plan de transformation «Fit to Win», qui court jusqu’à fin 2019, étaient «en bonne voie pour être atteints» malgré un environnement international devenu plus complexe au cours des derniers trimestres.
Lazard a fait état hier d’une contraction de 55% de son résultat net au cours du deuxième trimestre marqué par une baisse de ses revenus tant dans ses activités de conseil que dans la gestion d’actifs. La banque d’affaires indique dans un communiqué avoir dégagé sur le trimestre un bénéfice net de 66 millions de dollars (59 millions d’euros) contre 147 millions un an plus tôt. Dans le conseil, ses revenus sur la période ont reculé de 21%, tandis qu’ils ont baissé de 12% dans la gestion d’actifs.
Deutsche Börse a confirmé hier ses objectifs pour l’exercice 2019 après avoir publié un bénéfice net en hausse de 27% à 267 millions d’euros au deuxième trimestre. La hausse du revenu net d’intérêts générés par les activités bancaires a gonflé le résultat tandis que la volatilité sur les marchés actions a stimulé les revenus du trading, a précisé l’opérateur boursier allemand. Son bénéfice par action est cependant ressorti à 1,46 euro, en deçà du consensus moyen à 1,49 euro. Le chiffre d’affaire net a augmenté de 6% d’un an sur l’autre à 724,8 millions d’euros, contre un consensus de 726 millions.
Pénalisé par la chute des prix du manganèse et du nickel, le groupe minier et métallurgique a annoncé hier que, dans l’hypothèse d’un maintien des conditions de marché de juin - plus dégradées qu’en début d’année -, son excédent brut d’exploitation (Ebitda) serait inférieur à celui de 2018 sur l’ensemble de l’exercice, alors qu’il visait précédemment un niveau proche de celui de l’année écoulée. Le groupe accuse une perte nette semestrielle de 37 millions d’euros (contre un bénéfice de 94 millions à fin juin 2018), avec un résultat opérationnel courant de 169 millions d’euros (-43%), un Ebitda de 307 millions (-29%) et un chiffre d’affaires stable de 1,8 milliard.
Vallourec a publié hier des résultats en nette amélioration au premier semestre 2019, marqués par un résultat brut d’exploitation de 169 millions d’euros (contre 18 millions un an plus tôt) et un chiffre d’affaires en hausse de 14% à 2,1 milliards. Sa consommation de trésorerie a fortement diminué (-143 millions à fin juin 2019 contre -418 millions). Le producteur de tubes en acier sans soudure a confirmé ses objectifs annuels et indiqué que l’application de nouveaux tarifs douaniers en Chine, qui affecte une part importante des tubes produits en Allemagne pour le marché chinois de l'énergie électrique conventionnelle, rendait désormais la cession de cette activité «peu probable».
Le diffuseur italien a fait état hier soir d’un bénéfice net plus que doublé au premier semestre, à 109 millions d’euros, grâce à la réduction des coûts liés aux droits du football et à son activité de télévision payante. Le bénéfice d’exploitation du groupe milanais, contrôlé par la famille de l’ancien président du Conseil Silvio Berlusconi et dont Vivendi détient 28,8%, s’est établi à 192 millions d’euros, en hausse de 55% par rapport à la même période en 2018, selon des chiffres préliminaires. Le groupe publiera ses résultats semestriels définitifs le 30 septembre.
Après avoir publié des résultats trimestriels supérieurs aux attentes au deuxième trimestre, le conglomérat industriel américain a relevé hier sa prévision de bénéfice par action (BPA) ajusté pour 2019 dans une fourchette de 7,90 à 8,05 dollars, contre une fourchette de 7,80 à 8 dollars anticipée précédemment. Le chiffre d’affaires est toujours attendu entre 75,5 et 77 milliards de dollars (entre 67,7 et 69 milliards d’euros). United Technologies a conclu en juin un accord de fusion avec le groupe de défense Raytheon et les dirigeants du groupe ont décidé de se retirer des activités d’escaliers mécaniques et de climatiseurs.