Au terme d’un appel d’offres lancé le 26 juin 2018, leFonds de Réserve pour les Retraites (FRR) a sélectionné dixprestataires de service d’investissement, afin d’assurer la gestion financière de mandats de gestion active responsable, investis en actions américaines. Le marché, conclu pour une durée de quatreans avec unereconduction possible pour une période d’uneannée,est constitué de trois lots. Chacun d’entre eux devaitêtre attribué à quatre prestataires maximum. - Le lot 1 porte sur la gestion active (style « Value »). L’objectif est de mettre en œuvre une exposition aux actions américaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis. Les sociétés de gestion sélectionnées sontAmundi Pioneer InstitutionalAM,LazardAM LLC, Degroof Petercam AM etT Rowe Price Associates Inc. - Le lot 2 porte sur la gestion active (style « Growth »). L’objectif est de mettre en œuvre une exposition aux actions américaines de grandes et moyennes capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis. Pour ce lot, le FRR a sélectionnéT Rowe Price Associates Inc,Clearbridge Investments LLC et William Blair IM. - Le lot 3 porte sur la gestion active et vise à mettre en œuvre une exposition aux actions américaines de petites capitalisations, admises à la négociation sur un marché organisé des Etats-Unis. Il est attribué àBNPPAM USA Inc,William Blair IM et Aberdeen Asset Management. «Pour les trois lots, on entend par gestion active responsable la prise en compte par les candidats sélectionnés dans leur processus de gestion d’enjeux ESG, notamment en intégrant la politique d’exclusions (armes prohibées, tabac, et charbon), la politique de vote et d’engagement du FRR. Enfin, les sociétés de gestion sélectionnées devront produire un reporting à la fois quantitatif et qualitatif rendant compte des actions mises en œuvre en la matière», précise le FRR. Avant ce renouvellement ESG, lemarché était géré parBrightsphere Investment Group,Robeco et Wells Fargo pour le lot « Value », etJP Morgan AM et T Rowe Price pour le lot « Growth ». Le FRR, qui n’a pas souhaité communiquersur le montant des encours confiés à ce nouveau marché, avait alloué500 millions d’euros à chacun des précédents lots. En 2018, le marché des actions américaines avait généré une performance de -6,6%.
Après une hausse de 5,1% des ventes réseaux en comparable sur l’exercice 2019, le groupe d’optique reste prudent, dans un marché français attendu en recul.
Le distributeur américain a relevé sa prévision de bénéfice par action (BPA) ajusté pour 2019, après une forte hausse de son bénéfice net au troisième trimestre, à 3,29 milliards de dollars (2,99 milliards d’euros), soit 1,15 dollar par action, contre 1,71 milliard de dollars (0,58 dollar par action) sur la période correspondante de 2018. Il anticipe désormais une légère hausse de son bénéfice par action en 2019, alors qu’il tablait auparavant sur une stabilité. Sur le trimestre clos au 31 octobre, son BPA ajusté, hors éléments exceptionnels, ressort à 1,16 dollar, contre un consensus de 1,09 dollar. Si son chiffre d’affaires a augmenté de 2,5% à 128 milliards de dollars, son résultat d’exploitation a diminué de 5,4% sur un an.
L’action Cisco Systems chutait jeudi, clôturant à -7,33%, plus forte baisse du Dow et du S&P-500, après la présentation pour le deuxième trimestre consécutif de prévisions décevantes, qui alimentent les craintes de ralentissement des investissements technologiques à travers le monde. L'équipementier télécoms table sur un repli de 3% à 5% de son chiffre d’affaires au deuxième trimestre de son exercice décalé, et un résultat ajusté est attendu en légère hausse, entre 75 cents et 77 cents par action. Le groupe a par ailleurs publié un résultat net de 2,93 milliards de dollars au titre du trimestre clos fin octobre, soit 68 cents par action (77 cents par action un an auparavant), et un résultat ajusté par action de 84 cents.
Le distributeur américain a relevé aujourd’hui sa prévision de bénéfice par action (BPA) ajusté pour 2019, après une forte hausse de son bénéfice net au troisième trimestre. Ce dernier a atteint 3,29 milliards de dollars (2,99 milliards d’euros), soit 1,15 dollar par action, contre 1,71 milliard de dollars (0,58 dollar par action) sur la période correspondante de 2018, au cours de laquelle Walmart avait comptabilisé une perte importante sur son investissement dans le site de commerce en ligne JD.com. Il anticipe désormais une légère hausse de son bénéfice par action en 2019, alors qu’il tablait auparavant sur une stabilité.
Ivanhoé Cambridge a annoncé ce 13 novembre l’acquisition d’une participation stratégique dans Golden Capital, un véhicule immobilier allemand axé sur le repositionnement d’actifs de bureaux. Le véhicule est administré par Lianeo Real Estate, un gestionnaire d’actifs spécialisé dans l’immobilier commercial privé en Allemagne. «Cet investissement d’Ivanhoé Cambridge contribuera à l’amélioration de la qualité du portefeuille par le repositionnement des actifs et de nouvelles acquisitions dans les plus grandes villes allemandes. La stratégie de Golden Capital consiste à investir dans des actifs à forts potentiel de création de valeur, principalement dans le secteur des bureaux», a expliqué la filiale de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans un communiqué.
JPMorgan AM a annoncé ce 13 novembre le lancement d’un nouveau fonds actions émergentes ESG. Dénommé JPMorgan Funds – Emerging Markets Sustainable Equity Fund, le fonds sera géré par Amit Mehta et John Citron. Les gérants filtreront l’univers des actions émergentes de façon à éliminer les industries et les entreprises non durables, en utilisant deux critères distincts : les exclusions fondées sur des normes et des principes et celles fondées sur les recherches approfondies de la société. A partir de cet ensemble restreint de sociétés, les gérants chercheront à identifier et à investir dans des leaders durables distingués comme les meilleurs de leur secteur. Le résultat final sera un portefeuille destiné à fournir des résultats positifs en termes d’impact ESG global. L'équipe de gestion s’appuiera sur près de 40 analystes de recherche buy side et sur une équipe dédiée à l’investissement durable.
La plateforme de distribution de fonds Allfunds a nommé Dorine Kalfon au poste de responsable des sociétés de gestionde fonds pour la France (head of Fund Groups France) début novembre, a appris NewsManagers. Dorine Kalfon était depuis février 2013responsable du département desrelations avec les gestionnaires de fondspourle distributeur de fonds basé en Suède MFEX. Elle y a notamment dirigé une équipe d’une dizaine de personnes durant plus de six ans et demi. Auparavant, Dorine Kalfon travaillait chez Allianz Global Investors à Paris dans ledépartement en charge des appels d’offres, avec une spécialisation sur l’investissement socialement responsable. Elle a également participé au lancement de fonds mutuels dédiés aux investisseurs institutionnels.
Après des mois d’incertitude capitalistique et plusieurs départs de collaborateurs de renom, Kairos a annoncé mardi des nominations et une nouvelle offre. La société de gestion italienne, que Julius Baer a finalement conservée après l’avoir mise en vente, a nommé Loris Vallone en tant que directeur des opérations. L’intéressé vient de la maison mère Julius Baer, où il travaille depuis 2011. Il y a été responsable de la gestion de portefeuille internationale au sein de la division investment management et responsable produits et services à Londres. Il connaît Kairos pour avoir été entre 2012 et 2016 membre du conseil d’administration de Kairos Julius Baer SIM. En plus de son nouveau poste de COO de Kairos, Loris Vallone coordonnera un groupe de travail destiné à «finaliser le plan industriel avec l’objectif d’accélérer le processus de croissance de Kairos et activer les synergies sur le marché italien de la gestion de patrimoine», indique un communiqué. Loris Vallone sera rattaché à Fabrizio Rindi, nommé début septembre CEO de Kairos. Kairos a aussi recruté Riccardo Quagliotti au sein de l’équipe d’investissement en tant qu’analyste actions senior. Il travaillait avant au sein de Barclays. Parallèlement, Kairos a annoncé la création d’une gamme de fonds thématiques. Les deux premiers fonds, KIS Millennials et KIS ActivESG sont lancés dès le 12 novembre. Un troisième fonds, KAIS Renaissance ELTIF verra le jour en janvier 2020. KIS Millenials est géré par Pio Benetti et Riccardo Baldissera. Le fonds est investi dans des actions de sociétés à l’avant-garde capables de bénéficier des nouvelles tendances dictées par les millenials et d’aligner le développement de leur activité aux nouveaux modèles de comportement de cette génération. Le portefeuille sera investi à 70 % dans des entreprises cotées aux Etats-Unis. KIS ActivESG est géré par Riccardo Valeri, Massimiliano Comità et Sabino Delfino. Il s’agit d’un fonds ESG basé sur une stratégie long short, l’un des premiers du genre en Italie, selon le communiqué. L’indice de référence est le Stoxx Europe 600 ESG-X. Kairos s’appuie en outre sur Sustainalytics. Au chapitre ESG, Kairos annonce également que son fonds KIS Europa ESG deviendra KIS Europa ESG, et adoptera désormais des critères ESG. Enfin, Renaissance ELTIF sera un fonds fermé ELTIF qui soutiendra l’économie réelle en sélectionnant des entreprises européenne de taille petite et moyenne. Julius Baer avait annoncé début septembre vouloir conserver Kairos après l’avoir mis en vente pendant plusieurs mois. Le groupe bancaire zurichois avait acquis 20% de Kairos en 2013 avant de renforcer ses parts à 100% en 2018. Depuis, plusieurs collaborateurs sont partis, dont toute une équipe de gestion.
International Consolidated Airlines Group (IAG) a annoncé vendredi prévoir une croissance de 3,4% par an de ses capacités entre 2020 et 2022, contre une prévision antérieure de +6% attendue pour la période 2019-2023. Le transporteur aérien anglo-espagnol estime que la croissance de ses capacités en 2020 devrait s'établir à 3,2%, hors ajustements liés aux grèves chez British Airways en 2019 et au fait que 2020 sera une année bissextile. Il prévoit entre 2020 à 2022 une hausse de 10% par an de son bénéfice par action (BPA), contre une hausse de 12% auparavant visée entre 2019 et 2023.
Le spécialiste du génie électrique et mécanique Spie a confirmé viser pour l’exercice 2019 une croissance de sa production, l'équivalent de son chiffre d’affaires, comprise entre 2,5% et 4,5% à taux de change constants. Le groupe s’attend à une marge d’exploitation avant survaleurs d’au moins 6% et compte redistribuer l’an prochain environ 40% de son résultat net ajusté 2019 sous forme de dividendes. Sur les neuf premiers mois 2019, sa production a augmenté de 4,4%, à 4,98 milliards d’euros. Hors effets de périmètre et de change, la croissance organique a atteint 2,7%. Son résultat d’exploitation avant survaleurs s’est établi à 263,1 millions d’euros, en progression de 4,8% par rapport aux neuf premiers mois 2018.
International Consolidated Airlines Group (IAG) a annoncé ce matin prévoir une croissance de 3,4% par an de ses capacités entre 2020 et 2022, contre une prévision antérieure de +6% en moyenne attendue pour la période 2019-2023. Le transporteur aérien anglo-espagnol estime que la croissance de ses capacités en 2020 devrait s'établir à 3,2%, hors ajustements liés aux grèves chez British Airways en 2019 et au fait que 2020 sera une année bissextile. Il prévoit entre 2020 à 2022 une hausse de 10% par an en moyenne de son bénéfice par action (BPA), contre une hausse de 12% auparavant visée entre 2019 et 2023.
Le spécialiste du génie électrique et mécanique Spie a confirmé ce matin viser pour l’exercice 2019 une croissance de sa production, l'équivalent de son chiffre d’affaires, comprise entre 2,5% et 4,5% à taux de change constants, en tenant compte de nouvelles acquisitions ciblées envisagées. Le groupe s’attend à une marge d’exploitation avant survaleurs d’au moins 6% et compte redistribuer l’an prochain environ 40% de son résultat net ajusté 2019 sous forme de dividendes. Spie s’appuiera également sur un taux de conversion de ses résultats en trésorerie proche de 100% pour réduire son levier financier.
Le gestionnaire de fortune suisse Julius Baer a annoncé la nomination deJason Moo à la tête de ses activités de banque privée pour l’Asie du Sud-Est. Il prendra ses fonctions le 17 février, sous réserve du feu vert des autorités compétentes, précise un communiqué publié ce 8 novembre. Jason Moo dirigera également la succursale de Julius Baer à Singapour. Il prendra la succession de Torsten Linke, qui a été affecté au développement en Inde et des «marchés développés», en qualité de responsable. Jason Moo travaillait précédemment chez Goldman Sachs où il était chef du bureau singapourien et des activités de gestion de fortune en Asie du Sud-Est et en Australie.
Le conglomérat industriel allemand prévoit pour l’exercice 2019-2020 une croissance modérée de son chiffre d’affaires et une baisse modérée des volumes du marché pour ses activités à cycle court. Siemens vise également un bénéfice par action de base compris entre 6,30 et 7 euros sur son exercice clos en septembre 2020, contre 6,41 euros pour le précédent. Pour le 3e trimestre 2019, son bénéfice net a progressé à 1,32 milliard d’euros, contre 559 millions un an plus tôt, et son chiffre d’affaires a augmenté de 8,4% à 24,52 milliards d’euros.
Lufthansa a annoncé jeudi un plan de réduction de ses coûts dans plusieurs filiales, afin de stimuler ses bénéfices. Le groupe allemand prévoit 90 millions d’euros par an d'économies d’ici fin 2021, au sein d’Austrian Airlines. Ce plan passera par des réductions d’effectifs, une standardisation de la flotte et la fermeture de certaines bases au profit du «hub» de Vienne. Environ 500 emplois pourraient être supprimés. Au sein de Brussels Airlines, certaines liaisons seront revues. L’entreprise a dévoilé un bénéfice opérationnel ajusté trimestriel en baisse de 8% à 1,3 milliard d’euros ainsi qu’une hausse de son chiffre d’affaires de 2%, à 10,2 milliards d’euros, dépassant dans les deux cas le consensus.
Solvay a présenté une feuille de route à cinq ans, baptisée Grow qui prévoit une croissance organique moyenne de son Ebitda autour de 5% entre 2020 et 2024. Au 3e trimestre 2019, cet indicateur s’est replié de 1,8% en données organiques, à 601 millions d’euros et s’inscrira en recul organique de 2% à 3% cette année. D’ici à 2024, Solvay anticipe également un taux de conversion du flux de trésorerie disponible supérieur à 30%, et un taux de rentabilité des capitaux employés (ROCE) de plus de 11%, contre un objectif fixé à 8% pour 2019. Solvay envisage aussi de réaliser entre 300 et 350 millions d’euros d'économies de coûts par an sur cette période.
Leon Black, cofondateur d’Apollo Global Management, pense que sa société de gestion est en bonne voie pour doubler la taille de ses actifs sous gestion à 600 milliards de dollars d’ici 5 ans, rapporte l’agence Bloomberg. C’est ce qu’il a rapporté durant la journée dédiée aux investisseurs d’Apollo GM. Cet objectif sera atteint à la fois de façon organique et par croissance externe. «Nous prévoyons de poursuivre notre croissance à un rythme élevé en appliquant notre approche axée sur la valeur à toutes les catégories de placements, qui, à notre avis, présentent des synergies avec nos activités principales et nous offrent des occasions intéressantes de poursuivre notre expansion. Les possibilités qui s’offrent à nous sont massives et offrent d’innombrables années de potentiel de croissance future».
Lufthansa a annoncé ce matin un plan de réduction de ses coûts dans plusieurs filiales afin de stimuler ses bénéfices. Le groupe allemand prévoit ainsi de nouvelles économies, de l’ordre de 90 millions d’euros par an d’ici à la fin 2021, au sein d’Austrian Airlines. Ce plan passera par des réductions d’effectifs, une standardisation de la flotte et la fermeture de certaines bases au profit du «hub» de Vienne. Environ 500 emplois pourraient être supprimés. Au sein de Brussels Airlines, certaines liaisons seront revues, l’administration sera rationnalisée et la flotte standardisée. Le transporteur prévoit en outre de faire maigrir la flotte de Lufthansa Cargo, qui perdra ses dix Boeing MD-11 d’ici à fin 2020.