International Consolidated Airlines Group (IAG), la maison mère des compagnies aériennes British Airways et Iberia, a annoncé ce matin une baisse de 8,8% de son bénéfice avant impôts trimestriel, due notamment à des grèves de pilotes. Le bénéfice avant impôts du groupe pour le trimestre clos fin septembre a reculé de 8,5% à 1,26 milliard d’euros d’un an sur l’autre. Son chiffre d’affaires a néanmoins progressé de 2,4%, à 7,31 milliards.
Altria Group a annoncé jeudi avoir déprécié de 4,5 milliards de dollars, soit de plus d’un tiers, sa participation dans Juul Labs, retenant désormais une valorisation d’environ 24 milliards de dollars au total pour le spécialiste des cigarettes électroniques. Le groupe évoque des mutations inattendues du marché de la cigarette électronique, comme le projet d’interdiction des saveurs aromatisées aux Etats-Unis et le durcissement de la réglementation à l'étranger. « Bien sûr, nous ne sommes pas ravis de devoir passer une charge de dépréciation sur l’investissement dans Juul », a déclaré le PDG d’Altria, Howard Willard, lors d’une conférence téléphonique. « Nous n’avions pas anticipé un tel retournement dans la catégorie e-cigarettes », a-t-il ajouté.
Thomson Reuters a publié aujourd’hui un bénéfice opérationnel trimestriel supérieur aux attentes et maintenu ses prévisions pour 2019 et 2020. Son bénéfice opérationnel a atteint 262 millions de dollars (235 millions d’euros environ) au troisième trimestre, soit 27 cents par action, contre 137 millions de dollars (12 cents par action) il y a un an, une progression qui reflète la revalorisation des bons de souscriptions d’action que le groupe détient dans Refinitiv. En moyenne, les analystes tablaient sur un bénéfice de 19 cents par action. Son chiffre d’affaires a progressé au troisième trimestre de 10% à 1,41 milliard de dollars.
Pénalisée par la baisse des prix des hydrocarbures et par des marges plus faibles dans ses activités de raffinage et de chimie, Royal Dutch Shell a publié ce matin un bénéfice ajusté hors variation du coût de remplacement des stocks en recul de 15% à 4,77 milliards de dollars (4,27 milliards d’euros) au troisième trimestre 2019, dépassant ainsi les 3,91 milliards de dollars attendus par le consensus. Son flux de trésorerie opérationnelle a progressé de 1,3% à 12,25 milliards de dollars, tandis que son chiffre d’affaires a baissé de 11,8% à 89,54 milliards.
Facebook a publié mercredi soir des résultats trimestriels supérieurs aux attentes des analystes, avec un bénéfice net de 6,09 milliards de dollars au troisième trimestre, soit 2,12 dollars par action, contre 5,14 milliards de dollars sur la même période un an plus tôt. Le chiffre d’affaires a bondi de 29% sur la période. Les revenus liés à la publicité ont représenté 98% du total. Facebook a notamment enregistré une hausse de 8% de son nombre d’utilisateurs mensuels actifs, à 2,45 milliards. L’action Facebook gagnait 2,2%, à 191,65 dollars, dans les échanges électroniques post-clôture. Le titre s’est adjugé 44% cette année.
Le groupe chimique allemand affiche une baisse de 63,5% de son bénéfice net à 1,04 milliard d’euros au troisième trimestre, en raison d’une importante plus-value de cession comptabilisée un an plus tôt. Son chiffre d’affaires trimestriel a augmenté de 6,2% à 9,83 milliards. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) hors exceptionnels a progressé de 7,5% pour s'établir à 2,29 milliards, contre un consensus à 2,36 milliards. Au 11 octobre, Bayer était confronté à environ 42.700 plaintes déposées contre l’herbicide Roundup de Monsanto, contre environ 18.400 en juillet.
General Electric (GE) a annoncé aujourd’hui avoir réduit sa perte nette au troisième trimestre 2019 à 9,47 milliards de dollars (8,53 milliards d’euros), soit 1,08 dollar par action, contre une perte de 22,81 milliards de dollars (2,62 dollars par action) un an auparavant. Son chiffre d’affaires est resté stable, à 23,36 milliards de dollars. En excluant certains éléments exceptionnels, GE affiche un bénéfice de 0,15 dollar par action. Les analystes anticipaient en moyenne un bénéfice de 0,12 dollar par action et un chiffre d’affaires de 28,9 milliards de dollars.
Le groupe chimique et pharmaceutique allemand a confirmé aujourd’hui ses prévisions pour l’ensemble de 2019, en dépit d’une baisse de 63,5% de son bénéfice net à 1,04 milliard d’euros au troisième trimestre, en raison d’une importante plus-value de cession comptabilisée un an plus tôt. Son chiffre d’affaires trimestriel a augmenté de 6,2% à 9,83 milliards. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) hors exceptionnels a progressé de 7,5% pour s'établir à 2,29 milliards, contre un consensus à 2,36 milliards. Au 11 octobre, Bayer était confronté à environ 42.700 plaintes déposées contre l’herbicide Roundup de Monsanto, contre environ 18.400 en juillet.
Le groupe Credit Suisse a enregistré des entrées nettes record de 72 milliards de francs suisses sur neuf mois dont 12,8 milliards de francs au cours du seul troisième trimestre, a annoncé ce matin le géant suisse. Le résultat avant impôts s’est établi à 1,14 milliard de CHF, ce qui représente un bond de 70%, tandis que le bénéfice net s’est envolé de 108% à 881 millions de francs. A l’exception de la banque universelle suisse, toutes les divisions s’inscrivent dans la moyenne ou dans la fourchette haute de prévisions des analystes. «Dans un environnement difficile, nous avons poursuivi la croissance de notre activité de gestion de fortune, accroissant nos revenus et faisant affluer des nouveaux capitaux nets record à hauteur de 72 milliards de francs à l'échelle du groupe pour les neuf premiers mois de 2019", a commenté le directeur général Tidjane Thiam, cité dans un communiqué.
Mastercard a annoncé mardi une progression de 11% à 2,11 milliards de dollars de son bénéfice net trimestriel en rythme annuel, tandis que son chiffre d’affaires a augmenté de 15% à 4,47 milliards, supérieur au consensus qui tablait sur 4,43 milliards. Le bénéfice par action du spécialiste américain des cartes de crédit s’est établi à 2,07 dollars, contre 1,82 dollar au troisième trimestre 2018. Son bénéfice ajusté a atteint 2,15 dollars par action, contre 1,78 dollar un an auparavant et 2,01 dollars anticipé par les analystes.
La forte demande en Asie a permis à L’Oréal de dégager au troisième trimestre une croissance de ses ventes supérieure aux attentes, en dépit de la violente contestation à Hong Kong, l'économie locale étant entrée en récession. Sur le troisième trimestre, le géant mondial des cosmétiques (Lancôme, L’Oréal Paris, Garnier et Maybelline) a vu son chiffre d’affaires croître de 11%, à 7,18 milliards d’euros. En données comparables, ses ventes ont progressé de 7,8% là où les analystes attendaient une hausse de 6,3%. Par division, L’Oréal Luxe a réalisé un chiffre d’affaires de 2,75 milliards d’euros, en hausse 13,8% en données comparables. Les ventes de la division Produits grand public ont progressé de 2,7%, à 3 milliards d’euros, et celles de produits Professionnels et Cosmétique active ont augmenté de 3,9% et 14,2%, respectivement.
Mastercard a annoncé aujourd’hui une progression de 11% à 2,11 milliards de dollars de son bénéfice net trimestriel en rythme annuel, tandis que son chiffre d’affaires a augmenté de 15% à 4,47 milliards, supérieur au consensus qui tablait sur 4,43 milliards. Le bénéfice par action du spécialiste américain des cartes de crédit s’est établi à 2,07 dollars, contre 1,82 dollar au troisième trimestre 2018. Son bénéfice ajusté a atteint 2,15 dollars par action, contre 1,78 dollar un an auparavant et 2,01 dollars anticipé en moyenne par les analystes.
L’action Alphabet cédait 1,1% lundi dans les échanges post-clôture à Wall Street, avec des résultats inférieurs aux attentes au troisième trimestre. La maison-mère de Google a publié un résultat net de 7,07 milliards de dollars, soit 10,12 dollars par action, contre 9,19 milliards de dollars, soit 13,06 dollars par action un an auparavant. Le chiffre d’affaires a augmenté de 20% sur la période, à 40,5 milliards de dollars, contre 33,74 milliards de dollars un an plus tôt. Les recettes publicitaires de Google hors réseaux partenaires ont augmenté de 4,6 milliards de dollars, soit 19%, à 28,64 milliards. La catégorie «autres revenus» (ventes d’appareils comme les téléphones Pixel, plateforme Google Cloud, etc) s’inscrit en hausse de 39%, à 6,43 milliards de dollars. L’action Alphabet a gagné 23% depuis le début de l’année.
Fredrik Öberg, le directeur des investissements de SEB Private Banking, la banque privée du groupe suédois éponyme, a remis sa démission, a appris Citywire Selector. L’information a été confirmée par un porte-parole, qui a précisé que Fredrik Öberg ne serait pas remplacé rapidement, la société recherchant un successeur sur le long-terme. Fredrik Öberg avait pris ses fonctions en 2014, après avoir été pendant 12 ans directeur de l’allocation d’actifs de DNB.
Quelques jours après son avertissement sur résultats, Philips a dévoilé ce matin un bénéfice trimestriel par action (BPA) ajusté en progression de 10% à 0,46 euro sur ses opérations poursuivies, dépassant de cinq centimes le consensus, en dépit d’une marge d’exploitation ajustée avant survaleurs (Ebita) en repli de 0,8 point à 12,4%. Le chiffre d’affaires du groupe néerlandais d'équipements médicaux a augmenté de 6% 4,7 milliards d’euros à périmètre comparable d’un an sur l’autre au troisième trimestre 2019, avec notamment une croissance à deux chiffres en Chine, tandis que les prises de commandes sont restées stables.
AllianzGI a annoncéla mise en place d’une équipe dédiée aux actions thématiques. Elle sera dirigée par Andreas Fruschki, jusqu’ici directeur de la recherche actions européennes. Basé à Munich, il sera rattaché à Steve Berexa, CIO Global Equity chez AllianzGI. M. Fruschki est par ailleurs remplacé au poste de directeur de la recherche actions européennes par Ralf Stromeyer. L'équipe actions thématiques est composée de 5 experts en investissement thématique, et se concentrera sur l’approfondissement et le développement des capacités d’investissement thématique d’AllianzGI, ainsi que sur la recherche. La filiale de gestion d’actifs de l’assureur éponyme gère actuellement environ 10 milliards d’euros dans le cadre de stratégies d’actions thématiques, notamment l’Intelligence Artificielle et la rareté de l’eau.
Dans le sillage de Heineken, le premier brasseur mondial révise à la baisse sa croissance d’Ebitda pour l’exercice 2019. Il est durement sanctionné par la Bourse.