Le groupe hôtelier Accor a publié ce matin des résultats globalement conformes à ses projections et aux attentes des analystes au titre de 2019 et confirmé ses objectifs de moyen terme, malgré la perte de chiffre d’affaires qu’il subit depuis janvier en Chine, du fait de l'épidémie de coronavirus. Au cours du trimestre clos fin décembre, le revenu par chambre disponible (RevPAR) a progressé de 0,6%. L’Asie-Pacifique a vu son RevPAR diminuer de 1,9%, alors qu’il a augmenté de 1% en Europe.
Le groupe français de systèmes électriques Schneider Electric a publié jeudi des résultats record au titre de l’exercice 2019 et s’attend à une nouvelle amélioration de sa marge opérationnelle cette année. «Nous avons réalisé des résultats record dans tous les domaines», a apprécié le PDG de Schneider Electric, Jean-Pascal Tricoire, lors d’une conférence de presse.
C’est la baisse des actifs pondérés en Europe continentale que prévoit HSBC d’ici à 2022. Lors de la publication de ses résultats 2019, le groupe a fait état d’une baisse de 53 % de son résultat net, qui s’établit à 5,97 milliards de dollars pour un produit net bancaire de 56,10 milliards (+4,3 %). L’Asie a soutenu l’activité du groupe, mais le Brexit et les incertitudes autour de la croissance ont pesé sur les activités européennes de la banque.
Le fabricant de tubes en acier compte lever 800 millions d'euros au deuxième trimestre. Ses actionnaires Bpifrance et Nippon Steel suivront l'opération.
L’action Atos perdait 1,6% à 79,78 euros en fin de matinée à la Bourse de Paris après la publication d’un résultat annuel inférieur aux attentes. Le groupe de services informatiques a fait état d’un résultat opérationnel de 1,19 milliard d’euros, en hausse de près de 6% par rapport à 2018. Il a enregistré une marge opérationnelle record de 10,3% mais néanmoins inférieure à son objectif de 10,5%. Pour 2020, Atos vise une croissance organique du chiffre d’affaires de l’ordre de 2%, une amélioration de sa marge opérationnelle comprise entre 20 et 40 points de base et un flux de trésorerie disponible d’environ 700 millions d’euros.
Si 1.480 milliards de dollars de dividendes devraient être versés cette année, la croissance sous-jacente ne serait que de 4%, contre 5,4% en 2019 et 8,5% en 2018, selon Janus Henderson.
Le fabricant allemand de batteries Varta, filiale du groupe suisse Montana Tech Components, a enregistré des résultats 2019 supérieurs à ses propres prévisions. Ses revenus ont bondi de 34% à environ 364 millions d’euros, tandis que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté a quasiment doublé à 98 millions. La marge afférente s’est améliorée de 8,4 points de pourcentage à environ 26,9%. La croissance des recettes est notamment due à la demande élevée pour des batteries en lithium-ion rechargeables destinées aux produits technologiques, particulièrement pour les casques audio sans fil haut de gamme.
Apple a averti lundi qu’il n’atteindrait pas ses prévisions de résultats pour le trimestre clos à fin mars en raison de l'épidémie de coronavirus en Chine, qui affecte la fabrication de ses iPhones comme la demande pour ses produits. Bien que les usines d’Apple en Chine aient rouvert, le retour à des conditions normales de production est plus lent que prévu. Le 28 janvier, Apple avait annoncé prévoir entre 63 et 67 milliards de dollars de chiffre d’affaires pour le trimestre clos à mars, le deuxième de son exercice fiscal 2020, alors que les analystes attendaient en moyenne 62,4 milliards de dollars (57,6 milliards d’euros).
Le fabricant allemand de batteries Varta, filiale du groupe suisse Montana Tech Components, a enregistré des résultats 2019 supérieurs à ses propres prévisions. Ses revenus ont bondi de 34% à environ 364 millions d’euros, tandis que son excédent brut d’exploitation (Ebitda) ajusté a quasiment doublé à 98 millions. La marge afférente s’est améliorée de 8,4 points de pourcentage à environ 26,9%. La croissance des recettes est notamment due à la demande élevée pour des batteries en lithium-ion rechargeables destinées aux produits technologiques, particulièrement pour les casques audio sans fil haut de gamme.
Faurecia a indiqué ce matin qu’il anticipait pour l’exercice en cours une marge opérationnelle supérieure au taux de 7,2% publié pour 2019, en excluant l’impact potentiel du coronavirus. Hors impact de l’acquisition de Clarion, Faurecia a amélioré sa marge de 10 points de base sur l’exercice écoulé, à 7,4%. L'équipementier automobile prévoit un flux de trésorerie net supérieur à 500 millions d’euros après 587 millions dégagés en 2019, année où il a atteint l’ensemble de ses objectifs financiers malgré la chute de 5,8% de la production automobile mondiale.
L’opérateur satellitaire Eutelsat a confirmé ce matin prévoir un chiffre d’affaires compris entre 1,270 milliard et 1,315 milliard d’euros pour son exercice finissant le 30 juin prochain, faisant part d’une «probabilité accrue» que ses revenus se situent «dans la moitié inférieure de cette fourchette». Il a confirmé tous ses objectifs pour les exercices suivants, notamment sa volonté de proposer un dividende stable ou en progression d’ici fin juin 2022. Sur la période, il prévoit des rachats d’actions d’au moins 100 millions d’euros.
Le vice-président de Berkshire Hathaway, Charlie Munger, a dénoncé jeudi l’importance excessive accordée selon lui par la communauté financière à certains indicateurs de rentabilité, comme l’Ebitda, qui ne prend pas en compte certains coûts supportés par les entreprises. «Je n’aime pas quand les banquiers d’investissement parlent d’Ebitda, c’est ce que j’appelle des résultats bidon», a lancé l’associé de Warren Buffett. L’Ebitda, ou earnings before interest amortization and depreciation, correspond au bénéfice d’une entreprise avant l’imputation des charges d’intérêt, d’amortissement et de dépréciation. L’argument mis en avant est que l’amortissement et la dépréciation correspondent à des coûts réels que doivent supporter les entreprises pour obtenir une image fidèle de leur état de santé financière.
Nissan Motor a abaissé de 43% sa prévision de résultat opérationnel annuel, en raison de la baisse des ventes de véhicules. Sur son exercice clos le 31 mars prochain, le deuxième constructeur japonais vise désormais un résultat opérationnel de 85 milliards de yens (711 millions d’euros) contre un objectif initial de 150 milliards, et un consensus de 134,5 milliards. Le groupe prévoit de suspendre le dividende final versé au titre de 2019. Ces nouvelles prévisions ne tiennent pas compte de l’impact potentiel du coronavirus. Il a dévoilé une perte nette de 26,09 milliards de yens sur le trimestre écoulé, à comparer à un bénéfice de 70,41 milliards de yens à la période correspondante de 2018. Les analystes anticipaient un bénéfice net de 46,12 milliards.
Après un exercice 2019 tiré par toutes les activités, la Française des Jeux table sur une hausse de plus de 5% des mises, et de 5% de son chiffre d’affaires cette année. Le dividende devrait suivre.
Le vice-président de Berkshire Hathaway, Charlie Munger, a dénoncé jeudi à l’importance excessive accordée selon lui par la communauté financière à certains indicateurs de rentabilité comme l’Ebitda, qui ne prend pas en compte certains coûts supportés par les entreprises. « Je n’aime pas quand les banquiers d’investissement parlent d’Ebitda, c’est ce que j’appelle des résultats bidon », a lancé l’associé de Warren Buffett. L’investisseur de 96 ans s’exprimait lors de l’assemblée générale du Daily Journal, dont il préside le conseil d’administration en plus de ses fonctions au sein de la célèbre société d’investissement américaine.
Pernod Ricard a abaissé ce matin sa prévision de croissance sur l’exercice 2019-2020, estimant que la flambée épidémique liée au coronavirus covid-19 risquait de peser sur ses performances du troisième trimestre. Le groupe français de spiritueux, qui réalise 10% de ses ventes en Chine, table désormais sur une croissance organique de son résultat opérationnel courant comprise entre 2% et 4% pour l’exercice 2019-2020 clos le 30 juin prochain, alors qu’il prévoyait auparavant une progression de 5% à 7%.
Nissan Motor a abaissé ce matin de 43% sa prévision de résultat opérationnel annuel, en raison de la baisse des ventes de véhicules, ajoutant une pression supplémentaire sur la nouvelle direction du groupe, qui doit redresser un groupe convalescent après l'éviction de Carlos Ghosn. Sur son exercice clos le 31 mars prochain, le deuxième constructeur japonais vise désormais un résultat opérationnel de 85 milliards de yens (711 millions d’euros) contre un objectif initial de 150 milliards. Le consensus tablait en moyenne sur un résultat de 134,5 milliards de yens. Le groupe prévoit de suspendre le dividende final versé au titre de 2019. Ces nouvelles prévisions ne tiennent pas compte de l’impact potentiel du coronavirus.
Tout va bien pour la Française des Jeux. A la première publication de ses résultats annuels depuis sa cotation, le cours de l’action FDJ gagnait plus de 9% en Bourse à mi-séance, touchant en matinée un plus haut historique de 26,19 euros, soit une progression de plus de 30% depuis l’entrée en Bourse de novembre dernier.
Le spécialiste des infrastructures électriques a publié ce matin un bénéfice net en hausse de 8,2% à 834,8 millions d’euros en 2019 pour un chiffre d’affaires de 6,62 milliards, en hausse de 10,4% en données publiées et de 2,6% à taux de change et périmètre constants. Son résultat opérationnel ajusté a crû de 9,4%, à 1,33 milliard et sa marge opérationnelle ajustée, hors acquisitions, s’est établie à 20,4%.