Le groupe de restauration collective Elior Group a confirmé mercredi ses objectifs pour l’exercice 2019-2020 après un repli organique de ses revenus au premier trimestre, période où l’activité de la société a été pénalisée par les mouvements sociaux en France.
IBM a publié mardi des revenus en hausse, mettant un terme à une série de cinq baisses consécutives de son chiffre d’affaires trimestriel. Il a dégagé un chiffre d’affaires en hausse de 0,1% à 21,78 milliards de dollars (19,57 milliards d’euros) sur le trimestre clos en décembre. Son bénéfice net a en revanche reculé de 3%, à 4,71 dollars par action. Le bénéfice net ajusté a reculé de 5% à 4,2 milliards de dollars. Big Blue s’attend pour 2020 à un bénéfice ajusté d’au moins 13,35 dollars par action, contre 12,81 dollars sur 2019. L’action IBM bondissait de 4,2% mardi soir dans les échanges post-clôture. L’acquisition de Red Hat, spécialiste des services et logiciels libres, doit renforcer la compétitivité d’IBM dans le domaine du stockage distant («cloud»).
L’exploitant de satellites Eutelsat Communications a annoncé ce matin avoir évalué à 55% la perte de capacité sur son satellite Eutelsat 5 West B, suite à un incident signalé en octobre dernier sur l’un de ses deux panneaux solaires. L’indisponibilité partielle de ce satellite aura un impact estimé à hauteur de 5 à 10 millions d’euros sur le chiffre d’affaires des activités opérationnelles au titre de l’exercice 2019-20. Le coût non-récurrent des mesures d’atténuation, liées pour l’essentiel au repositionnement des antennes au sol, sera compris entre 0 et 10 millions d’euros.
Le groupe de distribution de biens culturels et ménagers Fnac Darty a prévenu jeudi que son activité au quatrième trimestre avait été pénalisée par les mouvements sociaux en France au mois de décembre, avec un manque à gagner évalué à 70 millions d’euros. Sur 2019, Fnac Darty estime que son chiffre d’affaires devrait se situer à environ 7,34 milliards d’euros, soit une croissance d’environ 0,7% en données comparables par rapport à 2018. Il prévoit pour 2019 une marge opérationnelle courante des activités poursuivies de 4%. Par ailleurs, il vise «un free cash flow estimé à environ 170 millions d’euros, en croissance par rapport à 2018».
Le groupe canadien a lancé aujourd’hui un avertissement sur ses résultats financiers qu’expliquent en partie des projets ferroviaires compliqués. Bombardier s’attend désormais pour l’année 2019 à un résultat d’exploitation (Ebit) de l’ordre de 400 millions de dollars (360 millions d’euros). L’entreprise tablait jusque-là sur un Ebit compris entre 700 et 800 millions de dollars.
Wells Fargo a publié mardi un bénéfice net en baisse de 55% au quatrième trimestre 2019. Elle souffre toujours des conséquences du scandale de 2016, qui l’a conduite à provisionner 1,5 milliard de dollars (1,35 milliard d’euros) supplémentaires. Ses efforts pour relancer son activité et ses recrutements face aux inquiétudes des autorités continuent de lui coûter cher. Elle a ainsi subi au quatrième trimestre une perte d’exploitation de 1,9 milliard de dollars, et son bénéfice net a reculé à 2,55 milliards de dollars, soit 60 cents par action. Les analystes s’attendaient à un bénéfice par action de 1,12 dollar. Les revenus liés au crédit immobilier ont progressé de 467 à 783 millions de dollars. Le titre a chuté de plus de 4% mardi à la Bourse de New York.
Citigroup a publié mardi des résultats trimestriels supérieurs aux attentes des analystes. Au quatrième trimestre 2019, elle a dégagé un bénéfice net de 4,98 milliards de dollars (4,48 milliards d’euros), soit 2,15 dollars par action, contre 4,31 milliards au quatrième trimestre 2018 (BPA de 1,64 dollar). Hors avantage fiscal, le bénéfice par action s’est établi à 1,90 dollar sur les trois derniers mois de 2019.
Wells Fargo a publié mardi un bénéfice net en baisse de 55% au quatrième trimestre 2019. Elle souffre toujours des conséquences du scandale de 2016, qui l’a conduite à provisionner 1,5 milliard de dollars (1,35 milliard d’euros) supplémentaires.
Les hedge funds profitent d’une conséquence inattendue de la réglementation européenne MIF 2 sur la partie qui concerne la recherche : le fait qu’il y ait moins d’informations sur certains titres, rapporte le Wall Street Journal. Le FTSE 250 a désormais une moyenne de 7,7 analyste par société, contre 9,3 analystes fin 2017, selon FactSet. Le nombre d’analystes couvrant les valeurs en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique au sein des principales banques d’investissement mondiales a chuté de 18 % à 900 entre fin 2018 et mi-2019, selon Coalition. La vente européenne de recherche devrait baisser de près de 28 % cette année à 4,11 milliards par rapport à fin 2017, selon Integrity Research. Les hedge funds s’emparent de l’asymétrie d’informations qui en découle, cherchant les entreprises qui sont devenues moins chères en raison du manque de couverture. Cela concerne principalement les petites et moyennes valeurs.
Ryanair a relevé ce matin sa prévision de bénéfice annuel après une période des fêtes de fin d’année meilleure que prévu. La première compagnie à bas coûts d’Europe prévoit désormais un bénéfice de 950 millions à 1,05 milliard d’euros pour son exercice fiscal à fin mars, contre 800 à 900 millions prévu en novembre. Elle précise que les réservations pour janvier-avril sont en hausse de 1% par rapport à la même période l’an dernier, ce qui la conduit à relever sa prévision de trafic annuel à 154 millions de passagers, soit un million de plus que prévu jusqu'à présent.
Le groupe de restauration collective a confirmé ses objectifs pour son exercice clos fin août 2020, après avoir enregistré une croissance interne de 3,8% de son chiffre d’affaires au premier trimestre clos fin novembre 2019, soutenue par la Coupe du Monde de Rugby. Les effets de change ont eu un impact positif de 2% tandis que la contribution nette des acquisitions et cessions a été de 1,3%. Pour son exercice 2019-2020, le groupe de services aux entreprises a confirmé viser une croissance interne autour de 4% et une marge d’exploitation stable, hors effet de change et impact de la norme IFRS 16, Elle s'était établie à 5,5% dans l’exercice précédent.
Le groupe de restauration collective a confirmé aujourd‘hui ses objectifs pour son exercice clos fin août 2020, après avoir enregistré une croissance interne de 3,8% de son chiffre d’affaires au premier trimestre clos fin novembre 2019, soutenue par la Coupe du Monde de Rugby. Les effets de change ont eu un impact positif de 2% tandis que la contribution nette des acquisitions et cessions a été de 1,3%.
Après Volkswagen, Daimler est accusé par des fonds de pension et des assureurs d'avoir caché au marché l'usage de moteurs diesel truqués destinés à minimiser leur pollution.
Les dirigeants du laboratoire vétérinaire Virbac ont relevé vendredi les objectifs financiers pour 2019 qu’ils avaient déjà rehaussé en octobre: il vise un chiffre d’affaires en croissance de l’ordre de 6% à 7% par rapport à 2018, à taux de change constants. Le ratio résultat opérationnel courant avant amortissement sur chiffre d’affaires devrait progresser d’environ 3 points sur un an en 2019 à taux de change comparables. Virbac vise aussi «un désendettement autour de 80 millions d’euros à taux constants sur l’année», selon le communiqué. Auparavant, les dirigeants espéraient réduire l’endettement de 60 millions d’euros cette année.
Royal Dutch Shell a averti ce matin qu’il passerait dans ses comptes du quatrième trimestre des dépréciations d’actifs après impôts comprises entre 1,7 et 2,3 milliards de dollars et a averti que ses marges baisseraient dans ses activités de raffinage, de produits chimiques et de distribution en raison de la dégradation des perspectives macroéconomiques. Le pétrolier prévoit des dépréciations supplémentaires portant sur des puits de l’ordre de 100 à 200 millions de dollars ainsi que des coûts de même ampleur liés à des mises hors service et à des obligations de restauration.
Nike a publié des résultats trimestriels en forte hausse jeudi, consolidant les gains réalisés au cours des dernières séances. Le groupe d’habillement et d'équipements sportifs a dégagé un résultat net de 1,1 milliard de dollars (990 millions d’euros) au deuxième trimestre de son exercice décalé, soit 70 cents par action, contre 847 millions de dollars (52 cents par action) un an auparavant. Le chiffre d’affaires a augmenté de 10% sur la période, à 10,3 milliards de dollars, porté par des ventes bien orientées. Les analystes sondés par FactSet tablaient sur un résultat par action de 58 cents et sur un chiffre d’affaires de 10,1 milliards de dollars. L’action Nike évolue à des niveaux records après avoir gagné 36% depuis le début de l’année.