Lombard Odier Investment Managers lance une stratégie «Global FinTech», qui vise à investir dans les entreprises leaders de la transformation technologique et digitale du secteur des services financiers, qu’elles soient déjà de renommée mondiale, permettent la transformation financière et technologique du secteur, ou encore qu’elles soient les futures sociétés qui vont bouleverser l’industrie. Le portefeuille géré de manière active, est concentré sur environ 50 valeurs. La sélection s’opère sur « l’analyse de chaque société « axée sur leur historique financier et leurs pratiques commerciales, ainsi que l’évaluation prospective de la durabilité de leurs modèles économiques et de leurs valorisations», selon LOIM. La stratégie est plus gérée par Jeroen van Oerle et Christian Vondenbusch, qui ont rejoint LOIM en janvier 2020 en provenance avec Henk Grootveld, lequel dirige l’équipe d’investissement. Jeroen van Oerle est spécialisé dans la technologie et était auparavant gérant de portefeuille de la stratégie Global FinTech Equities de Robeco. Christian Vondenbusch est un gérant de portefeuille senior expérimenté, spécialisé dans l’industrie financière. «Selon nous, la pandémie Covid-19 a accéléré la digitalisation des services financiers. Différents facteurs nous conduisent désormais vers une société sans argent liquide encore plus rapidement qu’auparavant, comme l’augmentation du commerce en ligne, la volonté des Etats de réduire l’économie souterraine, ou encore par mesure d’hygiène», estime Henk Grootveld, gérant de portefeuille, Global Trends chez LOIM. LOIM gère près de 2 milliards de dollars à travers plusieurs stratégies thématiques telles que Global Fintech, Global Prestige, Golden Age et Climate Transition.
Le premier brasseur mondial a annoncé ce matin une perte nette de 2,25 milliards de dollars (2,08 milliards d’euros) au premier trimestre 2020, à comparer à un bénéfice de 3,57 milliards de dollars un an plus tôt. Son excédent brut d’exploitation (Ebitda) normalisé, qui exclut les éléments exceptionnels, a reculé de 17,7% à 3,95 milliards de dollars et son chiffre d’affaires a chuté de 10% à 11 milliards.
Le constructeur français de véhicules de loisirs Trigano a publié mercredi des résultats en baisse au premier semestre, et s’attend à des perturbations au second semestre sur ses principaux marchés liées à la crise du coronavirus. Au premier semestre, clos fin février, son chiffre d’affaires est ressorti à 1,16 milliard d’euros, en croissance de 2,3% en données publiées et de 1,9% à taux de change et périmètre constants. Le bénéfice opérationnel courant a reculé à 89,3 millions d’euros, contre 100,2 millions à la même période de l’exercice précédent, tandis que le bénéfice net s’est inscrit à 65,7 millions d’euros, contre 72 millions un an plus tôt.
Veolia a annoncé mercredi une augmentation de ses économies pour limiter l’impact de la crise du Covid-19, alors que ses résultats du premier trimestre ont reculé, pénalisés par les premières conséquences de la pandémie sur l’activité du groupe.
La société de gestion immobilière AEW Ciloger a annoncé la nomination d’Antoine Barbier en tant que directeur du développement pour son activité grand public en France. L’intéressé sera basé à Paris et sera rattaché à Isabelle Rossignol, directricegénérale déléguée d’AEW Ciloger, en charge de la division grand public.A ce poste, Antoine Barbier aura pour mission avec son équipe de poursuivre le développement de l’activité grand public d’AEW auprès de l’ensemble des réseaux de distribution du Groupe BPCE et de la Banque Postale, mais aussi auprès de plateformes d’assurances et de cabinets privés de conseil en gestion de patrimoine. Antoine Barbier dispose de 18 années d’expérience en développement, stratégies et gestion de patrimoine, acquises notamment à la Caisse d’Epargne Normandie en tant que directeur marché patrimonial et gestion privée. Il a également travaillé chez LCL Banque Privée où il occupait le poste de directeur du pôle banque privée. Il est titulaire du diplôme du CESB - Centre d’Etudes Supérieures Bancaires ainsi que d’un CESA management des activités bancaires d’HEC. AEW Ciloger, division grand public du groupe AEW, gère 23 SCPI et 2 OPCI grand public, soit près de 7 milliards d’euros d’actifs au 31 décembre 2019.
Thomson Reuters anticipe désormais une croissance de son chiffre d’affaires total de 1% à 2% cette année, contre +4,5% et 5,5% annoncés en février. Le groupe, qui a préparé un programme de réduction de coûts de 100 millions de dollars (92 millions d’euros), a précisé qu’il n’avait aucune échéance de dette à rembourser avant 2023. Il prévoit par ailleurs de boucler au second semestre la cession de sa part de 45% dans le spécialiste des données et de l’analyse financières Refinitiv. Au premier trimestre 2020, Thomson Reuters a publié un chiffre d’affaires en hausse de 2% à 1,52 milliard de dollars, un bénéfice d’exploitation en progression de 6% à 290 millions de dollars, et un bénéfice par action ajusté à 48 cents par action.
Thomson Reuters a annoncé aujourd’hui qu’il anticipait désormais une croissance de son chiffre d’affaires total de 1% à 2% cette année, alors qu’il tablait sur une progression comprise entre 4,5% et 5,5% en février. Le groupe, qui a préparé un programme de réduction de coûts de 100 millions de dollars (92 millions d’euros), a précisé qu’il n’avait aucune échéance de dette à rembourser avant 2023. Il dispose de suffisamment de liquidités pour les 12 prochains mois et ne songe pas à modifier son dividende. Il prévoit par ailleurs de boucler au second semestre la cession de sa part de 45% dans le spécialiste des données et de l’analyse financières Refinitiv.
BNP Paribas a indiqué que la collecte de sa division International Financial Services, centrée sur le crédit à la consommation, la gestion d’actifs et l’assurance, s'était élevée à 9,2 milliards d’euros sur les trois premiers mois de l’année à l’occasion de la publication de ses résultats ce 5 mai. La banque revendique une «très bonne collecte» en gestion d’actifs au premier trimestre, de 6,2 milliards d’euros, grâce notamment aux fonds monétaires. Elle avait décollecté 500 millions d’euros sur les trois premiers mois de 2019. L’activité Wealth Management a collecté, pour sa part, 2,3 milliards et celle de Real Estate, 1,3 milliard. Les encours de l’activité de gestion d’actifs, à 408 milliards d’euros, sont toutefois en recul de 3,1% sur un an. La banque gérait, par ailleurs, 359 milliards d’euros dans son activité de «Wealth Management» et 29 milliards dans l’activité «Real Estate». Le PNB de la division International Financial Services a diminué de 5,4%, à 4,05 milliards d’euros. La bonne performance opérationnelle de cette branche a été pénalisée par la baisse des marchés financiers intervenue en fin de trimestre, qui a impacté le pôle Assurance. BNP Paribas a également subi une perte de 184 millions d’euros sur ses produits structurés en raison de la suspension des dividendes exigée par plusieurs autorités européennes, alors que le groupe avait intégré ces dividendes dans ses modèles de valorisation. La baisse des marchés d’actions en mars s’est par ailleurs traduite par des pertes comptables de 384 millions d’euros sur les portefeuilles détenus par la branche d’assurance du groupe. Le produit net bancaire (PNB), l'équivalent du chiffre d’affaires, a pour sa part essuyé un repli limité de 2,3% au premier trimestre, à 10,89 milliards d’euros. La banque estime que son activité aurait progressé de 2,8% hors éléments exceptionnels liés à la crise. Le résultat net du groupe est en baisse de 33% sur le trimestre écoulé, à 1,28 milliard d’euros. Le résultat d’exploitation a reculé de 32%, à 1,31 milliard d’euros. Pour l’ensemble de l’année, BNP Paribas a indiqué anticiper un recul de 15% à 20% de son résultat net et s’est montrée pessimiste sur les perspectives de reprise économique en Europe. Le groupe a évoqué dans son communiqué «un retour à des conditions sanitaires normalisées qui ne peut être attendu avant la fin de l’année et un retour à un niveau de PIB comparable à 2019 qui n’est pas anticipé avant 2022". Dans ce contexte, le groupe souhaite amplifier la baisse de ses frais de gestion (-3,5% au premier trimestre), mais estime que ces économies pourraient être absorbées par la hausse du coût du risque.
Ayant tiré parti d’une activité commerciale soutenue sur les deux premiers mois de l’année, le Crédit Agricole d’Ile-de-France a annoncé hier soir un produit net bancaire en progression de 4,5% à 257 millions d’euros au premier trimestre 2020, tandis que son résultat brut d’exploitation a augmenté de 9,9% à 101,2 millions d’un an sur l’autre grâce à une bonne maîtrise de ses frais généraux. Le taux de créances dépréciées sur encours brut demeure à un niveau très faible de 1.0%. À fin avril, il a instruit 5.800 prêts garantis par l’Etat pour un montant de 970 millions d’euros, 8.000 pauses d’échéances de crédits ont été mises en place et plus de 5.400 commerçants ont été remboursés de leur abonnement monétique. Avec un ratio de fonds propres totaux de 20,9% au 31 mars 2020, un niveau largement supérieur aux exigences réglementaires et renforcé de 1,3 point sur un an, la Caisse régionale estime être bien placée pour faire face à l’impact négatif potentiel de l’épidémie de Covid-19 sur ses états financiers.
Le fonds de capital-investissement américain a annoncé des pertes pour le premier trimestre, frappé par la crise financière liée à la pandémie. Il a perdu 996,2 millions de dollars (897 millions d’euros) au premier trimestre, soit 4,47 dollars par action, selon le Wall Street Journal, contre 149,1 millions de dollars de bénéfices (67 cents par action) un an auparavant. Près de 3 dollars par action de pertes sont liées à la performance de la société d’assurance-vie cotée Athene Holding, dont Apollo possède 35% des parts. La valeur de son portefeuille de crédits aux entreprises a chuté de 8,1%.
L’équipementier télécoms finlandais a publié ce matin un bénéfice supérieur aux attentes au titre du premier trimestre 2020, malgré un chiffre d’affaires pénalisé par des problèmes d’approvisionnement en Chine en raison du coronavirus. Son bénéfice courant est ressorti à un centime par action, contre une perte de deux centimes un an plus tôt et une stagnation attendue par le consensus. Estimant que l’essentiel de l’impact du coronavirus à l’échelle mondiale se fera sentir sur le trimestre en cours, il a abaissé sa prévision de bénéfice pour l’ensemble de l’exercice à 23 centimes par action contre 25 centimes auparavant. Le consensus des analystes était de 24 centimes.
Suez a annoncé jeudi une baisse au premier trimestre de son résultat opérationnel et de sa rentabilité, qui ont été plombés par les effets de la crise sanitaire, et se prépare désormais à un rebond de son activité. « Nous préparons désormais le rebond basé sur notre expérience en Chine, nos plans de redéploiement sont prêts », a affirmé lors d’une conférence téléphonique, Bertrand Camus, le directeur général du groupe. En Chine, où Suez emploie plus de 10.000 salariés, l’activité a redémarré progressivement. « Chaque semaine, les volumes remontent », a affirmé Betrand Camus.
Le premier groupe publicitaire mondial a annoncé mercredi une baisse de 3,3% de son chiffre d’affaires au premier trimestre en raison de la pandémie, avec un recul de 7,9% sur le seul mois de mars, ce qui va l’amener à réduire davantage ses coûts. Le groupe britannique s’attend à ce que l’impact de l'épidémie de Covid-19 se renforce à court terme mais il est incapable d’en mesurer l’ampleur. Parmi les mesures d'économies supplémentaires, plus de 3.000 cadres sont invités à couper dans leur salaire, le travail à temps partiel est développé et des postes seront définitivement supprimés.
Acteur du capital-risque européen spécialisé dans les sciences de la vie, Kurma Partners a finalisé son nouveau fonds Kurma Biofund III à 160 millions d’euros, rapporte Les Echos. Nouveau partenaire financier, le Fonds européen d’investissement (FEI) abonde avec bpifrance, qui avait participé au premier closing à environ 100 millions fin 2018, un bon tiers du montant final. Investisseur principal de cette première tranche, le laboratoire pharmaceutique Servier souscrit, à lui seul, à même hauteur, explique le quotidien. Le tiers restant se répartit entre Idinvest (déjà actionnaire du Kurma Biofund II bouclé à 55 millions en 2013), Eurazeo, l’Institut Pasteur, la banque publique de développement allemande NRW Bank, des caisses régionales du Crédit Agricole et du Crédit Mutuel, ainsi que des «family offices». A visée européenne, Kurma Biofund III cible le financement de 12 à 15 sociétés de biotechnologie qui développent des thérapies novatrices dédiées à des pathologies pour lesquelles n’existe aucun traitement efficace, avec un ticket moyen de 10 millions d’euros. A ce stade, huit opérations ont déjà été réalisées
Face à la pandémie de coronavirus qui a conduit à la fermeture d’une grande partie des magasins de ses centres commerciaux, Klépierre a abandonné aujourd’hui son objectif de cash-flow net courant pour 2020, compris entre 2,85 euros et 2,90 euros par action, tout en se montrant confiant pour ses perspectives annuelles grâce à la qualité de son portefeuille d’actifs et la solidité de son bilan. Au premier trimestre, son chiffre d’affaires a reculé de 4,2% à 316,8 millions d’euros et ses revenus locatifs nets ont baissé de 4,7% à 252,8 millions d’euros, en raison principalement de cessions d’actifs.
Après avoir publié des résultats trimestriels inférieurs aux attentes, STMicroelectronics a réduit ses prévisions d’investissements pour l’exercice en cours. Le fabricant de semi-conducteurs table désormais sur un budget compris entre 1 et 1,2 milliard de dollars, contre une prévision initiale d’environ 1,5 milliard de dollars. Son conseil de surveillance a en outre décidé de réduire le montant du dividende payé au titre de 2019. Il s'établira à 0,168 dollar par action, contre un dividende de 0,24 dollar par action promis à l’origine.
Le groupe hôtelier Accor a accusé un recul de son chiffre d’affaires de 17% au premier trimestre clos fin mars, conséquence de la pandémie de coronavirus qui a entraîné la fermeture d’une majorité de ses établissements dans le monde. Il s’est établi à 768 millions d’euros, contre 925 millions d’euros un an plus tôt. En données comparables, il est ressorti en baisse de 15,8%. Ces baisses d’activité devraient générer un manque à gagner de 170 millions d’euros en termes d’excédent brut d’exploitation (Ebitda) au premier trimestre, a ajouté Accor. Mi-mars, le groupe avait chiffré l’impact sur l’Ebitda des deux premiers mois de l’année à 20 millions d’euros.