Le groupe espagnol Inditex, propriétaire notamment de l’enseigne de vêtements Zara, a accusé pour le première fois de son histoire une perte au premier trimestre, en raison de la fermeture de la plupart de ses magasin pendant la crise sanitaire.
Tereos a dégagé un bénéfice net de 24 millions d’euros lors de l’exercice clos fin mars 2020, contre une perte de 260 millions d’euros un an auparavant. L’Ebitda du deuxième producteur de sucre au monde a progressé de 52,7% à 420 millions d’euros.
General Electric (GE) s’attend à consommer entre 3,5 et 4,5 milliards de dollars de trésorerie au deuxième trimestre. Et même si le conglomérat industriel prévoit une amélioration dans la deuxième partie de l’année, le flux de trésorerie pour 2020 sera négatif, a indiqué hier son PDG, Larry Culp. Le dirigeant a souligné que GE continuait d’observer une faible activité dans sa branche aéronautique et qu’il poursuivait ses réductions de coûts. Il prévoit aussi une hausse des charges financières de plusieurs «centaines de millions de dollars» au deuxième trimestre, en raison de la dépréciation de la valeur de contrats de service devenus moins rentables.
General Electric s’attend à consommer entre 3,5 et 4,5 milliards de dollars de trésorerie au deuxième trimestre. Et même si le conglomérat industriel prévoit une amélioration dans la deuxième partie de l’année, le flux de trésorerie pour 2020 sera négatif, a indiqué jeudi son président-directeur général, Larry Culp.
Pour le quatrième trimestre de son exercice clos le 28 mars dernier, Ralph Lauren a fait état d’une perte nette de 249 millions de dollars, soit 3,38 dollars par action, contre un bénéfice de 31,6 millions de dollars (39 cents par action) un an plus tôt. Son bénéfice par action ajusté ressort à 68 cents, soit 28 cents de plus qu’attendu par le consensus. Même si près de la moitié des magasins Ralph Lauren en Amérique du Nord ont rouvert, la récession ambiante risque d’empêcher un rebond rapide de la demande. Ralph Lauren s’attend à ce que les résultats de l’exercice entamé en avril soient fortement touchés par la crise sanitaire.
Pour le quatrième trimestre de son exercice clos le 28 mars dernier, Ralph Lauren a fait état d’une perte nette de 249 millions de dollars, soit 3,38 dollars par action, contre un bénéfice de 31,6 millions de dollars (39 cents par action) un an plus tôt. Son bénéfice par action ajusté ressort à 68 cents, soit 28 cents de plus qu’attendu par le consensus.
Elior a annoncé ce matin une perte nette au premier semestre de son exercice 2019-2020, pour lequel le groupe de restauration collective avait déjà livré des données préliminaires début mai. D’octobre à mars, il a enregistré une perte nette de 17 millions d’euros, alors qu’il était à l'équilibre un an plus tôt. Il estime toujours que l’impact de la perte de chiffre d’affaires sur l’ensemble de l’exercice devrait se répercuter à hauteur de 30% sur son Ebita ajusté.
Le directeur général de Starbucks, Kevin Johnson, a fait le point sur la réouverture de la chaîne de cafés dans le monde entier jeudi, indiquant que les ventes à magasins comparables aux Etats-Unis se situaient entre 60 et 65% de leur niveau de l’année dernière. Starbucks a commencé à rouvrir ses magasins américains au cours de la deuxième semaine de mai. En Chine, l’entreprise a reconstitué 80% de ses ventes à nombre de magasins comparables.
Le cigarettier britannique a annoncé mardi qu’il allait réduire d’un tiers son dividende annuel afin de soulager sa trésorerie et de réduire sa dette. Imperial Brands, qui a fait état d’un chiffre d’affaires légèrement inférieur aux attentes au premier semestre de son exercice clos fin septembre 2020, estime que la pandémie devrait avoir un impact dans le bas d’une fourchette à un chiffre sur son résultat par action sur l’ensemble de l’exercice. La baisse du trafic aérien a pesé sur les ventes en duty free du groupe.
Le cigarettier britannique a annoncé ce mardi qu’il allait réduire d’un tiers son dividende annuel afin de soulager sa trésorerie et de réduire sa dette. Imperial Brands, qui a fait état d’un chiffre d’affaires légèrement inférieur aux attentes au premier semestre de son exercice clos fin septembre 2020, estime que la pandémie devrait avoir un impact dans le bas d’une fourchette à un chiffre sur son résultat par action sur l’ensemble de l’exercice.
Le distributeur de meubles et d’articles de décoration Maisons du Monde a prévenu mercredi qu’il s’attendait à ce que ses ventes du deuxième trimestre soient «significativement en baisse» par rapport au même trimestre de l’an dernier, malgré un Ebitda (excédent brut d’exploitation) attendu au premier semestre 2020 positif. Il avait déjà annoncé qu’au premier trimestre, son chiffre d’affaires s'était établi à 244 millions d’euros, en baisse de 13,1%. Sa situation de trésorerie s’inscrivait à 222 millions d’euros au 31 mars. Il a dit avoir procédé à 5 fermetures nettes de magasins au premier trimestre, et vise 5 à 10 fermetures nettes sur l’année entière.
L’opérateur boursier européen Euronext a vu son bénéfice net bondir de 71,2% au premier trimestre, à 96,1 millions d’euros, dépassant les attentes grâce à d’importants volumes de transactions sur fond de crise du Covid-19, qui lui ont permis d’augmenter son chiffre d’affaires de 55,2%, à 236,8 millions d’euros. Le groupe gère les Bourses de Paris, Amsterdam, Bruxelles, Lisbonne, Dublin et Oslo. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) s’est établi à 150 millions d’euros, en hausse de 68% en données publiées et de 48% à taux de change et périmètre constants. Il fait ressortir une marge d’Ebitda de 63,4%, contre 58,5% un an plus tôt.
Pénalisé par la crise économique et sanitaire, le conglomérat industriel allemand a publié une perte nette de 948 millions d’euros au titre du trimestre clos le 31 mars dernier, à comparer à une perte de 173 millions un an plus tôt. ThyssenKrupp affiche une perte opérationnelle de 80 millions d’euros sur la période, contre un bénéfice de 240 millions à fin mars 2019. Il n’exclut pas une perte opérationnelle ajustée pouvant atteindre 1 milliard d’euros au troisième trimestre.
Eiffage a publié mardi un chiffre d’affaires en baisse au premier trimestre, à 3,75 milliards d’euros, contre 3,92 milliards un an avant, et 3,78 milliards attendus par le consensus Factset. A la fin mars, le carnet de commandes du groupe s'établissait à 15 milliards d’euros, en repli de 2% sur un an mais en hausse de 5% par rapport au trimestre précédent. Il représente 12 mois d’activité. Eiffage a mis en place le 15 avril 2020 une ligne de crédit supplémentaire de 600 millions d’euros sous la forme d’un crédit-relais de titrisation, sans covenant financier et à échéance de six mois, avec deux extensions possibles de trois mois.
Pénalisé par la crise économique et sanitaire, le conglomérat industriel allemand a publié aujourd’hui une perte nette de 948 millions d’euros au titre du trimestre clos le 31 mars dernier, à comparer à une perte de 173 millions un an plus tôt.
Le conseil d’administration de l’autorité des marchés financiers en Croatie, Hanfa, a autorisé jeudi la distribution du premier fonds alternatif croate investi dans les cryptomonnaies. Le fonds est géré par la boutique de gestion locale Griffon Asset Management et investira seulement en bitcoin. Le régulateur croate a précisé que l’objectif du fonds était de permettre aux investisseurs locaux d'être exposés au bitcoin tout en réduisant de manière significative les risques liés à la détention et aux transactions de cryptomonnaies. Le secteur des cryptoactifs en Croatie s’est développé très rapidement depuis fin 2019. Les sociétés Fima et Neoinfo avaient établi le premier système de paiement par cryptomonnaies en Croatie. De plus, la poste croate en partenariat avec le broker de cryptoactifs Electrocoin avait lancé un service de change de cryptomonnaies contre des kunas, la devise du pays, dans 55 de ses agences en décembre 2019. Les Croates pouvaient échanger jusqu'à cinq cryptomonnaies différentes (bitcoin, core, ether, stellar, XRP, EOS).