Nokia vient de dévoiler une nouvelle organisation, à compter de début 2021, en quatre branches d’activité : les réseaux mobiles, les réseaux IP et fixes, les services de cloud computing et de réseau, ainsi que les technologies Nokia. L'équipementier télécoms finlandais a aussi réduit sa prévision de bénéfice annuel de 0,02 euro à 0,23 euro par action. Il table désormais sur une marge opérationnelle de 9% contre 9,5% anticipé auparavant. Au troisième trimestre, le chiffre d’affaires a reculé de 7% à 5,44 milliards d’euros, alors que le consensus Refinitiv espérait 6,3 milliards d’euros. Nokia a notamment souffert de la perte d’un contrat auprès de Verizon qui a choisi Samsung Electronics à sa place pour fournir des équipements 5G.
Nokia vient de dévoiler une nouvelle organisation, à compter de début 2021, en quatre branches d’activité : les réseaux mobiles, les réseaux IP et fixes, les services de cloud computing et de réseau, ainsi que les technologies Nokia.
Eramet anticipe une « forte augmentation » de son Ebitda au second semestre par rapport aux six premiers mois de l’année. Toutefois, l’Ebitda sera en baisse « significative » sur l’ensemble de l’exercice. Au troisième trimestre, le chiffre d’affaires du groupe minier a reculé de 5% sur un an à 850 millions d’euros. Les seules ventes d’Aubert & Duval ont baissé de 18%. Toutefois, le groupe a relevé ses perspectives de production pour 2020. Eramet table désormais sur une production de minerai de manganèse de 5,8 millions de tonnes – contre 5,5 millions auparavant – soit une hausse de 22% par rapport à 2019. Les exports de minerai de nickel sont confirmés à 2,5 millions de tonnes humides (Mth), soit un bond de 54% sur un an.
Heineken a publié ce matin un bénéfice net en baisse de 76% pour les neuf premiers mois de l’année, à 396 millions d’euros, notant un «impact significatif» de la pandémie de Covid-19. Ses ventes de bières en volume ont diminué de 1,9% à périmètre constant au troisième trimestre, contre un consensus de -6,6% et un recul de 11,5% au premier semestre. Il a déclaré qu’il n'était pas en mesure de fournir des prévisions fiables pour l’ensemble de l’exercice au regard des incertitudes relatives à la crise sanitaire.
Le fabricant de stylos, briquets, rasoirs et articles promotionnels Bic a rehaussé mercredi son objectif de réduction des dépenses et annoncé prévoir une marge d’exploitation normalisée supérieure à 13,5% cette année, après un redressement de ses performances au troisième trimestre.
Eramet anticipe une « forte augmentation » de son Ebitda au second semestre par rapport aux six premiers mois de l’année. Toutefois, l’Ebitda sera en baisse « significative » sur l’ensemble de l’exercice.
Le conglomérat industriel américain a publié aujourd’hui des résultats supérieurs aux attentes au titre du troisième trimestre 2020. Sa perte nette a diminué pour s'établir à 1,19 milliard de dollars (1,0 milliard d’euros), soit 14 cents par action, à comparer à une perte de 9,47 milliards de dollars, ou 1,08 dollar par action, un an plus tôt. Hors éléments exceptionnels, le bénéfice ajusté par action a reculé à 6 cents au troisième trimestre, contre 15 cents sur la même période de 2019, alors que le consensus attendait une perte de 4 cents. Le flux de trésorerie des activités industrielles s’est établi à 514 millions de dollars, contre un flux négatif de 1,03 milliard attendu.
Le spécialiste allemand de la chimie des matériaux a annoncé aujourd’hui au titre du troisième trimestre un résultat net en hausse de 21,8% à 179 millions d’euros et un excédent brut d’exploitation (Ebitda) en progression de 7,3% à 456 millions, tirés par les mesures de réduction de coûts. Son chiffre d’affaires s’est contracté de 12,7% à 2,8 milliards en raison d’une réduction des prix de ventes, tandis que ses volumes ont augmenté de 3% grâce à une amélioration significative de la demande.
BP a annoncé ce matin un bénéfice courant hors variation des coûts de remplacement des stocks de 86 millions de dollars (73 millions d’euros) lors du trimestre clos le 30 septembre, contre un bénéfice de 2,25 milliards de dollars pour la même période de 2019. Le consensus fourni par le groupe tablait sur une perte de 120 millions de dollars. Sa perte nette trimestrielle s’est élevée à 450 millions de dollars, à comparer à une perte de 749 millions de dollars un an plus tôt.
Le secteur technologique n’est pas totalement immunisé contre le Covid-19. L'éditeur allemand de logiciels SAP plonge en Bourse lundi après avoir abaissé ses prévisions de résultats pour l’exercice 2020 et ses objectifs à moyen terme, en raison de l’impact de la pandémie sur la demande pour ses produits et sur l'économie en général.
Electrolux a publié ce matin un bénéfice d’exploitation de 3,22 milliards de couronnes suédoises (310 millions d’euros) au troisième trimestre 2020, alors que les analystes tablaient en moyenne sur 2,44 milliards. «Les ventes ont bénéficié du fait que les consommateurs passent plus de temps à la maison, utilisent plus intensivement leurs appareils électroménagers et consacrent une plus grande part de leur budget à l’amélioration de l’habitat», a déclaré le directeur général, Jonas Samuelson.
L'équipementier automobile Faurecia a révisé en hausse, vendredi, ses prévisions financières pour le second semestre 2020. Il anticipe désormais une marge opérationnelle d’environ 5,5% des ventes, attendues au moins égales à 8 milliards d’euros. Sur la période, son flux de trésorerie devrait atteindre au moins 700 millions d’euros. En juillet, la filiale de PSA avait indiqué anticiper une marge opérationnelle d’environ 4,5% des ventes et un flux de trésorerie net d’environ 600 millions d’euros, avec des ventes attendues autour de 7,6 milliards.
Renault a publié ce matin pour le troisième trimestre un chiffre d’affaires en repli de 8,2% à 10,37 milliards d’euros. Ce recul marque néanmoins une nette amélioration par rapport au plongeon de 46,5% enregistré au deuxième trimestre. Le groupe français, qui a constaté une forte reprise de ses volumes de ventes en Europe, fait état d’un carnet de commandes en hausse de 60% à fin septembre. Il vise un flux de trésorerie libre positif pour sa division automobile au second semestre et se dit en bonne voie pour mener à bien son plan de réduction des coûts fixes de plus 2 milliards d’euros d’ici à 2022.
Le groupe automobile allemand a annoncé ce matin qu’il anticipait désormais pour l’exercice 2020 un résultat d’exploitation similaire à celui de 2019, en dépit de la pandémie de coronavirus. Cependant, les ventes en volumes et le chiffre d’affaires de l’exercice en cours devraient être sensiblement inférieurs à ceux de l’an dernier. Au troisième trimestre, son bénéfice net a progressé de 19% d’un an sur l’autre à 2,05 milliards d’euros pour un chiffre d’affaires en recul de 6,9% à 40,3 milliards.
Le groupe hôtelier Accor (Ibis, Mercure et Sofitel) a indiqué jeudi que le pire était sans doute passé. Au cours du trimestre clos fin septembre, il a réalisé un chiffre d’affaires de 329 millions d’euros, en chute de 68,7% par rapport à la même période de l’exercice précédent. L’activité a cependant marqué un net rebond par rapport au deuxième trimestre 2020, où le confinement avait fait plonger les ventes du groupe à 149 millions d’euros. Le revenu par chambre disponible (RevPAR) s’est replié de 59,3% sur la période. Accor a ouvert 57 hôtels qui représentent 7.800 chambres. Concernant AccorInvest, l’ex-filiale immobilière d’Accor qui reste l’un de ses principaux partenaires, et qui cherche à renforcer son bilan, le groupe «se comportera dans les semaines et les mois qui viennent comme un investisseur rationnel», a indiqué le groupe.
Eurofins Scientific a confirmé ses prévisions financières pour 2020 et 2021 et s’est fixé de nouveaux objectifs à moyen terme. Le spécialiste de l’analyse des produits pharmaceutiques et alimentaires prévoit à l’horizon 2022 une croissance organique de 5%, un chiffre d’affaires de 5,7 milliards d’euros, un excédent brut d’exploitation ajusté de 1,35 milliard et un flux de trésorerie libre de 800 millions. Au-delà de 2022, le groupe vise une croissance organique d’au moins 5% par an.
Eurofins Scientific a confirmé aujourd’hui ses prévisions financières pour 2020 et 2021 et s’est fixé de nouveaux objectifs à moyen terme, après avoir vu son activité résister à l’impact de la crise sanitaire au troisième trimestre. Le spécialiste de l’analyse des produits pharmaceutiques et alimentaires prévoit à l’horizon 2022 une croissance organique de 5%, un chiffre d’affaires de 5,7 milliards d’euros, un excédent brut d’exploitation ajusté de 1,35 milliard et un flux de trésorerie libre de 800 millions. Au-delà de 2022, le groupe vise une croissance organique d’au moins 5% par an ainsi qu’une hausse de sa marge d’exploitation et de son flux de trésorerie libre.
Le fabricant français de matériel électrique a revu ce matin à la hausse ses prévisions pour 2020 après un troisième trimestre meilleur que prévu, soutenu par les commandes passées précédemment et les initiatives de restockage sur certains canaux de distribution. Schneider Electric vise désormais un repli annuel de 5% à 7% de son chiffre d’affaires, contre une baisse de 7% à 10% prévue en juillet. Le groupe table sur une marge d’exploitation ajustée comprise entre 15,1% et 15,4%, contre une fourchette précédente de 14,5% à 15,1%. Il a en outre confirmé viser un niveau de 17% d’ici à 2022.