Le Sénat brésilien a approuvé hier par 55 voix contre 22 l’ouverture d’un procès en destitution de la présidente Dilma Rousseff, accusée d’avoir maquillé les comptes publics pour assurer sa réélection en 2014. Les fonctions de chef d’Etat de Dilma Rousseff seront suspendues durant le procès (d’une durée maximale de 180 jours) et le vice-président Michel Temer, membre du parti PMDB, assurera l’intérim. Deux tiers des sénateurs brésiliens, soit 54 sur 80, devront voter pour la destitution à l’issue du procès pour confirmer l'éviction de Dilma Rousseff. Michel Temer occupera alors le poste de président jusqu’à la fin de son mandat, en 2018.
Le Sénat brésilien a approuvé jeudi par 55 voix contre 22 l’ouverture d’un procès en destitution de la présidente Dilma Rousseff, accusée d’avoir maquillé les comptes publics. Les fonctions de chef d’Etat de Dilma Rousseff seront suspendues durant le procès, d’une durée maximale de 180 jours, et le vice-président Michel Temer, membre du Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB), sera chargé d’assurer l’intérim. Il devrait prêter serment dans la journée et annoncer une nouvelle équipe dirigeante dans la foulée. Deux tiers des sénateurs brésiliens, soit 54 sur 80, devront voter pour la destitution à l’issue du procès pour confirmer l'éviction de Dilma Rousseff. Michel Temer occupera alors le poste de président jusqu’à la fin de son mandat, en 2018.
La dette publique des pays en développement pourrait exploser en raison des coûts croissants liés à l'allongement de la durée de vie, prévient Standard & Poor’s.
L’annonce jeudi de la démission du Premier ministre turc Ahmet Davutoglu a ravivé les inquiétudes des investisseurs sur la Turquie. La livre turque est en baisse aujourd’hui et pourrait terminer la semaine en retrait de plus de 4% face au dollar. Le mouvement est similaire à la Bourse d’Istanbul, en recul de 0,9% aujourd’hui et de plus de 8% sur la semaine, sa plus mauvaise performance depuis juin 2013. La chute du Premier ministre est liée à ses différends avec le Président Recep Tayyip Erdogan concernant une réforme institutionnelle visant à affermir les pouvoirs de la Présidence. Recep Tayyip Erdogan s’est déjà montré critique vis-à-vis de la politique monétaire de la Banque centrale turque, appelant à une réduction des taux d’intérêts pour combattre l’inflation.
Le pays a annoncé mercredi le rachat de 750 millions de dollars de souches d’obligations de maturité 2022, 2023 et 2024 libellées en dollar. En contrepartie, le gouvernement slovène compte émettre des nouveaux titres en euro, la taille restant dépendante de l’appétit des investisseurs. Cette opération de swap en faveur de titres en euro fait écho à celle qui avait déjà été réalisée par la Lettonie en fin d’année dernière.
Le pays a annoncé aujourd’hui le rachat de 750 millions de dollars de souches d’obligations de maturité 2022, 2023 et 2024 libellées en dollar. En contrepartie, le gouvernement slovène compte émettre des nouveaux titres en euro, la taille restant dépendante de l’appétit des investisseurs. Cette opération de swap en faveur de titres en euro fait écho à celle qui avait déjà été réalisée par la Lettonie en fin d’année dernière.
Une commission de la Chambre des députés du Parlement brésilien s’est prononcée hier en faveur de la destitution de la présidente Dilma Rousseff à 38 voix contre 27. Ce vote doit désormais être entériné dimanche par une majorité des deux tiers des députés. Si 342 des 513 députés approuvent la recommandation de la commission, Dilma Rousseff, accusée d’avoir utilisé des subterfuges comptables pour maquiller les comptes publics en année électorale, sera jugée devant le Sénat. Si le Sénat décide de la renvoyer devant la justice, la présidente sera immédiatement suspendue pour six mois, le temps que le Sénat décide de son sort et remplacée par le vice-président Michel Temer.
Malgré le net rebond des flux de capitaux vers les émergents en mars, l’IIF anticipe toujours des sorties nettes d’environ 500 milliards de dollars sur l’année.