Le procès en destitution de Dilma Rousseff, la présidente brésilienne suspendue de ses fonctions, s’est ouvert jeudi devant le Sénat, avec l’audition des témoins à charge et à décharge. Lundi, la chef de l’Etat apparaîtra devant les 81 sénateurs qui écouteront ses arguments de défense. Le vote final devrait avoir lieu dans la nuit de mardi à mercredi. Si la destitution est votée, le vice-président Michel Temer, qui assure l’intérim à la tête de l’Etat en attendant le procès, sera confirmé à la présidence pour le reste du mandat de Rousseff, jusqu’en 2018.
La recherche de rendement a permis aux fonds de dette émergente de réaliser leur plus importante collecte en cinq semaines à 16,6 milliards de dollars.
La mise sur pied d’un fonds public d’infrastructures de dizaines de milliards de dollars a accentué le mouvement de détente enregistré par les actifs turcs.
Les dollars australien et néo-zélandais reculaient hier face au billet vert, en raison du renforcement des anticipations de baisse de taux le mois prochain.
Le produit intérieur brut (PIB) chinois a progressé de 6,7% sur un an au deuxième trimestre, un résultat équivalent à celui du premier, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. Ce chiffre, situé en milieu de fourchette de l’objectif officiel de 6,5% à 7%, est un peu meilleur qu’attendu. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une croissance de 6,6% seulement. La hausse de l’investissement privé est cependant tombée à 9% au premier semestre, au plus bas depuis mars 2000, signe que les entreprises retardent leurs projets face à la faiblesse de la croissance mondiale.
Le produit intérieur brut (PIB) chinois a progressé de 6,7% sur un an au deuxième trimestre, un résultat équivalent à celui du premier, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. Ce chiffre, qui se situe opportunément dans le milieu de fourchette de l’objectif officiel de 6,5% à 7%, a été un peu meilleur qu’attendu. Les analystes interrogés par Reuters tablaient sur une croissance de 6,6% seulement.
La banque centrale a injecté 800 milliards de roupies (10 milliards d'euros) dans le système depuis le début du mois d'avril pour faire face aux sorties de capitaux.
L'annonce du départ du gouverneur de la banque centrale indienne en septembre a fait reculer la roupie, moins bien lotie que ses concurrentes émergentes depuis février.
En indiquant devant le Sénat qu'il abandonnera les interventions sur le marché des changes, le nouveau gouverneur Ilan Goldfjan a fait grimper le real de 4% face au dollar.