Le bénéfice brut de la Banque cantonale vaudoise (BCV) a gonflé au premier trimestre de 65 % ou CHF 39 millions pour s'établir à CHF 98 millions, les revenus ayant augmenté de 19 % à CHF 224 millions pendant que les charges diminuaient de 2 % à CHF 125 millions.#Dans un souci de gestion prudente du risque interbancaire, la banque a réduit ses créances sur les banques de 30% à CHF 5,4 milliards. Cela explique que les liquidités augmentent de CHF 1,6 milliard à CHF 2,2 milliards et que les immobilisations financières soient en hausse de 34% à CHF 2,1 milliards#, précise la BCV.Les encours se sont accrus de CHF 687 millions ou de 1 % au premier trimestre pour ressortir à CHF 67,4 milliards au 31 mars, grâce à des souscriptions nettes de CHF 1,1 milliard. Par ailleurs, l’assemblée générale de jeudi a approuvé les comptes de l’exercice 2008 qui s’est soldé par un bénéfice net de CHF 358 millions. Les actionnaires ont accepté la proposition de distribuer un dividende ordinaire de 20 francs par action et de rembourser aux actionnaires 10 francs de la valeur nominale de l"action, cela dans le cadre de la stratégie d"optimisation des fonds propres voulue par la Banque, qui souhaite ramener ses fonds propres de CHF 180 milliards à 145 milliards dans les cinq prochaines années. Le groupe peut ainsi distribuer CHF 258 millions à ses actionnaires.
A fin 2008, les Sicav, véhicule favori des grandes fortunes espagnoles avaient perdu en un an plus de 20 % de leur encours. En valeur absolue et en ne comptant que les treize plus grandes fortunes du pays, les pertes ont totalisé 1,2 milliard d’euros, constate Expansión. Mais pendant le même temps, les marchés boursiers ont perdu 40 %. Les actifs des Sicav d’Amancio Ortega (fondateur et président d’Inditex) ont chuté dans des proportions de 32 à 52 %, mais cela tient en bonne partie à des retraits de 350 millions d’euros qui ont été réinvestis dans l’immobilier. Autres baisses significatives, celles de 41 % de Soixa, de la famille Hernández Callejas (Ebro Puleva), de 34 % de Nomit IV des Polanco (Prisa) et de 44 % d’Arbarin (Juan Abelló) qui était investie à 81 % en actions. Keeper Inversiones (famille Del Pino, Ferrovial), exposée à 65 % aux actions, a rétréci pour sa part de 48 %. En revanche, les Sicav d’Isak Andic (président de Mango et actionnaire à 5,6 % du Sabadell) sont investies uniquement en obligations et leur encours a augmenté 2008 de 9 %, à 517 millions.
Fitch Ratings a dégradé à «négative» la perspective attachée à la note long terme BBB- de la dette souveraine bulgare, rapporte la Börsen-Zeitung. Sofia risque donc de perdre le statut investment grade.
Pour l’assemblée générale de la Commerzbank qui se tiendra 15 et 16 mai, RiskMetrics recommande aux investisseurs institutionnels (qui détiennent au total 58 % du capital) de voter en faveur de la prise par l’Etat fédéral (au travers du Fonds de stabilisation des marchés financiers SoFFin) d’une participation de 25 % plus une action dans la banque, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le service d’aide à la politique de vote préconise aussi de voter en faveur de l’audit spécial demandé par trois actionnaires individuels sur les circonstances exactes de l’acquisition de la Dresdner Bank. Pour le cas où la motion concernant l’entrée du SoFFin à la faveur d’une augmentation de capital sans droit de vote serait rejetée, RiskMetrics appuierait la résolution prévoyant une augmentation du capital avec droit de vote. Le représentant de RiskMetrics en Allemagne juge positif que la Commerzbank soumette la prise de participation par le SoFFin à un vote des actionnaires, alors qu’elle n’y était pas obligée.
Selon les informations du Handelsblatt, Hypo Real Estate (HRE) aurait subi une perte supplémentaire de l’ordre de 500 millions d’euros au premier trimestre. Les chiffres seront publiés mardi.
Avox Ltd, filiale de la Deutsche Börse a conclu un accord de coopération avec CUSIP Global Services (filiale de l’American Bankers Association gérée par S&P) pour l’introduction de la nomenclature standardisée des entreprises par le code CABRE (CUSIP Avox Business Reference Entity identifier). CABRE est un code de 10 signes désormais disponible sous divers formats informatiques pour les clients d’Avox et de S&P/CUSIP. La publication d’un annuaire des codes CABRE et des données de base sur 250.000 entreprises de tous les secteurs dans le monde entier est prévue pour avant fin juin.Avox exploite un procédé nouveau de vérification, d’ajustement et d’extension des données sur des entreprises, données qui sont régulièrement mises à jour ; la filiale de Deutsche Börse a constituté un pool de données avec sa clientèle qui comprend notamment SWIFT, Allianz, Citi, Barclays, Nomura et Standard Bank of South Africa.Ces informations sont recoupées avec celles en provenance des autorités de régulation, des registres du commerce et des rapports financiers publiés par les entreprises.
Les banques devraient cultiver un vivier d"anciens dirigeants expérimentés pouvant servir d"administrateurs non exécutifs, et s"intéresser à la gestion du risque davantage que ce que la plupart des conseils d"administration font actuellement, selon une étude sur la gouvernance des banques de Nestor Advisers citée par le Financial Times.
Les banques devraient cultiver un vivier d"anciens dirigeants expérimentés pouvant servir d"administrateurs non exécutifs, et s"intéresser à la gestion du risque davantage que ce que la plupart des conseils d"administration font actuellement, selon une étude sur la gouvernance des banques de Nestor Advisers citée par le Financial Times.
Selon les Echos, Les obligations d’entreprise non financières ont vu leur prime de risque diminuer de près de 50 points de base en avril. Il s’agit de la détente la plus forte depuis le début de l’année. Outre l’engouement des investisseurs pour les titres privés, les volumes de nouveaux papiers mis sur le marché ont diminué en avril.
Selon L"Agefi suisse, Olivier Steimer, président de la BCV, a déclaré à l"occasion de l"Assemblée générale de la banque que « la BCV est actuellement bien équipée pour affronter cette crise. Sa santé financière est intacte. Avec un taux de couverture de nos fonds propres de 180% actuellement, nous disposons de réserves suffisantes ».
Selon une étude réalisée à Londres à la mi-avril par Schroders auprès de ses clients distributeurs tels que les banques privées, les plateformes, les conseillers en gestion de patrimoine, etc, les actifs risqués suscitent à nouveau l"intérêt des conseillers financiers. Ainsi, à partir d"une population composé de plus de 80 professionnels il ressort qu"environ 45% d"entre eux compte accroître le poids des actifs risqués dans leur allocation au cours du prochain trimestre. Et d"ici à la fin de l"année, ce sont 80 % des personnes interrogées qui modifieraient leur allocation d"actifs en faveur des actifs risqués. Le changement est notable dans la mesure où la majorité d"entre eux sont encore aujourd"hui sous-pondérée en actifs risqués (actions, matières premières et obligations d"entreprise). De son coté, Schroders a enregistré une collecte nette positive depuis le début de l"année de près de 800 millions d"euros, en grande partie investie sur les fonds de sa gamme taux/crédit - dont Schroder ISF EURO Corporate Bond. Ce fonds a vu son encours multiplié par sept depuis le début de l"année pour atteindre 1,75 milliards d"euros fin avril.
Selon L’Agefi suisse, la plainte déposée aux Etats-Unis contre la banque helvétique UBS dans une affaire de fraude fiscale «viole» le droit suisse et les conventions entre les deux pays, a affirmé vendredi le ministère suisse de la Justice qui appelle la justice américaine à «rejeter» la plainte. Selon le ministère, qui a envoyé un mémoire exposant le point de vue du gouvernement helvétique au tribunal du district fédéral de Miami, «l"échange d"informations doit se dérouler selon une procédure arrêtée d"un commun accord par les parties contractantes». La première banque suisse UBS a accepté en février de payer 780 millions de dollars (586,9 millions d"euros) pour solder une affaire d"évasion fiscale et a livré les identités d"environ 300 clients américains qu"elle avait aidés à échapper au fisc.
De Big Board à Big Bored : avec l’avènement des transactions électroniques, nombre de cambistes à la criée de Wall Street se trouvent oisifs une bonne partie de la journée, rapporte The Wall Street Journal. En fait, le gros de l’activité du marché se situe au moment de l’ouverture à 9h30 et lors de la clôture à 16h. Ce qui laisse beaucoup de temps libre, pour regarder des DVD dans une salle un étage plus bas, aller au gymnase, faire ses emplettes sur Internet ou reprendre des études.
Stephen Friedman, le chairman de la Fed de New York, est administrateur de Goldman Sachs. Cela provoque quelques remous dans la mesure où la Fed de New York a très vite donné son autorisation à Goldman Sachs de prendre le statut de holding bancaire. De plus, Goldman a ensuite rapidement obtenu une injection d’argent public de 10 milliards de dollars, rappelle The Wall Street Journal. Pour sa part, Stephen Friedman, qui détenait déjà des actions Goldman auparavant, en a acheté 37.300 supplémentaires en décembre, qui ont depuis lors généré une plus-value de 1,7 million de dollars. De plus, Stephen Friedman a chapeauté la recherche d’un nouveau president pour la Fed de New York, pour remplacer Tim Geithner qui est devenu secrétaire au Trésor. Or, la Fed de New York joue un rôle crucial dans la politique monétaire et la personnalité choisie comme president a été William Dudley, un ancien économiste de chez Goldman Sachs. Cela posé, la Fed n’a aucun règlement obligeant ses administrateurs à déclarer leurs achats d’actions. Elle est actuellement en train d’en mettre un au point.
La Bawag, qui a été sauvée par le capital-risqueur Cerberus, obtient du gouvernement autrichien une injection de fonds propres de 550 millions, rapporte le Handelsblatt. De plus, elle bénéficiera de garanties d’Etat de 400 millions. Elle a perdu 600 millions en 2008 sur la dépréciation de son portefeuille de produits structurés.
Pour le premier trimestre, le Santander aura battu les attentes du marché avec un bénéfice net de 2,1 milliards d’euros, soit 5 % de moins qu’au T1 de 2008 et 8 % de plus qu’en octobre-décembre. Le groupe espère au minimum atteindre pour l’ensemble de l’année les 8,88 milliards de bénéfice réalisés pour 2008, rapporte Cinco Días. Alfredo Sáenz, l’administrateur délégué, a par ailleurs souligné que le groupe n’aura pas besoin d’augmenter son capital cette année. Le dividende sera maintenu à son niveau actuel, le pay-out sera de 50 % et la distribution se fera entièrement en numéraire, allusion transparente au fait que le BBVA ne va verser qu’une partie de son dividende en cash.
Avec la chute du volume de transactions, Bolsas y Mercados Españoles (BME) a subi une contraction de 39,5 % au premier trimestre à 33,5 millions d’euros, le chiffre d’affaires diminuant de 27 %, rapporte Cinco Días. Quant à l’ebitda, il a plongé de 45,6 % à 20,1 millions. Le marché s’attend d’ailleurs que BME réduise son premier dividende anticipé au titre de 2009 à 70 cents contre 98,6 cents en 2008.
Mercredi, le BBVA est parvenu à placer pour 2milliards d’obligations à 3 ans en l’espace d’une heure et avec un spread de 150 points de base sur les midswaps. La demande a porté sur plus de 4 milliards, de la part de quelque 300 inverstisseurs. Les banques arrangeuses ont été BBVA, Deutsche Bank, Goldman Sachs Group, HSBC Holdings et Natixis.
Sans surprise, la quatrième édition de l"Observatoire Français des retraites Ipsos/Corem réalisée à partir d"un échantillon représentatif de 1015 personnes confirme les fortes inquiétudes des Français sur leurs conditions de vie au moment de leur retraite. Outre les questions liées à leur santé et leur capacité à vivre de façon indépendante, 75 % des personnes interrogées se disent inquiètes sur le montant de la retraite qui leur sera versée, et 67 % sur leur niveau de vie. Dans ce cadre, l"épargne retraite est désormais considérée comme une nécessité, 53 % des Français déclarant avoir épargné, d"une manière ou d"une autre, en vue d"une cessation d"activité. Cette précaution ne les empêche pas d"être majoritairement inquiets (62 %) à propos de l"impact de la crise sur leur épargne. Pour autant, les placements spécifiques à la retraite apparaissent comme les moins touchés par la baisse générale du niveau de confiance. Ainsi, pour 59 % des sondés, la confiance a baissé dans des produits comme les comptes sur livret (livret A, etc) ? en raison, il est vrai de la baisse récente de leur rémunération - suivi, pour 49 % des Français, des comptes bancaires rémunérés (sicav monétaires, etc) compte tenu de leur lien avec le système financier. En revanche, pour 60 % des Français, la confiance en l"assurance vie s"est maintenue ou a augmenté. Enfin, 37 % des sondés pensent que les banques sont les plus à même de les informer sur les effets de la crise sur leur épargne, devant les médias (19 %) et les mutuelles (13 %).
Trois des 20 plus importants actionnaires de 3i ont attaqué le projet du groupe de private equity de lancer une augmentation de capital de 700 millions de livres, rapporte le Financial Times. Ces investisseurs pensent que 3i n"a pas besoin d"argent maintenant et peut rembourser sa dette par d"autres moyens.