466 milliards de dollars de titres du Trésor américain (toutes maturités confondues : t-bills, t-notes et t-bonds) seront émis au deuxième trimestre 2009, estiment les experts de la Securities Industry and Financial Markets Association (Sifma), selon La Tribune. Ils estiment par ailleurs que les taux resteront bas : la prévision médiane pour les taux à 10 ans est à 2,50 % à la fin du deuxième trimestre 2009 et à 2,60 % à la fin du troisième.
David Moffett, qui avait démissionné en tant que directeur général de Freddie Mac en mars, va provisoirement retourner dans le groupe en tant que consultant sur la gestion financière, rapporte le Wall Steet Journal. Cela intervient après la décès du directeur financier, David Kellermann.
Selon le Wall Street Journal, le gouvernement fédéral américain incite fortement plusieurs grandes banques des Etats-Unis à doper leurs fonds propres. L’identité des institutions, sur les 19 soumises au «stress test», reste inconnue. Les analystes pensent que cela concernera des banques régionales ayant une forte exposition à l"immobilier commercial dans le Midwest et le Sud est du pays.
Irving Picard, l’administrateur judiciaire de l’entreprise de Bernard Madoff, a indiqué jeudi qu’il ne réclamera pas aux victimes de l’escroquerie l’argent qu’elles ont touché par le passé si elles sont «perdantes nettes» de la fraude. Cela signifie qu’Irving Picard ne récupérera pas la totalité des 735 millions de dollars dont il a demandé la semaine dernière le remboursement à 223 investisseurs.
Skandinaviska Enskilda Banken (SEB) a décidé de solliciter le bénéfice du programme de garantie mis en place par le gouvernement suédois, rapporte The Wall Street Journal. Son bénéfice net a plongé de 44 % à 1,03 milliard de couronnes au premier trimestre même si les recettes nettes d’intérêts ont gonflé de 40 % à 5,9 milliards de couronnes grâce à un élargissement de ses marges et à un gonflement de son volume de crédit. Mais les provisions pour créances douteuses ont fusé à 2,39 milliards de couronnes contre 368 millions en janvier-mars 2008, essentiellement à cause des pays baltes. De plus, SEB a passé par profits et pertes la totalité de 594 millions de couronnes de survaleurs sur ses activités en Ukraine, un pays dont le PIB a chuté de 30 % en janvier-février.
Le Banesto (groupe Santander) a procédé vendredi à une émission obligataire de 1 milliard à trois ans sans la garantie de l’Etat, rapporte Cinco Días. Le spead sur les midswaps ressort à 180 points de base.
Sur les 612,52 milliards d’euros investis l’an dernier en Espagne sur des dépôts à terme, 556,63 milliards ont été placés pour un an, indique Cinco Días. Ces dépôts vont arriver à échéance alors que les taux ont fortement baissé, si bien que les banques ne peuvent plus offrir des rémunérations de 6 % comme c'était le cas l’an dernier. Elles ont du mal à proposer plus de 2 % sur un an, mais offrent jusqu'à 2,5-3 % pour débaucher les clients d’autres établissements. Les clients devront donc choisir le support le plus approprié, comptes rémunérés, fonds d’obligations d’entreprises ou dépôts structurés.
Selon The Sunday Times, la Banque d’Angleterre est en train de préparer un plan de sauvetage pour les 52 building societies qui comptent 30 millions de clients, détiennent 200 milliards de livres de dépôts et on prêté plus de 400 milliards de livres principalement au secteur sinistré du logement. On craint que la baisse des taux par la Banque d’Angleterre ne provoque des retraits massifs par les épargnants, ce qui aggraverait les problèmes de financement de ces établissements. Les mesures d’aide à l'étude imposeront aux building societies des mesures d'économies comme celles consistant à encourage les plus petites à mutualiser leur back office. Nationwide, qui est plus grande que toutes les autres building societies prises ensemble, a déjà sauvé celles du Derbyshire, du Cheshire et la Dumferline.
Credit Suisse Index Co indique qu'à compter du 1er avril 2009 il a procédé à la repondération de routine de ses indices de hedge funds AllHedge Index (SECTAH) et Blue Chip Index (INVX) auxquels ont été rajoutés respectivement 12 et 14 fonds. Les fonds figurant dans le SECTAH et l’INVX font partie de l’indice général (Broad Index). Ceux du SECTAH sont les plus importants dans chacun des dix secteurs du Broad Index pondérés en fonction de leur poids sectoriel dans l’indice général tandis que ceux de l’INVX répliquent les six plus grands fonds ouverts éligibles dans ces dix secteurs.
Selon Les Echos, les devises sont aussi une source de rendement autonome pour les gestionnaires qui s’y spécialisent. Etre durablement performant sur cette classe d’actifs s’avère toutefois une tâche ardue, non sans risques comme en ont témoigné les déboires de la stratégie du « carry trade » en 2008. En tant que classe d’actifs, les devises restent encore peu représentées dans les portefeuilles des institutionnels des deux côtés de l’Atlantique. Ainsi, 5 % des fonds de pension anglais y placent en moyenne 5 % de leurs encours, selon la dernière enquête de Mercer réalisée en 2008, alors qu’ils sont seulement 1 % dans le reste de l’Europe.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Philippe Berthelot, responsable du marché obligataire Europe chez Axa Investment Managers, estime qu"il n"y a pas de mouvement spéculatif sur les obligations d"entreprise, «car la valorisation sur les marchés de ces titres est très en deçà de leur valorisation théorique». L"appétit actuel pour ce type d"actifs s"explique, selon lui, par le fait que les investisseurs s"attendent à un prochain redressement de l"économie.
La Frankfurter Allgemeine Zeitung rapporte que, selon Dieter Hein, de l’agence Fairesearch, Allianz ou la Commerzbank doivent établir un nouveau rapport annuel 2008. En effet, les 3,9 milliards d’euros de pertes accusées par la Dresdner Bank ne figurent au bilan ni d’Allianz, propriétaire de la banque jusqu'à fin 2008, ni dans celui de la Commerzbank, qui a pris le contrôle de la Dresdner le 12 janvier de cette année.
Vendredi, le directoire et le conseil de surveillance ont annoncé qu’ils soumettront à l’AG du 2 juin une augmentation du capital de près de 5,64 milliards d’euros par l'émission de près de 1,88 million de nouvelles actions dont 90 % seront souscrites par le Fonds de stabilisation des marchés financièers (SoFFin). L’OPA du SoFFin sur HRE sur la base de 1,39 euro par action court jusqu’au 4 mai. Jusqu'à présent, les porteurs de seulement 1,28 % du capital ont apporté leurs titres. Ceux qui n’auront pas cédé leurs titres seront expropriés.
Selon le magazine britannique Unquote cité par la Frankfurter Allgemeine Zeitung, le nombre de transactions réalisées par les capital-investisseurs en Europe est tombé pour le premier trimestre à 219 unités pour un montant total de 4 milliards d’euros contre 358 «deals» pour 27 milliards en janvier-mars 2008 ; c’est le niveau le plus bas depuis l’automne 1996. La transaction la plus importante a été l’achat pour 454 millions d’euros d’Euromisure par BCC Private Equity. Pour l’Allemagne, Unquote a recensé seulement 6 acquisitions pour 156 millions contre 13 et 1,1 milliard au premier trimestre 2008.
L’idée d’un titre de dette à court terme (moins d’un an) commun à l’ensemble des États de la zone euro est avancé par la Sifma (la Securities Industry and Financial Markets Association), selon la Tribune . « Un T-bill commun serait beaucoup plus facile à mettre en oeuvre qu’un emprunt obligataire unique », explique Mark Austen, l"un des responsables de Sifma. Il permettrait de renforcer le rôle de réserve de la monnaie européenne.
Selon Robert Crimes et Ur-cheng Leong, analystes infrastructures chez Credit Suisse, 18 actifs et sociétés d’infrastructures sont actuellement à vendre en Europe. Ils sont estimés à 20 milliards d’euros, mais peinent à trouver preneur. Citi n’arrive pas à trouver le financement pour acheter l’aéroport de Chicago, ACS a déjà retardé plusieurs fois l’appel d’offres pour sa filiale de service portuaires, Atlantia fait pression sur Cintra pour obtenir une ristourne de 300 millions d’euros sur les cinq autoroutes chiliennes et Ferrovial essaie d'éviter un trop forte ristourne sur la cession de Gatwick, note Cinco Días. Credit Suisse fonde ses espoirs sur deux catégories d’acquéreurs : les fonds d’infrastructures et les sociétés d’infrastructures. Mais il mise surtout sur les premiers, parce qu’ils ont levé 28 milliards d’euros en 2007 et 20 milliards en 2008. Selon un spécialiste, les marchés les plus prometteurs sont actuellement l’Inde, les Etats-Unis (avec les privatisations) et les nouveaux pays membres de l’UE.
L’idée d’un titre de dette à court terme (moins d’un an) commun à l’ensemble des États de la zone euro est avancé par la Sifma (la Securities Industry and Financial Markets Association), selon la Tribune . «Un T-bill commun serait beaucoup plus facile à mettre en oeuvre qu’un emprunt obligataire unique», explique Mark Austen, l"un des responsables de Sifma. Il permettrait de renforcer le rôle de réserve de la monnaie européenne.
Le gouvernement japonais a annoncé aujourd’hui qu’il s’attendait à une contraction de 3,3% du produit intérieur brut (PIB) lors de l’année budgétaire 2009-2010, qui a commencé le 1er avril, selon Le Figaro.fr citant l"AFP. Le Japon ne prévoyait auparavant qu’une croissance zéro.S’il se confirme, ce recul annuel du PIB sera le pire depuis que le gouvernement a commencé à calculer ces statistiques en 1955.
Selon le Financial Times, des actionnaires s’opposant à la vente de Fortis à BNP Paribas se mobilisent avant l’assemblée générale de mardi, qui devrait voir votée la cession. Le cabinet Modrikamen , qui représente 2.300 actionnaire, va ainsi tenter d’entamer une action en justice pour obtenir la liste des votants, retardant le vote.
Morningstar Research Inc, filiale canadienne de l’américain Morningstar Inc, achète pour 16,1 millions de dollars canadien les activités de recherche actions et de bases de données de CPMS Computerized Portfolio Management Services Inc, qui emploie environ 40 personnes à Toronto. La transaction devrait être bouclée avant la fin du trimestre. CPMS assure le suivi des données fondamentales concernant les actions de quelque 4.000 entreprises aux Etats-Unis et au Canada ; elle suit aussi les estimations de bénéfices pour les entreprises canadiennes émises par les courtiers et propose aussi huit portefeuilles quantitatifs modèles pour les marchés d’actions américain et canadien. La société compte environ 500 clients, dont des gestionnaires institutionnels, des fonds de pension, des fondations (endowments) et des conseillers en investissements.