Un groupe d’investisseurs, dont Aviva Investors et Calvert Investments, se sont associés avec une ONG, un groupe de réflexion et une agence de recherche pour lancer un indice de mesure de la performance de 500 entreprises en matière de droits humains, le Corporate Human Rights Benchmark (CHRB). Ces entreprises, issues des secteurs de l’agriculture, des technologies de l’information et de la communication, de la confection et des extractions, seront passées au crible et classées. Concrètement, sur les trois prochaines années, les six organisations qui constituent le comité de pilotage du CHRB conduiront une consultation mondiale sur la méthodologie et les résultats avec diverses parties prenantes. Progressivement, elles collecteront et publieront des informations sur la performance des 500 entreprises en matière de droits humains. Les informations seront disponibles sur un portail en ligne ouvert (http://business-humanrights.org/en/corporate-human-rights-benchmark). «Notre classement récompensera les bonnes pratiques des entreprises et poussera celles qui affichent de piètres performances à s’améliorer rapidement. Le classement sera un outil pour les auteurs de campagnes, les syndicats, les investisseurs et les gouvernements pour encourager et faire pression sur les entreprises pour qu’elles offrent à leurs salariés, aux communautés environnantes et aux sociétés dans lesquelles elles investissent le respect, la dignité et des libertés essentielles», commente Phil Bloomber, du Business and Human Rights Resource Centre, l’ONG qui fait partie des créateurs de l’indice. «Notre indice de référence introduira un environnement concurrentiel positif», estime Steve Waygood, d’Aviva Investors. Les organisations à l’origine de cette initiative sont, outre Aviva Investors et Calvert Investments, l’ONG internationale Business and Human Rights Resource Centre, le centre de recherche EIRIS, le centre de réflexion The Institute for Human Rights and Business, ainsi que VBDO, l’association néerlandaise des investisseurs pour le développement durable.
Les fonds français ne représentent plus qu’un quart (25%) du total des fonds ouverts investis dans les 40 plus grands groupes français, selon le baromètre F2iC-FactSet-OpinionWay réalisé pour le quotidien Les Echos. Un sérieux recul par rapport à 2011, date à laquelle les fonds comptaient alors pour 33,7%. Autre point saillant du baromètre : aucune société du CAC 40 ne compte comme premier fonds actionnaire un français, à la différence des précédents baromètres, note le quotidien économique. A contrario, les investisseurs étrangers ont augmenté significativement leur présence au capital des grandes sociétés françaises. Dans le détail, l’exposition des fonds britanniques est passée de 11% en 2011 à 17% en 2014, celle des fonds américains ayant augmenté de 30% à 33%. C’est cependant le fonds souverain de Norvège qui reste le premier fonds actionnaire du CAC 40, avec plus de 25 milliards de dollars investis dans l’indice vedette de la cote française, selon FactSet.
L’agence d'évaluation financière Moody’s a annoncé le 1er décembre un abaissement de la note souveraine du Japon d’un échelon, de Aa3 à A1, en arguant de l’incertitude croissante sur la capacité de l’archipel à atteindre son objectif de réduction de la dette publique. La nouvelle est assortie d’une perspective stable.Le Fonds monétaire international prévoit que la dette publique japonaise représentera 245% du produit intérieur brut cette année, rappelle Moody’s dans un communiqué. La hausse de la TVA en avril dernier a lourdement pesé sur la consommation et l’activité économique au Japon, le pays retombant en récession au troisième trimestre, ce qui a conduit Shinzo Abe à annoncer un report d’un nouveau relèvement de la taxe sur la consommation.
LCH.Clearnet Group a annoncé lundi 1er décembre deux nominations qui prendront effet le 1er janvier 2015 : Michael Davie sera nommé Group Chief Operating Officer et Martin Pluves sera nommé Chief Executive Officer.Dans ses nouvelles fonctions, Michael Davie sera responsable des activités de développement des produits et de l’activité du groupe. Il sera également responsable de la supervision de l’innovation et de la gestion de certaines relations clés. Le nouvel arrivant sera sous la responsabilité de directeur général du groupe, Suneel Bakhshi.Martin Pluves remplacera Michael Davie tant que Chief Executive Officer de LCH.Clearnet Limited. Il sera également sous la responsabilité de Suneel Bakhshi. Aux côtés de Christophe Hemon, CEO of LCH.Clearnet SA et David Weisbrod, CEO of LCH Clearnet LLC, Martin Pluves continuera de travailler en étroite collaboration avec Michael Davie dans ses nouvelles responsabilités.
Avec un encours qui s’établit à 215 milliards à la mi-2014, le marché allemand de l’architecture ouverte se présente comme le champion de la zone euro en la matière. Un poids prépondérant donc qu’il convient de rapporter aux 540 milliards investis en OPCVM dans les portefeuilles des ménages outre-Rhin. Et encore a-t-on exclu ici les délégations de gestion avec des sociétés tierces et autres partenariats stratégiques qui, pour leur part, représente environ 40 milliards d’euros... Dans ce cadre, invité sur Newmanagers TV, Richard Bruyère, président du groupe Indefi dont la mission est de conseiller les sociétés de gestion dans leur développement, est venu détailler les grandes caractéristiques de ce marché et ses récentes évolutions. « Le marché de l’architecture ouverte est très cloisonné ce qui explique l’absence dans ce domaine d’institutionnels », a rappelé Richard Bruyère. Il s’agit d’un marché essentiellement retail et de distribution de fonds (fund salers), à l’inverse de la France où 15 % des encours en architecture ouverte sont issus des investisseurs institutionnels et où les 2/3 du marché sont constitués par des «fund buyers». Autrement dit, des clients qui achètent des fonds pour fabriquer leur propre gestion. Cela étant, au terme de son étude, Richard Bruyère a insisté sur le fait que la structure du marché outre-Rhin est à la base d’une profonde mutation. «Compte tenu de sa nature, le marché composé de conseillers financiers (advisories), de distributeurs de fonds s’est montré très vite sensible aux évolutions réglementaires, notamment Mifid 2, ou aux « lourdeurs administratives liées à la réglementation », a-t-il insisté. «Tout ceci est à la base de la migration des business models des différents canaux de distribution», a exposé le responsable. Avec d’un côté l’essoufflement d’acteurs traditionnels comme les fonds de fonds, les banques retail, les banques privées. Tandis que le relais de croissance est repris par de nouveaux acteurs qui ont le vent en poupe, à l’image des sociétés de gestion indépendantes (ou Registered Investment Advisors), des compagnies d’assurances, ou encore des banques en ligne dont le poids en Allemagne est quatre fois plus important qu’en France. Et l’offre de fonds à proprement parler ? Toujours selon le président d’Indefi, le segment de la distribution externe en Europe est en train d’imploser. Et l’Allemagne ne fait pas exception. Dans ce cadre, auprès des particuliers par exemple, le poids de la gestion indicielle via les ETF qui se présentent comme des produits simples, lisibles et peu couteux doit s’accroître, aidés probablement par le développement des distributeurs en ligne. Et la gestion française ? D’ores et déjà, des sociétés entrepreneuriales françaises ont réussi a rappelé le responsable - à l’image de Carmignac Gestion ou de Mandarine Gestion. Mais les filiales de grands établissements comme Axa IM, Amundi ou BNP Paribas IP y ont également leur place, même si il est probable, selon Richard Bruyère, que ces sociétés de gestion soient plus présentes auprès des investisseurs institutionnels. Plus précisément, la gestion flexible hexagonale a su démontrer sa qualité. Quoi qu’il en soit, l’Allemagne reste un marché en croissance tant en ce qui concerne son taux d’épargne que les montants investis. Et compte tenu de sa population vieillissante, il offre nécessairement un potentiel élevé dont les sociétés de gestion en général peuvent tirer profit... Vous pouvez regarder la vidéo en cliquant sur le lien suivant : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=944
Avec pour objectif de récompenser le talent des gérants dans leur capacité à dégager de l’alpha, la XVème édition des Grands Prix de la Gestion d’Actifs de l’Agefi, dont la remise des récompenses s’est tenue la semaine dernière, a mis en relief les difficultés de la gestion française à faire jeu égal avec nombre de ses homologues étrangères. Sur les quinze prix correspondants à quinze catégories distinctes - dix «actions», trois «obligataires» et deux «diversifiés» - quatre gestions «made in France» ont été primées. Les autres ont été trustées par les anglo-saxons (First State, Schroders, Invesco, JP Morgan, Legg Mason, M&G ou Threadneedle...). Rien de très surprenant dès lors que les catégories portent sur les marchés émergents, l’Asie, le Japon ou les USA, des zones qui constituent de véritables «chasses gardées» américaines ou britanniques. En revanche, à l’occasion de cette quinzième édition des GPGA, la gestion venu d’outre-Atlantique a aussi gagné en Europe (BlackRock). Des Français se sont néanmoins distingués, mais dans leur pré-carré : Moneta AM est la seule société de gestion hexagonale à être lauréat dans une catégorie «actions» - les actions françaises en l’occurrence. Quant aux trois autres, ils se sont illustrés dans les catégories obligataires (Scheilcher Prince Gestion ; Keren Finance) ou diversifiés (SPII Patrimoine). Il s’agit dans ce dernier cas de la catégorie investie sur la zone euro, le fonds primé dans la même classe d’actifs mais élargie à l’international étant géré par l’allemand Allianz GI. Enfin, une observation du podium dans chaque catégorie retenue ne change pas réellement la donne. Dans la catégorie Actions France, et dans celles «Diversifiés euro» et «Obligations européennes», les sociétés de gestion françaises tiennent leur position avec la présence de maisons comme DNCA, AXA ou encore Amundi. Mais les marchés émergents , les marchés asiatiques, le Japon, etc, restent l’apanage des sociétés de gestion étrangères. Quelques exceptions cependant : Comgest dans la catégorie Actions Europe, Axa - via la société de gestion Rosenberg il est vrai - dans l’ensemble Actions Asie Hors Japon et Sycomore AM dans la catégorie Actions éthiques. Vous pouvez consulter en pièce jointe le palmarès complet.
Sur l’ensemble de l’année 2014, les entreprises espagnoles cotées en Bourse ont ou vont verser à leurs actionnaires un montant cumulé record de 43,5 milliards d’euros de dividendes, soit 89,3% de plus qu’en 2013 (22,98 milliards d’euros), rapporte CincoDias qui se réfère à des données de la Bourse espagnole, Borsa y Mercados Españoles (BME). Sur les dix premiers mois de l’année, les dividendes ont déjà atteint le montant record de 39 milliards d’euros. Une somme à laquelle il convient d’ajouter 4,5 milliards d’euros de dividendes qui seront versés en novembre et en décembre.
Le marché français de l’assurance vie a enregistré au mois d’octobre une collecte nette de 2,1 milliards d’euros, selon des chiffres publiés le 27 novembre par la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema). Il s’agit du dixième mois consécutif de flux nets positifs. Au cours du mois écoulé, les cotisations brutes s'établissent à 11,6 milliards d’euros tandis que les prestations versées par les assureurs ressortent à 9,5 milliards d’euros.Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances au cours des dix premiers mois de 2014 est de 106,9 milliards d’euros (99,6 milliards d’euros sur les dix premiers mois de 2013). Depuis le début de l’année 2014, la collecte nette s'établit à 19,5 milliards d’euros contre 11,3 milliards à fin septembre 2013.A fin septembre 2014, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève à 1.504,7 milliards d’euros.
Dans le secteur de la gestion d’actifs, le volume des transactions automatisées s’est accru de 2,5% à 12,2 millions durant le premier semestre 2014, contre 11,9 millions au second semestre 2013, selon des statistiques publiées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (EFAMA) en partenariat avec Swift. Parallèlement, le recours aux standards de messagerie ISO s’est accru à 50% au deuxième trimestre 2014 contre 45,3%au quatrième trimestre 2013. C’est la première fois que l’utilisation des standards ISO atteint la barre des 50% au Luxembourg et en Irlande, les deux centres financiers sur lesquels se concentre le sondage.
La plateforme d’échanges d’informations Colt a annoncé le 26 novembre le lancement de son service d’accès aux marchés Forex qui permet de relier les principales plateformes de négociation du marché des changes de Londres, New-York et Tokyo. Grâce à l’intégration d’une connectivité à faible latence et d’un hébergement de proximité, ce service simplifie l’accès à la liquidité du Forex et permet aux clients de se connecter à partir d’un accès unique aux différentes plateformes bancaires 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. Depuis 2011, le marché de Londres, l’un des plus important sur le marché des changes, est accessible grâce aux services de Colt. L’extension de ces services, intégrant désormais New-York et Tokyo, permet aux clients d’héberger facilement leurs infrastructures à proximité des principales plateformes de trading Forex. Cette évolution apporte une plus grande capacité à profiter pleinement et rapidement des opportunités de marché. Colt propose des services qui vont de la simple connectivité à une solution d’accès à la liquidité du Forex entièrement gérée. Cette solution permet un accès entre les trois principaux centres d’hébergement pour le Forex. Elle s’appuie sur les Datacentres «International Business Exchange ™ (IBX®)» d’Equinix à Londres (LD4), à New York (NY4) et à Tokyo (TY3) et comprend les services IT managés de Colt. Se basant sur un SLA global, ce nouveau service de Colt simplifie la prestation de services des équipes informatiques qui gèrent les bureaux de etrading FX à travers le monde.
A l’occasion d’un forum organisé par le « Financial Times », Vitor Constancio, le vice-président de la Banque centrale européenne (BCE), a laissé entendre que l’institution rendra sa décision sur le lancement d’un programme d’achats de dette publique au premier trimestre 2015, rapporte Les Echos. Le numéro 2 de la BCE a précisé que la banque centrale surveillerait très attentivement l’évolution de son bilan qui doit en théorie augmenter de 1.000 milliards d’euros pour permettre une remontée de l’inflation à des niveaux normaux. De fait, si les mesures déjà mises en place au cours des derniers mois ne produisent pas les effets escomptés, « nous devrons envisager d’acheter d’autres actifs notamment des emprunts d’Etat dans le marché secondaire, ce qui représentent le segment le plus important et le plus liquide du marché », a ainsi déclaré Vitor Constancio.
Quelques jours après le lancement du S&P 500 Low Volatility Enhanced Index (lire NewsManagers du 20 novembre 2014), S&P Dow Jones récidive sur le terrain des indices de faible volatilité. Le fournisseur d’indices a en effet annoncé, ce 24 novembre, le lancement d’un nouvel indice de basse volatilité dédié aux marchés émergents, le S&P Emerging Markets Low Volatility Select Index. Cet indice a fait l’objet d’une licence auprès de Commerzbank, précise S&P Dow Jones dans un communiqué. Ce nouvel indice mesure la performance de 50 valeurs les moins volatiles comprises dans le S&P Emerging Plus LargeMidCap Index. Parmi ces 50 titres, ceux ayant la plus faible volatilité sont davantage représentés dans l’indice, qui est réexaminé tous les trimestres.
Bpifrance, la banque publique qui a investi l’an dernier dans 266 fonds partenaires, a indiqué hier à l’occasion de son événement Capital Invest 2014 qu’elle ne sponsoriserait plus de nouvelles équipes de gestion à travers son activité fonds de fonds, rapporte L’Agefi. Elle privilégiera la croissance et le rapprochement entre sociétés de gestion existantes et ne financera plus de nouvelles sociétés de gestion, a indiqué l’institution. La Banque publique d’investissement motive cette décision par les besoins des entreprises en portefeuille. Celles-ci doivent s’internationaliser pour aller chercher de la croissance, et donc s’appuyer sur des sponsors puissants, eux-mêmes obligés de lever des fonds d’une certaine taille. Pour atteindre des tickets correspondants aux besoins importants des entreprises, il convient donc de lever des fonds de plus de 100 ou 500 millions.D’après le bilan d’activité publié hier, au premier semestre 2014, les fonds de son portefeuille ont levé auprès d’elle 438 millions d’euros sur un total de 1,79 milliard, soit près de 25% du total.
Où trouve-t-on sur le territoire des Etats-Unis le plus grand nombre de particuliers richissimes (UHNW), c’est-à-dire disposant d’un montant d’actifs nets égal ou supérieur à 30 millions de dollars? Ce sont les Etats de Californie et de New York, selon la dernière étude proposée par Wealth-X sur ce sujet «Special Report on America’s Ultra Wealthy Population» et publiée le 24 novembre. On compte 13.445 particuliers richissimes en Californie, qui se partagent entre San Francisco (5460) et Los Angeles (5135). La population ultra-riche de Californie dépasse son homologue au Royaume-Uni (11.510), relève Wealth-X. L’Etat de New York arrive en deuxième position avec 9530 particuliers richissimes, dont 91% ou 8655 sont basés dans la ville de New York. Et ce sont également les Etats de Californie et de New York qui, avec des hausses de respectivement 865 et 585, ont enregistré cette année les plus fortes augmentations du nombre de particuliers richissimes parmi l’ensemble des Etats américains. L’étude remarque également que les Etats-Unis comptent davantage de particuliers disposant d’une fortune comprise entre 30 et 49 millions de dollars que n’importe quel autre pays dans le monde.
Avec la fin de la saison des résultats du troisième trimestre et l’approche de la fin de l’année, les investisseurs ont nettement ralenti leurs investissements à la mi-novembre. La collecte des fonds d’actions américaines, 41 milliards de dollars en trois semaines, s’est tarie et les flux dans les fonds obligataires se sont retrouvés à leur plus bas niveau depuis neuf semaines en raison notamment des rachats sur les fonds d’obligations américaines high yield.Au total, les fonds obligataires ont attiré 2,1 milliards de dollars durant la semaine au 19 novembre, les investisseurs donnant toujours la préférence aux mandats multi-classes d’actifs, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Les fonds actions ont terminé la semaine sur une décollecte de 818 millions de dollars malgré des souscriptions de près de 2 milliards de dollars dans les fonds d’actions à dividendes. Les fonds monétaires ont collecté pour leur part 2,7 milliards de dollars, grâce aux fonds monétaires japonais qui encore attiré 2,3 milliards de dollars durant la semaine sous revue. En revanche, les fonds monétaires européens ont enregistré leur plus forte décollecte depuis sept semaines.
Interrogé par L’Agefi, Nordine Naam, stratégiste change chez Natixis, compte revoir prochainement le scénario à la hausse sur la parité dollar-yen pour tenir compte des derniers événements au Japon (récession, dissolution de la chambre basse, report de la hausse de la TVA, ..). Même si des prises de profit sur la parité dollar-yen ne sont pas à écarter à court terme, indique-t-il, la devise nippone devrait se déprécier davantage dans les prochains mois jusqu'à un niveau de 120, voire 125 contre dollar à horizon 6 mois en réaction à l’action des autorités pour sortir le pays de la déflation via une augmentation du programme d’achat d’actif de la Banque du Japon (BOJ) et un nouveau stimulus budgétaire.
Au titre du mois d’octobre, le Livret A et le Livret de Développement Durable (LDD) ont subi une décollecte de 3,81 milliards d’euros pour l’ensemble des réseaux, selon des chiffres publiés le 21 novembre par la Caisse des Dépôts. Ainsi, sur les dix premiers mois de l’année, la décollecte s’élève en cumulé à 4,60 milliards d’euros, une première depuis de nombreuses années pour l’épargne réglementée. Cette décollecte représente même 7% de l’ensemble de la collecte des deux dernières années, précise la Caisse des Dépôts.Dans le détail, au cours du mois d’octobre, le Livret A a enregistré des retraits nets de 2,93 milliards d’euros, soit le sixième mois consécutif de décollecte. Depuis le début de l’année 2014, les sorties nettes atteignent 4,59 milliards d’euros. Le LDD s’en sort légèrement mieux avec une décollecte nette de 880 millions d’euros. Sur les dix premiers mois de l’année, la collecte est négative d’environ 10 millions d’euros.Au 31 octobre, l’encours total sur les deux produits atteint ainsi 362,6 milliards d’euros, dont 261,6 milliards pour le Livret A (contre 264,5 milliards en septembre) et 101 milliards pour le LDD (101,9 milliards en septembre).
Au 31 décembre 2013, le secteur italien de la banque privée représentait un encours sous gestion de 678,3 milliards d’euros, répartis entre 244 acteurs et 857.726 clients, rapporte Funds People Italia citant une étude de Magstat. Cela représente une hausse par rapport aux 648,7 milliards d’euros de l’année précédente. Les banquiers privés actifs en Italie sont au nombre de 12.769 dont 6.681 appartiennent à des structures de banque privée et 6.088 à des réseaux de conseillers financiers.
A l’occasion de la semaine de l’emploi des personnes handicapées, les industries de la gestion d’actifs et des métiers du post-marché marquent leur engagement dans ce domaine. Les sociétés de gestion, les dépositaires et les administrateurs de fonds ne ménagent pas leurs efforts pour faciliter l’accès à leurs métiers aux personnes en situation de handicap grâce à une formation adaptée, conçue par les professionnels de la gestion et du titre.Lancée il y a trois ans, HandiFormaFinance a été mise en place pour permettre à des personnes en situation de handicap, Bac + 2 à minima, d’accéder à des métiers très spécifiques et techniques, exigeant un niveau de formation élevé. Les sociétés partenaires qui ont toujours soutenu les politiques de RSE apportent ainsi une réponse concrète à leur démarche. Soutenue par l’AGEFIPH (Association de gestion du fonds d’insertion des personnes handicapées), HandiFormaFinance a été élaborée par des membres de l’AFG - Association française de la gestion financière - et de l’AFTI - Association française des métiers du titre - rassemblés au sein du groupe de travail Handicap de l’AFG.Ce groupe de travail, présidé par Jean-François Baralon, directeur général délégué de Natixis Asset management, assure le suivi et la coordination du projet. HandiFormaFinance donne la possibilité à des personnes en situation de handicap, d’acquérir les notions de base des métiers de la finance grâce à une préformation d’une durée de six semaines. Dans une deuxième étape, elles intègrent une licence professionnelle en alternance axée sur les métiers du middle et back office en gestion d’actifs de l’Université de Nanterre – La Défense. Quatorze candidats ont déjà pu bénéficier de ce dispositif pour se former et rejoindre une entreprise partenaire (BNP Paribas Securities Services – La Banque Postale Asset Management – CACEIS Investor Services – CANDRIAM France – NATIXIS Asset Management –– Groupama Asset Management – OFI Asset Management - RBC Investor) dans le cadre d’un contrat en alternance. La campagne 2015 va démarrer avec les recrutements de nouveaux candidats, des réunions de présentations, la participation à des salons spécialisés, etc. Elle est ouverte à toute entreprise désireuse de s’engager dans cette démarche RSE.
Deutsche Börse annonce avoir fait l’acquisition d’une participation minoritaire dans R5FX, pour un montant "à un chiffre en millions de livres sterling», précise un communiqué. Basée à Londres, il s’agit d’une plate-forme électronique sur le marché des changes, qui se définit comme un pool de liquidité interbancaire traitant électroniquement les devises des pays émergents et des contrats forwards. R5FX représente un volume d'échange potentiel de 80 à 120 milliards de dollars par jour, prévoit Deutsche Börse. Des partenariats avec 20 banques ont d’ores et déjà été signés.