Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs sur la semaine au 10 janvier ont massivement bénéficié aux actions et aux actifs émergents, montrent des données publiées vendredi par Bank of America Merrill Lynch à partir des statistiques d’EPFR. Les fonds dédiés aux actions ont enregistré des flux entrants à hauteur de 24,4 milliards de dollars (20,10 milliards d’euros), la sixième collecte hebdomadaire la plus élevée depuis que ces données sont compilées par EPFR. Les fonds en actions américaines ont engrangé 6,4 milliards de dollars, ceux spécialisés sur les actions japonaises 3,2 milliards et ceux dédiés aux actions européennes 2,2 milliards. Les souscriptions sur les fonds en actions émergentes ont atteint un plus haut de 73 semaines à 4,3 milliards. Sur l’obligataire, les flux de souscriptions ont atteint un plus haut de 13 semaines à 13,7 milliards de dollars toutes catégories confondues.
Les flux de souscriptions sur les fonds d’investissement collectifs sur la semaine au 10 janvier ont massivement bénéficié aux actions et aux actifs émergents, montrent des données publiées vendredi par Bank of America Merrill Lynch à partir des statistiques d’EPFR. Les fonds dédiés aux actions ont enregistré des flux entrants à hauteur de 24,4 milliards de dollars (20,10 milliards d’euros), la sixième collecte hebdomadaire la plus élevée depuis que ces données sont compilées par EPFR. Les fonds en actions américaines ont engrangé 6,4 milliards de dollars, ceux spécialisés sur les actions japonaises 3,2 milliards de dollars et ceux dédiés aux actions européennes 2,2 milliards de dollars.
Toute l’équipe de NewsManagers vous souhaite une très belle année 2018. Nous tenons à vous remercier pour votre grande fidélité envers notre publication qui se veut la plus proche de vous et la plus utile possible pour assurer la veille d’un secteur toujours aussi dynamique.En l’espace d’un an, que de changements encore en effet ! On pense bien sûr à l’acquisition de Pioneer par Amundi, à la réorganisation des activités de gestion de BNP Paribas AM, mais aussi aux recompositions capitalistiques de plusieurs boutiques françaises comme celles de La Financière de l’Echiquier, de Mandarine Gestion, la création de Sanso IS, les introductions en Bourse qui se poursuivent, comme celles de Tikehau ou NextStage AM. Un peu plus loin de chez nous, a eu lieu également la fusion entre Janus et Henderson, celle d’Aberdeen et Standard Life ou encore le rachat de Source et d’une partie de Guggenheim par Invesco. 2018 sera-t-elle aussi active ? Sans nul doute, car les défis sont encore très nombreux et l’environnement est plus que favorable. L’année 2017 a en outre pleinement profité à la gestion passive et en particulier aux ETF. La collecte, depuis plusieurs années à des niveaux record, a encore quasiment doublé l’an dernier par rapport à l’année précédente. Les belles hausses des marchés financiers ont aussi permis aux hedge funds d’enregistrer leur meilleure performance sur douze mois depuis 2013.Le digital continue aussi de faire parler de lui. Cette semaine, plusieurs tests de souscriptions/rachats réalisés sur des fonds via la blockchain ont été annoncés chez Lombard Odier IM, OFI AM et BNP Paribas AM. Mais quelques pages se sont aussi tournées depuis le 1er janvier. On retiendra une association Af2i devenue quasi orpheline avec le départ d’un de ses piliers, son secrétaire général Philippe Haudeville, présent depuis huit ans. Un Mark Mobius, gérant emblématique de Franklin Templeton sur les marchés émergents, qui a annoncé qu’il prenait sa retraite. La holding Robeco qui change de nom pour marquer son appartenance au groupe japonais Orix. Et enfin, le hedge fund Verrazzano Capital qui va finalement se convertir en family office.
Les fonds d’investissement ouverts commercialisés en Allemagne ont enregistré en novembre une collecte nette de 10,7 milliards d’euros, les seuls fonds retail ayant attiré 7,8 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Depuis le début de l’année, la collecte des fonds ouverts s'élève à 138,8 milliards d’euros, dont 66,6 milliards d’euros pour les fonds retail et 72,2 milliards d’euros pour les fonds réservés aux investisseurs institutionnels. Les fonds institutionnels fermés ont de leur côté attiré 2,3 milliards d’euros sur les onze premiers mois de l’année. Les investisseurs institutionnels ont retiré 16,9 milliards d’euros de leurs mandats discrétionnaires.Du côté retail, les fonds actions ont affiché une collecte nette de 4,2 milliards d’euros en novembre, contre des entrées nettes de 1,8 milliard d’euros pour les fonds diversifiés, 1,7 milliard d’euros pour les fonds obligataires et 0,3 milliard d’euros pour les fonds immobiliers.
Jörg de Vries-Hippen, CIO Actions Europe chez Allianz Global Investors, s’attend à ce que les dividendes versés par les sociétés européennes (MSCI Europe) s’élèvent à un montant record de 323 milliards d’euros en 2018, soit près de 23 milliards d’euros (7,7 %) de plus qu’en 2017. Il est convaincu que les dividendes ne sont que l’une des raisons pour lesquelles les actions européennes sont particulièrement attrayantes.« Il y a longtemps que les perspectives n’ont pas été aussi prometteuses qu’en ce début d’année 2018. L'économie européenne se porte bien et les bénéfices des entreprises devraient continuer à évoluer positivement, une situation qui a un impact favorable sur les paiements de dividendes et les ratios de distribution des sociétés. Dans l’ensemble, nous prévoyons une croissance des bénéfices d’environ 8 %, ou légèrement inférieure si la vigueur de l’euro persiste. L’an dernier, 80 % des bénéfices ont été distribués sous forme de dividendes - un record historique. Cela signifie que les entreprises ne souhaitent plus se développer à n’importe quel prix. Une plus grande attention est accordée aux intérêts des actionnaires dans l’utilisation des bénéfices des sociétés », commente Jörg de Vires-Hippen. En Europe, c’est au Portugal (avec 4,47%), puis en Espagne (4,07 %) et, enfin, en Finlande (4,02 %), que le rendement moyen du dividende a été le plus élevé en 2017. Le Royaume-Uni, qui est traditionnellement le marché le plus important en termes de volume pour les investisseurs en quête de dividendes, s’est classé au quatrième rang (3,98 %). En Allemagne, le rendement moyen du dividende s’est établi à 2,51 % en 2017 alors qu’il s’inscrit à 3,04% en France. D’après Jörg de Vries-Hippen, qui gère le fonds Allianz European Equity Dividend au sein duquel il privilégie les sociétés distribuant des dividendes élevés : « ces moyennes sont une référence importante et sont extrêmement révélatrices de la valorisation de chaque marché. Selon moi, les facteurs décisifs sont le montant du dividende et la manière dont une entreprise est à même de convertir les flux de trésorerie attendus en une politique de dividende durable. Sur presque toutes les places boursières européennes, nous pouvons aujourd’hui trouver des entreprises qui satisfont à nos normes de qualité sur ces deux facteurs. A l’heure actuelle, les entreprises issues des secteurs pétrolier, des télécommunications et de l’assurance sont particulièrement intéressantes du point de vue des dividendes. A l’heure actuelle, les entreprises issues des secteurs pétrolier, des télécommunications et de l’assurance sont particulièrement intéressantes du point de vue des dividendes ». Même si la performance annuelle moyenne des actions peut se révéler négative sur une période de détention de cinq ans, les dividendes versés régulièrement contribuent positivement à la performance des actions, selon une nouvelle étude d’Allianz Global Investors. (Capital Income: Dividends»). Sur le long terme, les versements de dividendes représentent environ un tiers de leur performance totale, selon les experts d’AllianzGI. La contribution des dividendes à la performance totale annualisée est la plus élevée en Europe (38,2 %), puis en Amérique du Nord (31,0 %) et en Asie-Pacifique (hors Japon) (28,9 %)3. « Depuis des années, le rendement des dividendes en Europe est supérieur de plus de deux pourcents au rendement du Bund allemand à 10 ans », précise Hans-Jörg Naumer, Responsable de l’équipe Capital Market Analysis.
La plateforme paneuropéenne Iznes, développée par le spécialiste de la blockchain SETL, vient de réaliser ses premières opérations de passage d’ordres d’achat et de ventes de parts d’OPC gérés par OFI Asset Management pour le compte de ses clients Macif et Matmut, a annoncé ce 11 janvier la société de gestion française. « Ce premier succès est le fruit d’une collaboration réussie entre OFI Asset Management, SETL et les différentes parties prenantes telles que Société Générale Securities Services, en tant que dépositaire des parts d’OPC, et Caceis, qui a agi en tant que teneur de compte conservateur des investisseurs concernés », indique OFI AM dans un communiqué. Ces premières transactions ont surtout permis de « valider le fait que la solution Iznes peut être déployée sans impact sur les autres processus métiers, aussi bien du côté société de gestion, que du côté client », ajoute le gestionnaire d’actifs.La plateforme Iznes a vu le jour en septembre 2017 à l’initiative de SETL et de quatre sociétés de gestion françaises, à savoir OFI AM, Groupama Asset Management, la Financière de l’Echiquier et Arkea Investment Services (lire NewsManagers du 15 septembre 2017).
Le ministre sud-coréen de la justice, Park Sang-ki, a assuré, ce jeudi 11 janvier, que le gouvernement allait prochainement proposer une loi visant à interdire, dans le pays, les plates-formes d’échanges de crypto-monnaires, rapporte le quotidien Les Echos. « Bien que la technologie blockchain soit essentielle à l’âge du Big Data et de la digitalisation, le gouvernement estime que le commerce de crypto-monnaies est très dangereux et que la bulle peut éclater à n’importe quel moment », a justifié le ministre. Résultat : les cours des principales devises ont immédiatement chuté. La valeur du bitcoin a ainsi plongé de 20% sur Bithumb, la plus grande plate-forme de Corée du Sud, quand l’ether a chuté de plus de 24%. Ce mouvement baissier s’est propagé aux autres plates-formes asiatiques et occidentales. L’ether, le bitcoin et le ripple ont perdu près de 10% sur les grandes plates-formes américaines.
AllianzGI anticipe un nouveau record, avec 323 milliards d’euros versés en 2018 par les sociétés du MSCI Europe. 80% des bénéfices sont redistribués aux actionnaires.
Les éléments macroéconomiques apparaissent particulièrement encourageants en ce début d’année, Certains allocataires se méfient cependant des valorisations élevées sur la plupart des classes d’actifs
L’appétit des investisseurs pour les fonds indiciels européens ne se dément pas. Sur l’ensemble de l’année 2017, les ETF et ETP cotés en Europe ont en effet enregistré une collecte nette de 108,28 milliards de dollars, selon des données publiées par le cabinet indépendant ETFGI. Ce montant représente une progression de 94,4% par rapport à la collecte nette de 2016, souligne ETFGI. Cette collecte nette a surtout plus que doublé par rapport à la moyenne enregistrée au cours des cinq dernières années.Au cours du seul mois de décembre 2017, les souscriptions nettes ont atteint 1,63 milliard de dollars, soit un 38ème mois consécutif de collecte nette.A eux seuls, les 20 plus gros ETF collecteurs ont engrangé 33,60 milliards de dollars en 2017. Le fonds iShares J.P. Morgan EM Local Govt Bond Ucits ETF (6,93 milliards de dollars d’encours) a enregistré la plus forte collecte nette du marché européen, avec 2,93 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année 2017. Suivent le iShare Core MSCI World Ucits ETF (2,82 milliards de dollars), le iShare Core MSCI EM IMI UCits ETF (2,79 milliards) et le iShares Core S&P 500 Ucits ETF (2,22 milliards de dollars). Amundi complète ce Top 5, son fonds Amundi ETF Floating Rate USD Corporate Ucits ETF – Hedged EUR ayant engrangé 2,14 milliards de dollars de flux nets entrants en 2017. Un autre français s’illustre dans ce classement, à savoir Lyxor. Son fonds Lyxor S&P 500 Ucits ETF a en effet totalisé 1,12 milliard de dollars de collecte nette en 2017.Fait notable : BlackRock, via sa filiale iShares, compte 13 fonds au sein de ce classement des 20 plus gros ETF collecteurs en 2017 !A fin décembre 2017, les actifs investis dans les ETF/ETP cotés en Europe atteignent le niveau record de 802,38 milliards de dollars contre 572,62 milliards de dollars à fin 2016, soit un bond de 40,1% sur un an. « Il s’agit de la plus importante croissance des encours depuis 2009, date à laquelle les marchés se sont repris après la crise financière de 2008 », précise ETFGI.
Du point de vue des institutionnels, ce nouveau moyen de « trading » n’amenuise pas encore les risques liés à des monnaies virtuelles par définition non régulées.
Anticipant un arbitrage de certains détenteurs d’assurance vie vers les comptes-titres et le PEA, la plate-forme de trading en ligne baisse ses prix sur les actions.
Les hedge funds dans le monde ont enregistré en 2017 un gain de 8,5 %, ce qui représente leur meilleure performance annuelle depuis 2013, selon des données de HFR. Les hedge funds actions ont grimpé de 13,2 %, soit leur meilleur score depuis 2013 où ils avaient enregistré 14,3 %. Les fonds event driven ont quant à eux avancé de 7,3 % sur l’année.Les stratégies risk parity ont de leur côté bondi de 20,1 % en 2017. Les rendements des fonds macro ont seulement affiché une modeste hausse de 2,3 % et les fonds relative value ont dégagé 5,3 %. Quant à l’indice HDR Blockchain lancé en décembre il a vu sa hausse atteindre 2.961 % sur l’année. Au niveau de la collecte nette, elle s’est élevée à 59 milliards de dollars, soit la plus importante depuis le deuxième trimestre 2015. Les encours s'élèvent à 3.210 milliards de dollars fin décembre.
En 2016, les groupes du CAC 40 avaient versé à leurs actionnaires un montant record de 46,2 milliards d’euros de dividendes, rappelle le quotidien Les Echos. Au vu de leurs résultats, on pensait qu’ils battraient en 2017 de nouveaux records, écrit le journal économique. Or, c’est le phénomène inverse qui s’est produit. Selon les calculs de La Lettre Vernimmen.net, le montant des dividendes distribués par le CAC 40 en 2017 (au titre des résultats 2016) a diminué de 4,11 % à 44,3 milliards d’euros. Et comme dans le même temps, les rachats d’actions ont ralenti (6,5 milliards, soit une chute de 31,5 %), le retour aux actionnaires a diminué de 9 % au total, à 50,9 milliards d’euros. Un montant qui reste tout de même élevé si on le compare par exemple aux millésimes d’avant crise, note Les Echos.Ce repli s’explique par des éléments exceptionnels. D’abord, les groupes du CAC 40 n’ont distribué aucun dividende exceptionnel en 2017, alors que Vivendi en avait versé à lui seul 3,7 milliards en 2016. Ensuite, les évolutions au sein de l’indice CAC 40 ont eu un impact. Nokia (1,7 milliard de dividendes et rachats d’actions) et Klépierre (522 millions) ont été remplacés par deux petits contributeurs, STMicroelectronics (191 millions en 2017) et Atos (235 millions). Sans cela, les dividendes (en numéraire) auraient augmenté de 11 %.
Matignon Finances vient d’annoncer le changement d’objectif de performance et de benchmark de son FIA obligataire Saint Philippe Obligations qui, par la même occasion, change de nom et devient Matignon Patrimoine. Dans le détail, ce fonds mixte flexible peut investir jusqu’à 70% en actions (principalement des grandes capitalisations européennes) et en produits de taux (jusqu’à 100% maximum, dont 50% maximum en titres à haut rendement). Il utilise des stratégies quantitatives (de suivi de tendance), des instruments financiers à terme simple (futures ou options) dans un but de couverture ou d’exposition aux marchés. A horizon 4 ans, l’objectif de performance absolue est de l’ordre de 4% à 5%, pour une volatilité inférieure à 8% », indique un communiqué.
Le taux moyen versé aux épargnants en fonds euros au titre de 2017 devrait tomber sous les 1,50% en 2018 contre 1,80 % en 2016, rapporte le quotidien les Echos. Une érosion des rendements qui s’accélère année après années. Pour 2018, « nous devrions être à 1,48% en moyenne. Les meilleures performances se situeront sans doute aux alentours de 2,50% à 2,60%. Il y aura des taux à 0,60% pour de vieux contrats bancaires fermés à la commercialisation », pronostique ainsi Cyrille Chartier-Kastler, fondateur du site Good Value for Money. En 2017, le taux moyen du marché servi au titre de l’année 2016 était déjà passé sous la barre des 2% pour tomber à 1,80%, selon les données de la Fédération française de l’assurance. Dans un contexte de taux d’intérêt très bas, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) n’a en effet pas desserré sa pression, appelant les assureurs « à la modération » dans la fixation du taux de revalorisation de leurs contrats euros composés majoritairement d’obligations.
Le secteur des hedge funds quantitatifs est sur le point de dépasser la barre des 1.000 milliards de dollars d’encours sous gestion cette année, rapporte le Financial Times, citant des données de HFR. Le montant des actifs gérés par les hedge funds quant a augmenté à plus de 940 milliards de dollars d’ici à fin octobre 2017, soit près du double du niveau de 2010 et les flux sont restés soutenus au quatrième trimestre. L’explosion de l’intérêt pour les approches d’investissements automatiques et algorithmiques a été à l’origine de ce bond en avant.
L’année 2017 s’est conclue par des performances impressionnantes chez certains gérants participant à la plateforme amLeague qui rassemble plusieurs sociétés de gestion concourant dans des mandats équivalents et respectant des règles communes fixées par de grands investisseurs institutionnels. L’objectif est ainsi de pouvoir mieux comparer leur comportement et leur performance dans un cadre commun. Concernant le mandat Euro Equities, tous les participants ont fini dans le vert sans surprise. Mais une poignée sort du lot en battant de loin la moyenne des performances qui s’est établie à 14,61% sur l’année 2017. L’indice de référence commun, l’EuroStoxx NR, se situe en-dessous, à 12,55%. Premier du groupe, le fonds Seven European Equity Fund, géré par Johann Nouveau, qui affiche une performance annuelle de 25,50% à fin décembre. Il est suivi par Degroof Petercam avec une progression de 18,61%, puis Roche-Brune avec une hausse de 18,33%. En bas de liste, se trouvent Invesco AM avec une progression de 8,98%, Sanso IS avec une performance de 11,59% et Edmond de Rothschild AM avec +12,17%. Le mandat Europe Equities affiche lui aussi une série de performances intégralement dans le vert. Avec une moyenne à 13,19%, le gagnant qui affiche une performance de 17,63% est loin devant. Il s’agit de Degroof Petercam. Il est suivi de Via AM (+16,53%) et de BNP Paribas AM (+16,39%). L’indice de référence Stoxx 600 a gagné 10,58% sur l’année. Les gérants qui ont le moins bien performé sont Schroders avec une hausse de 9,39%, Edmond de Rothschild AM avec une progression de 9,47% et AB avec une hausse de 10,01%Ecofi Investissements, le grand gagnant du mandat Global Equities avec une performance de 17,67%, est talonné par Edmond de Rothschild AM(+16,04%) et Allianz GI (+15,82%). La moyenne des participants est bien en-dessous et se situe à 11,05% pour un indice de référence tout de même moins bien placé avec une hausse de 7,79% (Stoxx 1800 NR). BNP Paribas AM, Ossiam et AB arrivent en queue de peloton avec des hausses respectives de 5,21%, 5,36% et 7,56%.Enfin, pour le mandat Multi Asset Class, c’est Seven qui tire de nouveau son épingle du jeu avec une progression de 11,65%, largement devant Swiss Life AM (+6,22%) et Allianz GI (+5,81%). Seul le fonds UBS Flex affiche une performance négative avec un recul de 1,71%.
Conséquence indirecte, la transformation du groupe fait d'Altice Europe, nouvelle structure, une cible potentielle pour les autres opérateurs télécoms français.