Les encours du marché des fonds d’investissements portugais ont diminué d'1,3% sur le mois de novembre 2018 par rapport à octobre. Selon les données du régulateur CMVM, quelque 10,66 milliards d’euros étaient gérés dans des fonds Ucits commercialisés au Portugal, soit une baisse de 141,3 millions d’euros en un mois. Les fonds alternatifs ont eu aussi subi des pertes d’encours à hauteur de 2,1%, s'élevant à 783,9 millions d’euros fin novembre 2018. Les investissements en actions portugaises - hors investissements defonds Ucits - ont chuté de 2,1% sur un mois glissantet s'établissent à 171 millions d’euros. Les investissements dans la dette publique portugaise et les obligations crédit portugaises ont respectivement baissé de 0,2% (182,4 millions d’euros d’encours au 30 novembre 2018) et augmenté de 0,8% (146,9 millions d’euros d’encours fin novembre).
C’est le nombre de retraits de Bourse (« public-to-private », PtoP) en 2018 en Europe selon Dealogic, en augmentation avec 26 milliards d’euros contre 18 milliards en 2017. Encore loin du pic de 2006 (65 milliards en 42 retraits), ce thème pourrait redevenir important : les valorisations inférieures attirent les fonds de private equity, les entreprises gagnent à se mettre à l’abri d’un retour de la volatilité, et, en France, la loi Pacte doit abaisser de 95 % à 90 % du capital le seuil de détention minimal pour une offre de retrait obligatoire. CVC veut par exemple retirer de la cote le distributeur suédois d’équipements de construction Ahlsell, pourtant introduit en Bourse fin 2016.
Philippe Sourlas, 36 ans, prendra les fonctions de secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers, en charge de la Direction de la gestion d’actifs, à compter du 7 janvier 2019, annonce l’AMF. Il succédera ainsi à Xavier Parain, qui quittera l’AMF début 2019 pour rejoindre FundRock, après avoir consacré près de huit années à la régulation des sociétés de gestion. Philippe Sourlas était jusqu’à présent directeur adjoint au sein de la Direction de la gestion d’actifs. Diplômé de l’Ecole polytechnique, de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique, il est passé par l’Inspection générale des finances en 2006, puis l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR, ex-ACAM). En juillet 2014, il a rejoint l’AMF (lire par ailleurs en rubrique Nominations).
Lucas Strojny, le responsable dela gestion sous mandat de C-Quadrat AM France, a quitté la société de gestion, a appris NewsManagers. L’intéressé devrait rapidement rebondir dans une autre boutique d’asset management à partir de janvier 2019. Avant de rejoindre C-Quadrat AM France (initialement Advenis Investment Managers) en janvier 2016, Lucas Strojny a travaillé pendant 6 ansau sein de RMA AM, la filiale de gestion d’actifs du groupe privé marocain FinanceCom, où il était en charge du développement de l’activité de multigestion alternative ainsi que de la gestion de fonds pour les différentes entités de la holding. Il a débuté sa carrière en 2006 en tant qu’analyste quantitatif chez Avenir Finance Investment Managers puis gérant de portefeuilles spécialisé en allocation d’actifs et gestion quantitative.
Philippe Sourlas, 36 ans, prendra les fonctions de secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers, en charge de la Direction de la gestion d’actifs, à compter du 7 janvier 2019, annonce l’AMF dans un communiqué. Il succédera ainsi à Xavier Parain, qui quittera l’AMF début 2019 pour rejoindre FundRock, après avoir consacré près de huit années à la régulation des sociétés de gestion.
En dépit des craintes de bulle, la plupart des investisseurs européens très fortunés estiment que le marché dispose encore d’une marge de progression selon le baromètre d’investissement d’automne de J.P. Morgan Banque Privée.
Saxo Bank et BinckBank ont annoncé lundi être parvenus à un accord conditionnel sur une offre publique d’achat recommandée. La banque danoise a fait une offre de 6,35 euros par action BinckBank, soit une prime de 35% par rapport au cours de clôture de vendredi. La transaction, qui valorise le capital de la banque en ligne néerlandaise à 424 millions d’euros sur une base diluée, devrait être finalisée d’ici le troisième trimestre 2019.
Les Echos relatent dans leur édition du 17 décembre une étude menée par Eva de Mol, chercheuse à l’université Vrije Universiteit d’Amsterdam. Une étudequi s’intéresse auxinvestissements de 40fondsnéerlandais dans les start-up locales sur une période de dix ans. Il en ressort que plus de 9 start-up hollandaisessur 10 financées par les fonds d’investissements ayant pris part à cette recherche sont dirigées par des hommes exclusivement. D’après les résultats de l'étude, les investisseurs néerlandais concernésn’ont investi que dans 1,6% des start-up néerlandaises gérées ou créées par des femmes quand 6,8% desstart-up investies sontdirigées par des équipes mixtes.
Le fonds activiste suédois Cevian - le plus important en Europe avec 15 milliards d’euros sous gestion-est en quête de nouveaux investissements en France, rapporte le quotidien Les Echos dans son édition du 17 décembre. Cevian, qui a dévoilé sa stratégie au journal, explique ne faire que deux investissements par an et seulement dans des sociétés cotées en Europe. Le fonds activiste se focalise sur la compréhension des business investis et la dynamique à long terme de l’industrie dans laquelle ils évoluent. Harlan Zimmerman, associé senior de Cevian, a indiqué que le fonds prenait entre 5 et 20% du capital et excluait les biotech ainsi que la haute technologie. Rexel demeurela seule participation, à hauteur de 19,5%, détenue par Cevian en France. « L’Hexagone regorge de belles grandes sociétés. Notre perception à distance était que le marché français est difficile et réputé comme n’étant pas des plus favorables aux investisseurs étrangers. Peut-être avons-nous été mal informés ou peut-être que les choses sont en train de changer. Quoi qu’il en soit, nous avons eu une très bonne expérience avec Rexel», souligne Harlan Zimmerman dans Les Echos. L’associé senior de Cevian estime par ailleurs «très peu probable» des investissements dans les sociétés ou secteurs stratégiques pour le gouvernement français.
Scout24, la société allemande de petites annonces en ligne, envisage une vente qui pourrait aboutir à un retrait de la cote pour plus de 5 milliards d’euros trois ans après son introduction en Bourse, rapporte le Financial Times. La société basée à Munich travaille avec des conseillers depuis des semaines alors que plusieurs sociétés de private quity envisagent des offres pour l’entreprise. Lake serait parmi les sociétés les plus intéressées. Une vente au private quity serait l’un des plus gros LBO d’Allemagne depuis des années. Il n’est pas certain toutefois que le processus débouche sur une vente.
Le journal Les Echos rapporte dans son édition du 14 décembre 2018 que Pascal Canfin, directeur général de WWF France,et Philippe Zaouati, directeur général de Mirova et président de Finance for Tomorrow, envisagent la création d’un «plan Juncker vert à la française» dans le rapport qui sera remis aujourd’hui à Bruno Le Maire et François de Rugy, respectivement ministrede l'économie et des finances et ministrede la transition écologique et solidaire. Selon Les Echos, les auteurs du rapport considèrent que mobiliser 1 milliard d’euros de fonds publics permettrait d’investir 10 milliards d’euros avec des investisseurs privés pour financer la transition énergétique. La moitié de ces fonds proviendrait du Fonds européen pour les investissements stratégiques (FEIS) ou de son successeur, InvestEU, indique le quotidien, tandis que l’autre moitié serait ponctionnée sur le budget de l'état sur une durée de trois ans, soit 166 millions d’euros par an. Aussi pour gérer ce fonds Pascal Canfin et Philippe Zaouati proposent-ils la création de"France Transition», une entité unique sans structure légale et dépendantde quatre acteurs avec leurs propres institutions(CDC, bpifrance, Ademe, Agence française de développement) et de deux tutelles.