En octobre, les fonds commercialisés en Suède ont accusé des rachats nets de 9,1 milliard de couronnes suédoises (883 millions d’euros), soit leur plus forte décollecte depuis le début de l’année, montrent les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds Fondbolagens Förening. Il s’agit aussi du troisième mois de décollecte de l’année, après février (1,2 milliard) et septembre (3,1 milliards). Cette décollecte s’explique principalement par de forts rachats sur les fonds actions, qui ont vu sortir pas moins de 21,4 milliards de couronnes suédoises (un peu plus de 2 milliards d’euros). La décollecte a concerné pratiquement toutes les zones géographiques, et plus particulièrement les fonds actions suédoises (-6,2 milliards) et les fonds actions Amérique du Nord (-3,5 milliards). Seuls les fonds actions monde et les fonds actions monde et suède affichent un solde positif, à 778 millions et 279 millions d’euros respectivement. Depuis le début de l’année, les fonds actions sont donc dans le rouge, à -15,2 milliards (1,5 milliard d’euros), tandis que la collecte totale ressort à 29,9 milliards (2,9 milliards d’euros). Seuls les fonds monétaires ont collecté en octobre, avec 14,8 milliards. Dans ce contexte, les encours des fonds commercialisés en Suède ont reculé de 214 milliards à 4.190 milliards de couronnes (406 milliards d’euros).
Les hedge funds ont enregistré une baisse de 2,98% en octobre, selon les chiffres publiés par le cabinet américain Hedge Fund Research (HFR) après que les marchés boursiers mondiaux aient enregistré de lourdes pertes, entraînées principalement par les valeurs technologiques. Il s’agit de la pire baisse mensuelle depuis septembre 2011, souligne HFR.Seulement un quart des hedge funds ont affiché des gains positifs ce mois-ci, avec le décile supérieur gagnant 6,6% et le décile inférieur perdant 13,7%. Dans l’ensemble, les marchés boursiers ont décliné de 5 à 11% en octobre. L’indice global HFRI Equity Hedge a connu une chute de 4,25%, la pire baisse depuis janvier 2016. Les hedge funds positionnés sur l'énergie et les matières premières ont perdu 8%, et ceux exposés aux valeurs technologiques ont baissé de 4,7%, selon les indices HFR. Les stratégies macro ont aussi baissé en octobre de 1,8%.
Les élections de mi-mandat aux Etats-Unis n’ont pas bouleversé le paysage et Donald Trump, qui a même crié victoire le soir du 6 novembre, ne voit pas par conséquent de raisons d’infléchir sa politique. Résultat, on observe chez les investisseurs un retour timide de l’appétit pour le risque. Durant la semaine au 7 novembre, les fonds dédiés aux actions ont ainsi affiché une collecte nette de 3,6 milliards de dollars, mais principalement sur les ETF, avec un montant de 7,5 milliards de dollars, les fonds ouverts subissant des sorties de 4 milliards de dollars, selon l’étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch Global Research. Les fonds spécialisés sur les actions américaines ont terminé en territoire négatif, mais avec des sorties nettes très modestes de 0,9 milliard de dollars, selon l’étude qui reprend des données du spécialiste de l’évolution des flux dans le monde EPFR Global. Cela dit, pour les autres régions du monde, les tendances des dernières semaines restent bien présentes. Les fonds dédiés aux actions japonaises ont ainsi enregistré une cinquième consécutive de flux nets positifs, pour un montant de 2,4 milliards de dollars tandis que les fonds dédiés aux actions émergentes affichaient une collecte nette de 3,9 milliards de dollars, la plus élevée depuis février 2018.En revanche, l’Europe, confrontée à un ralentissement d’activité, au Brexit et aux démêlés de l’Italie avec Bruxelles, conserve son statut de canard boiteux et les fonds dédiés aux actions de la région ont subi des retraits nets de 2,6 milliards d’euros. Dans le sillage de la semaine précédente, les fonds investis en valeurs technologiques ne font plus recettes et affichent des sorties nettes de plus de 3 milliards de dollars au cours du dernier mois après des entrées nettes de 41,3 milliards de dollars entre janvier 2017 et septembre 2018, relèvent les analystes de BofA Merrill Lynch Global Research.Côté obligataire, la semaine s’est terminée sur des entrées nettes de 5,5 milliards de dollars, les premières depuis sept semaines. Les fonds dédiés aux obligations en catégorie d’investissement (IG) ont attiré 3,2 milliards de dollars, enregistrant ainsi leurs premiers flux nets positifs depuis mai dernier. Les fonds spécialisés sur les obligations high yield ont affiché des entrées nettes de 0,7 milliard de dollars alors que les fonds de dette émergente subissaient des retraits limités de 0,7 milliard de dollars.
Le quotidien économique chinois China Securities Daily a rapporté la semaine dernière que 330 fonds d’investissement domiciliés en Chine avaient été liquidés depuis le début de l’année 2018. Un chiffre plus de deux fois plus élevé que sur la période s’étendant de 2014 à 2017 (155 liquidations de fonds) selon le journal. Depuis mars 2018, plus de 30 fonds entament un processus de liquidation chaque mois, indique China Securities Daily, avec un pic de 48 fonds liquidés recensés en août dernier.
Si le S&P 500 a effacé la moitié de ses pertes d’octobre et le taux américain 10 ans est revenu au-dessus de 3,2%, le rebond en Europe a été plus limité.
Le Natixis Global Summit, qui s'est déroulé le 7 novembre au palais Brongniart, a été l'occasion de s'intéresser au futur de la gestion d'actifs avec un panel de quatre experts modéré par le directeur général de Create-Research, Amin Rajan.
Dans le cadre de sa stratégie de développement à l’échelle européenne, le groupe Primonial a annoncé ce 8 novembre la création de Primonial Luxembourg Real Estate, société de gestion basée au Luxembourg, dédiée à la gestion de fonds immobiliers pan-européens. L’équipe de Primonial Luxembourg Real Estate est dirigée par trois «Conducting Officers» : Laurent Fléchet en charge des Investor Relations , Ronan Bodéré du Fund Management, et Giovanni Amendola du Risk Management . À la suite de l’obtention de l’agrément AIFM le 19 septembre 2018, Primonial Luxembourg Real Estate a finalisé, le 31 octobre 2018, le premier closing de son nouveau fonds «Primonial European Residential Fund» (PERF). Avec un volume d’investissement cible de 500 millions d’euros et un TRI de l’ordre de 9% sur 8 ans, PERF est un fonds Core+ qui vise à constituer un portefeuille résidentiel pan-européen générant des cash-flows récurrents, et présentant un potentiel de création de valeur. PERF a réalisé son premier investissement dans le cadre d’un partenariat avec Aedifica qui consiste à acquérir en deux phases 75% d’un portefeuille de grande qualité, essentiellement situé dans les localisations prime de Bruxelles avec 71 immeubles représentant une surface totale de 96 000 m². Le 31 octobre, la première phase a porté sur l’acquisition de 50% du portefeuille. L’exécution de la deuxième phase est prévue au cours du premier semestre 2019. Cet investissement, ainsi que les autres acquisitions en cours d’analyse, représentent d’ores et déjà les deux tiers de l’actif-cible du fonds.
Le quotidien Le Monde a dévoilé mercredi que la société Carmignac Gestion était visée par une enquête du Parquet National financier ouverte il y a plus d’un an. Outre-Rhin, c’est le géant BlackRock qui a connu quelques ennuis avec la Justice pour une affaire au long cour dans le pays, baptisée « cum-ex » : ses bureaux de Munich ont été perquisitionnés.En Suisse, le directeur général de GAM, dans la tourmente depuis plusieurs mois après la mise à pied d’un gérant, a finalement quitté le groupe.Toujours en Suisse, une nouvelle génération est arrivée au sein du bureau des associés de la banque bicentenaire Mirabaud. Allianz GI a créé une expertise de dette privée en Asie, Axa IM a mis la main sur une activité de dette immobilière aux Etats-Unis et DWS a fait l’acquisition d’une participation dans la plateforme digitale Neo Technologies.Sans compter l’acquisition de Pastel & Associés par Fourpoints en France, le partenariat de distribution entre MyFunds Office et Tobam et les chiffres de collecte en gestion issus de la publication des résultats notamment d’Axa, Swiss Life ou encore BNP Paribas.
Le Natixis Global Summit, qui s’est déroulé le 7 novembre aupalais Brongniart, a été l’occasion de s’intéresser au futur de la gestion d’actifs avec un panel de quatre experts modéré par le directeur général de Create-Research Amin Rajan. Pooneh Baghai, associée senior à McKinsey & Company ; Bruno Crastes, directeur général d’H2O Asset Management, David Herro, président adjoint et responsable des investissements actions chez Harris Associates ainsi que Chris Wallis, directeur général et responsable des investissements de Vaughan Nelson IM, étaient invités à s’exprimer sur divers thèmes liés à l’avenir de l’industrie. Evoquant les stratégies passives, Chris Wallis les a comparées à des licornesqui lui permettaient d’être plus actif. Selon lui, si les ETFs ont globalement été portés par les politiques des banques centrales durant la dernière décennie, ils vont affronter des vents contraires à mesure que la volatilité et les primes de risque vont augmenter et ils prendront de plein fouet la prochaine correction à venir. Pour David Herro, le fait qu’autant d’argent ait été injecté dans un seul moyen d’investissement (en référence aux ETFs) tient de la prophétie auto-réalisatrice pour la gestion active et cela combiné au manque de volatilité, peut former une explication à la sous-performance des gérants actifs sur la dernière décennie. Pour Pooneh Baghai, il est désormais temps que les gérants aux stratégies actives délivrent ce qu’ils promettent. Cependant, elle estime que tous les gérants actifs ne sont pas prêts à tirer parti de la volatilité. « La composition de l’industrie de la gestion d’actifs dans cinq ans sera différente par rapport à aujourd’hui. Ce n’est pas seulement parce que c’est un environnement dans lequel seules les gros acteurs peuvent survivre. La taille des sociétés n’a qu’une très faible corrélation avec la performance et la profitabilité mais je pense que seuls survivront les gérants qui ont une proposition de valeur très claire et pertinente pour le marché, » a-t-elle souligné. Selon Bruno Crastes, beaucoup de gérants actifs sont trop gros pour être vraiment actifs, arguant que les rendements que peut délivrer une équipe de gestion sont limités. « Il est inexact d’affirmer que l’on peut augmenter son alpha sans limites donc vous devez décider quel niveau d’alpha vous voulez délivrer, sur quel type de produit vous voulez fournir cet alpha et quel type de performance vous souhaitez avoir. La transparence est un élément-clé. Quand un fonds a 20% de volatilité et 10 milliards d’encours, il est impossible d’aller au-delà. C’est pourquoi les hedge funds ont réduit leur volatilité afin d’augmenter leurs actifs, et cela par avidité. Un autre moyen de le faire est d’étendre votre horizon de temps d’investissement, » a-t-il dit. Comment rester pertinent dans un univers de la gestion d’actifs en constante évolution ? Le directeur général de H2O AM a déclaré qu’aucune bonne recette d’investissement ne le reste quand tout le monde se met à la copier. « La raison, c’est qu’il y a beaucoup de gens qui sortent diplômés du CFA. Ils font tous la même chose donc ils détruisent de la valeur, maintenant il faut faire l’opposé de ce qu’ils font et alors vous créez de la valeur. » Bruno Crastes souligne que nombre de gérants actifs doivent laisser de côté la théorie moderne de la construction de portefeuille, apprise au CFA et dont le postulat de départ stipule que les corrélations sont stables. « Malheureusement les corrélations sont instables, donc si vous voulez être vraiment actif, vous devez comprendre cela à travers votre allocation et vous devez anticiper les corrélations. » David Herro a suggéré que les gérants actifs doivent agir en tant que tel et que « s’ils mettent un pied dans les stratégies passives et abandonnent leur philosophie en se présentant comme gérant actif, c’en sera terminé pour eux. »
Les fonds d’investissement domiciliés en Allemagne ont enregistré des souscriptions nettes de 77,2 milliards d’euros entre début janvier et fin septembre, selon des chiffres communiqués par l’association allemande des professionnels de la gestion BVI. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels (Spezialfonds) ont attiré 58,3 milliards d’euros. Les investisseurs ont parallèlement retiré 13,8 milliards d’euros de mandats discrétionnaires sur la même période. Les fonds ouverts pour les particuliers ont attiré quant à eux 17,8 milliards d’euros Sur le seul mois de septembre, les fonds ont enregistré une collecte totale d’un peu moins de 6 milliards d’euros. Les fonds réservés aux institutionnels ont attiré quelque 4,8 milliards d’euros, les fonds diversifiés 1,3 milliard d’euros, l’immobilier 900 millions et les fonds actions 800 millions d’euros. Les fonds à capital protégé, les monétaires et les obligataires ont décollecté.Les fonds et les mandats discrétionnaires représentaient à fin septembre en Allemagne des encours d’environ 3.000 milliards d’euros contre 3.100 milliards d’euros d’actif à fin août.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a prononcé hier une sanction pécuniaire de 250.000 euros à l’encontre de Keren Finance, une autre de 650.000 euros à l’encontre de son client Laurent Haegel, et enfin une amende de 25.000 euros à l’encontre du gérant Xavier Lagae. Elle leur reproche d’avoir manipulé en 2015 le cours des actions Compagnie du Cambodge, une filiale de Bolloré, précise la décision publiée sur le site de l’AMF.
Les fonds d’investissement domiciliés en Allemagne ont enregistré des souscriptions nettes de 77,2 milliards d’euros entre début janvier et fin septembre, selon des chiffres communiqués par l'association allemande des professionnels de la gestion BVI.
Pour son premier "Global Summit", Natixis Investment Managers a frappé fort. L'ancien président français Nicolas Sarkozy, l'ex-chancelier allemand Gerhard Schröder et l'ancien chef du gouvernement italien Matteo Renzi étaient réunis au palais Brongniart mercredi 7 novembre.
Pour son premier «Global Summit», Natixis Investment Managers a frappé fort. L’ancien président français Nicolas Sarkozy, l’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder et l’ancien chef du gouvernement italien Matteo Renzi étaient réunis au palais Brongniart mercredi 7 novembre. Lors d’un panel animé par la journaliste et animatrice télé Marie Drucker et le directeur général de Natixis IM Jean Raby, les trois ex-dirigeants ont livré leur sentiment sur de nombreux sujets dont le Brexit, la politique migratoire en Europe, les relations avec les États-Unis.Pour Nicolas Sarkozy, “ce fut une grande erreur de considérer que le Brexit est un problème anglais.” “La même question posée dans les 27 autres pays de l’UE aurait pu donner la même réponse. Le Brexit est une folie, un cauchemar pour le Royaume-Uni. Ne pensez pas que vous en aurez fini avec le Brexit car le poison de la division se répandra en Europe si le Brexit va jusqu’au bout,” a-t-il prophétisé, ajoutant que l’Union Européenne ne doit pas divorcer d’avec le Royaume-Uni.“Les Britanniques ont rejeté l’Europe du passé. Il faut réfléchir à l’Europe des 70 prochaines années. Il faut demander aux Anglais s’ils veulent construire l’Europe du futur avec nous. Il n’y a pas des populistes d’un côté et des gens raisonnables de l’autre. Les gens veulent une autre Europe. Il faut les entendre,” a dit l’ancien président français, qui a également jugé que la France était mal placée pour donner des leçons au Royaume-Uni en matière de référendum puisque le non à un nouveau traité européen l’avait emporté en 2005.Soulignant avec humour que c’est à cause d’un référendum qu’il avait perdu son emploi, Matteo Renzi a plaidé pour un nouveau traité européen mais s’est interrogé sur le profil de ceux qui seraient capables de le mettre sur la table. L’ex-chancelier allemand Gerhard Schröder a, lui, défendu plus d’intégration européenne. Les trois hommes politiques ont établi le constat d’institutions européennes dépassées, sans leadership et à l’arrêt. L’idée d’un gouvernement économique de l’UE a également été abordée.Concernant la politique migratoire actuelle en Europe, l’ancien chef du gouvernement italien Matteo Renzi a déclaré que le vice-président du conseil des ministres Matteo Salvini véhiculait un message de peur au peuple italien vis-à-vis de l’immigration via les fake news sur les réseaux sociaux. Selon Matteo Renzi, “la bataille culturelle est importante mais il faut aussi délivrer un message d’espoir à l’Europe. Nous devons également changer les mentalités.” Gerhard Schröder est revenu sur la politique migratoire mise en place il y a deux ans en Allemagne, évoquant “une mauvaise décision d’Angela Merkel prise sans concertation avec les partenaires européens” à l’époque.D’après Nicolas Sarkozy, “la crise migratoire n’a pas encore commencé.” “L’Europe devrait établir un plan de réalisation de développement d’infrastructures en Afrique car si l’Afrique ne se développe pas, nous sommes fichus. Un projet qui serait mis en œuvre par des entreprises européennes et non chinoises. On dit que ça coûte cher mais ça le sera bien moins que de devoir construire un mur. (...) L’Europe doit-elle être la seule partie du monde où l’on peut rentrer sans travail, sans papiers, sans parler la langue et sans autorisation? Non. Nous avons le devoir de contrôler qui rentre en Europe,” a soutenu l’ex-président français. Nicolas Sarkozy qui, durant le panel, a également taclé le président américain Donald Trump, qualifié de “seul leader restant en Occident, à coups de tweets dont le contenu n’est pas franchement éblouissant.” La réponse “la plus appropriée” de l’Europe à la politique de Donald Trump selon Gerhard Schröder est de se montrer encore plus unie et de s’appuyer sur des partenariats avec des pays tels que la Russie et la Turquie. “Nous devons dire aux États-Unis que nous acceptons pas qu’ils disent à l’Europe avec qui commercer ou pas,” a développé l’ancien chancelier allemand en référence aux sanctions encourues par les entreprises européennes aux États-Unis si elles commercent avec l’Iran par exemple. Comment montrer l’image d’une Europe plus forte face aux États-Unis? Nicolas Sarkozy suggère deux idées : “Que l’Europe se dote d’un fonds monétaire européen car le FMI n’a rien à faire en Europe et que soit créée une chambre de compensation européenne pour aider les entreprises européennes qui seraient sanctionnées par les États-Unis si elles commercent avec des pays interdits.”
Mobilisation. La Société française des analystes financiers (Sfaf) s’est exprimée pour la création de fonds de place afin de financer la recherche dans le cadre de MIF 2. Un comité de pilotage doit voir le jour sous l’égide de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2I) pour ce projet baptisé « easii », avec Quantalys pour définir la gouvernance. Sur 600 « small et midcaps » à Paris, 130 souffrent d’une couverture nulle ou très réduite. Sur une base de 20.000 euros, il faudrait trouver seulement 800.000 euros par an pour en couvrir 40 à 50 par an, ou 2,4 millions pour les couvrir toutes sur trois ans, a expliqué Thierry Giami, président de la Sfaf.