Le London Stock Exchange Group (LSE) a publié un résumé des réponses à la consultation qu’il avait lancé auprès de ses participants sur la structure du marché et les heures de négociation. Il ressort des réponses que la majorité des participants ne considèrent pas l’allongement des heures de négociation de la Bourse comme un avantage pour la liquidité. Le LSE a qualifié ce point de vue de «particulièrement fort» de la part des sociétés de gestion, des banques et des courtiers mais estime qu’il n’y a pas de consensus clair parmi les entreprises émettrices, les teneurs de marché et les investisseurs de détails qui ont répondu. En outre, une minorité de participants pense qu’un allongement des heures de négociation entraînerait une augmentation des volumes de transactions, tandis qu’une majorité «significative» de répondants a penché pour des arguments selon lesquels la réduction des heures de marché pourrait contribuer à améliorer la diversité et la qualité de vie. Toutefois, pour y parvenir, une harmonisation entre les bourses européennes et les autres lieux de négociation serait nécessaire. Si aucune harmonisation n’est trouvée, des heures de négociation différentes pourraient entraîner une plus grande dislocation et une plus grande complexité du marché. Les répondants à la consultation ont été peu nombreux à penser que les heures de négociation seraient une question à prendre en considération pour les sociétés émettrices, mais certains teneurs de marché ont souligné «la nature très internationale» des détenteurs de titres cotés à la Bourse de Londres. En ce qui concerne les marchés des produits dérivés, «peu de gens pensent que la réduction des heures de négociation aurait un impact réel», note le LSE. En ce qui concerne la modification des heures de négociation, la majorité des répondants sont favorables à un jour de négociation de 9 heures à 16 heures, tandis que les créneaux de 9 heures à 16 heures 30 et de 9 heures 30 à 16 heures 30 ont également un nombre raisonnable de défenseurs. Le LSE indique toutefois qu’il attend les conclusions des autres bourses européennes et des autres lieux de négociation qui consultent actuellement sur les heures de négociation avant de modifier les siennes, «étant donné la préférence indiquée pour l’harmonisation». «Nous avons également pris note avec intérêt des avis sur l’impact potentiel sur la liquidité d’une réduction des heures de négociation et sur la manière dont cela pourrait affecter la courbe des volumes quotidiens et les conditions de négociation. Nous accueillons favorablement toute autre modélisation quantitative, tout document universitaire ou étude de cas sur cette question», a déclaré le LSE.
La compagnie aérienne EasyJet et l’organisateur de croisières Carnival risquent fort d'être sortis de l’indice FTSE 100 de la Bourse de Londres à cause de la pandémie de coronavirus, qui a fait tomber leur valeur boursière sous le seuil minimal d’admission. Malgré un net rebond depuis mars, la capitalisation d’EasyJet ne se classe aujourd’hui qu’au 125ème rang du classement de la Bourse de Londres. Le gestionnaire d’indice FTSE Russell, qui doit annoncer demain ses décisions concernant l’indice FTSE 100, n’inclut en principe dans celui-ci que des sociétés figurant parmi les 110 premières capitalisations de la place.
Le gouvernement suédois a nommé Per Frennberg, un ancien directeur des investissements du fonds de pension Alecta, comme nouveau président du conseil d'administration de l'AP7.
Le London Stock Exchange Group a publié un résumé des réponses à sa consultation sur la structure du marché et les heures de trading. Il en ressort que la majorité des participants ne considèrent pas une plage de négociation plus longue comme un avantage pour la liquidité, même si les teneurs de marché n’ont pas un avis aussi tranché sur ce débat central.
La société de gestion américaine Federated Hermes a indiqué dans un communiqué que Gary Greenberg allait se retirer de la gestion quotidienne des fonds Hermes Global Emerging Markets et Hermes Global Emerging Markets SMID. Il sera remplacé par Kunjal Gala à compter du 1er septembre 2020. Gary Greenberg, qui doit prendre sa retraite en 2022, conservera néanmoins le poste de responsable des marchés émergents au sein de Federated Hermeset continuera ainsi de superviser cette unité, l’allocation d’actifs et la séléction des titres émergents.
La Bourse de New York a terminé en hausse lundi, ignorant les tensions sino-américaines et les manifestations aux Etats-Unis à la suite de la mort de Georges Floyd, tué lors de son interpellation par la police la semaine dernière, pour se concentrer sur les signes de reprise de l’activité industrielle. En clôture, l’indice Dow Jones (DJIA) a terminé en hausse de 0,4%, à 25.475 points. L’indice S&P 500 a gagné 0,4% à 3.055 points. L’indice Nasdaq s’est adjugé 0,7% à 9.552 points.
Les fons ouverts commercialisés en Italie ont enregistré des souscriptions nettes de 5,7 milliards d’euros en avril, montrent les dernières statistiques d’Assogestioni, l’association italienne des professionnels de la gestion. Ils renouant avec la collecte après avoir vu sortir plus de 10 milliards d’euros en mars, au plus fort de la crise du coronavirus. Toutes les catégories de fonds sont en collecte positive, à l’exception des hedge funds qui essuient des rachats de 123 millions d’euros. Les fonds actions et les fonds obligataires voient entrer chacun plus de 2 milliards d’euros. Les fonds diversifiés enregistrent des souscriptions nettes de 493 millions d’euros et les fonds flexibles, de 250 millions. Les fonds monétaires, qui avaient levé 6,2 milliards d’euros en mars, ont vu leur collecte se réduire à 846 millions d’euros. A fin avril, les fonds ouverts géraient 992 milliards d’euros, après 959 milliards d’euros en mars. En comptant les fonds fermés et les gestions sous mandat, les encours atteignent 2.178 milliards d’euros. Dans ce contexte porteur, Intesa a enregistré la meilleure collecte mensuelle, avec 2,5 milliards d’euros, devant Poste Italiane (1,8 milliard d’euros) et Amundi (831 millions d’euros). En revanche, Generali a vu sortir 4,5 milliards d’euros. Mediobanca et Kairos voient sortir respectivement 592 millions d’euros et 412 millions d’euros.
Euronext a annoncé hier qu’il comptait cesser ses activités de marché réglementé pour les titres et dérivés au Royaume-Uni d’ici au 30 juin 2020. Ce marché, ouvert en 2010, ne compte qu’une seule société à l’heure actuelle, Getlink (ex-Eurotunnel), pour laquelle il s’agit d’une cotation secondaire, a précisé une porte-parole de l’opérateur boursier paneuropéen. Le groupe a souligné que l’arrêt de cette activité n’aurait pas d’impact sur son bureau de Londres, dont les effectifs sont passés de 30 à 55 personnes à la suite des acquisitions d’Euronext FX, Commcise et, plus récemment, Nord Pool. «Euronext reste attaché à sa présence au Royaume-Uni et dans l’un des plus grands centres financiers du monde, la City de Londres», ajoute-t-il dans son communiqué.
Pendant le confinement, les Français ont dégagé une épargne conséquente, venue se loger dans les livrets et les comptes courants, Ils se sont aussi montrés opportunistes sur les marchés financiers mais les placements risqués risquent de souffrir dans les prochains mois, crise économique oblige
Les actifs des assureurs européens externalisés à des sociétés de gestion externes ont atteint 1.200 milliards d’euros fin 2018, soit plus de 16 % des actifs totaux de la région, montre Cerulli dans une nouvelle étude. Cette part devrait augmenter à 1.500 milliards d’euros, soit 19 % des actifs totaux, sur les cinq prochaines années. 42 % des assureurs européens ont l’intention d’accroître l’externalisation des stratégies obligataires cœur de portefeuille sur les trois à cinq ans qui viennent, selon un sondage de Cerulli. Les assureurs néerlandais (63 %), français (53 %) et britanniques (43 %) sont les plus enclins à le faire. Les assureurs allemands sont les moins convaincus par ce modèle.
La Bourse de Singapour (SGX) a vu ses actions chuter de 7% jeudi, prolongeant la baisse de plus de 11% mercredi - la plus importante depuis plus de seize ans – après l’annonce surprise de MSCI de transférer les licences de nombreux produits dérivés à Hong Kong, mettant en péril le statut d’un des acteurs phares sur le trading des indices de dérivés. La bourse aura du mal à trouver une solution à court terme face aux pertes d’activité et de bénéfices induites, ont estimé les analystes.
Les cinq sociétés de gestion qui commercialisent des fonds dans le plus grand nombre de pays au monde sont Franklin Templeton, Fidelity, HSBC, BlackRock et Invesco, selon PwC Luxembourg, qui publie la vingtième édition de son étude sur la distribution mondiale de fonds. Quatre d’entre elles sont basées aux Etats-Unis, tandis que HSBC vient du Royaume-Uni. Franklin Templeton est le numéro un incontesté du classement. La société de gestion distribue ses fonds dans pas moins de 58 pays, soit 10 de plus que le numéro deux, Fidelity (48). HSBC est présent dans 45 pays, BlackRock, la plus grande société de gestion au monde, ne couvre «que» 40 pays, et Invesco, 39. La première société de gestion française du classement de PwC est Amundi. En distribuant ses fonds dans 37 pays, le gestionnaire du groupe Crédit Agricole arrive septième. BNP Paribas se classe dixième avec 35 pays, Axa IM est 29ème (25 pays), Lyxor est 36ème (24 pays), Lazard Asset Management est 54ème (21 pays). Natixis Investment est loin derrière, à la 68ème place (19 pays) et Oddo est 88ème (16 pays). Une croissance tirée par les ETF PwC recensait 14.031 fonds transfrontières dans le monde fin 2019. Cela représente près du double des 7.441 fonds enregistrés en 2009. Sur dix ans, la croissance annualisée a été de 6,55 %. Entre 2018 et 2019, la hausse a été moindre, de 2,65 %. Elle a été tirée par les ETF, dont le nombre a progressé de 7,8 % à 4.780 fonds. Le nombre d’enregistrement de fonds est ressorti à 121.458, soit une hausse de 7,02 % sur un an, en ligne avec le taux de croissance annualisé sur 10 ans (+7,57 %). La plupart des pays européens ont enregistré une croissance des enregistrements de fonds transfrontières en 2019, à l’exception de l’Estonie, la Grèce, Guernesey, Jersey, la Lettonie, la Lituanie et la Pologne. Le marché le plus dynamique en 2019 a été la Norvège, avec 939 nouveaux enregistrements de fonds (+23 %). Concernant la France, 362 enregistrements de fonds ont été comptabilisés, soit une progression de 4 %. Pour finir, le Luxembourg reste le domicile phare des fonds transfrontières, avec 58 % des fonds de ce type qui y sont basés, devant l’Irlande (31 %). Les cinq destinations principales de ces fonds luxembourgeois sont l’Allemagne, la Suisse, la France, l’Autriche et le Royaume-Uni.
Les hedge funds américains et britanniques ont lancé une série de paris contre des entreprises d’Europe continentale, immédiatement après que l’interdiction de vente à découvert a été levée dans six pays, rapporte le Financial Times fund management. Citadel, Millennium Management et Marshall Wace font partie des fonds qui ont «shorté» des actions dès que la France, l’Italie, l’Espagne, l’Autriche, la Grèce et la Belgique ont mis fin aux restrictions juste avant minuit lundi 18 mai. Mardi et mercredi, la part des communications réglementaires dans ces six pays montrant une hausse des positions de vente à découvert a atteint 75 %, son plus haut niveau cette année, selon Breakout Point. Parmi les actions concernées figurent Air France-LKM, Nexans, Ence Energia Y Celulosa, Banco BPM, Saipem, Valeo.