Les marchés d’actions européens ont terminé la séance de mercredi en nette hausse, encouragés par le renforcement des chances de victoire du candidat démocrate, Joe Biden, à l'élection présidentielle américaine au fur et à mesure du dépouillement tardif des votes par correspondance. L’indice Stoxx Europe 600 a gagné 2,1%, à 363,3 points. A Paris, le CAC 40 et le SBF 120 ont pris 2,4% et 2,3% respectivement. A Francfort, le DAX 30 a progressé de 2% et à Londres, le FTSE 100 s’est adjugé 1,7%. La progression des marchés européens s’est amplifiée après que des comptages dans le Wisconsin et le Michigan ont indiqué que Joe Biden pourrait l’emporter dans ces Etats.
Le scénario d’un scrutin serré entre Joe Biden et Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche était considéré par beaucoup comme le pire. A ce stade, même si le président américain sortant a rapidement proclamé sa victoire mercredi matin, les deux candidats restent au coude-à-coude. Malgré cette situation, qui pourrait durer plusieurs jours, certains Etats clés n’auront terminé le comptage des votes qu’en fin de semaine, voire des semaines en cas de contestation, les marchés actions sont repartis à la hausse, après un début de séance hésitant.
Quelque 268 établissements offrent des services de banque privée et de family office en Italie. Ils représentent des encours de 1.047 milliards d’euros sur un marché estimé à 1.200 milliards d’euros, selon la dernière étude sur le sujet de Magstat qui se base sur des données au 31 décembre 2019. Il reste donc une part du marché de 12,8 % qui n’est pas couverte par les prestataires de services. Le secteur est dominé par Intesa Sanpaolo (175,2 milliards d’euros d’encours), suivi par UniCredit (108,1 milliards) et Banca Generali (44,2 milliards). Viennent ensuite Uni Banca, BNL BNP Paribas, Fineco, Deutsche Bank et UBS.
La société d’investissement Eurazeo Capital compte investir près de 200 millions d’euros dans le fournisseur de logiciels et de services sur la propriété intellectuelle Questel, un mois après être entré en négociations exclusives. La société va prendre 100% du capital de Questel, aux côtés de IK Investment Partners, de RAISEInvestissement et de la direction actuelle de Questel. «Eurazeo et IK - au capital de Questel depuis 2018 - investiront chacun un montant initial de près de 200 millions d’euros et détiendront conjointement la majorité du capital», a expliqué Eurazeo Capital. Les termes définitifs de l’opération devraient être communiqués lors de son bouclage. Eurazeo crée un fonds de dotation pour la protection de la jeunesse et l’éducation Eurazeo a également annoncé la création d’un fonds de dotation pour la protection de la jeunesse et l’éducation, qui«poursuivra un objet non lucratif à caractère philanthropique, social et éducatif», selon le communiqué. Son montant n’est pas précisé.Frédéric Mion, directeur de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris, fera partie du conseil d’administration dudit fonds de dotation, que présidera Virginie Morgon.
Alors que la campagne présidentielle aux Etats-Unis est en train de s’achever, Financial News fait le point sur les préférences des personnalités de Wall Street. Les gérants de hedge funds, les dirigeants de private equity et les banquiers ont dans une large mesure rallié Joe Biden, donnant des millions de dollars à sa campagne. Au total, les professionnels de Wall Street ont versé 50 millions de dollars au candidat Biden, selon le Center for Responsive Politics, contre 10 millions pour le président Donald Trump.
Alors que la deuxième vague du coronavirus submerge l’Europe, la confiance des investisseurs de la région s’est effondrée. L’indice de confiance de State Street Investor Confidence Index (ICI) pour l’Europe chutait de 17,4 points à 92,8 pour octobre. En Amérique du Nord, l’indice n’a reculé que de deux points, mais à un niveau plus faible de 76,8 points. Pendant ce temps, l’indice asiatique passait de 84,5 à 91,7. L’indice global a au total reculé de 3,8 points à 80,1. «L’appétit pour le risque global a diminué en octobre, et la baisse de l’appétit a été principalement due aux investisseurs américains et européens, alors qu’une deuxième vague d’infections COVID a augmenté fortement et simultanément dans toutes les régions, ce qui a de nouveau suscité des inquiétudes quant à la croissance», a commenté Rajeev Bhargava, responsable de la recherche sur le comportement des investisseurs chez State Street Associates. «Il est intéressant de noter que l’Asie a connu un regain d’intérêt de la part des investisseurs, ce qui reflète peut-être la capacité actuelle des régions à contenir le virus au niveau local. Toutefois, associée à l’incertitude quant aux prochaines élections américaines, la tendance à long terme du sentiment des investisseurs mondiaux reste floue. Il sera important de voir si l’appétit pour le risque se stabilise au niveau régional en fonction du résultat des élections ou si la hausse des infections au COVID que nous constatons reste une force motrice qui continuera à influencer les investisseurs au cours des prochaines semaines».
Une majorité de hedge funds (60 %) n’intègre pas de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leurs processus d’investissement, selon une étude de BNP Paribas Corporate and Institutional Banking (CIB) portant sur 53 hedge funds représentant un encours total de plus de 500 milliards de dollars. Plusieurs se montrent sceptiques sur le fait que les données ESG puissent améliorer le profil risque/rendement des portefeuilles. Ils se demandent aussi si ces informations extra financières peuvent être intégrées avec succès dans les stratégies d’investissement des fonds existants. D’ailleurs, parmi les 40 % de fonds intégrant l’ESG, seuls 48 % sont motivés par la conviction que cela améliorera leur profil risque/rendement. 67 % d’entre eux citent les facteurs sociaux comme étant les plus difficiles à analyser et à intégrer. Toutefois, le secteur de la gestion alternative pourrait être à un tournant, puisque 57 % des hedge funds indiquent qu’ils intégreront l’ESG au plus tard mi-2022. Une décision qui se fait principalement pour répondre à la demande des clients (71 %). Les hedge funds sont parallèlement de plus en plus conscients de leurs responsabilités envers l’environnement et de la société, montre l’étude. Actuellement, 55 % des entités sondées utilisent les principes ESG dans la gestion de leurs entreprises, sous l’impulsion de leurs dirigeants, et 62 % mesurent leur empreinte carbone opérationnelle. En outre, plus de 50 % des fonds interrogés pensent qu’il y aura une demande plus forte pour des investissements intégrant les critères ESG dans le monde post-Covid. Et 85 % des fonds intégrant déjà les facteurs ESG prévoient un durcissement de la règlementation en la matière au cours de l’année prochaine.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a ajouté mardi les plates-formes britanniques à ses listes des plates-formes de pays tiers (TCTV) sur les questions de transparence post-négociation et de limites de position dans le cadre de MIF 2. Après un avis sur l’impact du Brexit sur l’application de MiFID 2/MiFIR, le régulateur les a évaluées positivement, et donc ajoutées aux deux listes : pour 145 plates-formes sur la transparence post-négociation, et 14 sur les limites de position. A partir du 1er janvier, les entreprises d’investissement de l’Union européenne (UE) ne seront plus tenues de rendre publiques les transactions via un intermédiaire de déclaration post-trade (APA) européen si elles ont été exécutées sur l’une des plates-formes de négociation britanniques de la liste.
L’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) a ajouté mardi les plates-formes britanniques à ses listes des plates-formes de pays tiers (TCTV) sur les questions de transparence post-négociation et de limites de position dans le cadre de MIF 2. Après un avis sur l’impact du Brexit sur l’application de MiFID 2/MiFIR, le régulateur les a évaluées positivement, et donc ajoutées aux deux listes : pour 145 plates-formes sur la transparence post-négociation, et 14 sur les limites de position.
Alors que la volatilité avait connu un petit pic de fièvre ces derniers, face à la dégradation rapide des données sanitaires en Europe, les marchés financiers ont ouvert dans le calme jeudi matin, au lendemain de l’annonce des tours de vis en France et, dans une moindre mesure, en Allemagne.
C’est la marge opérationnelle moyenne réalisée par les sociétés du CAC 40 au premier semestre 2020, d’après la dernière étude EY sur le profil financier des entreprises stars de la cote parisienne. Après avoir atteint 7,9 % en 2019 (8,1 % en 2018), ces marges se sont effondrées dans le contexte de crise du Covid-19. Elles s’éloignent encore davantage des niveaux supérieurs à 10 % connus avant la crise de 2008, et jamais retrouvés depuis. Le total des chiffres d’affaires a quant à lui chuté de 16 % au premier semestre, affecté par les secteurs de l’industrie et du BTP, de l’énergie, des matières premières et services aux collectivités et du luxe et cosmétique, qui ont tous accusé un repli de 20 % à 30 %. La capitalisation boursière de ces 40 sociétés atteignait 1.559 milliards d’euros à fin juin 2020, contre 1.856 milliards fin 2019.
La Bourse de New York a terminé en fort recul mercredi, alors que les investisseurs redoutent les répercussions économiques du durcissement des mesures de restriction adoptées pour endiguer la pandémie de coronavirus dans plusieurs pays. En clôture, l’indice Dow Jones a perdu 3,4%, à 25.519 points. L’indice S&P 500 a reculé de 3,5%, à 3.271 points. Le Nasdaq a perdu 3,7% à 11.004 points. Les Etats-Unis ont fait état mardi de plus de 73.200 nouveaux cas de Covid-19. En Europe, la France et l’Allemagne ont annoncé des confinements partiels pour les prochaines semaines, tandis que l’Italie et l’Espagne ont déjà durci leurs mesures pour freiner la circulation du virus. En outre, les espoirs des investisseurs dans un accord entre la Maison-Blanche et les démocrates sur un nouveau plan de relance avant l'élection présidentielle du 3 novembre s’amenuisent.
Les marchés d’actions européens baissent fortement mercredi, à la mi-séance, les investisseurs craignant l’impact économique des nouvelles mesures de restriction qui devraient être annoncées, en France et en Allemagne notamment, pour lutter contre la deuxième vague de Covid-19. Vers 12h50, l’indice Stoxx Europe 600 perdait 2,2%, à 344,8 points. A Paris, le CAC 40 et le SBF 120 reculaient chacun de 3,2% et 3,3% respectivement. A Francfort, le DAX 30 cédait 3,3% et à Londres, le FTSE 100 lâchait 1,6%. A Wall Street, le contrat à terme sur le Dow Jones perd 1,8%, celui sur le S&P 500 recule de 1,5%, et le contrat sur le Nasdaq 100 abandonne 1,2%.