Ardian, spécialiste du private equity, a annoncé ce 24 mai la signatured’un accord en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire dans Sintetica SA, une société pharmaceutique suisse. Les actionnaires actuels réinvestiront via une participation minoritaire."Avec cet investissement, Ardian souhaite soutenir la société dans sa croissance internationale, conformément à la stratégie établie par l’équipe de management», explique la société dans un communiqué. Fondé en 1921, Sintetica est spécialisé dans la recherche, la fabrication et la commercialisation de solutions injectables stériles, principalement des anesthésiques, analgésiques et agonistes adrénergiques. L’entreprise gère des usines de production à Mendrisio et Couvet (Suisse) et emploie 280 personnes. Sintetica possède un portefeuille de plus de 50 produits distribués dans plus de 45 pays. Le groupe a connu une forte croissance ces dernières années (TCAC en augmentation de 31% sur la période 2016-2018) et en 2018, son chiffre d’affaires s’est élevé à environ 75 millions de francs suisses.
Paref Gestion a racheté, pour le compte de sa SCPI Novapierre 1, un portefeuillede 27 actifs de commerce auprès de Meyer Bergman. Ces nouveaux actifs représentant 51.408 m² etlocalisés en région ont été acquispour un montant total d’investissement de 94 millions d’euros. «Cette opération s’inscrit dans la nouvelle stratégie d’investissement et de repositionnement de la SCPI Novapierre 1 : régénération de son patrimoine avec arbitrages d’actifs non stratégiques et nouvelles acquisitions ciblées permettant d’accueillir de nouveaux concepts développés aussi bien par des indépendants que par des enseignes nationales», explique la société dans un communiqué. L’intégration de ce portefeuille porte la capitalisation de la SCPI Novapierre 1 à plus de 250 millions d’euros, soit une augmentation de plus de 60% depuis fin 2018. Cette acquisition a été en partie financée par un prêt bancaire auprès d’HSBC. Pour cette transaction, Paref Gestiona sollicité le vendeur, Meyer Bergman, assisté par son conseil Stepling Property & Investment Europe, afin de réaliser l’acquisition des parts de la SCI Meyer France. Paref Gestion a par ailleurs été conseillé par le cabinet Franklin, Mazars, Allen & Overy et l’étude notariale Cheuvreux.
L'épargnant européen n’est pas encore une réalité. On parle beaucoup par exemple du Plan d’épargne retraite paneuropéen mais le produit ne fait toujours pas partie du paysage européen. Un paysage qui reste marqué par de très fortes spécificités nationales, à l’instar de la France et de son épargne réglementée (Livret A, LDDs, PEL, etc.), qui n’a pas d’équivalent dans les autres pays européens. Une étude que vient de publier Le Cercle de l’épargne («A la recherche de l’épargnant européen?») multiplie les exemples qui montrent bien que l’Europe de l’épargne reste à construire. Prenons celui du binôme épargne/fonds de pension. A priori, la montée en puissance des systèmes de retraite par capitalisation explique l’envolée des taux d’épargne dans certains pays, tels que les Pays-Bas. Néanmoins la France et l’Allemagne, où les fonds de pension tiennent une place marginale, s’illustrent par des niveaux d’épargne élevés. Il est vrai aussi que le taux d’épargne est d’autant plus important que le poids de l’Etat-providence est élevé. Ce qui est a priori contre-intuitif. Ainsi, en France, en Allemagne ou en Suède où le niveau de couverture des risques sociaux figure parmi les meilleurs, les ménages entendent compléter les régimes publics par des systèmes individuels et privés. Est-ce un doute sur la capacité des systèmes publics d’assurer leur fonction ou la volonté de compléter la couverture fournie par ces derniers, il n’en demeure pas moins que plus l’État-providence est fort, plus il renforce l’épargne. Les réformes répétitives des régimes de retraite incitent les ménages à développer leur couverture. Dans la quasi-totalité des pays de l’Union européenne, ils craignent une baisse importante de leur niveau de vie à la retraite. On observe aussi de fortes disparités en matière d’allocation des actifs financiers. Chez les Français les liquidités représentent 29% du patrimoine financier. C’est moins qu’en Belgique (31%), moins qu’en Italie (33%), moins qu’en Espagne (41%) et surtout moins qu’en Allemagne (44%). Le poids des actions, important en Belgique et en Espagne (43%) (42%), est de seulement 29% en France et même de 16% au Royaume-Uni.L’assurance vie (41%) bénéficie en France d’un régime fiscal attractif et d’une certaine ancienneté. Ce dernier point vaut également pour le Royaume-Uni (62%) où les fonds de pension sont également très développés. Conclusion :l’Europe de l’épargne reste dans les limbes. «Des établissements financiers en ligne ont travaillé ces dernières années à la mise en place de produits d’épargne susceptibles d’être proposés dans les différents pays de l’Union européenne. Pour le moment, ces initiatives n’ont pas abouti en raison des complexités réglementaires.», rappelle l'étude.
Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé avoir enrichi sa famille d’indices dédiés aux critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) en prenant en compte plusieurs indices de référence comme leS&P Global 1200, Europe 350, S&P/ASX 200 etS&P Japan 500. Les nouveaux indices comprennent également des versions ESG d’indices midcap et large cap pays et régionaux couvrant les Amériques, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), ainsi que l’Asie-Pacifique (APAC). Ces indices utilisent des scores ESG améliorés ainsi que des données granulaires qui soutiennent la méthodologie pour les inclusions et exclusions de sociétés.Tous ces indices ESG intègrent les critères d'éligibilité basés sur les scores ESG des sociétés, les activités des sociétés et lePacte Mondial des Nations Unies(UNGC). Les indices excluent les sociétés qui produisent du tabac, qui vendent du tabac, des produits liés au tabac ou encore des services qui représentent plus de 10% de leur chiffre d’affaires. Les indices excluent également les sociétés impliquées dans les armes controversées directement ou par le biais de participations de 25% ou plus dans une autre société impliquée dans les armes controversées. Les sociétés qui ne respectent pas le UNGC ouqui ont des scores UNGC médiocres se sont pas intégrés, pas plus que les sociétés qui affichent des scores S&P DJI ESG dans les 25% de sociétés les plus médiocres au sein de leurs groupes respectifs (Global Industry Classification Standard groups, GICS).Au total, S&P Dow Jones Indices propose 22 nouveaux indices ESG régionaux et pays :S&P/ASX 200 ESGS&P Europe 350 ESGS&P Japan 500 ESGS&P Global 1200 ESGS&P United States LargeMidCap ESGS&P Canada LargeMidCap ESGS&P Korea LargeMidCap ESGS&P North America LargeMidCap ESGS&P Europe Developed LargeMidCap ESGS&P Mid-East and Africa Developed LargeMidCap ESGS&P Asia Pacific Developed LargeMidCap ESGS&P Developed LargeMidCap ESGS&P Europe Emerging LargeMidCap ESGS&P Latin America Emerging LargeMidCap ESGS&P Mid-East and Africa Emerging LargeMidCap ESGS&P Asia Pacific Emerging Large MidCap ESGS&P Emerging LargeMidCap ESGS&P Global LargeMidCap ESGS&P Asia Pacific Developed ex Korea ESGS&P Asia Pacific Emerging Plus LargeMidCap ESGS&P Developed BMI ex Korea LargeMidCap ESGS&P Emerging Plus LargeMidCap ESG
UBS a annoncé mardi 21 mai avoir levé plus de 93 millions de dollars pour le nouveau fonds durable de Generation IM, la société de gestion co-fondée par Al Gore. BaptiséSustainable Solutions Fund III, le fonds vient de réaliser sa première clôture à plus d’un milliard de dollars. Le fonds vise à générer de l’alpha au travers d’investissements compris entre 50 et 150 millions de dollars dans des sociétés durables, c’est-à-direproposant des produits et services s’inscrivant dans une société bas carbone, équitable, prospère, sûre et saine. Le fonds investira dans des entreprises ayant une contribution positive nette à la société. Il aura pourobjectif d’accélérer la transition vers une économie durable. Sustainable Solutions Fund III concentrera ses investissements sur trois secteurs principaux : la santé planétaire, la santé des particuliers et l’inclusion financière. «Nous pensons que nous sommes aux prémisses d’une révolution technologique durable d’une ampleur comparable à la révolution industrielle et à un rythme s’approchant de la révolution digitale», a déclaré dans un communiqué Al Gore, co-fondateur et président deGeneration IM.
Sofinnova Partners, un acteur du capital-risque spécialisé dans les sciences de la vie, annonce le lancement de MD Start III, pour un montant de 48 millions d’euros, supérieur à l’objectif initial de 40 millions d’euros. «Avec ce nouveau fonds d’accélération medtech, Sofinnova Partners poursuit sa stratégie de croissance visant à couvrir l’ensemble de la chaîne de valeur dans les sciences de la vie à travers des fonds gérés par des équipes dédiées investissant depuis l’amorçage jusqu’aux phases plus matures», explique un communiqué. MD Start a été créé il y a dix ans par Sofinnova Partners et plusieurs entrepreneurs de la medtech proches de Sofinnova. La société a reçu le soutien dès l’origine du groupe international Medtronic. Les deux premiers millésimes, qui ont été levés sous la forme de sociétés indépendantes, ont permis de créer, financer et incuber sept entreprises. Pour ce troisième millésime, l’équipe de MD Start et le fonds sont intégrés à Sofinnova Partners. Ce troisième millésime de MD Start, «opère désormais sous l’ombrelle de Sofinnova Partners, avec une mission ambitieuse: développer pour les patients de nouvelles thérapies et interventions basées sur des dispositifs innovants, adressant des besoins médicaux non résolus à ce jour», explique Anne Osdoit, partner en charge de MD Start III. MD Start III a reçu le soutien de ses investisseurs historiques, le fonds French Tech Accélération, géré par Bpifrance pour le compte du SGPI, les industriels Medtronic et LivaNova, et la participation de plusieurs nouveaux investisseurs tels que le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et Baxter Healthcare Corporation. En outre, «plusieurs serial-entrepreneurs de la medtech de renommée mondiale ont souscrit à MD Start III, lui apportant également leur expertise», conclut le communiqué.
Les sociétés de gestion ont exprimé au moins un vote «contre» à près des trois-quarts des assemblées générales qui ont eu lieu en 2018, selon la dernière étude de l’Association française de la gestion financière sur le sujet*. Ce niveau est en hausse par rapport aux années précédentes: il était de 65 % en 2017 et en 2016. Et ce, dans un contexte d’augmentation de la participation aux assemblées générales en 2018. Elle a progressé de 1 %, dont +5 % en Europe. Et près des deux tiers ont augmenté leur participation aux AG. Les rémunérations continuent de faire grincer des dents. Les gérants ont rejeté 43 % des résolutions afférentes à ce sujet à l’échelle mondiale, en hausse par rapport aux 39 % de 2017. Ils considèrent «qu’un manque de transparence persiste au niveau de l’information utilisée pour la fixation des rémunérations et notamment le détail des critères pris en compte pour déterminer de manière objectif l’attribution de stock-options et d’actions gratuites, ce qui constitue un point de discorde», explique l’AFG. Les dispositifs anti-OPA, qui permettent en période d’OPA d’émettre des bons de souscriptions d’actions ou de procéder à des rachats d’actions, sont également très contestés par les gérants à l’échelle mondiale, à hauteur de 39 %. En France, ce taux atteint 53 %. Les opérations financières arrivent en troisième position des résolutions les plus contestées, avec 29 %. «Les sociétés de gestion veillent tout particulièrement à ce que l’évolution de la structure du capital des sociétés investies ne conduisent pas à une dilution de leurs participations. Elles s’opposent en particulier aux résolutions permettant des augmentations de capital sans droit préférentiel de souscriptions», commente l’AFG. En amont des AG, le dialogue se développe avec les émetteurs, observe encore l’AFG. Ce dialogue s’exerce de manière systématique pour les principales lignes en portefeuille et de manière ciblée lorsque des axes d’amélioration sont détectés. Les principaux sujets de dialogue concernent la composition et le fonctionnement du conseil d’administration et des comités, les politiques de rémunération, de contenu des conventions réglementées, des opérations financières et des mécanismes anti-OPA, des transactions entre les parties liées et des problématiques RSE. * L'étude «Exercice des droits de vote par les sociétés de gestion en 2018" se base sur les réponses de 58 SGP, gérant un total de 480 milliards d’euros en actions cotées françaises ou étrangères. Les SGP exercent effectivement leurs droits de vote pour 74 % de leurs actions cotées en portefeuille.
La concurrence dans les télécoms en France n’empêche pas les investissements. Orange, SFR (Altice), Bouygues Telecom et Free (Iliad) ont augmenté leurs investissements dans l’Hexagone de 2,1% en 2018, pour les porter à un montant record de 9,8 milliards d’euros, selon les chiffres publiés par l’Arcep. Les quatre opérateurs français ont investi un total de 7 milliards d’euros dans les réseaux fixes, soit 6,1% de plus qu’en 2017, et 2,8 milliards d’euros dans les réseaux mobiles, un repli de 6,7% d’un an sur l’autre. La hausse des investissements dans le fixe a essentiellement été portée par le déploiement de la fibre (FttH). Au 31 décembre 2018, 13,6 millions de de bâtiments étaient éligibles à cette technologie.
Les sociétés de gestion commencent à s’intéresser au problème des déchets plastiques, observe le Financial Times fund management. BMO Global a dialogué l’an dernier avec 27 entreprises sur ce sujet. C’était le premier effort concerté de la société de gestion de Bank of Montreal face à ce problème. BMO a demandé aux entreprises de réduire le volume de plastiques à usage unique inutiles, d’améliorer le caractère recyclable du plastique et de redessiner les emballages pour réduire les déchets. Il prévoit d’étendre son engagement au-delà des sociétés travaillant dans l’alimentaire, les boissons et biens de consommation. BMO pense que les sociétés devront à terme dévoiler leur empreinte plastique. Schroders a été confronté à un manque de données lorsqu’il a commencé à examiner la question du plastique en 2018. Cela l’a encouragé à envoyer des questionnaires à une centaine d’entreprises dans le monde. MSCI a accueilli une réunion clients à Londres ce mois-ci pour discuter du problème du plastique et prévoit d’organiser d’autres événements de ce genre à Paris et Francfort dans l’année. Toutefois, aucune société de gestion connue n’a signé l’engagement de la fondation Ellen MacArthur, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour l’environnement, pour éliminer les plastiques non nécessaires et s’assurer que les plastiques qui restent peuvent être réutilisés, recyclés ou compostés.
LVMH a annoncé ce lundi le rachat du Château du Galoupet, signant sa première acquisition dans le vignoble provençal et ajoutant son premier rosé à son portefeuille de marques à l’heure où la demande pour ce type de vins est en plein essor. Le montant de l’acquisition, réalisée auprès d’une famille anglo-indienne, est estimé aux alentours de 30 millions d’euros et l’opération devrait être achevée au second semestre 2019.
Plusieurs actionnaires d’Uber de longue date, dont BlackRock et Tiger Global Management, ont renoncé à acheter davantage d’actions lors de l’introduction en Bourse, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Au contraire, ils ont essayé de vendre des titres avant ou dans le cadre de l’IPO. Le comportement des investisseurs est emblématique d’un manque d’enthousiasme plus global pour la valeur depuis sa mise sur le marché. De nombreux fonds BlackRock avaient participé dans une levée de fonds pour Uber à des valorisations faibles, et la société a décidé qu’elle n’avait pas besoin d’en acheter davantage lors de l’introduction en Bourse. BlackRock détenait environ 9,8 millions d’actions Uber, qui valent désormais environ 410 millions de dollars. Plusieurs semaines avant l’IPO, BlackRock a ajouté son nom à la liste des vendeurs éventuels dans le cadre de l’option de surallocation (green shoe).
Les fonds et ETF d’iShares et de State Street ont été les plus recherchés sur le marché américain au mois d’avril, selon des statistiques communiquées par Morningstar. Les deux géants américains ont enregistré des entrées nettes de respectivement 8 milliards de dollars et 7,5 milliards de dollars, largement devant Vanguard qui affiche des flux nets positifs de seulement 5,5 milliards de dollars, sa collecte la plus faible sur un mois depuis 2013. A l’autre bout du spectre, Oakmark a subi des sorties nettes de 2,5 milliards de dollars durant le mois sous revue. Morningstar souligne que les fonds d’actions américaines gérés passivement ne sont pas loin d’atteindre le niveau des fonds d’actions américaines gérés activement, avec des encours de 4.300 milliards de dollars à fin avril, soit un écart de seulement 6 milliards de dollars par rapport au total des fonds actifs. Les mutual funds et ETF ne sont certes pas représentatifs du marché des actions américaines au sens large mais ces chiffres illustrent malgré tout la tendance marquée en faveur des fonds à bas coûts. Les fonds d’actions américaines gérés activement ont chaque année depuis 2006 enregistré des sorties nettes, avec des entrées nettes à peu près équivalentes dans les stratégies passives. En avril, les fonds d’actions américaines gérés passivement ont attiré plus de 39 milliards de dollars, contre des sorties nettes de 22,2 milliards de dollars pour les stratégies actives équivalentes. Du côté des obligations fiscalisées, la tendance est la même, avec des entrées nettes de 25 milliards de dollars pour les stratégies passives contre 17 milliards de dollars dans les contreparties actives.
123 IM et Sigma Gestion ont annoncé jeudi 16 mai avoir accompagné les dirigeants de l’Usine (concept de salles de sport haut de gamme) dans le rachat de la totalité des titres détenus depuis 2015 par Lagardère Sport & Entertainment (60% du capital). Cette opération a été financée par les fonds 123 IM à hauteur de 2,2 millions d’euros(en actions et obligations convertibles)en co-investissement avec les fonds Sigma Gestion ayant investi à hauteur de 1,8 million d’euros. 123 IM a également accompagné les dirigeants de l’Usine dans la levée d’une dette de 4 millions d’eurosafin de refinancer les comptes courants de Lagardère ayant permis le financement des travaux du nouveau Club l’Usine situé dans la gare Saint-Lazare.
Paref Gestion a annoncé jeudi 16 mai l’acquisition del’immeuble de bureaux« Le Kansas » situé à Nantes. L’opération a été réalisée pour le compte de la SCPI Interpierre France, spécialisée en immobilier d’entreprise. Acquis pour un montant de 5,7 millions d’euroscet actif dispose de deux étages de bureaux et de parkings en sous-sol et en extérieur, pour une surface totale de 4.530 m². L’actif, multi-locataires, bénéficie de signatures telles que le groupe DARTY et la Direction Régionale des Finances Publiques. «Il offre un taux de rendement en ligne avec les objectifs de distribution du fonds, supérieur à 5 %», précise Paref Gestion dans un communiqué. Dans cette opération Paref Gestion a été conseillé par l’étude Oudot et associés et la société Socotec.
La 21ème conférence des investisseurs pour la croissance, organisée par France Invest le 16 mai dernier, a été l’occasion pour quatre spécialistes de l’infrastructure de faire le point sur les nouvelles tendances en Europe.
T. Rowe Price Associates a vendu environ 81 % de ses actions Tesla sur les trois premiers mois de l’année, rapporte le Wall Street Journal. La société de gestion était l’un des principaux investisseurs du fabricant de voitures électriques. Elle détenait 1,7 million d’actions Tesla au 31 mars, contre 8,9 millions fin 2018, selon des documents déposés auprès de la Securities and Exchange Commission. Cette décision intervient alors que l’action Tesla a perdu 30 % sur les douze mois à mercredi dernier, alors que le S&P gagnait 14 %.