Sur le marché suisse, les investissements durables ont progressé de 83% en 2018 pour atteindre le niveau sans précédent de 717 milliards, selon une étudede Swiss Sustainable Finance. La part des placements durables s’établit ainsi en Suisse à un niveau nettement supérieur à la moyenne internationale et l’association suisse des banquiers (ASB) compte bien poursuivre dans cette voie. Jörg Gasser, CEO de l’ASB, souligne: «Nous voulons faire de la Suisse un hub de premier plan en matière de finance durable. Notre pays dispose dans ce domaine d’un potentiel et d’une expertise énormes. Nous devons créer des conditions-cadres attrayantes pour que la place financière et la Suisse soient en mesure d’exploiter ce potentiel », a déclaré Jörg Gasser, CEO de l’ASB dans un communiqué publié ce 12 septembre,à la veille de la Journée des banquiers 2019. Promouvoir l’investissement durable suppose de mettre en place des incitations adéquates et des conditions-cadres compétitives. Les restrictions de placement dans la prévoyance professionnelle doivent être éliminées, de même que les entraves fiscales. A cet égard, les mesures phares sont la suppression des droits de timbre et la réforme de l’impôt anticipé. En intégrant systématiquement le développement durable dans leurs processus de conseil, les banques peuvent contribuer avec efficacité à la promotion de la finance durable. «L’ASB est très active dans ce domaine. Nous prévoyons de mettre des lignes directrices à la disposition de nos membres dès le premier semestre de l’année prochaine», indique Jörg Gasser.
Amundi Private Equity Funds a annoncé mercredi 11 septembre l’acquisition, en partenariat avecBpifrance etSocadif Capital Investissement, de Wifirst auprès du groupe Bolloré. L’opération porte sur 100 % du capital et a associé les dirigeants de Wifirst.Le closing de la transaction est prévu pour début octobre 2019. «Fondé en 2002 par son actuel président, Wifirst est leader du marché français du Wi-Fi professionnel avec une forte présence dans les secteurs du logement étudiant, de l’Internet de loisir, des armées et de l’hôtellerie», décrit Amundi dans un communiqué. La société étaitdétenue et accompagnée par le groupe Bolloré depuis 2006. Ellea réalisé une croissance moyenne de plus de 30% sur les dix dernières années pour atteindre près de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires à la fin de l’année 2018. Depuis sa création, environ 100 millions d’euros ont été investis pour la constitution du réseau, propriété de Wifirst. L’équipe dirigeante présidée par Marc Taieb a décidé d’initier, avec le soutien d’Amundi PEF, Bpifrance et Socadif Capital Investissement, une nouvelle étape basée sur : - le développement de son infrastructure, en France et à l’International, sur les verticales métiers existantes mais aussi sur de nouveaux marchés (retail, santé,…) ; - une démarche d’innovation constante afin d’offrir un réseau robuste capable d’absorber la hausse exponentielle des usages Internet ; - le développement de services à valeur ajoutée permettant à ses clients de mettre en œuvre leur transformation digitale ; - la mise en œuvre d’opérations de croissance externe en France et à l’International.
Le fonds NovESS, dédié au financement de l’économie sociale et solidaire (ESS), vient de prendre une participation de 300.000 euros sous la forme d’actions dans le service de livraison à domicile de paniers prêts-à-cuisiner certifiés 100 % bio Rutabago. L’opération a été menéepar la Banque des Territoires en partenariat avec un club de grands investisseurs institutionnels. Cette prise de participation s’inscrit dans un tour de table de 1,8 million d’euros levé auprès d’acteurs spécialisés dans l’ESS : Biocoop, NovESS, la Fondation Daniel et Nina Carasso, Club Invest IDF et Lita.co. D’autres acteurs financiers et institutionnels, dont la Nef et la Région Île-de-France, ont également apporté leur soutien financier à la société. «Cette opération doit permettre à Rutabago de développer et sécuriser sa logistique, ainsi que de renforcer sa notoriété auprès de ses clients, afin d’accompagner sa forte croissance. La société vise une croissance de 200 % en 2019, avec l’objectif d’avoir livré un million de repas 100 % bio en France d’ici 2020", détaille le fonds NovESS dans un communiqué. Créée en 2016, Rutabago propose un service de livraison de paniers repas prêts-à-préparer certifiés 100 % bio. Chaque mois, la société livre 20 000 paniers, et a permis d’éviter plus de 6 tonnes de gaspillage alimentaire depuis sa création grâce au prédosage des ingrédients et aux dons aux épiceries solidaires. 85 % des repas livrés depuis 2016 sont végétariens.
Alors que la prise en compte de l’approche responsable devient «mainstream» chez les institutionnels, est-il bien établi que les investissements axés sur l’environnement, la société et la gouvernance (ESG) ont un impact positif sur les rendements? Il a fallu plusieurs années et de nombreux travaux académiques pour que les investisseurs admettent que l’approche responsable n’était pas forcément un obstacle majeur à la performance. Et Lyxor Asset Management a présenté ce 10 septembre les conclusions d’un nouveau document de recherche qui montre une fois de plus qu’investir selon des critères ESG ne signifie pas dégrader la performance du portefeuille. Au contraire, une stratégie de sélection fondée sur les scores ESG peut augmenter le profil ESG des portefeuilles passifs et actifs, sans nécessairement réduire les rendements. Ces résultats s’appuient sur les travaux de la Lyxor Dauphine Research Academy (*), ainsi que sur les contributions de l’équipe de recherche interne de Lyxor. Il s’agit de la troisième étude d’une série d’articles de Lyxor sur l’évolution de l’industrie de la gestion d’actifs et sur la construction de portefeuilles. La nouvelle étude, très exhaustive puisqu’elle couvre le monde entier et qui développe en même temps une granularité forte, établit que sur la base d’une analyse de la performance passée d’un univers d’actions (représenté par l’indice MSCI All Country World index) sur la période 2007-2018, une politique d’exclusion fondée sur les scores ESG des entreprises n’a pas eu d’incidence négative sur le rendement du portefeuille. Et dans la plupart des cas, l’utilisation d’un filtre ESG a amélioré la performance des portefeuilles. Par exemple, l’exclusion de 50 % des entreprises aux notes ESG les plus faibles d’un portefeuille d’actions européennes a ajouté 2,3 % par an de rendement sur 10 ans, tout en diminuant de 1,6 % la volatilité. « L’amélioration du profil ESG d’un portefeuille ne se fait pas aux dépens du rendement. Dans certains cas, cela peut même mener à des rendements supérieurs. De plus, à mesure que la disponibilité et la fiabilité de l’information ESG s’améliorent, de plus en plus de stratégies indicielles sont créées pour intégrer les caractéristiques ESG », a commenté Marlène Hassine Konqui, responsable de la recherche ETF chez Lyxor Asset Management. L’étude insiste par ailleurs sur le développement massif et continu du marché des ETF, et tout particulièrement du segment des ETF ESG. « Lyxor considère que les ETF sont un véhicule naturel pour l’investissement l’ESG et s’attend à ce que ce segment du marché européen des ETF continue de croître », estime François Millet, responsable de la stratégie ETF, de l’ESG et de l’innovation chez Lyxor Asset Management. Bien que la majeure partie des investissements ESG soit toujours gérée activement, on remarque un réel engouement pour la gestion passive de la part des investisseurs ESG. En Europe, par exemple, les encours passifs en investissement ESG ont augmenté de 35% par an au cours des 5 dernières années, contre 11% pour les fonds ESG activement gérés. Les encours de l’investissement durable, fonds ESG passifs et actifs confondus, ont atteint plus de 31.000 milliards de dollars à la fin de 2018, en hausse de 34% depuis 2016. Cela représente une part de 39% des actifs mondiaux gérés professionnellement… (*) «ESG Investing: From Sin Stocks to Smart Stocks», par Fabio Alessandrini et Eric Jondeau de l’université de Lausanne
La Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) et Amundi ont annoncé mardi la création de l’Asia Climate Bond Portfolio, un programme d’investissement constitué d’un portefeuille obligataire de 500 millions de dollars (452 millions d’euros). En complément, ce programme prévoit de mobiliser 500 millions de dollars supplémentaires auprès d’investisseurs institutionnels «soucieux de participer à la lutte contre le changement climatique», indique le communiqué. Amundi et AIIB ont développé le dispositif «Climate Change Investment Framework», qui prend en considération trois variables : le financement vert, la limitation des risques climatiques, la résistance aux changements climatiques. L’Asia Climate Bond Portfolio commencera à investir en janvier 2020.
Le groupe de protection sociale Apicil a conclu un protocole d’accord avec la société d’investissement Equitim en vue de prendre une participation significative dans le capital de celle-ci. L’opération s’inscrit dans le cadre du plan stratégique «Défis 2020» d’Apicil, visant notamment un plus grand savoir-faire dans la gestion pour compte de tiers. Créé en 2007, Equitim est actif dans la conception et la commercialisation de produits structurés sur mesure à destination d’une clientèle de professionnels de la gestion de patrimoine (CGP, banques privées), d’entreprises et d’institutionnels. Depuis sa création, il a commercialisé plus de 1.200 produits structurés pour plus de 2 milliards d’euros.
Le fonds d’investissement américainCyrus Capital Partners (CCP), est intéressépar la compagnie aérienne française Aigle Azur, placée en redressement judiciaire depuis une semaine. Dans son édition du 11 septembre, le quotidien Le Monde évoque l’offre de la société américaine comme l’une des trois offressemblant «sortir du lot» aux cotés de celled’Air France etdu groupe Dubreuil, propriétaire de la compagnie Air Caraïbes. Au total,quatorze offres de reprise ont été déposéeslundi 9 septembre auprès del’administratrice judiciaire. Cyrus Capital Partners, qui a déjà pris des participations dans plusieurs compagnies aériennes comme United Airlines, Virgin America ou encore Delta Airlines, serait disposé à s’inscriredans la phase de redressement judiciaire d’Aigle Azur. Le fonds américain auraitles moyens de financer le redémarrage de l’activité et se serait même «engagé à reprendre l’intégralité des douze avions de la flotte actuellement en leasing», écrit le quotidien. Dans tous les cas, la sentence devrait tomber le 16 septembre prochain, laissant ainsi le temps aux différents protagonistes de parfaireleurs offres. Pour le moment, l’administratrice judiciaire estime que les offres de reprise de la société ne sont"pas exécutables en l’état» et que"leur sérieux industriel et leur financement devront être confirmés dans les délais impartis».
Dans son dernier rapport TRV, l'Autorité européenne des marchés financiers relève un environnement peu favorable et des poches de risque dans la gestion d'actifs
Le groupe de protection sociale Apicil a annoncé avoir conclu un protocole d’accord avec la société d’investissement Equitim en vue de prendre une participation significative dans le capital de celle-ci. L’opération s’inscrit dans le cadre de son plan stratégique Défis 2020 d’Apicil, qui vise notamment à acquérir un plus grand savoir-faire dans la gestion pour compte de tiers. Un mouvement qui avait été initié au mois de mars avec l’acquisition de Roche Brune AM.
M&G Real Estate a annoncé lundi 9 septembre l’acquisition pour 47 millions d’euros d’un immeuble de bureaux à Levallois-Perret. L’opération a été réalisé pour le compte du fondsM&G European Property Fund géré par David Jackson et Simon Ellis. L’actif sera réaménagé par Novaxia Développement en résidence pour personnes âgées et devrait être achevé au cours du deuxième trimestre de 2021. Il sera loué aux Essentielles, l’un des principaux opérateurs français de résidences pour personnes âgées et de soins de santé, sur la base d’un bail ferme de 12 ans. «Bien que le marché des RSS (résidences services seniors) soit relativement nouveau en France, nous constatons déjà une forte demande d’immeubles résidentiels pour seniors plus récents à Paris et en région parisienne, compte tenu du vieillissement de la population et des contraintes actuelles au niveau de l’offre à Levallois-Perret, une zone en pleine mutation sur le plan de l’immobilier de bureaux et résidentiel.», indique dans un communiquéDavid Jackson, gérant chez M&G Real Estate. "À long terme, nous entrevoyons des opportunités intéressantes permettant de bénéficier de l’évolution et de la croissance du secteur et nous pensons que les facteurs de l’offre et de la demande alimenteront une croissance des loyers significative à moyen terme. Le moment venu, nous espérons annoncer d’autres acquisitions résidentielles à travers l’Europe, conformément à notre stratégie visant à renforcer notre allocation au secteur résidentiel et du logement dans son ensemble», conclut-il. Dans cette opération,M&G Real Estate a été conseillé par King&Spalding et DNA notaire. Savills a agit en tant qu’agent immobilier.
Les fonds obligataires ont ainsi attiré 11,4 milliards de dollars sur la semaine au 4 septembre, tandis que les fonds actions ont décollecté 8,4 milliards.
Le spécialiste du private equity Seventure Capital a participé à la levée de fonds de 6,2 millions d’euros deLNC Therapeutics, société française de biotechnologie spécialisée dans la recherche et le développement de médicaments basés sur le fonctionnement du microbiome intestinal. La levée de fonds a été réalisée via une augmentation de capital de 4,9 millions d’euros et un financement non-dilutif. Outre Seventure Partners, les investisseurs historiques de la société ainsi qu’un nouveau family office, dont l’identité est resté confidentielle, ont participé à l’augmentation de capital.En parallèle, LNC Therapeutics a obtenu un financement de 500 millions d’euros via une subvention de la région Nouvelle-Aquitaine, dans le cadre de sa politique de subvention de l’innovation en région, ainsi qu’un financement de 800 millions d’euros de BpiFrance, dans le cadre de son programme Deeptech. Initié en janvier 2019 par BpiFrance, ce programme vise à promouvoir l’activité de start-up françaises à l’origine d’innovations technologiques de rupture, capables de répondre à des enjeux actuels majeurs. Il a pour ambition le renforcement de la compétitivité de la France dans tous les secteurs, notamment scientifiques. Avec ces nouveaux fonds, la société espère poursuivre le développement de «LBPs», une nouvelle classe de médicaments contenant des organismes vivants, comme les bactéries, utiliséepour le traitement de maladies à forts besoins médicaux.
La Française Real Estate Partners International a annoncé jeudi 5 septembre le rachat d’un immeuble mixte (bureau et particuliers) à Brême en Allemagne pour le compte d’un de ses fonds. La société de gestion française a effectué cette acquisition auprès de la sociétéQuest Investment Partners. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilée. Baptisé Ansgari Haus, le bien a été construit en 1988 et a fait l’objet d’une rénovation importante en 2014 et 2018. La surface de l’actif est de 5.700 m². Il est loué entièrement à plusieurs locataires, dont le spécialiste du coworking «Spaces» qui occupe 3.200 m². Dans cette opération,La Française Real Estate Partners International a été conseillé par Norton Rose Fulbright sur la partie réglementaire et TA Europe sur la partie technique. Quest Investment Partners a été conseillée par Hansa Partner Rommel & Meyer sur la partie fiscale et Jebens Mensching PartG mbB sur la partie réglementaire.
C’est le niveau de revenus que devrait générer la blockchain d’ici à 2023, selon une étude d’ABI Research. Et ce en dépit du ralentissement marqué des ICO (initial coin offerings) en 2018. Ce sont les investissements en infrastructures qui tirent les chiffres vers le haut grâce aux venture capitalists, qui ont participé à 620 levées de fonds pour 3,1 milliards de dollars l’année passée, contre 153 levées totalisant 850 millions de dollars en 2017.
La dernière semaine d’août ne s’est pas particulièrement distinguée des précédentes si ce n’est qu’une longue séquence est peut-être en train de toucher à sa fin. En effet, pour la première fois depuis le début de l’année, l’indicateur BofAML Bull & Bear a donné un signal d’achat en chutant de 2,4 à 1,3, indique la dernière étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch. Un reflux favorisé par les sorties des fonds actions et dette émergente, la remontée rapide des Treasuries par rapport aux obligations d’entreprises et des indices pays actions MSCI survendus. Durant la semaine écoulée, les investisseurs, toujours préoccupés par les tensions commerciales et les risquesde récession, sont restés fidèles à leur stratégie des dernières semaines. Les fonds obligataires ont ainsi engrangé 12,4 milliards de dollars tandis que les fonds actions affichaient des sorties nettes de 7,6 milliards de dollars, selon l’étude qui reprend des données du spécialiste de l’évolution des flux dans le monde EPFR Global. Frilosité confirmée par l’engouement pour l’or qui a suscité 1,9 milliard de dollars d’achats. Depuis le début de l’année, l’obligataire totalise 325 milliards de dollars d’entrées nettes alors que les fonds actions ont subi plus de 200 milliards de sorties nettes. Dans le détail, les investisseurs actions ont continué de rester à l’écart de l’Europe et des marchés émergents. Les fonds d’actions européennes et les fonds d’actions émergentes ont terminé la semaine sur des sorties nettes de respectivement 1,8 milliard de dollars et 2,7 milliards de dollars. Les fonds d’actions américaines ont affiché des dégagements modestes de 2,9 milliards de dollars alors que les fonds spécialisés sur les actions japonaises ont attiré 2,5 milliards de dollars, le montant le plus élevé des 18 dernières semaines. Côté obligataire, l’engouement pour la meilleure catégorie d’investissement («IG») reste intact avec une 32ème semaine d’entrées nettes pour les fonds de cette catégorie, à hauteur de 7,3 milliards de dollars. Les fonds d’obligations high yield ont encore attiré un peu plus de 1 milliard de dollars tandis que les fonds de dette émergente affichaient des entrées nettes de 0,8 milliard de dollars, les premières depuis quatre semaines. Les fonds d’obligations gouvernementales ont enregistré pour leur part 1,7 milliard de dollars et une sixième semaine de flux nets positifs. A noter une deuxième semaine consécutive d’entrées nettes pour les fonds d’obligations indexées sur l’inflation, à hauteur de 0,6 milliard de dollars.
55 entreprises françaises se sont engagées jeudi à investir au total 73 milliards d’euros dans les énergies renouvelables, les technologies bas carbone et les pratiques agricoles durables pour la période allant de 2020 à 2023, selon le Medef. Ces engagements pour le climat ont été pris en marge de la Rencontre des entrepreneurs de France (REF), le nouveau format de l’université d’été de l’organisation patronale. En décembre 2017, 91 entreprises avaient déjà pris des objectifs de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre. Leurs investissements verts ont ainsi atteint 68 milliards d’euros en 2017 et 2018.
La collecte nette de l’assurance vie s’est élevée à 1,6 milliard d’euros au mois de juillet, contre 2,4 milliards d’euros en juin, selon les dernières statistiques communiquées par la Fédération française de l’assurance (FFA). Depuis le début de l’année, la collecte nette s'établit à 16,7 milliards d’euros contre 14,2 milliards d’euros sur la période correspondante de 2018. «Ce résultat est décevant pour un mois de juillet, a commentéPhilippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne. Lors de ces dix dernières années, la collecte moyenne de l’assurance vie en juillet est de 3,3 milliards d’euros. En juillet 2018, elle s’était par ailleurs établie à 2,5 milliards d’euros». Par ailleurs, le poids des contrats en unités de compte dans la collecte est en recul avec un taux de 23,6% en juillet contre 28% en moyenne l’année dernière. Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurance au cours des sept premiers mois de 2019 est de 87,1 milliards d’euros contre84,3 milliards d’euros sur la même période en 2018. Les versements sur les supports unités de compte représentent 20,5 milliards d’euros, soit 24% des cotisations.Les prestations versées par les sociétés d’assurance sur la même période s'élèvent à 70,4 milliards d’euros L’encours des contrats d’assurance-vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s’élève à 1.754 milliards d’euros à fin juillet 2019, en progression de 2,7 % sur un an.