Warren Buffett a défendu samedi la décision de Berkshire Hathaway Inc d’investir massivement dans des actions de sociétés telles qu’Apple, et dans les assurances, dans une lettre annuelle aux actionnaires publiée sur le site de la société. Berkshire Hathaway a dégagé un bénéfice record de 81,42 milliards de dollars (74,9 milliards d’euros) pour l’année, soit le double de son précédent record de 2017, principalement en raison de modifications des règles comptables sur la détention de titres détenus en portefeuille. Pour autant, l’action Berkshire Hathaway a gagné seulement 11,7% ces 12 derniers mois, contre 20,3% pour l’indice S&P 500 sur la même période.
Altur Investissement annonce une prise de participation minoritaire au capital de la société qui détient les murs et le fond de commerce de l’hôtel Mercure Lyon Centre Château Perrache. Le part et le montant n’ont pas été dévoilés. Construit en 1903 et rénové en partie en 2015, l’hôtel, exploité sous l’enseigne Mercure, est situé dans le centre-ville de Lyon, et classé 4 étoiles.
Les fonds qui se vendent comme des placements durables ne sont pas nécessairement concentrées sur les entreprises qui luttent contre le changement climatique, conçoivent des turbines éoliennes ou favorisent la diversité des conseils d’administration, observe le Wall Street Journal. Nombre d’entre eux ressemblent plutôt à des portefeuilles de grandes valeurs technologiques. Les cinq entreprises du S&P 500 les plus communément présentes dans fonds actions durables gérés activement l’automne dernier étaient Microsoft, Alphabet, Visa, Apple et Cisco Systems, montre une étude de RBC Capital Markets citée par le WSJ. Les entreprises qui se concentrent sur les sujets comme l’énergie renouvelable, l’eau propre et la diversité des genres, sont relativement sous-représentées au sein de ces fonds. Par exemple, NextEra Energy est le principal opérateur au monde de fermes éoliennes et solaires. Il n’était pas dans la liste des valeurs les plus détenues par les fonds ESG. Mais les grandes valeurs techno comme Amazon et Facebook figurent dans la liste.
Le conglomérat financier japonais SBI Holdings s’attend à recevoir un déluge d’argent de banques régionales qui ont besoin de réinvestir du liquide après avoir racheté des obligations d’Etat. SBI pourrait voir ses actifs au moins doubler à 300 milliards de yens (2,47 milliards d’euros) cette année, indique Tomoya Asakura, dirigeant du groupe basé à Tokyo, cité par Bloomberg. Les 100 principales banques régionales du Japon ont été atteintes par les rendements décroissants de leurs valeurs locales en portefeuille après un assouplissement monétaire sans précédent, causé par la chute des taux d’intérêt à long terme.
Alors qu’il a publié il y a quelques jours une nouvelle politique de vote pour les sujets ESG (Environnement, social et gouvernance), le groupe BlackRock a critiqué ouvertement le groupe allemand Siemens sur un des projets les plus controversés au monde de mine de charbon en Australie, le projet Carmichael, porté par le conglomérat indien Adani, rapporte le Financial Times. Le plus grand gérant d’actifs du monde a ainsi estimé dans une lettre que le Financial Times s’est procuré au lendemain de l’assemblée générale de Siemens, que le groupe industriel a échoué à évaluer l’ampleur des risques, y compris les risques ESG, sur son contrat d’infrastructure. Siemens s’est en effet ngagé dans la construction de systèmes de signalisation pour des voies de chemin de fer lié à cette mine de charbon dans le Queensland qui a révolté de nombreuses ONG et provoqué des manifestations en Allemagne contre Siemens. Le sujet est d’autant plus sensible avec les incendies qui ont ravagé l’Australie. Le PDG de Siemens avait alors indiqué qu’il tiendrait ses engagements «avec regret» pour respecter sa parole donnée. Le Financial Times note cependant que BlackRock a tout de même voté pour toutes les résolutions présentées par Siemens lors de l’Assemblée générale.
Le fonds d’investissement Elliott Management a accumulé récemment une participation de plus de 2,5 milliards de dollars dans Softbank, et prône des changements au sein du conglomérat japonais pour redresser son cours de Bourse, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Au cours actuel, le montant représenterait une participation de 3% dans le capital du groupe japonais. Les discussions du fonds avec la direction de Softbank ont porté sur les moyens d’améliorer la gouvernance d’entreprise, ont indiqué ces sources. Elliott réclamerait plus de transparence et une meilleure gestion des décisions au sein du fonds Vision Fund, qui gère près de 100 milliards de dollars d’actifs. Il voudrait également que SoftBank rachète 10 à 20 milliards de dollars d’actions.
Le fonds d’investissement Elliott Management a accumulé récemment une participation de plus de 2,5 milliards de dollars dans Softbank, et prône des changements au sein du conglomérat japonais pour redresser son cours de Bourse, selon le Wall Street Journal, qui cite des sources proches du dossier. Au cours actuel, le montant représenterait une participation de 3% dans le capital du groupe japonais. Les discussions du fonds avec la direction de Softbank ont porté sur les moyens d’améliorer la gouvernance d’entreprise, ont indiqué ces sources. Elliott réclamerait plus de transparence et une meilleure gestion des décisions au sein du fonds Vision Fund, qui gère près de 100 milliards de dollars d’actifs. Il voudrait également que SoftBank rachète 10 à 20 milliards de dollars d’actions.
Deux des plus grands gestionnaires du monde, UBS et BlackRock, estiment que les actions des pays émergents offrent de meilleurs perspectives que les actions américaines après que celles-ci ont enregistré une période inédite de hausse l’année dernière, rapporte le Financial Times. UBS Global Wealth Management a en effet revu de «surpondérer» à «neure» sa recommandation sur les actions américaines et indiqué surpondérer les actions émergentes. Un mouvement également adopté par le BlackRock Investment Institute. Ils indiquent que la chute des actions émergentes en raison de la menace du Coronavirus est une opportunité d’investissement.
L’investissement en immobilier d’entreprises a dépassé les 100 milliards d’euros au quatrième trimestre 2019, plus du tiers des 281 milliards investis sur l’année, un montant en progression de 3% par rapport au record déjà historique de 2018, selon BNP Paribas Real Estate. Un résultat d’autant plus notable que le plus gros marché historique, le Royaume-Uni, a été freiné (-18%) pour la deuxième année par l’incertitude autour du Brexit. Les Pays-Bas (quatrième marché) accusent également une baisse (-28%), compensée par les deux autres grands marchés, l’Allemagne (+19%) et la France (+19%), ainsi que par la performance d’autres marchés importants comme la Suède (+44%), l’Italie (+41%) ou l’Irlande (+84%). Le marché allemand a participé à cette augmentation à hauteur de 12 milliards, un record historique pour le pays, qui dépasse pour la première fois son niveau de 2007 grâce à Berlin et Munich (plus de 10 milliards). Le marché français a également dépassé pour la première fois les 40 milliards. Les bureaux représentent 47% des investissements (+6%), et les investisseurs non européens ont progressé de +10%, à 141 milliards.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers Savills Investment Management a réalisé 3,5 milliards d’euros de transactions dans le monde en 2019, dont environ 3 milliards d’euros en Europe et 500 millions d’euros en Asie. L’encours sous gestion du groupe s’élèvent désormais à 20,75 milliards d’euros, son plus haut historique, selon un communiqué. Savills IM a réalisé 81 transactions dans 16 pays, dont 1,3 milliard d’euros de cessions et 2,2 milliards d’euros d’acquisitions. Le groupe a été particulièrement actif en logistique, avec 1,3 milliard d’euros d’acquisitions dans ce secteur. La troisième génération de son fonds paneuropéen European Logistics Fund 3 (ELF3), lancé en septembre, a levé plus de 160 millions d’euros. D’autres opérations ont été réalisées sur le secteur des bureaux, notamment à Dublin, Munich et Nuremberg, pour le compte de divers investisseurs.
Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, vend ses journaux à l’éditeur Lee Enterprises pour 140 millions de dollars, rapporte le Wall Street Journal. L’investisseur milliardaire déclare depuis des années que l’activité journaux de Berkshire décline plus vite que prévu. Mi-2018, Berkshire a recruté Lee pour gérer tous ses journaux, sauf le Buffalo News. La vente annoncée mercredi inclut le Buffalo News et la dizaine de journaux que Lee gère déjà pour Berkshire. Berkshire est connu pour ne presque jamais vendre ses activités. La cession des journaux laisse penser que Warren Buffett considère cette activité comme non durable.
Sycomore Asset Management a noué un partenariat de mécénat avec la Fondation Entreprendre fondé sur la transmission de savoir-faire et d’entreprises. La société de gestion s’engage à partager une partie des frais de gestion générés par le fonds Sycomore Shared Growth en 2020 pour permettre à la fondation de déployer ses actions en faveur d’associations d’intérêt général sur les enjeux de la transmission. «La formation est un gage de compétence pour les entreprises françaises et d’insertion professionnelle pour les jeunes. Accompagner à la reprise d’entreprises, créer de l’activité dans des zones reculées ou territoires isolés permet de limiter la désertification et dans de nombreux cas, de maintenir des emplois», expliquent les deux partenaires dans un communiqué. Deux projets portés par la Fondation Entreprendre intéressent plus particulièrement Sycomore Asset Management. Le premier est mené avec l’association Les Compagnons du Devoir et du Tour de France et vise à acculturer et former les jeunes à l’entrepreneuriat tout au long de leur formation. Ils seront accompagnés à la création et à la reprise d’entreprise. «D’ici fin 2020, près de 5 000 compagnons auront l’opportunité de développer leur volonté d’entreprendre. En parallèle, 35 projets entrepreneuriaux seront portés via leur incubateur de création d’entreprises», détaille le communiqué. Le second projet porte sur l’émergence et la transmission d’entreprises agricoles en territoires fragiles, avec l’Ardear Aura. Il vise à accompagner l’association dans la redynamisation économique et agricole du territoire Auvergne-Rhône-Alpes. «L’association a pour objectif en 2020 d’accompagner 56 personnes, avec la mise en place d’une centaine d’heures de coordination (mise en lien avec des paysans cédants, accompagnement de duos transmetteurs-repreneurs, gestion administrative des dossiers), de suivi individuel et 140 heures de formation. Par cet appui, l’Ardear Aura vise la création de 28 entreprises et de 200 emplois associés», explique le communiqué.
State Street Global Advisors prévoit de commencer à voter contre les conseils d’administration des grandes entreprises qui sont à la traîne en matière d’environnement, de social et de gouvernance, rapporte le Financial Times. La société de gestion du groupe State Street a introduit un «facteur responsabilité», un système de notation qui mesure ce que font les entreprises dans le domaine de l’ESG. A partir de cette année, SSGA va prendre « des actions de vote appropriées» contre les membres des conseils d’administration de grandes sociétés américaines, britanniques, australiennes, japonaises, allemandes et françaises qui sont à la traîne en se basant sur cette mesure et «ne peuvent pas exprimer clairement comment elles prévoient d’améliorer leur note», selon une lettre envoyée aux conseils cette semaine. Initialement, SSGA va se concentrer sur un petit groupe de sociétés qui affichent des performances particulièrement mauvaises. Mais à compter de 2022, la société va aussi commencer à voter contre les membres du conseil de toutes les entreprises qui font régulièrement moins bien que leurs concurrentes.
La Banque des Territoires, qui émane de la Caisse des dépôts, a pris une participation de 50% dans un portefeuille d’actifs solaires et éoliens de Total Quadran, filiale de production d'électricité renouvelable de Total en France, a annoncé mardi le groupe pétrolier. Ce portefeuille, valorisé environ 300 millions d’euros par cette transaction, est composé de 11 parcs éoliens et 35 centrales solaires photovoltaïques d’une capacité totale de 143 mégawatts.