Lyxor International Asset Management (Lyxor) annonce avoir obtenu une licence sur le S&P China Sovereign Bond 1-10 Year Spread Adjusted Index, attribuée par S&P Dow Jones Indices (S&P DJI), afin de lancer et de lister en Europe un ETF sur les obligations souveraines chinoises. Le S&P China Sovereign Bond 1-10 Year Spread Adjusted Index comprend les obligations d'État émises par la République populaire de Chine, ayant une maturité comprise entre 1 et 10 ans et négociées sur les bourses de Shanghai ou de Shenzen, ainsi que sur le marché interbancaire chinois. L’indice offre actuellement un rendement à échéance de 3,2% en renminbi pour une duration moyenne de 4,2 années. Grâce aux 6 milliards de CNY RQFII (onshore Renminbi) quota accordés récemment par l’Administration d’Etat des Devises étrangères (SAFE), Lyxor est désormais en mesure de planifier le lancement d’un nouveau UCITS ETF. L’ETF sera sous-géré par la filiale de Hong Kong de la joint venture de Lyxor, Fortune SG.Lyxor propose d’ores et déjà une large gamme de solutions d’ETF pour investir dans les marchés domestiques des actions chinoises à travers le Lyxor Fortune SG UCITS ETF MSCI China A (DR) et le Lyxor UCITS ETF CSI 300 A-Shares. Lyxor offre en outre le plus important ETF en Europe exposé à des sociétés chinoises cotées à Hong Kong à travers le fonds Lyxor UCITS ETF China Enterprise (HSCEI).
Ardian a annoncé, ce lundi 15 juin, l’acquisition d’une participation d’environ 40% au capital de Chal-Tech GmbH, une société d’e-commerce basée à Berlin. Cet investissement sera réalisé via le fonds Expansion Funds III dont la levée a été finalisée en mars 2015 pour un montant de 500 millions d’euros. En outre, «Ardian fournira les ressources financières nécessaires à la croissance de la société», précise la société d’investissement. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.Créée en 2005, la société Chal-Tech a réalisé un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros en 2014 et table désormais sur 100 millions d’euros de chiffre d’affaires pour l’exercice financier en cours. Elle compte 300 employés basés à Berlin, Bratislava et Hong Kong. Chal-Tech génère la moitié de ses ventes en Allemagne et environ un tiers dans les principaux pays européens à savoir la France, l’Italie, le Royaume-Uni et l’Espagne.
Nadège Dufossé est responsable de l’allocation d’actifs chez Candriam Investors Group. Elle souhaite conserver une approche constructive sur les actions européennes, anticipant une prolongation au moins temporaire du plan d’aide à la Grèce, «et une poursuite de l’amélioration économique favorable à moyen terme aux actifs risqués», dit-elle dans L’Agefi. «Les turbulences sur le marché obligataire, largement occasionnées par une liquidité insuffisante, ne vont pas disparaître pour autant. Les taux se rapprochant d’une valeur plus cohérente avec les fondamentaux, la pression vendeuse devrait néanmoins être moins forte. Ces mouvements devraient nous offrir l’opportunité de renforcer notre exposition globale aux actions», souligne Nadège Dufossé.
Matthieu Grouès, associé-gérant, responsable des gestions chez Lazard Frères, explique dans L’Agefi pourquoi la société de gestion est l’une des plus optimistes sur les actions européennes à horizon un an. «Notre optimisme sur les actions découle de notre optimisme sur la conjoncture. Parmi les éléments positifs, la baisse de l’euro et celle du pétrole sont bien identifiées mais le retournement du cycle du crédit nous semble sous-estimé : il soutiendra les financières et permettra une accélération de l’investissement de nature à aider les valeurs cycliques», souligne-t-il. Dans ce contexte favorable, il reste selon lui un facteur de risque : le dossier grec qui pourrait causer une correction s’il venait à mal finir.
Les fonds obligataires ont enregistré 5,9 milliards de dollars de rachats nets sur la semaine au 10 juin, les plus importants au cours des 18 derniers mois, en réponse à la poursuite de la correction sur les taux longs, selon une étude de Bank of America Merrill Lynch Global Research publiée le 12 juin.Les fonds spécialisés sur les actions ont accusé des retraits d’environ 5,9 milliards de dollars sous l’effet de rachats nets sur les marchés émergents, selon cette étude qui reprend des données d’EPFR Global. Les sorties nettes sur les fonds dédiés aux actions émergentes ont totalisé 9,3 milliards de dollars sur la période dont 5,1 milliards sur un seul fonds indiciel coté spécialisé sur les actions chinoises, le fonds Huatai-Pinebridge CSI 300. Les fonds spécialisés sur les actions japonaises ont en revanche bénéficié d’entrées nettes de 1,2 milliard de dollars. Elles ont été de 93 millions de dollars sur les fonds spécialisés sur les actions européennes. Les fonds actions américaines ont enregistré des sorties nettes limitées de 300 millions de dollars. Les fonds monétaires ont terminé la semaine au 10 juin sur une décollecte nette de près de 16 milliards de dollars.
Pékin envisage d’investir plusieurs milliards de dollars dans le nouveau Fonds européen pour les investissements stratégiques, le plan de relance de 315 milliards d’euros voulu par le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, rapporte l’agence Reuters qui a eu accès à un projet de communiqué. La Chine devrait prendre des engagements en ce sens à l’occasion d’un sommet programmé pour le 29 juin à Bruxelles.Avec cette diplomatie du carnet de chèques, les autorités chinoises tenteraient de prendre l’ascendant sur les Etats-Unis dans la gouvernance économique mondiale et renverraient ainsi l’ascenseur aux gouvernements européens qui ont décidé de rejoindre la banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB).
Organisée par NN IP la semaine dernière, la rencontre entre des investisseurs institutionnels et Michel Prince, senior vice president, senior portfolio manager et team leader de Senior Loans Voya Group - précédemment ING Investment Management - avait un double objectif : informer sur une classe d’actifs assez méconnue – les senior loans US – et mettre en avant ses atouts en termes de rendements. En substance, Michel Prince a rappelé que les senior loans assimilables à des extensions de crédit accordées à des entreprises « non-investment grade », de taille moyenne ou de grande taille pour financer leurs acquisitions ou leur croissance, affichaient actuellement des caractéristiques séduisantes."Emises par les grandes banques, ces actifs sont sécurisés par un lien prioritaire sur les actifs de l’emprunteur et affichent des taux variables avec un rendement du coupon composé d’un spread de crédit nominal au-dessus des niveaux «plancher» du LIBOR», a-t-il expliqué en précisant que les taux sont révisés tous les 45 à 60 jours en moyenne. Pour 2015, les prévisions de rendement de l’indice S&P/LSTA Leveraged Loan index TR se situent dans la fourchette des 4%-5%. Sur les dix dernières années, l’indice a servi des rendements positifs, hormis en 2008 où il a perdu 29,10 %. En 2009, l’indicateur a même progressé de 51,62 %, puis en 2010 de 10,13 % et en 2012, de 9,66 %. Moins liquides que les obligations du fait de l’allongement des délais de règlement, ces titres sont néanmoins négociés activement sur un marché secondaire bien établi. En chiffres, selon le responsable, le volume moyen des échanges s’établit à 440 milliards de dollars par an, au cours des 5 dernières années. Dans son comportement, la classe d’actifs des seniors loans US se montre également moins volatile que les autres classes d’actifs obligataires. Notamment la classe high Yield, et ce, dans un contexte où la liquidité qui s’est fortement accrue accroît la volatilité. «Par ailleurs, ces actifs sont positivement corrélés à l’inflation, et négativement corrélés aux autres classes d’actifs», a insisté le responsable. De fait, sans négliger certains éléments, tels que les conséquences réglementaires, les changements importants sur les flux, qui pourraient avoir une influence négative sur les spreads et leur structure, ainsi que les difficultés de la zone euro en proie aux pressions déflationnistes, Michel Prince a insisté sur les perspectives favorables de ces titres " dans la mesure où les facteurs techniques de marché devraient continuer à tirer la performance. A plus long terme, ce sont les taux et l’économie qui seront les moteurs», a t-il ajouté.
Les Français n’ont pas encore retrouvé de l’appétit pour les placements financiers. Depuis 2007, les placements en titres des Français ont effet baissé année après année et l’exercice 2014 ne fait pas exception puisque les ménages ont de nouveau réduit leurs versements sur les placements en titres financiers (actions, obligations, placements collectifs), selon une étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) réalisée à partir de données publiées par la Banque de France. Ainsi, les flux de placements des ménages se sont globalement établis à 74 milliards d’euros en 2014, après 76 milliards en 2013, 87 milliards en 2012 et 96 milliards en 2011. Les versements les plus importants ont été effectués en assurance vie et en épargne retraite (50 milliards) et en dépôts bancaires (27 milliards), c’est-à-dire essentiellement en épargne logement et… en comptes à vue. Parallèlement, les flux d’épargne vers les titres financiers ont été négatifs (-3 milliards), en particulier vers les obligations (-11 milliards) et les placements collectifs (- 9 milliards). Autre constat : les titres financiers risqués restent délaissés depuis 2007. En dehors des flux vers les actions non cotées, qui sont régulièrement positifs (+11 milliards en 2014), les flux vers les autres titres financiers ont été négatifs chaque année depuis 2007, à l’exception de 2011. Ainsi, depuis 2007, les placements nets cumulés en actions non cotées ont représenté 118 milliards d’euros, alors qu’ils ont été négatifs de 76 milliards pour les autres titres financiers (actions cotées, obligations, placements collectifs). Sur la même période, les flux d’épargne cumulés ont représenté 424 milliards d’euros vers l’assurance vie et 313 milliards vers les dépôts bancaires. Une bonne nouvelle cependant : en 2014, pour la première fois depuis 2011, les placements directs en actions cotées ont été positifs (6,4 milliards).
Le nombre de fonds monétaires européens ayant une exposition aux banques chinoises a doublé au cours des deux dernières années, attirés par la recherche de rendement et la chute des émissions court terme des banques occidentales alors que, dans le même temps, les émissions « offshore » des banques chinoises ont été multipliées par deux, observe Fitch Ratings dans un rapport intitulé «European MMF Quarterly - 1Q15». Cette exposition est essentiellement concentrée sur les grandes banques commerciales détenues par l’Etat chinois qui, selon l’agence de notation, pourrait recevoir un soutien important des pouvoirs publics si besoin est. Toutefois, « ces participations pourraient être sensibles aux tensions sur le marché chinoise, ce qui pourrait aboutir à une certaine volatilité des prix ou à une liquidité limité, prévient Fitch Ratings. Nous pensons que le risque reste gérable alors que les émetteurs chinois représentent une petit partie des portefeuilles globaux des fonds monétaires. »Selon l’analyse de l’agence de notation, 30% des fonds monétaires européens avaient une exposition aux banques chinoises à fin mars 2015, contre 14% à la fin de l’année 2012. « Cela correspond au doublement des émissions obligataires « offshore » à court terme des banques chinoises sur la même période », note Fitch Ratings.Dans le détail, cette exposition est limitée aux quatre grandes banques publiques chinoises notées ‘A’, à savoir Bank of China, Industrial and Commercial Bank of China, China Construction Bank et Agricultural Bank of China, ainsi qu’à la China Development Bank, qui est notée ‘A+’.
Le gérant milliardaire de hedge funds Steven A. Cohen est le mystérieux acquéreur qui a payé une somme record de 141 millions de dollars pour acheter la sculpture d’Alberto Giacometti intitulée « L’homme au doigt » au cours de sa vente aux enchères en mai, rapporte le Wall Street Journal, citant deux personnes proches de la vente. Le prix fait de Steve Cohen le propriétaire de la statue la plus onéreuse jamais vendue lors d’une enchère.
Le gestionnaire de fortune Partners Group a levé 700 millions de dollars pour son programme de crédits multi assets. Il s’agit du premier programme d’investissements de ce type, a indiqué le 10 juin le spécialiste des placements sur le marché privé.Ce programme offre la possibilité aux investisseurs de s’exposer aux marchés privés de la dette, comprenant le crédit immobilier, les infrastructures et la dette d’entreprise. A la date du closing final, le programme avait déjà financé 35 crédits très diversifiés en termes sectoriels et géographiques.
La société d’investissement immobilier espagnole Merlin Properties a annoncé, ce mardi 9 juin, l’acquisition de 100% du capital de Testa, la filiale du groupe de construction espagnol Sacyr spécialisée dans la location immobilière, pour un montant total de 1,79 milliard d’euros. L’opération, qui doit se dérouler en plusieurs phases, devrait être bouclée définitivement fin juin 2016.Dans un premier temps, Merlin Properties va acquérir 25% de Testa dans le cadre d’une augmentation de capital entièrement souscrite par Merlin. Sacyr, qui détient aujourd’hui 99,2% du capital de sa filiale, touchera ainsi un montant initial de 238 millions d’euros, suivi d’un paiement de 1,6 milliard de dollars au moment de la cession du solde des parts à Merlin d’ici au 30 juin 2016.
La société chinoise Huatai Securities a noué une alliance avec la société de capital investissement américaine Sequoia Capital afin de lancer conjointement un fonds de private equity, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Les deux partenaires souhaitent lever 10 milliards de renminbi (soit 1,6 milliard de dollars) pour ce nouveau véhicule dont la vocation est d’investir dans les sociétés chinoises des secteurs de la santé, de la consommation, des télécommunications, des médias, des technologies et les secteurs industriels haut de gamme. Ce fonds visera plus particulièrement des sociétés chinoises cotées à Hong Kong, des sociétés souhaitant s’inscrire sur le marché des actions «A-Shares», des entreprises publiques engagées dans de profondes restructurations ou encore des entreprises chinoises faisant l’acquisition de sociétés étrangères.
La société de gestion alternative Carlyle Group et le fonds d’investissement CVC Capital Partners ont conclu un accord portant sur le lancement d’un nouveau fonds, baptisé Neptune Oil & Gas. Basé à Londres, ce véhicule se concentrera sur des investissements dans des gisements et des compagnies pétrolières et gazières de grande taille en mer du Nord, en Afrique du Nord et en Asie du Sud. Le fonds Neptune Oil & Gas sera piloté par Sam Laidlaw, ancien directeur général de la compagnie britannique d’énergie Centrica qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de l’énergie. Ce fonds vise à acquérir pour environ 5 milliards de dollars d’actifs pétroliers et gaziers dans les deux prochaines années afin de bâtir une société d’exploration et de production capable de sortir 75.000 à 100.000 barils par jour, soit une production équivalente à celle du britannique Tullow Oil, a précisé Sam Laidlaw à l’agence Reuters.
Selon un sondage de 78 investisseurs institutionnels mené par GAM et cité par le Financial Times fund management, 34 % pensent que la Grèce va quitter la zone euro avant la fin mai de l’année prochaine. Julius Baer a fixé la probabilité d’une sortie de la Grèce à 50 %. Les investisseurs s’inquiètent d’un « risque de contagion » si la Grèce sorte de la zone euro : menace d’une volatilité accrue sur les marchés des obligations et actions en Europe, notamment en Espagne, au Portugal et en Italie.
Sur le marché des placements privés en Europe, Standard & Poor’s a dénombré 87 transactions ayant permis de lever 6,4 milliards d’euros, hors transactions réalisées sur les marchés Schuldschein et US PP, ainsi que les transaction directes, selon la première édition d’un classement annuel de ces placements proposé par l’agence de notation.Les transactions françaises continuent de dominer ce marché puisqu’elles représentent 53% des montants levés mais le marché de l’Euro PP devient pan-européen, 20% des transactions émanant du marché italien, 15% d’Allemagne, 6% de Belgique, 4% du Royaume-Uni, 1% de Suède et 1% également des Pays-Bas. Par montant levés, Morgan Stanley arrive en tête avec 1.3 milliard d’euros, devant Oddo & Cie qui affiche un montant de705 millions d’euros, et Société Générale (651 millions d’euros). En nombre de transactions, Société Générale arrive en tête avec 11 transactions, devant Oddo & Cie, Crédit Agricole CIB, Natixis, qui affichent 9 transactions chacun.
Alors que, jusqu’à la crise financière, les performances des actifs alternatifs dépassaient régulièrement les deux chiffres, elles ont subi un net ralentissement depuis. Sous l’effet de divers facteurs - réglementation accrue, baisse de l’appétit pour le risque de certains investisseurs, augmentation du nombre d’acteurs et diminution des opportunités d’investissements - l’univers des alternatifs est devenu plus mature et propose aujourd’hui un profil performance/risque bien moins agressif que par le passé. A la recherche de rendements supérieurs, les investisseurs institutionnels se tournent dorénavant vers de nouvelles frontières à travers des marchés de niches plus sophistiqués, moins régulés et moins liquides, rapporte L’Agefi suisse. Parmi les opportunités dans ces nouveaux marchés parfois nommés «alternative alternatives», figurent notamment les marchés de dette privée ou de financement de sociétés pré-IPO (mezzanine). Chez les fonds d’actifs des grandes universités américaines (endowment funds) souvent à l’avant-garde de l’allocation en alternatif, les priorités changent. Les marchés enregistrant les plus fortes croissances en terme d’investissement sont les actifs réels et tangibles, terres agricoles et forêts en tête, note Katy Huang, gestionnaire de fortune, directrice chez Deutsche Bank. En sus de rendements stables et parfois importants, ces actifs ont le grand avantage d’être peu voir pas corrélés avec les marchés financiers et jouent sur des thèmes porteurs tels que la croissance démographique ou la montée en puissance d’une importante classe moyenne dans les pays émergents. Parmi les autres marchés de niches, on citera la propriété intellectuelle, le marché de l’art, les stratégies de réassurance ou les investissements en infrastructure.
BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP) vient d'étoffer sa sicav Parvest avec 3 nouvelles thématiques d’Investissement Socialement Responsable (ISR), liées aux grands enjeux sociaux, économiques et environnementaux de demain. La société de gestion donne accès à deux de ses stratégies ISR - Développement Humain et Aqua - déjà proposées à ses clients en France, à l’ensemble des investisseurs internationaux à travers sa gamme de fonds Parvest, diffusée dans plus de 30 pays. Elles totalisent à ce jour pour chacune d’entre elles un encours excédant un milliard d’euros.Dans le détail, Parvest Human Development est un fonds actions internationales investi dans des sociétés engagées dans une démarche de croissance responsable et durable, et dont l’activité vise à valoriser le cadre de vie du plus grand nombre. Ces entreprises agissent à plusieurs niveaux, indique BNP Paribas IP : elles favorisent l'émergence de solutions liées au vieillissement de la population ; facilitent l’accès à une alimentation abordable et de qualité ; préservent un environnement propre grâce à la recherche et au développement de services qui réduisent l’empreinte écologique ; dispensent une éducation et des soins de santé accessibles ou des médicaments de nouvelle génération. Parvest SMaRT Food est un fonds actions internationales et met en oeuvre une stratégie innovante « Sustainably Manufactured and Responsibly Transformed Food » (SMaRT Food) assurée par Impax Asset Management. «Cette stratégie identifie les sociétés de la chaine de valeur de l’alimentation qui agissent en faveur de l’environnement», indique un communiqué qui précise que ces entreprises se distinguent par une démarche engagée en matière de développement durable, de par leurs activités mêmes ou leurs modes opératoires.Parmi ces sociétés, le fonds va privilégier les entreprises qui participent à la lutte contre le gaspillage alimentaire, réduisent l’émission de gaz à effets de serre, économisent l’eau ou encore produisent en préservant les écosystèmes. Certaines de ces entreprises, particulièrement innovantes, créent desemballages biodégradables, élaborent des engrais organiques moins agressifs pour les écosystèmes ou conçoivent des systèmes d’irrigation qui optimisent les ressources d’eau.L’univers d’investissement du fonds n’intègre pas les entreprises dont l’activité dominante consisterait à produire des aliments à faible qualité nutritive ou des boissons riches en sucres ou toute substance favorisant l’apparition du diabète ou de troubles fonctionnels.Enfin, en cours d’enregistrement, la stratégie Aqua, investie en actions internationales, a une exposition ciblée sur la chaîne de valeur du secteur de l’eau. La gestion de cette stratégie est également assurée par Impax Asset Management. Elle couvre la construction, la rénovation et l’entretien des installations de distribution d’eau, l’ensemble des technologies et systèmes de traitement et d’assainissement des eaux ainsi que les services aux collectivités. Cette stratégie investit par ailleurs, à hauteur de 20%, sur les entreprises présentes dans les marchés émergents.Caractéristiques de Parvest Human Development : Codes ISIN Actions Classic capitalisation : LU1165136174Actions Privilège capitalisation : LU1165136687Date de lancement 15 avril 2015Société de gestion BNP Paribas Investment Partners LuxembourgIndice de référence MSCI World Developed Market (NR)Devise de référence EURFrais courants Classe C : 1,98 % Classe P : 1,23 %Frais de gestion (max) 1,50 %Frais d’entrée (max) 3,00 %Frais de sortie NéantCaractéristiques de Parvest SMaRT FoodCodes ISIN Actions Classic capitalisation : LU1165137149Actions Privilège capitalisation : LU1165137578Date de lancement 15 avril 2015Gestionnaire délégué Impax Asset ManagementIndice de référence MSCI ACWI (EUR) NRDevise de référence EURFrais courants au 15/04/2015 Classe C : 2,23 %Classe P : 1,38 %Frais de gestion (max) 1,75 %Frais d’entrée (max) 3,00 %Frais de sortie Néant
L’industrie mondiale des ETF et ETP cotés franchit un nouveau cap. Selon des statistiques publiées ce vendredi 5 juin par ETFGI, les actifs sous gestion mondiaux des fonds indiciels ont en effet dépassé le seuil des 3.000 milliards de dollars pour atteindre le niveau record de 3.015 milliards de dollars à fin mai 2015. «Il a fallu 19 ans à l’industrie mondiale des ETF et ETP pour atteindre les 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, 23 ans pour atteindre les 2.000 milliards de dollars et tout juste 25 ans pour atteindre les 3.000 milliards de dollars, observe Deborah Fuhr, «managing partner» chez ETFGI. Cette croissance des encours illustre à quel point les ETF ont été adoptés comme une solution d’investissement par les investisseurs institutionnels, les conseillers financiers et les investisseurs particuliers partout à travers le monde.» Aux Etats-Unis et au Japon, les encours des ETF ont également atteint des niveaux record, ressortant respectivement à 2.150 milliards de dollars et 117 milliards de dollars. Au cours du mois de mai, les ETF et ETP ont enregistré une collecte nette de 19,1 milliards de dollars dans le monde. Les ETF actions ont capté 20,8 milliards de dollars de souscriptions nettes tandis que les ETF obligataires ont subi une décollecte nette de 1,5 milliard de dollars. Pour leur part, les ETF matières premières ont accusé 912 millions de dollars de sorties nettes. En mai, Vanguard a enregistré la plus forte collecte nette du secteur, avec 5,2 milliards de dollars de souscriptions nettes. La société de gestion devance Huatai PB (3,4 milliards de dollars de collecte nette), WisdomTree (1,7 milliard de dollars) et First Trust (1,6 milliard de dollars).Au cours des cinq premiers mois de l’année, la collecte nette cumulée ressort à 127,6 milliards de dollars, dépassant ainsi le record de 109,4 milliards de dollars de souscriptions nettes enregistrées sur les cinq premiers mois de l’année 2013. En Europe, les souscriptions nettes s’élèvent à 39,2 milliards de dollars depuis le début de l’année, contre 26,4 milliards de dollars sur la même période de 2014. Au Japon, les ETF et ETP cotés ont engrangé 14,5 milliards de dollars sur les cinq premiers mois de l’année, contre 14,3 milliards de dollars l’an dernier sur la même période. Enfin, les EFT et ETP cotés au Canada ont collecté 5,6 milliards de dollars sur les cinq premiers mois de l’année.
Les nouvelles contradictoires qui circulent autour de la Grèce et de son avenir au sein de la zone euro, les déclarations de la directrice générale du Fonds monétaire international, Christine Lagarde, ou encore celles du patron de BCE, Mario Draghi, et les mouvements erratiques du Bund qui en ont résulté n’ont pas contribué à rassurer les investisseurs obligataires. Durant les premiers jours du mois de juin, les fonds obligataires européens ont ainsi enregistré des rachats très significatifs pour la quatrième fois au cours des cinq dernières semaines, relève EPFR Global. En revanche, les fonds dédiés aux actions européennes ont encore attiré environ 1 milliard de dollars durant la semaine au 3 juin malgré les inquiétudes sur la Grèce. Et les fonds d’actions chinoises ont confirmé les bonnes dispositions des semaines précédentes. Au total, les fonds d’actions ont ainsi enregistré une collecte nette de quelque 5 milliards de dollars durant la semaine sous revue. Les fonds obligataires ont attiré 2 milliards de dollars et les fonds monétaires un peu plus de 1 milliard de dollars.