Le premier trimestre de l’année a été le plus mauvais trimestre depuis plus de vingt ans pour le secteur de la gestion d’actifs britannique en termes de collecte auprès des investisseurs particuliers («retail»), les gestionnaires ayant été affecté par les turbulences chinoises et les incertitudes entourant les relations du Royaume-Uni avec l’Union européenne et un éventuel «Brexit», indique le dernier Pridham Report.Fundsmith arrive en tête du classement des souscriptions nettes dans le secteur retail avec un montant de 604 millions de livres, devant Woodford Investment Management (550 millions de livres, Standard Life Investments (285,60 millions de livres) et Fidelity qui, avec un montant net de 278,20 millions de livres, enregistre son meilleur résultat depuis plus de dix ans. Fidelity, qui affiche 1,91 milliard de souscriptions en brut, doit sa réussite à une amélioration de ses performances et à l’attrait de produits comme Moneybuilder Income et Global Dividend, relève l’enquête.BlackRock arrive en tête des souscriptions en données brutes avec un montant de 2,37 milliards de livres, devant Standard Life Investments (2,34 milliards de livres) et Fidelity.The first quarter of the year was the worst for the fund management industry in over 20 years in terms of inflows, with firms suffering as a result of market turmoil in China and uncertainty around Britain’s membership of the EU. The latest Pridham Report has seen Fidelity reach its highest position in the net retail sales table in over a decade, while newer entrants such as Fundsmith and Woodford Investment Management dominated the sales charts.The report shows the largest fund houses are the most susceptible to outflows and switching activity, even though their gross sales remain strong, while smaller businesses have held up better in terms of net flows.
Une constante depuis le début de l’année. La désaffection des investisseurs vis-à-vis des actions reste très forte. Durant la semaine au 4 mai, les fonds dédiés aux actions ont ainsi enregistré une décollecte nette de 16,9 milliards de dollars, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du cabinet spécialisé dans l'évolution des flux EPFR Global. Depuis le début de l’année, les fonds actions affichent des sorties nettes de 83 milliards de dollars, dont une bonne partie est recyclée dans l’obligataire.Durant la semaine écoulée, les fonds obligataires ont ainsi attiré 5,6 milliards de dollars, poursuivant ainsi une série presque ininterrompue de dix semaines de collecte. Les fonds spécialisés dans les obligations à haut rendement ont certes subi des sorties nettes de 2 milliards de dollars, les plus importantes des douze dernières semaines, mais la plupart des autres catégories de fonds obligataires ont terminé la semaine en territoire positif. Les fonds dédiés à l’obligataire classé en catégorie d’investissement ont engrangé 5 milliards de dollars, le montant le plus élevé des 13 derniers mois. Les fonds de dette émergente et les fonds dédiés aux obligations indexées sur l’inflation ont poursuivi leur série de collecte ininterrompue depuis plus de dix semaines avec des entrées nettes de respectivement 1,2 milliard de dollars et 0,6 milliard de dollars. Côté actions, les fonds spécialisés sur l’Europe ont poursuivi une série ininterrompue de 13 semaines de sorties nettes avec une décollecte nette de 2,8 milliards de dollars. Les fonds d’actions japonaises ont subi cette semaine des dégagements pour un montant de 0,8 milliard de dollars. Les fonds investis en actions américaines ont subi des sorties nettes de 13,7 milliards de dollars, les plus élevées depuis le 15 septembre 2015.
Bill McNabb, le directeur général de Vanguard, a critiqué dans une interview au Financial Times la politique de désengagement des entreprises de carburants fossiles, estimant que ceux qui la pratiquent anéantissent leurs chances d’influencer les compagnies pétrolières. Pour lui, même si les partisans de cette stratégie parvenaient à faire chuter les cours des sociétés pétrolières, la seule issue serait de créer une nouvelle génération de barons pétroliers privés. « Vous allez prendre quelque chose qui est coté et transparent et le rendre privé et opaque, et en faire un véhicule de création de fortune pour un petit groupe d’individus », indique Bill McNabb au FT.
Romain Boscher, directeur des gestions actions chez Amundi, garde le cap sur ses prévisions depuis trois mois, rapporte L’Agefi. «Nous continuons à prédire une performance légèrement positive en 2016 pour les actions, zone euro et marchés émergents en tête», souligne-t-il. Si les secteurs liés à l'énergie et aux métaux tirent encore à la baisse les prévisions 2016, ils pourraient bénéficier d’un redressement du prix des sous-jacents. «Pris dans leur ensemble, les résultats ont mis un terme à leur révision baissière comme l’illustre la campagne des publications, notamment aux Etats-Unis. Nous sommes donc raisonnablement optimistes, notamment en Europe grâce à une base de comparaison favorable, après cinq années de quasi stabilité des résultats», ajoute-t-il.
Point72 Asset Management, qui gère la fortune du milliardaire américain Steve Cohen, vient de signer son premier investissement de capital risque dans une firme spécialisée dans les technologies financières, a indiqué à Reuters Matthew Granade, coresponsable des activités de capital risque et chief market intelligence officer chez Point72.Point72 Ventures, l’entité de capital risque lancée en mars dernier et qui se propose d’accompagner financièrement les jeunes pousses en phase de démarrage, devrait dévoiler cette première opération dans quelques semaines. Point72 Ventures devrait prendre des tickets compris entre 250.000 et 2 millions de dollars dans des sociétés spécialisées dans l’analyse et le traitement des données, la compliance et le négoce.
La société de capital-investissement Silverfleet Capital a annoncé le 4 mai avoir signé un accord pour l’acquisition, dans le cadre d’un MBO, de la majorité du capital de la division aéronautique d’Avingtrans Plc (« Sigma Components » ou « Sigma »), fabricant de pièces de précision pour le secteur de l’aviation commerciale. La valeur de la transaction est de 65 millions d’euros, précise un communiqué, et l’équipe dirigeante de Sigma, dont le fondateur est le président Mark Johnson, pendra une participation minoritaire au capital. La réalisation de l’opération est subordonnée à l’accord définitif des actionnaires de la société cotée Avingtrans Plc ainsi qu’à ceux des autorités allemandes et autrichiennes en matière de concurrence
Eurazeo, à travers Eurazeo Croissance, a annoncé le 4 avril la prise d’une participation minoritaire dans la société Farfetch, place de marché en ligne qui commercialise des produits de luxe et beauté. Eurazeo Croissance apporte 20 millions de dollars dans ce nouveau tour de table de 110 millions de dollars qui réunit des investisseurs internationaux, tels que IDG et Temasek, autour des actionnaires historiques de la société. Cette levée de fonds permettra de soutenir les projets de développement de Farfetch, en particulier la croissance à l’international et l’omnicanal. La zone Asie-Pacifique représente déjà 26 % du chiffre d’affaires de la société qui souhaite consolider ses positions dans cette région du monde.Fondée en 2008 par José Neves, Farfetch est une plateforme offrant aux marques et aux boutiques multi-marques un canal de vente en ligne auprès de clients répartis dans près de 190 pays. Le site, disponible en 9 langues, offre un catalogue de plus de 100.000 références et plus de 1.000 marques parmi les plus pointues du marché, et fédère plus de 400 boutiques indépendantes. Depuis mars 2015, la plateforme s’est également ouverte directement à 75 marques de luxe. Farfetch a son siège à Londres et est également implantée à New York, Los Angeles, Porto, Guimarães, Moscou, Tokyo, Hong Kong, Shanghai et Sao Paulo. Elle compte plus de 1.000 employés et a généré un volume d’affaires de plus de 500 millions de dollars en 2015. Son modèle multi-canal offrant la possibilité d’acheter en ligne et de prendre ou retourner ses articles en boutique, la profondeur du catalogue et sa large clientèle ont permis à la société de se développer très rapidement depuis son lancement, avec une croissance de son volume d’affaires supérieure à 70 % en 2015.
La société de capital investissement Warburg Pincus a pris une participation majoritaire dans la société Docutap, un fournisseur de technologies pour les soins d’urgence. Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées. Les actifs sous gestion de Warburg Pincus s'élèvent à plus de 40 milliards de dollars.
77 % des Italiens pensent que le conseil en investissement robotisé aidera le conseil en chair et en os, sans le remplacer, montre une étude de Swg citée par Bluerating. 33 % des personnes interrogées en ont déjà entendu parler, mais seulement 8 % se disent suffisamment informés. Et la très grande majorité, environ 87 %, estime qu’aucune machine ne peut remplacer l’intuition humaine. En Italie, 38 % de l’échantillon est habitué à utiliser le web comme une aide pour les investissements. 38 % d’entre eux se fient à un conseiller et 52 % vont à la banque ou à la Poste. D’une manière générale, 57 % des Italiens interrogés pensent que les « robo-advisers » constituent une menace, tandis que 43 % jugent qu’il s’agit d’une opportunité.
Les investissements des 7 plus grandes compagnies pétrolières et gazières pourraient valoir 100 milliards de dollars de plus si elles alignaient leurs plans d’investissement sur une hausse de température de 2°C, selon une étude de Carbon Tracker Initiative.
La société d’investissement française Wendel a annoncé mardi la fusion de sa filiale américaine AlliedBarton Security Services avec Universal Services of America, donnant naissance, selon elle, au numéro un des services de sécurité en Amérique du Nord. À l’issue de la transaction, Wendel détiendra quelque 33% du capital du nouvel ensemble baptisé AlliedUniversal, et recevra environ 387 millions de dollars en numéraire, selon un communiqué de Wendel. La société fusionnée devrait générer un chiffre d’affaires annuel total de 4,5 milliards de dollars, précise le groupe Wendel. La finalisation de cette opération devrait avoir lieu au cours du troisième trimestre 2016 après l’obtention des autorisations nécessaires. En décembre dernier, le groupe français avait acquis AlliedBarton pour environ 1,68 milliard de dollars. Il avait investi environ 687 millions de dollars en fonds propres aux côtés du management d’AlliedBarton, de manière à détenir environ 95% du capital de la société. De son côté, Universal Services of America est une société codétenue par Warburg Pincus et Partners Group.Selon les termes de l’accord conclu, Warburg Pincus et Wendel seront les principaux actionnaires de la société fusionnée, chacun détenant environ 33% du capital du nouveau poids lourd des services de sécurité. Les deux groupes disposeront du même nombre de droits de vote et de trois administrateurs chacun en conseil d’administration. Partners Group détiendra pour sa part environ 17% du capital d’AlliedUniversal tandis que les équipes de management des sociétés fusionnées resteront également actionnaires de la nouvelle société.L’actuel directeur général d’Universal Services of America, Steve Jones, deviendra celui de la nouvelle entité qui comptera environ 140.000 agents de sécurité. Le directeur général d’Allied Barton, Bill Withmore, sera pour sa part président du conseil d’administration. Selon Wendel, il s’agit d’une «fusion entre égaux": les deux groupes, qui opèrent tous deux en Amérique du Nord, sont de tailles équivalentes et offrent à leurs clients le même niveau de services.
Les investisseurs reconsidèrent actuellement leurs modèles stratégiques d’allocation d’actifs et se tournent vers des modèles factoriels afin de mieux atteindre leurs objectifs d’investissement dans un environnement de faibles performances, selon une enquête publiée par State Street Global Advisors (SSGA). Si les investisseurs reconnaissent la valeur des modèles factoriels pour obtenir de meilleures performances ajustées au risque, l’enquête menée auprès de 400 investisseurs institutionnels montre qu’une connaissance plus approfondie est nécessaire pour accroître la confiance et l’adoption de ces modèles.Près d’un quart des participants à l’étude affirment ne pas atteindre actuellement les performances attendues à long terme, tandis qu’à peine 13 % d’entre eux déclarent, qu’en moyenne, la performance de leurs classes d’actifs est supérieure aux attentes. Parmi ceux qui n’obtiennent pas les performances attendues à long terme, 84 % pensent que leur portefeuille continuera à sous-performer pendant encore au moins douze mois, et 16 % pensent que cette durée sera probablement de 2 à 4 ans. La recherche confirme que les investisseurs reconnaissent la nécessité d’examiner de nouvelles approches, 98 % des participants s’attendant, sur ce plan, à un changement majeur dans l’industrie au cours des cinq prochaines années."Les modèles d’investissement sont en train d’évoluer chez les institutionnels qui commencent à douter de pouvoir atteindre leurs objectifs via les modèles traditionnels dans le contexte actuel de faibles performances qui devrait perdurer » déclare Rick Lacaille, directeur de l’investissement chez State Street Global Advisors. « Ceci remet en question non seulement les modèles stratégiques d’allocation d’actifs traditionnels en exigeant une plus grande prise en compte durisque, mais oblige également les investisseurs à adopter une approche « top-down » par rapport aux facteurs de performance dans leurs choix de classes d’actifs sous-jacentes».Autre conclusion de l’enquête, les approches traditionnelles prévalent encore, mais il est difficile de générer de l’alpha dans un contexte de performance limitée et de coûts élevés, ce qui pousse les investisseurs à rechercher de nouvelles approches. Si 27 % des participants à l’étude préfèrent augmenter leur allocation en gestion active, 38 % d’entre eux prévoient d’accroître leur utilisation des stratégies smart bêta pour pallier le déficit de performance.Si 41 % des participants indiquent que la distinction traditionnelle entre les différentes classes d’actifs reste la principale méthode pour gérer l’exposition au marché, les classifications alternatives, notamment en fonction des facteurs et des objectifs, sont aussi considérées par respectivement 30 % et 25 % d’entre eux. L’évolution est mise en évidence par le fait que 39 % des participants en Amériques et 31 % en EMEA ont déjà utilisé des stratégies smart bêta pour pallier le déficit de performance, et 76 % de ces derniers constatent une amélioration moyenne, voire importante dans l’atteinte de leurs objectifs à long terme.
Les petites capitalisations n’ont pas vraiment les faveurs des investisseurs internationaux. Une enquête menée pour le compte d’Axa Investment Managers (Axa IM), réalisée en janvier 2016 auprès de 150 acheteurs de fonds dans 11 pays*, montre en effet que, « préoccupés par la volatilité des marchés à court terme, les investisseurs internationaux négligent les petites capitalisations et sont donc susceptibles de passer à côté des opportunités que présente cette classe d’actifs sur le long terme », note la société de gestion. De fait, alors que les petites capitalisations représentent environ 15% de l’univers actions à l’échelle mondiale, l’enquête révèle que la plupart des investisseurs internationaux ne consacrent que 6% à 10% de leur allocation aux petites capitalisations.Plusieurs arguments sont avancés pour expliquer cette tendance. Ainsi, 46% des personnes interrogées considèrent la volatilité comme le principal obstacle à l’investissement dans cette classe d’actifs. Près de 40% des sondés redoutent, par ailleurs, de ne pas trouver le bon gérant et 17% le bon produit. « L’enquête révèle également qu’un des freins majeurs à l’investissement dans les petits capitalisations est lié à des a priori négatifs sur cette classes d’actifs », ajoute Axa IM. De fait, « les petites capitalisations sont généralement peu suivies par les analystes ‘sell side’ et par conséquent pas toujours bien valorisées », poursuit le gestionnaire d’actifs.La donne ne devrait pourtant pas beaucoup changer à court terme. Selon cette enquête, seul 1 investisseur sur 3 envisage une allocation en petites capitalisations en 2016, et près de 30% de ceux-ci n’ont encore jamais investi dans cette classe d’actifs. Et pourtant, ces petites valeurs offrent un réel potentiel de rendement. Ainsi, parmi les principales raisons pour lesquelles les investisseurs détiennent actuellement des petites capitalisations, 81% des sondés disent que les petites capitalisations dopent les performances. Pour 78% des personnes interrogées, les petites capitalisations permettent de diversifier leurs portefeuilles. Enfin, ils sont 62% à dirent que les petites capitalisations offrent la possibilité d’investir dans des entreprises de croissance tandis que 40% des sondés parlent de la possibilité de diversifier les risques.*Les pays concernés par l’étude sont : le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, la France, la Suisse, les Etats-Unis, l’Espagne, la Belgique, Hong Kong, Singapour et les Pays-Bas.
Gimv investit près de 10 millions d’euros dans le fournisseur néerlandais Arplas Systems, société innovante et leader dans la technologie du soudage par résistance par bossage. Gimv devient ainsi actionnaire majoritaire, aux côtés du management de l’entreprise. L’objectif est d’accroître le développement de la société sur ses marchés existants, tant via ses clients actuels que de nouveaux, et de tirer parti des récentes évolutions de ses capacités de soudage de l’aluminium.
SWIFT annonce la disponibilité d’un nouveau document qui explique comment les Distributed Ledger Technologies (DLT, technologies de registre distribué) peuvent être utilisées au sein des services financiers. Publié en collaboration avec Accenture, le document se base sur une évaluation technologique poussée de la part de SWIFT sur l’utilisation des DLT au sein des institutions financières, et met en évidence les opportunités ainsi que les défis liés à une adoption à grande échelle par le secteur.Cette évaluation technologique a permis à SWIFT et Accenture d’identifier des fossés entre les solutions DLT existantes et les exigences du secteur, dont huit facteurs critiques qui doivent être résolus pour une adoption par l’ensemble de l’industrie. Le document met également en évidence les plans de recherche et développement de SWIFT pour construire des capacités techniques, opérationnelles et business avec en vue l’évolution de sa plateforme afin de pouvoir offrir des services basés sur les DLT, lorsque la technologie aura gagné en maturité et que des utilisations business auront émergé. « Depuis l’émergence des DLT, le secteur des services financiers cherche des réponses aux questions sur le potentiel d’utilisation de ces nouvelles technologies, indique Fabian Vandenreydt, Head of Securities, Innotribe et SWIFT Institute, SWIFT. L’évaluation technologique nous a donné des informations de valeur sur les exigences nécessaires au succès des DLT au sein des services financiers. Elle fournit un état d’avancement clair, soulignant les différents facteurs dont la technologie doit se préoccuper et la maturité actuelle des DLT dans chacun de ces domaines. SWIFT est engagé à collaborer avec sa communauté pour identifier les espaces dans lesquels la technologie peut fournir les meilleurs avantages, en évoluant à un rythme adapté à chaque client».D’après l'évaluation, les huit facteurs critiques qui doivent être résolus pour une adoption des DLT à grande échelle incluent une gouvernance forte, le contrôle des données, la conformité avec les exigences réglementaires, la standardisation, un cadre pour la gestion des identités, la sécurité et cyberdéfense, la fiabilité ainsi que la flexibilité. « Le secteur des services financiers est en train de passer d’une phase de pédagogie à une phase d’application pour les DLT. Nous avons maintenant une bonne compréhension des DLT et de leurs avantages, mais nous devons identifier quels sont les secteurs qui conviennent le mieux car la technologie ne va pas être une solution magique pour résoudre tous les problèmes du secteur. Le document de SWIFT et Accenture offre au secteur une approche pour aider à l’identification des domaines d’application des DLT», explique David Treat, Managing director et global head d’Accenture Capital Markets Blockchain practice, cité dans un communiqué.
EdgeVerve Systems, une filiale de produits d’Infosys, qui commercialise la suite de solutions bancaires universelles Infosys Finacle, a récemment présenté son nouveau produit EdgeVerve Blockchain Framework, conçu pour favoriser l’adoption de la technologie blockchain par le secteur des services financiers internationaux. Cette structure, présentée à San Francisco à l’occasion de l’événement Infosys Confluence, conférence internationale destinée à la clientèle, a été développée dans le but de fournir des solutions et des technologies génératrices de valeur basées sur la technologie.La structure EdgeVerve Blockchain Framework est un registre authentifié qui permet aux banques de déployer avec rapidité des services qui s’appuient sur la technologie blockchain, et ce dans divers secteurs d’activité. Conçu spécifiquement pour le secteur bancaire, cette structure logicielle évolutive peut se mettre à l’échelle des différents niveaux nécessaires aux transactions internationales et transfrontalières. Cette capacité permet aux applications développées à partir de cette structure de constituer des plateformes viables pour l’exécution des paiements et autres services de transactions bancaires à haut volume. Les applications s’appuyant sur la technologie blockchain, développées à partir de cette structure, permettent d’offrir une plus grande efficacité, une meilleure sécurité des transactions et une plus haute précision à moindre coût que les plateformes de registre coûteuses qui sont actuellement à la base des systèmes bancaires mondiaux.Les points forts d’EdgeVerve Blockchain Framework comprennent notamment un registre distribué, une structure qui a recours à la technologie blockchain dans un environnement distribué et authentifié. Elle est conçue pour permettre aux entreprises prestataires de services financiers de réduire leurs coûts d’exploitation ainsi que leurs coûts par transaction, tout en améliorant la transparence et le partage des données, et ce sans compromettre l’intégrité et la sécurité de celles-ci.L’architecture logicielle comprend également un traitement indifférent des actifs. Les banques peuvent créer de multiples actifs en tirant profit de cette structure, leur permettant ainsi de stocker et transférer une variété d’actifs de la transaction au sein d’un réseau unique. L’offre comprend enfin une extensibilité élevée : la structure comprend une couche API permettant l’extensibilité et l’intégration d’outils administratifs. Les banques peuvent développer et rapidement déployer leurs propres solutions blockchain personnalisées, outre les solutions de framework et de mise à l'échelle, afin de pouvoir répondre aux exigences du secteur bancaire national et international.
L’opérateur d’entreprises de marchés Euronext a annoncé à la veille du week-end la cotation la cotation sur Euronext Amsterdam de dix nouveaux ETF de SSgA SPDR ETFs Europe II Plc à compter du 3 mai. Ces dix nouveaux produits sectoriels sont tous chargés à 0,3%.Les dix nouveaux véhicules sont les suivants :SPDR MSCI W C DISSPDR MSCI W C STAPSPDR MSCI W ENERGYSPDR MSCI W FINCLSSPDR MSCI W HEALTHSPDR MSCI W INDUSTSPDR MSCI W TECHSPDR MSCI W MTRLSPDR MSCI W TELESPDR MSCI W UTIL
Les fonds d’investissement responsable de Nordea boycottent les actions Nordea depuis que la banque est prise dans la tourmente des Panama Papers, rapporte le journal suédois SvD Näringsliv. « Nous investissons dans les banques. Mais Nordea est désormais sur notre liste noire. Nos gérants ont dès le premier jour, lorsque le scandale a été révélé, été tenus de cesser de négocier avec Nordea jusqu’à ce que nous comprenions ce qui se passe et sachions ce que les enquêtes vont donner », explique Sasja Beslik, directeur de l’investissement durable de Nordea.
L’investisseur activiste Carl Icahn a indiqué le 28 avril avoir vendu la totalité de ses actions Apple en se disant inquiet des répercussions du ralentissement de l'économie chinoise sur le titre. Le milliardaire, fervent supporter du groupe américain dont il était actionnaire depuis trois ans, détenait 45,8 millions de titres à la fin 2015 mais avait déjà réduit sa participation de 13% à cette période.Interrogé jeudi par la chaîne CNBC, il a dit avoir réalisé un gain d’environ deux milliards de dollars sur cet investissement et a affirmé qu’il reviendrait à l’achat sur la valeur si la situation se stabilise en Chine. Il a ajouté être «toujours très prudent» sur le marché boursier américain «Contrairement à la situation il y a six mois ou un an, Apple n’a pas besoin d’activisme car leur direction fait du très bon travail. Mais l’attitude de la Chine inquiète», a-t-il dit, expliquant qu’il suffirait d’une décision des autorités pour qu’Apple ait du mal à y vendre ses téléphones.Le groupe californien a subi au premier trimestre une baisse de son chiffre d’affaires pour la première fois depuis 13 ans, avec un recul de ses ventes d’iPhone, une première pour son produit vedette lancé en 2007. Les ventes en Chine, son principal marché après les Etats-Unis, ont baissé de plus d’un quart.
La société de capital-investissement Silverfleet Capital, spécialisée dans les opérations de buy-to-build, a accepté l’offre de Clayton Dublier & Rice (CD&R), relative à l’acquisition de sa participation majoritaire dans le groupe Kalle. La transaction reste soumise à l’approbation des autorités de la concurrence.Kalle est l’un des leaders mondiaux de la production de boyaux artificiels pour saucisses à base de viscose, polymères et autres produits spécialisés. Silverfleet Capital prévoit de réaliser un multiple de 3,5 sur son investissement de 71,5 millions d’euros réalisé en 2009. Le taux de rendement interne ressort à 22,5%.