Norbert Le Menelec, dirigeant et actionnaire de référence de Neovivo, spécialiste de la rénovation écologique de l’habitat, fait entrer Siparex Intermezzo et Bpifrance Investissement au capital de l’entreprise pour financer de nouvelles activités. Le groupe indique connaître depuis plusieurs années une forte croissance pour un chiffre d’affaires de l’ordre de 15 millions d’euros. Neovivo compte 120 collaborateurs répartis dans 11 agences, principalement dans l’Ouest de la France. L’opération, qui combine fonds propres et mezzanine, doit permettre à Neovivo de développer la digitalisation de son activité par la mise en place d’une plateforme e-commerce. Le groupe ambitionne également de se diversifier via une nouvelle offre d’aménagement de l’habitat, Neovivo Silver, pour faciliter le maintien à domicile des personnes âgées.
Avec 30% des encours, les placements immobiliers sont en tête des produits d’investissement préférés des family offices, devant les actions cotées (23%), et les actions non cotées (private equity, 17%), selon le premier baromètre du family office publié par l’Association Française du Family Office (AFFO) et réalisé entre les 27 avril et 19 mai 2016 par OpinionWay. La trésorerie et la dette (obligations et dettes d’Etat) représentent chacune 12% des produits d’investissement, tandis que les investissements dans l’art et les investissements philanthropiques ne représentent que 3% chacun. La majorité des membres considère que la part des placements immobiliers et des actions non cotées devrait largement augmenter dans leur choix d’allocation d’actifs. Selon le baromètre, les événements les plus importants en 2015 ont été la baisse des taux d’intérêt (pour 71% des membres) et la forte volatilité des marchés financiers (63%). Viennent ensuite le niveau de la fiscalité (49%) et la situation économique de la France (40%). Les risques auxquels les familles sont sensibilisées sont la protection des données (71%), le risque d’image (68%) et le risque de certains investissements face à l’ubérisation de l'économie (57%).Pour 48% des adhérents consultés, les familles envisagent plus facilement de vivre à l'étranger. Cependant, pour 40% d’entre eux, les familles ne l’envisagent ni plus ni moins facilement qu’en 2014. L’effort d’investissement des familles reste stable par rapport à l’année dernière, alors que leurs investissements à l'étranger ont augmenté.Ce baromètre met également en lumière les critères de choix d’un multi family office : les familles privilégient avant tout la qualité de leur relation avec leurs conseils. Ainsi, 91% précisent que la relation personnelle avec le dirigeant constitue le critère de choix le plus important, suivi de l'équipe qui l’entoure (89%). Elles attachent également une grande importance à son indépendance (85%).
Tikehau IM a annoncé, ce lundi 5 septembre 2016, la souscription à hauteur de 8,5 millions d’euros du fonds Novo 2 qu’elle gère pour le compte d’institutionnels, à un placement privé obligataire (Euro PP) d’un montant total de 25 millions d’euros visant à accompagner la croissance et le refinancement de l’entreprise Bastide. Ce placement privé a été arrangé par Société Générale. Fondé en 1977 à Nîmes, Bastide est un groupe familial spécialisé sur le marché des services de soins à domicile en France, en Belgique et en Suisse. Coté sur Euronext Paris depuis 1997 avec une capitalisation boursière d’environ 157,8 millions d’euros au 1er septembre 2016, Bastide a publié un chiffre d’affaires de 171 millions d’euros à l’issue de son exercice annuel clos le 30 juin 2015. Lancé en octobre 2013 sous l’égide de la Caisse des Dépôts et Consignations et de 27 compagnies d’assurance, le fonds Novo 2 a vocation à accorder des prêts à des PME et ETI françaises en croissance. Depuis son lancement, ce véhicule a déjà investi plus de 365 millions d’euros dans 20 entreprises avec une échéance moyenne de 6,7 ans.
Les valeurs technologiques et financières sont sur le point d’enregistrer leur meilleur trimestre en près de trois ans, rapporte le Financial Times, pour qui cela témoigne de la forte rotation qui s’opère au détriment des investissements défensifs aux Etats-Unis. L’indice S&P 500 Information Technology a gagné 3 % sur le mois dernier, ce qui porte son avance ce trimestre à environ 11 %. Dans le même temps, l’indice S&P500 Financials est en hausse de 4,8 % sur le mois et 7,2 % sur le trimestre. Ces investissements sur la technologie et les financières se sont opérés aux dépens des utilities et des télécommunications.
Rentrée sans éclat pour les actions européennes. Durant lasemaine au 1er septembre, les fonds d’actions européennes ont subi des sorties nettes pour la trentième semaine consécutive, à hauteur cette fois de 1,1 milliard de dollars, selon la dernière étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données communiquées par le spécialiste des flux EPFR Global. Seul signe encourageant, le rythme des sorties se ralentit. Les statistiques indiquent que la classe d’actifs a enregistré des rachats exceptionnels au mois de juillet, avec un montant de plus de 25,5 milliards de dollars. Les fonds actions dans leur ensemble ont toutefois terminé la semaine sur une collecte nette de 1,8 milliard de dollars. Les fonds d’actions américaines notamment ont attiré 2,7 milliards de dollars et les fonds spécialisés sur les actions émergentes un montant plus modeste de 0,5 milliard de dollars. En revanche, les fonds d’actions japonaises ont affiché leurs premiers rachats en cinq semaines, pour un montant de 0,7 milliard de dollars. Du côté obligataire, les fonds en catégorie d’investissement ont enregistré leur 25ème semaine de souscriptions, pour un montant 2,3 milliards de dollars. Depuis le début de l’année, la collecte cumulée s’élève à près de 20 milliards de dollars. Les fonds d’obligations high yield ont encore attiré des flux, mais pour un montant beaucoup plus modeste de 0,3 milliard de dollars.
Le gestionnaire d’actifs américain Janus Capital, dont les actifs sous gestion s'élevaient fin juin à près de 195 milliards de dollars, a annoncé avoir déposé une demande d’agrément auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC) pour le lancement d’un ETF d’actions internationales, le Janus SG Global Quality Income ETF.L’ETF répliquera l’indice de la Société Générale, le SGI Global Quality Index, qui essaie d’identifier les sociétés de qualité distribuant des dividendes intéressants et soutenables. L’indice a déjà servi de sous-jacent à un ETF en Europe. Le lancement du nouvel ETF devrait intervenir dans le courant du mois de novembre.
Le pôle immobilier d’A Plus Finance annonce ce lundi 5 septembre le lancement de Silver Generation, le premier OPCI destiné aux particuliers dédié à l’investissement dans les résidences services seniors qui permet de bénéficier du régime fiscal du LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel). A Plus Finance avait déjà été à l’initiative despremiers fonds purement dédiés à l’acquisition en bloc de Résidences Services Seniors non médicalisées en 2012 avec les OPCI institutionnels «A Plus Génération». L’équipe de gestion ouvre désormais son offre aux investisseurs particuliers. L’originalité de ce nouveau produit immobilier tient au fait que les investisseurs pourront bénéficier, pour leurs revenus provenant de la location, du système de l’amortissement propre au régime du Loueur Meublé Non Professionnel ou Professionnel (LMNP ou LMP) et ce sans procéder à l’achat en direct d’immobilier physique. Le régime LMNP «réel» permet la déduction des charges et l’imputation d’amortissements comptables sur les revenus générés par la location meublé. Les revenus ainsi distribués sont donc tout ou majoritairement exonérés d’impôts. Les particuliers pourront donc désormais bénéficier du régime LMNP avec des engagements beaucoup plus faibles tout en bénéficiant des conditions d’acquisition réservées habituellement aux investisseurs institutionnels.La stratégie d’investissement de cet OPCI est principalement centrée sur l’immobilier résidentiel destiné aux seniors autonomes.
Après le coup de froid du mois de juin sur les marchés d’actions européens lié au vote sur le Brexit, les investisseurs sont moins frileux et reviennent sur les actifs risqués, note L’Agefi. En cette rentrée de septembre, le Panel Allocation du quotidien s’est renforcé de 1 point en actions par rapport au niveau de début juillet, à 46%. Elles ont agi en ordre dispersé. Si la moitié des répondants ont maintenu la même exposition aux actions que début juillet, un tiers s’est renforcé, en particulier Schroders (+6 points à 45%), Allianz GI et CPR AM, tous deux affichant une hausse de 5 points à 55%. Seuls cinq panélistes (Swiss Life AM, Aviva Investors, BNP Paribas IP, Natixis AM et Robeco) se sont légèrement allégés, de -4 points à -2 points.
L’indice de référence des fonds alternatifs au format Ucits, le Ucits alternative Index Blue Chip calculé par Analytical Research AG, affiche une performance négative de 0,88% sur les sept premiers mois de l’année malgré un gain de 1,28% au mois de juillet. Cinq des composantes de l’indice sont dans le rouge sur sept mois, notamment les stratégies Event Driven qui perdent 7,07% et le Long/Short Equity (-4,27%). En revanche, l’indice Multi-Strategy affiche un gain de 3,98% depuis le début de l’année à fin juillet tandis les stratégies de volatilité progressent de 3,42%.
Toscafund, qui est bloqué dans un conflit avec la direction de Speedy Hire, vient d’obtenir le soutien de l’un des principaux actionnaires de la société : Schroders, rapporte le Financial Times. Le hedge fund basé à Londres, qui est le principal actionnaire de Speedy Hire avec 19,4 % du capital, cherche à pousser vers la sortie Jan Astrand, le président exécutif de ce dernier, en raison de problèmes de gouvernance et de la performance de la société pendant son mandat. Il veut aussi nommer David Shearer, spécialiste du redressement des entreprises, au conseil d’administration. Schroders est le deuxième actionnaire de Speedy avec 9,8 %.
Le conglomérat chinois Citic et le fonds d’investissement américain Carlyle ont mis sur la table une offre commune sur les enseignes McDonald’s en Chine et à Hong Kong, rapporte l’agence Reuters. Celles-ci sont évaluées entre deux et trois milliards de dollars. Le leader mondial de la restauration rapide, frappé par une série de scandales d’approvisionnement en Chine, a engagé la banque Morgan Stanley pour superviser la vente de ses quelque 2800 restaurants en Chine, à Hong Kong et en Corée du Sud. Il propose une franchise de vingt ans aux éventuels repreneurs. L’offre de Citic et Carlyle ne porte que sur les marchés chinois et hongkongais, soit plus de 85% des enseignes que le groupe américain veut mettre en vente, ont indiqué à Reuters quatre sources proches du dossier. Carlyle s’est refusé à tout commentaire ce vendredi et Citic n’a pour le moment pas donné suite aux sollicitations de Reuters.
BlackFin Capital Partners est en train de monter une équipe FinTech. Les deux premières recrues sont Julien Creuzé et Maxime Mandin. Sans attendre les nouveaux recrutements qui seront annoncé d’ici à la fin de l’année, BlackFin lance un fonds de capital-innovation, spécialisé dans les opportunités FinTech à travers l’Europe. Ce fonds sera dédié à l’univers FinTech, incluant l’ensemble des opérations bancaires, la gestion de fortune et d’actifs, le courtage, l’assurance, etc. Le fonds s’associera aux entrepreneurs les plus performants du secteur et pourra les accompagner à tous les stades du développement de leur entreprise, de la phase d’amorçage aux dernières étapes d’investissement.Après Polytechnique, Julien Creuzé a rejoint l'écosystème des start-up françaises et commencé sa carrière en tant que jeune entrepreneur en résidence chez l’incubateur parisien Agoranov. Il a par la suite rejoint le fonds de capital-risque Aster Capital. Ancien de l’Edhec, Maxime Mandin a pour sa part débuté sa carrière en capital-risque au sein des équipes d’AXA Private Equity. de 2013 à 2016, il a occupé le poste d’Investment Associate à Seventure Partners, en charge des problématiques FinTech et InsurTech en France et en Allemagne.
Acofi et ChetWode mettent en placevia le Fonds Predirec Leasing Stratégique un financement de 6,2 millions d’euros en faveur de Chargeurs Fashion Technologies. Dédié au financement des équipements industriels stratégiques, le fonds de dette Predirec Leasing Stratégique lancé en juillet 2014 par Acofi Gestion et ChetWode, a déployé 6,2 millions d’euros en faveur de Chargeurs Fashion Technologies (Groupe Chargeurs), acteur mondial de l’Entoilage, et de son site industriel français Lainière de Picardie.
Au cours des six premiers mois de 2016, les SCPI ont bénéficié d’une collecte nette totale de 2,45 milliards d’euros en France, soit une augmentation de 32% par rapport à la première moitié de 2015 qui constituait déjà un record historique, selon les statistiques semestrielles communiquées par l’ASPIM et l’IEIF. Cette forte hausse, qui s’observe dans toutes les catégories de ces fonds, est particulièrement marquée pour les SCPI « spécialisées » (+ 124 %) ainsi que les SCPI « commerces » (+ 71 %).La collecte nette des SCPI pour le premier semestre de 2016 correspond à la moyenne annuelle de cette même collecte pour la période 2010-2013 (2,56 milliards d’euros).L’OPCI accessible au « grand public » poursuit également sa montée en puissance commerciale que l’on observe depuis 5 ans. La collecte nette globale sur les six premiers mois de l’année se monte à près de 2 milliards d’euros, soit une augmentation de 60 % par rapport au premier semestre de 2015. Pour rappel, la collecte cumulée des OPCI n’avait pas dépassé les 900 millions d’euros sur l’ensemble de l’exercice 2014. Ces fonds d’épargne immobilière restent très majoritairement distribués en tant que « unité de compte en immobilier » des contrats d’assurance-vieAu 30 juin 2016, la capitalisation globale des SCPI dépassait, c’est une première dans leur histoire longue de 40 ans, la barre symbolique des 40 milliards d’euros avec une hausse de 7,45 % par rapport au 31 décembre dernier. Depuis 5 ans, la capitalisation des SCPI a crû de 63%. La capitalisation des OPCI se montait à 6,6 milliards d’euros à fin juin et enregistrait ainsi une hausse spectaculaire de 45,4% par rapport au 31 décembre 2015.
Le fonds activiste Elliott Capital a porté sa participation dans le capital de l’enseigne discount britannique Poundland à 22,7%, ce qui le place en position de bloquer l’OPA amicale du groupe sud-africain Steinhoff International Holdings, rapporte l’agence Reuters . Cette initiative pourrait être un nouveau coup dur pour le groupe sud-africain qui a averti mercredi que la chute de la livre après le vote des Britanniques pour une sortie de l’Union européenne pourrait affecter son activité au Royaume-Uni. Steinhoff a relevé son offre sur Poundland de 597 millions de livres (702,63 millions d’euros) à 610 millions de livres le 11 août, tout en assurant qu’il ne la relèverait pas davantage afin d’inciter Elliott à accepter ses nouvelles conditions.
UBS a recruté des psychologues, des scientifiques, des spécialistes du transport et des experts en fixation des prix pour réorganiser sa manière de générer des idées d’investissement et des recommandations pour les clients, rapporte le Financial TImes. La banque affirme que cette décision - que certains investisseurs regardent avec scepticisme - a plus que doublé le lectorat des résultats de sa recherche ces deux dernières années. Juan-Luis Perez, le responsable mondial de la recherche d’UBS qui a piloté ces changements, explique qu’il a employé des psychologues pour aider les analystes à concevoir leurs sujets de manière différente et identifier des questions plus précises et perspicaces.
L’Indice mondial de confiance des investisseurs calculé par State Street Global Exchange s’établit à 89,7 en août, en baisse de 8,3 points par rapport au niveau de 98 (en données corrigées) enregistré en août. La baisse de l’indice en Amérique du Nord, de 99,8 à 89,5 est à l’origine de ce repli, l’indice en Europe ayant également enregistré un repli de 92,4 to 86,8 tandis que l’indice de la confiance en Asie baisse de 2 points à 106,1. « Un été mouvementé et des résultats trimestriels plus médiocres que prévus ont clairement coupé l’herbe sous le pied des investisseurs institutionnels, poussant l’indice de confiance américain encore davantage dans le rouge » commente Ken Froot, l’un des créateurs de l’indice. « Dans la mesure où les données de l’indice du mois d’août ont été prises avant le discours de Janet Yellen à Jackson Hole, il reste à voir si sa conviction croissante qu’un relèvement des taux est justifié marquera une nouvelle phase d’aversion au risque ». « Les investisseurs institutionnels ne semblent pas adhérer à la récente « fonte » des valorisations des actifs à risque » ajoute Timothy Graf, Responsable de la stratégie macro chez State Street Global Markets EMEA. « La confiance persistante observée en Asie serait l’exception à cette règle, reflétant peut-être une moindre crainte d’un atterrissage brutal de l’économie en Chine ».
Qu’est ce que les retraités italiens possèdent que les hedge funds internationaux convoitent mais ne peuvent pas obtenir ? Il s’agit des fonds immobiliers fermés italiens, rapporte le Financial Times. Ces petits fonds cotés ont été vendus aux épargnants et retraités italiens avant la crise et ont été délaissés pendant des années. En raison de leur faible liquidité, de l’absence de rapports financiers en anglais et d’une couverture des analystes inexistante, la plupart de la vingtaine de ces fonds se négocient avec une forte décote par rapport à leur valeur liquidative. Récemment, plusieurs gérants de private equity et de hedge funds, dont Capstone Equities, Fortress et Elliott, ont lancé des offres pour acheter les parts des épargnants italiens. Certains de ces fonds ne sont pas endettés, génèrent des cash flows positifs et détiennent même des biens hors d’Italie. En outre, nombre d’entre eux liquident leurs portefeuilles de biens immobiliers actuellement.
La société d’investissement Montefiore Investment, spécialiste des PME de services en France, annonce ce matin la cession de sa participation dans Groupe Avenir Santé à Groupe C2S, l’un des leaders de l’hospitalisation privée en région Auvergne, Rhône-Alpes. Sous l’impulsion de Montefiore Investment depuis 6 ans, Groupe Avenir Santé est devenu le 2ème acteur de Santé privée en Bourgogne Franche-Comté et un modèle à l’échelle nationale. Il compte aujourd’hui 4 établissements dans la région. Depuis 2010, le Groupe affiche une croissance annuelle moyenne de 13% (c’est à dire multipliée par 2 sur la période d’investissement), et ce malgré les baisses de tarifs imposées au secteur. Son chiffre d’affaires est supérieur à 55 millions d’euros. Cette cession est la dernière opération en date réalisée par Montefiore Investment dont l’année 2016 a déjà été marquée par le récent closing du Fonds Montefiore Investment IV, à hauteur de 420 millions d’euros, ainsi que par plusieurs prises de participations.
Trois fonds gérés par le gestionnaire d’actifs suisse responsAbility Investments AG ont repris une partie du portefeuille en dette subordonnée de la banque néerlandaise de développement FMO, représentant un montant de 67,4 millions de dollars. Cette transaction porte sur neuf institutions financières actives dans quatorze pays en développement et économies émergentes et qui sont au service de petites et moyennes entreprises, précise un communiqué.L’accord de participation, signé en juillet, stipule que les trois véhicules de placement obtiennent les droits sur le cash-flow dégagé par les neuf deals en dette subordonnée conclus par FMO. Alors que celle-ci demeure le prêteur officiel aux institutions concernées et continue d’administrer leur portefeuille, les trois fonds gérés par responsAbility reprennent le risque sous-jacent dans une proportion allant de 35% à 60% de la dette en cours auprès de FMO.ResponsAbility gère actuellement douze véhicules de placement dans le domaine des investissements servant au développement, dont la plupart se concentrent sur des institutions financières des pays en développement. En fournissant du financement par la dette et par participations à des banques et à des institutions de microfinance, ces véhicules « favorisent la création d’un secteur financier efficace et divers sur ces marchés, condition essentielle de tout développement », selon responsAbility.