Après un quatrième trimestre 2915 jugé inquiétant, les deux premiers trimestres 2016 révèlent une croissance forte de l’activité des business angels dans l’internet, selon le dernier baromètre Fibamy (French Internet Business Angel Money Yardstick) publié par Isai Gestion. Sur l’ensemble du premier semestre, on observe ainsi une progression de 78% du montant total investi et une hausse de 40% du nombre de tours de table par rapport au premier semestre 2015. Cette performance est toutefois à relativiser en raison d’un très probable décalage des annonces de levées de fonds du quatrième trimestre 2015, marqué par les attentats du mois de novembre, vers le premier trimestre 2016.Cela dit, le ticket moyen passe de 411.000 euros au premier semestre 2015 à 523.000 euros au premier semestre 2016. Une forte hausse qualifiée de «très positive» dans la mesure où à la faible taille des tours de table a toujours constitué un point de faiblesse de la chaîne de financement «business angel» en France.
Le Top 10 des entreprises ayant la meilleure réputation RSE en France, sur la base de leurs scores dans les trois dimensions gouvernance, citoyenneté et environnement de travail comprend deux entreprises françaises, Michelin et Décathlon, classées respectivement en troisième et neuvième position, selon le Reputation Institute. Rolex et Canon occupent la tête de cette première édition du Top 150 des entreprises ayant la meilleure réputation en France, tous secteurs confondus.Par ailleurs, en comparant le Top 10 des entreprises ayant la meilleure réputation RSE en France et le Top 10 des entreprises ayant la meilleure réputation globalement en France, il apparaît très clairement que la RSE est un facteur de différentiation, de performance et de réputation. En effet, cinq entreprises (Michelin, Décathlon, Rolex, Canon et Lego) sont présentes dans les deux Top 10. Les entreprises ayant une bonne réputation RSE sont donc plus performantes sur un plan global. Comme la réputation est maintenant devenue un actif géré dans les grandes entreprises au même titre que n’importe lequel de ses actifs stratégiques, son impact positif sur le business ne serait plus à prouver.Cela dit, l'étude montre que les consommateurs manquent d’informations sur les initiatives des entreprises dans les trois dimensions propres à la RSE. En effet, ils sont 25,4% à ne pas avoir d’avis sur les initiatives lancées dans le domaine de l’environnement de travail, par manque d’information. Ils sont 18,2% dans ce cas sur la dimension gouvernance et 20,7% en termes de citoyenneté.A noter aussi que si l’importance du facteur RSE varie d’un secteur industriel à l’autre (plus d’importance donnée à la RSE dans les secteurs de l'énergie, de la finance et de la technologie notamment), la dimension gouvernance est la clé de la réputation RSE, tous secteurs confondus. A l’exception des produits de consommation, de l’industrie et de l’hôtellerie, la gouvernance est la dimension la plus importante pour tous les autres secteurs. D’ailleurs, Rolex et Michelin sont les entreprises les plus réputées dans cette dimension et se retrouvent dans le Top 3 des entreprises ayant la meilleure réputation RSE en France...
A l’occasion du Forum GA de l’Agefi, qui s’est tenu à Paris le 6 octobre dernier, Didier Le Menestrel, président de La Financière de l’Échiquier, explique aux caméras de l’Agefi, pourquoi il ne veut plus opposer gestion quantitative et gestion de conviction. Il revient également sur la genèse du fonds Échiquier QME.Pour voir la vidéo, cliquez ou copiez le lien suivant:http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/forumGA.aspx?id=1479
AXA Investment Managers - Real Assets (« AXA IM -Real Assets ») annonce qu’il a réalisé l’acquisition d’une forêt de 958 hectares connue sous le nom de ‘Domaine de Saint Augustin’, qui s’étend sur les départements de l’Allier et du Cher, pour 21,5 millions d’euros auprès d’un vendeur privé. La transaction a été réalisée pour le compte d’une compagnie d’assurance AXA et porte ainsi la valeur des actifs forestiers sous gestion d’AXA IM - Real Assets à 130 millions d’euros pour une superficie totale de près de 21 000 hectares.
Les fonds Equistone et Sagard ont finalisé la vente du groupe Fläkt Woods, le spécialiste des solutions intégrées pour les systèmes de ventilation et climatisation hautes performances, à des fonds gérés par Triton. Les parties à l’opération ont convenu de ne pas divulguer le prix de cession, précise un communiqué.Avec un chiffre d’affaires de plus de 420 millions d’euros, Fläkt Woods compte aujourd’hui plus de 2.200 employés, avec une présence dans plus d’une vingtaine de pays répartis dans toutes les régions du monde.
Jupiter Asset Management et Old Mutual Global Investors se sont engagés à voter contre les nominations de conseils d’administration dans les entreprises qui n’ont pas suffisamment de femmes dirigeantes, rapporte le Financial Times. Newton Investment Management, l’Environment Agency Pension Fund et Eden Tree Investment Management ont pris les mêmes engagements. Le 30% Club, qui fait campagne pour une meilleure représentation des femmes dans les directions des entreprises, doit appeler les sociétés de gestion à suivre l’exemple de ces acteurs et voter contre les conseils d’administration des entreprises qui ne font aucun progrès.
Dans son dernier rapport annuel sur l’investissement responsable, l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama) présente le rôle et l’engagement croissant du secteur dans l’investissement responsable et décline ses principales recommandations. «Dans le contexte d’une attention accrue à la finance durable au niveau européen, nous pensons qu’il est particulièrement opportun de débattre du rôle et de l’engagement croissant du secteur de la gestion d’actifs dans l’investissement responsable», souligne Peter De Proft, directeur général de l’Efama.Dans ses recommandations, le rapport relève notamment l’importance de la publication d’une information fiable et précise ainsi que l’importance des devoirs fiduciaires des gestionnaires d’actifs. Le rapport évoque par ailleurs toutes les problématiques propres à l’investissement responsable, entre autres le débat sur la performance ou encore les différentes méthodes de sélection dans le processus de l’investissement responsable.
Le fonds Europe Value Investors, géré par AEW, a annoncé, ce mercredi 12 octobre, l’acquisition de l’immeuble de bureaux Coengebouw situé dans le centre d’affaires Sloterdijk à Amsterdam aux Pays-Bas. Cet immeuble multi-locataires développe une surface de 19.714 m². Grâce à cette opération, le portefeuille du fonds Europe Value Investors comprend désormais 15 actifs situés au Royaume-Uni, en France, en Espagne, en Allemagne et maintenant aux Pays-Bas. Lancé en 2014, le fonds Europe Value Investors investit dans des actifs de bureaux situés dans l’ouest et le sud de l’Europe. Il cible un taux de rendement de 9% - 11% et il a déjà investi plus de 80% des capitaux levés. Le fonds a réalisé son dernier «closing » en juillet 2016 pour atteindre un volume total d’engagements de 412,6 millions d’euros.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 12 octobre, la signature d’un accord en vue de la vente de sa participation majoritaire dans Bruni Glass S.p.A, société italienne spécialisée dans la conception et de la commercialisation de récipients de spécialité et d’accessoires en verre en Europe et en Amérique du Nord, à Berlin Packaging, la société américaine spécialiste du packaging. A la suite de cette transaction, le management de Bruni Glass restera actionnaire. Berlin Packaging est soutenu par Oak Hill Capital Partners, une société de private equity basée aux Etats-Unis. En 2015, Bruni a réalisé un chiffre d’affaires de près de 140 millions d’euros. La transaction, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée dans les 45 prochains jours, indique Ardian.
Si l’on en croit Bruno Crastes, il est urgent d’agir. Le directeur général de H20 Asset Management estime que le moment est venu de changer de cap. «Les risques déflationnistes ne se sont pas concrétisés, ils s'épuisent», a notamment déclaré Bruno Crastes le 12 octobre à Paris, à l’occasion du DPC Symposium organisée par Natixis Global Asset Management. Il y a déjà un peu d’inflation aux Etats-Unis, même si le mouvement a été ralenti par le contre-choc pétrolier et en Europe, «l’inflation ne baisse plus, nous sommes dans un environnement reflationniste», a estimé Bruno Crastes.Le problème est que les investisseurs restent tétanisés par les fantômes des crises de 2008 et 2011. Ce qui débouche sur une paralysie, une «homéostasie», selon les termes de Bruno Crastes, des marchés financiers qui ne sont plus vraiment exposés aux facteurs extérieurs. D’où des taux réels négatifs aux Etats-Unis qui laissent supposer qu’on va assister à une baisse de l’inflation. D’où encore des primes de risques «irrationnellement distordues», le risque de déflation étant beaucoup plus élevé que le risque d’inflation. En outre, «le moral des investisseurs est au plus bas, pire qu’en 2008. Les investisseurs américains ne croient pas à une hausse des taux directeurs de la Réserve fédérale», remarque Bruno Crastes. Mais le moment approche justement où la Fed devrait leur ouvrir les yeux en remontant ses taux, peut-être dès le mois de décembre. Il est fort possible qu’une salve supplémentaire de hausse soit nécessaire mais la perception des investisseurs sur le risque inflationniste devrait alors évoluer. En attendant, les investisseurs seraient bien avisés de revoir leurs allocations car «lorsque les corrélations se normalisent, la diversification devient dangereuse», a lancé Bruno Crastes.
Dhatim, qui propose une solution de gestion des dépenses automatisée en mode SaaS, a levé 2,5 millions d’euros auprès d’Amundi Private Equity Funds (PEF) afin d’accélérer son développement vers d’autres marchés en France et à l’international. «Cette levée de fonds conforte Dhatim sur le potentiel important que représente le marché de la gestion des dépenses automatisée rendue possible par la digitalisation massive des process des entreprises, indique un communiqué commun des deux sociétés.Fondée en 2008 par Thomas Bourgeois, Pierre de Chastellier et Marc Rouanne, Dhatim opère dans le domaine de la gestion des dépenses et développe une technologie permettant de réaliser automatiquement et en temps réel des actions d’optimisation des dépenses. Elle emploie une quarantaine de personnes répartie à travers le monde dont une quinzaine dédiée à la R&D basée en France. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 5 millions d’euros en 2015.
Les encours sous gestion des sociétés signataires des Principes pour l’investissement responsable (PRI) ont pratiquement triplé pour atteindre 62.000 milliards de dollars en avril 2016, contre 21.000 milliards de dollars en 2010, selon une étude de Moody’s Investors Service citée par IPE.com. Les fonds ISR retail en Europe ont vu leurs encours quasiment doubler sur les cinq dernières années, de 75 milliards d’euros à 136 milliards d’euros.
Ron O’Hanley, président et directeur général de State Street Global Advisors (SSGA), le pôle gestion d’actifs du groupe State Street, a appelé les conseils d’administration des entreprises à mettre en place des principes dans le cadre de leurs engagements avec les investisseurs activistes afin de promouvoir la création de valeur à long terme et la croissance économique durable. Une réaction à une étude de Lazard montrant que les entreprises ont tendance à conclure un peu vite des accords avec les activistes et à leur accorder des sièges sans prendre en compte les intérêts d’autres investisseurs comme les actionnaires de long terme tels que SSGA, explique un communiqué."Notre objectif principal en tant que source quasi permanente de capital pour les sociétés cotées dans les indices est d’optimiser la probabilité de création de valeur à long terme pour le compte de nos clients», souligne Ron O’Hanley, cité dans le communiqué. «Nous reconnaissons qu’il existe différents moyens pour les activistes de mettre en œuvre une politique d’engagement auprès des entreprises et que certains activistes parviennent à obtenir des changements pour le meilleur. Mais nous sommes préoccupés par des situations où les activistes donnent la préférence à des gains de court terme au détriment des intérêts des investisseurs de long terme», ajoute-t-il.Sur les huit premiers mois de 2016, près de 50 sociétés (49) avaient attribué aux activistes 104 sièges dans les conseils d’administration dans le cadre de règlements, presque à égalité avec les 106 sièges attribués par 54 sociétés sur l’ensemble de 2015. Cette progression représente une augmentation «spectaculaire» de situations où les actionnaires de long terme n’ont pas eu droit à une discussion publique relative au point de vue de ces activistes entre autres sur la stratégie, la politique de rémunération, les programmes de rachats des entreprises concernées.D’où l’appel de SSGA aux entreprises pour qu’elles intègrent un certain nombre de facteurs lorsqu’elles concluent un accord avec des activistes, par exemple la durée des accords qui gagneraient à être étendus dans le temps afin de mieux prendre en compte le long terme, ou encore la durée de détention des participations dans l’entreprise, qui gagneraient là aussi à s'étendre sur plusieurs années...
Très souvent désignés comme formule par défaut dans les plans d'épargne d’entreprise (PEE), les FCPE monétaires ne rapportent plus grand chose. Leur performance est devenue nulle ou négative pour 95% d’entre eux au troisième trimestre 2016 et s'élève en moyenne à -0,06% contre 0% en 2015, selon les premiers résultats de l'édition 2016 de l'étude «Argus des FCPE» (1) du spécialiste de l'épargne salariale Eres. 19% des fonds ont une performance nulle depuis le début de l’année 2016.Pour mémoire, le marché de l'épargne salariale reste différent de celui de la gestion d’actifs classique en OPC : beaucoup plus exposée en actions grâce à l’actionnariat salarié, il affiche aussi une part en monétaire très importante. En 2015, les placements en actions représentent toujours 50% de l'épargne salariale (y compris les fonds d’actionnariat) contre 26% du côté des OPC. Mais l'épargne salariale (hors fonds d’actionnariat) reste trop investie en fonds monétaires, 33% des encours étant investis dans ces derniers contre 26% des encours des OPC.(1) L’Argus des FCPE analyse plus de 650 FCPE multi-entreprises, totalisant 87% des encours du marché, gérés par 28 sociétés de gestion.
Lancé par Siparex en 2015 afin d'élargir son offre de financement des PME/ETI, le fonds d’investissement mezzanine Siparex Intermezzo a réalisé son closing final à 100 millions d’euros, a annoncé le groupe Siparex dans un communiqué. Dans la continuité des activités en fonds propres du groupe Siparex, Siparex Intermezzo intervient sur le segment des grandes PME et petites ETI dans des secteurs d’activité diversifiés. Siparex Intermezzo réalise à la fois des opérations en accompagnement des sponsors financiers tiers à Siparex, des opérations de transmission sans actionnaire financier majoritaire et des opérations de mezzanine de développement.Le fonds a déjà réalisé cinq investissements répartis sur le territoire (PACA, Ile de France, Nouvelle Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes et Pays de Loire) et une sixième opération a été signée avec un closing dans les prochaines semaines.
Erste Asset Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à plus de 55 milliards d’euros, a annoncé sa décision d’exclure de ses fonds ouverts les sociétés dont la production de charbon représente plus de 30% du chiffre d’affaires. En début d’année, Erste avait déjà exclu, sur les mêmes bases, les mines de charbon de ses fonds durables. La société de gestion est l’une des premières à prendre une telle mesure. Jusqu’ici, de telles décisions d’investissement ont surtout été le fait d’investisseurs institutionnels. Depuis le 1er août, Erste a introduit une mesure supplémentaire qui s’applique aux fonds durables. Les producteurs d'énergie, dont plus de 20% du chiffre d’affaires est lié à l’utilisation du charbon, seront exclus.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers TH Real Estate a annoncé avoir finalisé l’acquisition d’un immeuble à Tokyo, réalisant son premier investissement sur le marché japonais. L’opération porte sur l’immeuble Ginza 1 Chrome Building, qui réunit des commerces et des bureaux et développe une surface de près de 4.600 m². Ce bien a été acquis auprès de Standard Life Investment Global Real Estate Fund pour un montant d’environ 82 millions de dollars américains.
Rien n’y fait! La perspective d’un relèvement des taux américains avant la fin de l’année ou encore des interrogations sur le ralentissement éventuel des achats d’actifs de la Banque centrale européenne n’ont pas dissuadé les investisseurs de continuer à investir dans les actifs de rendement début octobre. Les fonds obligataires ont ainsi enregistré des entrées nettes de 11,4 milliards de dollars durant la semaine au 5 octobre, les plus importantes des 13 dernières semaines, selon l'étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données communiquées par le spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global.Dans le détail, la plupart des fonds obligataires ont affiché des bilans hebdomadaires positifs. Les fonds d’obligations en catégorie d’investissement ont attiré 4,9 milliards de dollars tandis que les fonds d’obligations high yield ont engrangé 2,5 milliards de dollars. Les fonds de dette émergente ont affiché une collecte nette de 2 milliards de dollars, enregistrant ainsi une quatorzième semaine consécutive de flux entrants positifs. Côté actions, les mouvements observés début octobre ont confirmé les tendances des semaines précédentes. Les fonds dédiés aux actions européennes ont connu une trente-cinquième semaine consécutive de décollecte avec des sorties nettes de 1,6 milliard de dollars. Les fonds investis en actions américaines ont enregistré 7,2 milliards de rachats nets. En revanche, les fonds spécialisés sur les actions japonaises ont marqué une cinquième semaine consécutive de collecte à hauteur de 800 millions de dollars et les fonds investis dans actions émergentes ont bénéficié d’un milliard de dollars d’entrées nettes.
Les flux sur le marché des ETF européens ont ralenti au mois de septembre. Les nouveaux actifs nets se sont élevés à 2 milliards d’euros, un montant largement inférieur à la moyenne depuis le début de l’année (3,2 milliards d’euros), selon le baromètre mensuel publié par Lyxor. L’encours total sous gestion s’inscrit en hausse de 7% par rapport à la fin de l’année 2015 et se monte à 480 milliards d’euros, avec un effet de 3,7%. Les entrées de capitaux dans les ETF actions ont reculé en septembre, à 86,5 millions d’euros. Parmi les pays développés, l’exposition aux Etats-Unis a cristallisé la plupart des flux entrants sur les ETF, avec un montant de 55,5 millions d’euros, à la suite des commentaires positifs de la Fed concernant la résilience de l'économie ainsi que sa volonté de relever ses taux avant la fin de l’année. Après deux mois de décollecte conséquente, les rachats sur les ETF européens se sont pratiquement taris, à seulement 203 millions d’euros. Les flux sur les actions japonaises ne sont pas parvenus à se défaire de leur tendance négative, les politiques actuelles semblant incapables de raviver de manière décisive la dynamique de reflation. Les actions émergentes ont continué d’enregistrer des entrées de capitaux, quoiqu'à un rythme moins soutenu (580 millions d’euros), principalement sur les indices globaux. La dissipation des incertitudes sur le marché américain a déclenché des sorties de capitaux (602 millions d’euros) sur les produits américains de Minimum volatilité. Dans l’ensemble, les flux sur le Smart Beta se sont inversés sur le mois et, pour la première fois depuis le début de l’année,ont enregistré des sorties de 686 millions d’euros, après avoir enregistré une année record en termes d’entrées de capitaux. Les flux entrants sur les ETF obligataires se sont également ralentis à 1 milliard d’euros. Les flux sont restés axés sur les ETF indéxés sur les obligations d’entreprises de qualité. La quête de rendement demeure dans un environnement peu rémunérateur demeure un thème majeur, avec des flux importants sur les emprunts d’Etats émergents (1,3 milliard d’euros). Les ETF dédiés aux obligations indexées sur l’inflation ont une nouvelle fois enregistré des flux positifs (164 millions d’euros).Les flux sur les matières premières sont restés très limités à 73 millions d’euros, les ETF sur l’or enregistrant des entrées nettes de 166 millions d’euros alors que les indices diversifiés affichaient des sorties nettes de 93 millions d’euros.
Dans le cadre duprocessus de cession de sa filiale de chimie de spécialités Atotech B.V., leader mondial de la chimie de métallisation, Total a décidé de retenir l’offre du Groupe Carlyle, annoncent les deux sociétés dans un communiqué commun. Au titre de cette transaction, Total recevra 3,2 milliards de dollars, ce qui représente un multiple de 11,9 fois l’Ebitda ajusté d’Atotech en 2015.La transaction sera financée par Carlyle Europe Partners IV, un fonds d’investissement de 3,75 milliards d’euros, et Carlyle Partners VI, un fonds d’investissement de 13 milliards de dollars.« Atotech, très présent en Asie, est leader mondial dans ses métiers de haute technologie, avec un business model qui repose sur l’innovation et la proximité avec le client. Carlyle lui donnera les moyens de poursuivre ses ambitions de développement, au service de ses clients, et dans le respect des engagements pris vis-à-vis de ses salariés et de ses partenaires. Cette opération s’inscrit dans le cadre de la gestion de portefeuille de Total, qui vise à aligner la base d’actifs du Groupe sur son ambition business. Elle contribue également au programme de cession de 10 milliards de dollars sur la période 2015-2017 annoncé par le Groupe », a commenté Patrick Pouyanné, président-directeur général de Total.