amLeague a publié les performances des mandats de gestion concourant sur sa plateforme pour le mois de janvier 2017. Au sein des mandats actions de la zone (euro equities) , les gérants font en moyenne très légèrement mieux que l’indice avec une baisse de 0,88% contre -0,99% pour l’Eurostoxx NR. Seulement deux gérants parviennent toutefois à afficher une performance positive absolue : Degroof Petercam et Roche Brune AM. La Française AM a manqué de peu la couleur verte avec un cruel recul d’à peine 0,06%. En queue de classement, Theam BNP Paribas recule de 2,37% sur le mois, Invesco AM de 1,73% et Ecofi Investissements de 1,57%.Concernant les actions européennes, l’environnement a été plus favorable aux gérants. Ils sont une majorité à être dans le vert et à battre leur indice de référence, le Stoxx 600 NR qui recule de 0,31%. C’est Vivienne Investissement qui parade en tête avec une hausse de 2,17%, suivi de Edmond de Rothschild AM (+1,18%) et, en habitué des podiums, Degroof Petercam (+1,04%). A l’opposé du spectre, les gérants de Candriam Conviction reculent de 1,37% suivis de Swiss Life AM et Allianz GI.En ajoutant des critères ISR à leur gestion, les gérants actions européennes délivrent moins en ce mois de janvier. Le meilleur, Roche Brune, affiche une hausse de 0,47%. Et la moins bonne performance est aussi pire que celle sans critère ISR, avec un recul de 1,91% pour Theam BNP Paribas.Notons également un palmarès plutôt dans le rouge pour les mandats multi classes d’actifs. Seuls deux gérants parviennent en janvier à se maintenir au-dessus de l'équilibre, avec une hausse de 1,06% pour Seven Diversified et de 0,97% pour Swiss Life AM. fLab Core était à zéro de performance au moment de l’arrêt des compteurs, tandis que Degroof Petercam reculait de 1,02%, une fois n’est pas coutume le gérant se retrouvant sur le podium... inversé.
Les ETF et fonds indiciels représentent désormais plus d’un cinquième du marché obligataire aux Etats-Unis, rapporte le Financial Times. Le succès de la gestion passive est plus avancé dans les actions, avec près de 40 % des actifs en actions aux Etats-Unis qui sont aux mains d’ETF et de fonds indiciels. Mais on constate une tendance similaire et qui s’accélère sur le marché obligataire aux Etats-Unis ces dernières années. Désormais, la part des véhicules passifs arrive à 20 % du total, selon Bank of America Merrill Lynch.
L’opérateur de marchés Euronext a annoncé la cotation sur Euronext Paris de 5 nouveaux ETF factoriels de BNP Paribas Easy sur Euronext Paris à compter du 7 février. La nouvelle offre comprend deux ETF à faible volatilité, BNPP EASY LWVOLEU, dont le sous-jacent est l’indice BNP Paribas Equity Low Vol Europe TR, et BNPP EASYLWVOLUS D (sous-jacent : BNP Paribas Equity Low Vol US TR Index), un ETF momentum, BNPP MOMENTUMD (BNP Paribas Equity Momentum TR Index), un ETF qualité, BNPP EASYQUALITY D (BNP Paribas Equity Quality TR Index), et un ETF value, BNPP EASYVALUED (BNP Paribas Equity Value TR Index). Tous ces produits sont chargés à 0,3%.
Durant la semaine au 1er février, les investisseurs ont retrouvé un certain appétit pour le risque qui a profité peu ou prou à l’ensemble des principales classes d’actifs. Les fonds obligataires ont ainsi enregistré une collecte nette de 11,5 milliards de dollars, la plus élevée des sept derniers mois, selon l'étude hebdomadaire Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux dans le monde EPFR Global. Les fonds actions ont de leur côté attiré 12,7 milliards de dollars, là aussi le montant le plus important des sept dernières semaines. Parallèlement, les fonds monétaires ont été délestés de plus de 16 milliards de dollars.Sur le front obligataire, les fonds d’obligations à haut rendement ont confirmé les bonnes dispositions des semaines précédentes avec des entrées nettes de 2,2 milliards de dollars. Les fonds de dette émergente ont aussi été recherchés et ils ont engrangé 1,7 milliard de dollars. Les fonds de prêts ont pour leur part attiré 2,4 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur douzième semaine consécutive de flux nets positifs. Du côté des actions, les fonds d’actions américaines ont retrouvé la faveur des investisseurs qui ont investi 7,8 milliards de dollars dans ces stratégies, soit le montant le plus élevé des sept dernières semaines. Les fonds d’actions émergentes ont affiché une collecte nette de 1,4 milliard de dollars, la plus importante depuis octobre 2016. Les fonds d’actions japonaises et européennes ont également terminé dans le vert mais avec des entrées plus modestes de respectivement0,6 milliard et 0,7 milliard de dollars.
Le fonds d’investissement immobilier Realstone Swiss Property, appartenant à la société financière Realstone, est devenu propriétaire au 1er février du centre commercial «Unique» à Kloten. L’acquisition a été réalisée auprès de Zürich Anlagestiftung. Les modalités de la transaction n’ont pas été divulguées.
Les investissements dans le secteur de l’immobilier commercial à Londres ont chuté l’an dernier de 50% pour s'établir à 25,2 milliards d’euros, selon des statistiques de Real Capital Analytics (RCA) reprises par le site spécialisé IPE Real Estate. Londres reste malgré tout la ville la plus importante en Europe en termes d’investissements dans le secteur, avec une activité supérieure de près de 20% à son poursuivant immédiat, Paris. Selon RCA, Londres était déjà en fin de cycle avant le Brexit, avec un ralentissement de la croissance des prix et des volumes d’investissement.En Europe continentale, le marché allemand a été le plus actif en 2016, une année de performances mitigées dans l’ensemble, estime toutefois RCA. L’activité d’investissement sur le marché européen dans son ensemble a chuté de 21% l’an dernier à 255 milliards d’euros, en raison du recul de l’activité au Royaume-Uni mais aussi d’une baisse de 21% en France.
La société d’investissement Eurazeo et la société de gestion InfraVia Capital Partners, spécialisée dans le secteur infrastructures, s’engagent dans le développement de la branche solaire de Fonroche après la scission de ses activités. Les actionnaires de Fonroche, spécialisée dans le secteur des énergies renouvelables, ont en effet décidé, le 2 février, de procéder à la scission des activités de la société en deux groupes distincts : d’une part, les activités géothermie et biogaz, reprises par les fondateurs; d’autre part, les activités solaires qui seront à l’avenir développées sous l'égide de deux actionnaires, InfraVia (53%) et Eurazeo (47%).Actionnaire de Fonroche depuis 2010, jusqu’alors à hauteur de 39%, Eurazeo sera rejointe au capital de Fonroche Solaire par InfraVia Capital Partners. Ce partenariat entre investisseurs permet d’engager une nouvelle étape stratégique de développement pour Fonroche Solaire, désormais uniquement dédié aux énergies solaires photovoltaïques. La nouvelle structure accélèrera son développement par le déploiement de centrales solaires en France et à l’international.Au sein d’Eurazeo, l’entreprise sera désormais accompagnée par Eurazeo Patrimoine, pôle spécialisé dans les investissements au sein des sociétés détenant et exploitant principalement des actifs tangibles, alors qu’elle était historiquement suivie par Eurozeo Croissance. L’activité de Fonroche Solaire a représente en cumulé à ce jour 230 MW gérés et développés en France et à l’international, pour 110 MW pour compte propre. 88 MW supplémentaires on été par ailleurs remportés dans le cadre d’un appel d’offres, dont 63 MW pour compte propre et en cours de développement.
Generali Investments répond à l’environnement de taux bas et à la volatilité ambiante avec le lancement du fonds Generali Investments Sicav (GIS) Global Multi Asset Income, dont l’objectif est de fournir des rendements réguliers et une augmentation du capital. Le rendement est généré par les dividendes, les coupons et les primes d’options avec un objectif de 4% brut par an.Le fonds sera géré par l'équipe multi-stratégies de Generali Investments sous la direction de Cédric Baron qui a rejoint la société de gestion en avril 2016. Il travaillait précédemment chez Lyxor AM en qualité de gérant de portefeuille senior responsable de l’offre multi-classes d’actifs absolute return.Le processus d’investissement comprend trois étapes, à commencer par l’allocation stratégique qui met en place la composition du portefeuille sur le long terme, avec une maximisation de la diversification entre les différentes classes d’actifs. Viennent ensuite l’allocation tactique qui adapte la composition du portefeuille à l’environnement de marché puis, enfin, un mécanisme de contrôle de la volatilité.
Le fonds Encore+, un OPCVM européen continental cogéré par Aviva Investors et LaSalle Investment Management, vient de faire l’acquisition auprès d’AG Real Estate France d’une plateforme logistique de 70.800 m² située à Fontenay-Tresigny en région parisienne, rapporte IPE Real Estate. Cette plateforme a été louée à FM Logistics. Il s’agit de la sixième opération réalisée par le fonds en France.
Swiss Life Asset Managers Real Estate France (Swiss Life REIM France) a annoncé, ce 2 février, l’acquisition auprès de Vinci Immobilier d’une nouvelle résidence étudiants en VEFA pour compte d’un fonds immobilier dédié à une institution de retraite. Située à Bagnolet, en banlieue de Paris, cette résidence fait partie du projet développé par Vinci Immobilier et Pitch Promotion comprenant 20.000 m² de logements, 4.700 m² de commerces et un hôtel 3 étoiles. Le bâtiment développera une surface habitable de 2.633 m² sur 8 niveaux pour 140 chambres. La résidence sera exploitée par Student Factory, filiale à 100% de Vinci Immobilier spécialisée dans la gestion de résidences étudiants. La livraison est prévue pour la rentrée 2019.
Le fonds d’investissement IFP Investissements, et le fournisseur international de technologies Axens, deux filiales de l’organisme public français de recherche en énergie IFP EN, détiennent désormais de concert 88,6% du groupe français d’ingénierie pétrolière et gazière Heurtey Petrochem, objet d’une offre publique d’achat (OPA), selon un communiqué diffusé le 2 février.Axens avait déposé en octobre une OPA sur le groupe d’ingénierie, avant de relever son offre mi-novembre, valorisant le groupe à 123 millions d’euros. L’opération s'était déroulée du 1er décembre au 5 janvier. «A la suite de la réouverture de l’offre publique d’achat du 16 au 27 janvier dernier, Axens détient de concert avec IFP Investissements un total de 4.354.286 actions et 4.428.786 droits de vote de Heurtey Petrochem, représentant 88,6% du capital et 88,33% des droits de vote», a indiqué le groupe. IFP Investissements, qui détient 36% du capital, s’est engagé à céder toutes ses parts à Axens à l’issue de l’opération.Ce rapprochement doit permettre aux deux groupes de renforcer leur présence à l’international et d'être présents sur les segments du raffinage, de la pétrochimie, du traitement du gaz naturel et des biocarburants. Heurtey Petrochem, touché par la chute des cours du pétrole, est tombé dans le rouge au premier semestre 2016 et a dû supprimer 15% de ses effectifs.
La gestion passive aux Etats-Unis (ETF et fonds indiciels) va dépasser la gestion active en termes d’encours d’ici à 2024, selon une étude de Moody’s Investor Services. Moody’s prédit que la gestion passive, qui représente actuellement 6.000 milliards de dollars d’actifs dans le monde et environ 28,5 % des actifs sous gestion outre-Atlantique, va excéder le seuil des 50 % sur les quatre à sept prochaines années. “L’adoption par les investisseurs des produits d’investissement passifs et à bas coût va se poursuivre quels que soit l’environnement de marché, et nous estimons que les investissements passifs vont dépasser la part de marché de la gestion active entre 2021 et 2024 », indique Stephen Tu, vice president et analyste senior chez Moody’s. En outre, l’agence de notation pense que les fonds smart beta et multifactoriels seront les prochains produits à la mode pour les investisseurs en dollars et cela plongera l’industrie dans un environnement à plus faible coût pour la gestion active. Ces prédictions ne concernent que les Etats-Unis, mais le reste du monde devrait connaître un sort identique à terme, même si aujourd’hui la pénétration de la gestion passive est de 5 % à 15 % selon les pays. « Avec le temps, nous anticipons une adoption massive dans l’Union européenne et en Asie selon un scénario similaire, pourvu que la transparence et la communication mondiales s’améliorent et que les marchés financiers mondiaux continuent à devenir plus mûrs et plus conviviaux à l’égard des investisseurs », conclut Stephen Tu.
Bridewater Associates, le fonds alternatif du milliardaire Ray Dalio, a gagné 4,9 milliards de dollars pour le compte de ses clients alors que certains de ses concurrents, comme George Soros et John Paulson ont terminé l’année dans le rouge, selon une enquête réalisée par la société LCH Investments NV, qui investit justement dans les hedge funds, rapporte l’agence Bloomberg. L’ensemble des 20 principaux hedge funds retenus dans ce classement ont gagné l’an dernier 16 milliards de dollars, sur un rendement modéré de seulement 2,6%, en deçà des moyennes historiques, souligne le document.Même les gestionnaires ayant des historiques très longs n’ont pas enregistré de très bons résultats et leurs performances sont finalement dans la moyenne, relève Rick Sopher, président de LCH. «Cette sous-performance des plus grands gestionnaires alternatifs illustre les difficultés rencontrées par la plupart des gestionnaires actifs pendant la majeure partie de l’année 2016", commente le patron de LCH.Paulson & Co, dont les actifs sous gestion s'élèvent à près de 10 milliards de dollars, a perdu l’an dernier 3 milliards de dollars, la perte la plus élevée parmi les vingt sociétés du classement. En revanche, Elliott Associates, dont les encours s'élèvent à 31,3 milliards de dollars, a gagné 3,3 milliards de dollars, et Baupost (31 milliards de dollars) affiche des gains de 2,7 milliards de dollars. Plusieurs sociétés bien connues comme D.E. Shaw, Citadel, Millenium, Farallon, King Street Capital et Two Sigma, ont engrangé plus de 1 milliard de dollars chacune. En revanche, Soros Fund Management (28 milliards d’encours), a perdu 1 milliard.
La société d’investissement Weinberg Capital Partners doit annoncer ce 3 février la finalisation d’un premier closing pour son OPPCI (Organisme professionnel de placement collectif immobilier) Capital Pierre Services Seniors dédié à l’acquisition de résidences services seniors non médicalisées. Ce véhicule, réservé à une clientèle d’investisseurs institutionnels, se distingue de ceux de la concurrence dans la mesure où il a vocation à investir exclusivement dans des résidences développées par Aegide et exploitées par sa filiale Domitys. Un premier closing vient d'être réalisé à plus de 65 millions d’euros. Le fonds vise 150 millions d’euros de fonds propres avant la fin de l’année et une capacité d’investissement de l’ordre de 300 millions d’euros."Nous travaillons depuis de nombreuses années avec Domitys et de notre point de vue, cette nouvelle initiative est «win-win» pour les deux parties : Domitys sécurise son pipeline de projets avec notre participation et nous sommes en première ligne pour sélectionner les résidences adaptées au profil de risque de notre fonds», explique à Newsmanagers Laurent Halimi, associé responsable de l’immobilier chez Wenberg Capital Partners. Pour Jean-Marie Fournet, PDG du groupe Aegide, la naissance de ce fonds constitue «une formidable opportunité d’accélérer encore notre développement et confirme l’intérêt grandissant des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs».Le fonds sera géré par Emeric Lacourte de Weinberg Capital Partners qui souligne qu’ «en se positionnant en amont sur les projets, Capital Pierre Seniors Services permettra à Domitys d’accélérer sa croissance, notamment en Ile de France». Laurent Halimi précise que le fonds sera investi à environ 40% en Ile-de-France, le reste étant réparti entre moyennes métropoles et grandes métropoles. «Compte tenu de notre position privilégiée pour sélectionner les actifs dans un environnement démographique où la classe d’actifs va s’imposer dans le paysage, nous visons un rendement initial de 5% net par an et un TRI de l’ordre de 7% à 8% sur dix ans», avance Laurent Halimi.Weinberg Capital Partners dispose déjà d’une certaine expertise dans l’immobilier pour avoir démarré cette activité il y a une dizaine d’années. Un fonds de 200 millions d’euros est en cours d’investissement avec une stratégie flexible sur tous les types d’actifs. La société gère environ 1 milliard d’euros, dont 50% environ dans son métier historique, le capital investissement.
Les versements de dividendes par les entreprises européennes pourraient s'élever en 2017 à 315 milliards d’euros, selon une étude publiée par Allianz Global Investors. L’an dernier, les dividendes versés par les entreprises de l’indice MSCI Europe ont atteint, conformément aux attentes, le niveau record de 302 milliards d’euros. La faiblesse de la livre sterling a néanmoins pesé sur les résultats bénéficiaires des entreprises dans le sillage du référendum sur le Brexit. En 2017, les marchés pourraient également être confrontés à une montée des extrêmes lors d'échéances électorales majeures.Face aux incertitudes politiques en Europe, il faut anticiper une hausse de la volatilité des cours dans les prochains mois. Toutefois, d’une manière générale, Jörg de Vries-Hippen, CIO Actions Europe, se dit convaincu que «l’Europe est trop importante pour que ces difficultés viennent remettre fondamentalement en cause son existence ou provoquer de graves secousses sur les marchés. Ce constat vaut également pour l’année électorale 2017, au cours de laquelle plusieurs pays européens importants, comme la France, les Pays-Bas et l’Allemagne, pourraient connaître une redistribution des cartes sur l'échiquier politique». Dans ce contexte, la prudence reste de mise en matière de sélection de titres. «L’incertitude politique actuelle rend délicate toute anticipation d’un environnement de croissance favorable aux valeurs de rendement. Il convient de prendre du recul et d’observer quelles tendances s’affirmeront, notamment dans des pays tels que l’Italie"; ajoute Jörg de Vries-Hippen.Du côté des entreprises, les analystes internes d’Allianz Global Investors anticipent une hausse des bénéfices et une amélioration des marges en Europe. Les entreprises et les investisseurs peuvent notamment tirer parti de la vigueur économique de certains pays, comme l’Allemagne. Comme les entreprises allemandes, les entreprises suisses jouissent d’une réputation de fiabilité. Cependant, le responsable des actions européennes privilégie pour le moment une approche prudente concernant les actions suisses, en raison notamment de la vigueur du franc suisse.Des opportunités peuvent aussi émerger à court terme dans un environnement électoral volatil comme celui de la France, à l’occasion du scrutin présidentiel. Selon Jörg de Vries-Hippen, «2007 ne sera certainement pas une année facile pour le pays. Toute instabilité gouvernementale peut non seulement perturber le moteur politique de l’Union européenne, mais également pénaliser les entreprises françaises. Toutefois, certaines entreprises locales devraient parvenir à se dissocier de cet environnement politique grâce à leur exposition internationale».Dès que le Royaume-Uni aura déclenché l’article 50 qui sonnera le point de départ des négociations de sa sortie de l’Union européenne, les entreprises britanniques en ressentiront également les effets. Pour autant, Jörg de Vries-Hippen ne pense pas que le pessimisme soit de mise concernant la pérennité des distributions de dividendes au Royaume-Uni, les entreprises de qualité présentant l’avantage d'être très diversifiées à l’international.Plus généralement, le responsable reste convaincu que les dividendes continueront d’offrir aux investisseurs une alternative attrayante en 2017. «Même si les taux d’intérêt ont vocation à rebondir cette année depuis des niveaux historiquement faibles, il est peu probable qu’ils rattrapent prochainement le niveau de rendement des dividendes». Fin 2016, le rendement moyen du dividende ressortait à environ 3,5% en Europe.
Quatre mois après son lancement en septembre 2016, la SCPI Renovalys N°6, gérée par la société de gestion Advenis Investment Managers, a annoncé l’acquisition de ses trois premiers actifs. La SCPI a ainsi investi dans trois programmes situés à Paris, Lille et Annecy. Les trois actifs sont situés dans le XVIe arrondissement de Paris, le quartier Lille Centre, et le bord du lac d’Annecy. Ils sont tous les trois éligibles au dispositif de déficit foncier.Depuis son lancement, Renovalys N°6 a collecté près de 20 millions d’euros. La collecte des prochains mois permettra à la SCPI de continuer à cibler des biens immobiliers anciens de qualité à rénover et dotés d’emplacement de choix dans de grandes métropoles. La SCPI Renovalys N°6 s’adresse particulièrement aux investisseurs ayant des revenus fonciers positifs et imposés à une tranche marginale élevée. Elle s’adresse également aux investisseurs qui souhaitent se constituer un patrimoine indirect de biens immobiliers anciens tout en bénéficiant d’une réduction d’impôts.
CS (Communication & Systèmes), la société de Yazid Sabeg, a placé 15 millions d’euros auprès du fonds de deuxième génération Crédit ETI de Zencap AM, filiale d’OFI, indique L’Agefi. Ces 15 millions permettront d’engager «une réflexion sur une politique de croissance externe ciblée», a précisé la société de conception et d’exploitation de systèmes critiques, notamment pour le secteur de la défense et de l’aéronautique. Malgré sa taille limitée, CS correspondait à la cible de Zencap. La société de gestion privilégie les sociétés de niche qui passent souvent sous le radar des autres investisseurs en Euro PP. «Le positionnement de CS, très présent dans les programmes de défense et de sécurité, notamment auprès de l’Etat français, confère à la société des barrières à l’entrée relativement élevées. En outre, ces programmes se développent à moyen terme, ce qui correspond bien à l’horizon de financement d’un Euro PP», explique Hervé Goigoux-Becker, responsable crédit entreprise chez Zencap AM. CS est le huitième investissement du fonds de dette privée de deuxième génération de Zencap, doté de 300 millions d’euros. Le premier véhicule, dont la période d’investissement s’est achevée à l’automne 2016, et qui disposait de 200 millions d’euros, porte 15 lignes. Une 16e a été remboursée. Le coupon moyen du premier fonds s'élève à 4,5%, avec des coupons unitaires compris entre 3,75% et 5%. Le ratio moyen de dette nette sur Ebitda des sociétés en portefeuille ressort à 2,5 fois, en dessous du plafond de 4 fois fixé par Zencap pour ses investissements.
La société d’investissement Ardian a annoncé le 1er février l’acquisition de 20 % de parts supplémentaires dans Hisi auprès de Techint. Grâce à cette acquisition, Ardian devient l’unique actionnaire de la société. La transaction a été finalisée par Ardian via son activité Infrastructure. En 2007, Hisi avait été constituée sous la forme d’une joint-venture par Ardian (40 %), Unicredit (40 %) et Techint (20 %), en vue d’acquérir une participation de 65 % dans Genesi Uno. En 2013, Ardian a augmenté sa participation dans Hisi en acquérant les parts détenues par Unicredit (40 %)En faisant l’acquisition de la participation restante dans Hisi (Holding di Investimenti in Sanità e Infrastrutture), Ardian devient également l’actionnaire principal (75% de parts) de Genesi Uno Spa. Genesi Uno a été créé en 2005 et a remporté un contrat de 28 ans pour assurer le financement, la conception, la construction et la gestion des services auxiliaires de l’Hôpital de Legnano, inauguré en 2010. Dans le cadre de la transaction, Hisi devient une société entièrement indépendante dirigée par Luca Pecchio et le reste de l’équipe de direction, dont les membres ont tous une expérience dans la gestion des PFI et PPP. Ardian possède des participations dans différents secteurs en Italie, parmi lesquels des aéroports (participation de 49 % dans 2i Aeroporti), des réseaux de distribution de gaz (participation de 27,9 % dans 2i Rete Gas), ainsi que des concessions hospitalières et des producteurs d’énergies renouvelables.
L’Observatoire KPMG publié hier montre que la capitale française renforce sa deuxième place en Europe derrière Londres avant la concrétisation du Brexit.
Pénalisé par la faiblesse de la croissance mondiale, le flux global des investissements directs à l’étranger (IDE) a reculé de 13% en 2016 à 1.520 milliards de dollars (1.409 milliards d’euros), selon un rapport de la Cnuced (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement) paru hier. Les flux vers l’Europe ont reculé de 29% à environ 385 milliards de dollars, alors que les IDE vers l’Amérique du Nord ont augmenté d’environ 6%, l’Australie et le Japon ayant également bénéficié d’un flux positif. Malgré des incertitudes à court terme, la Cnuced anticipe une progression des IDE d’environ 10% sur l’ensemble de l’année 2017.