La société de gestion Truffle Capital a annoncé, ce 8 juin, la cession de sa participation dans Actility, société de spécialisée dans les objets connectés et l’Internet des objets, avec un TRI de 30%. Truffle Capital a été, dés 2010, lors du tour d’amorçage initial, le premier investisseur historique d’Actility. « La société a depuis connu une croissance exponentielle, tant en terme d’effectifs que de chiffre d’affaires, et a réalisé des levées de fonds conséquentes auprès d’investisseurs industriels internationaux prestigieux, lui permettant ainsi de devenir une des licornes françaises », indique Truffle Capital dans un capital.En marge de cette cession, Truffle Capital annonce lever actuellement deux fonds thématiques : le Truffle Biomedtech Crossover Fund de 200 millions d’euros dédié aux dispositifs médicaux et biotechnologie et le Truffle Financial Innovation Fund de 150 millions d’euros dédié aux technologies Fintech et Insurtech.
La société d’investissement Ardian a annoncé, ce 7 juin, l’acquisition, par son équipe North America Direct Buyouts, de Dynamic Technologies, un concepteur de fabricant de systèmes de gestion des fluides automobiles et de pièces de précision en aluminium. Dans le cadre de cette opération, Ardian organisera le rapprochement de Dynamic Technologies avec Huron, un autre investissement géré par l’équipe Ardian North America Direct Buyouts. Huron est également concepteur et fabricant de systèmes de gestion des fluides automobile. La nouvelle structure issue de ce rapprochement comptera 10 sites de production aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique, en Italie, en Angleterre, en Pologne, en Hongrie et en Chine. Les détails financiers des transactions n’ont pas été dévoilés.Ardian a lancé son activité North America Direct Buyouts en octobre 2016 en intégrant l’équipe de Seven Mile Capital Partners, dirigée par Vincent Fandozzi aux côtés de Kevin Kruse, « managing director » chez Ardian. Cette activité d’investissement en direct en Amérique du Nord se concentre sur des opérations d’acquisition sur le marché « lower mid cap », notamment sur des entreprises du secteur industriel et des services qui lui sont liés.
Le fonds de private equity normand NCI et Bpifrance annoncent s'être associés, en tant qu’investisseurs minoritaires, à l’entrepreneur Sébastien Gandolphe pour structurer et accompagner une opération de reprise d’ERM-S. Basée à Glos-sur-Risle (Eure), ERM-S est une société spécialisée dans la conception et la fabrication de structures métalliques techniques à destination de l’industrie de l'énergie, notamment du secteur pétrolier. Aucun montant n’est précisé concernant l’opération.Suite à sa reprise en 2010, ERM-S a fait l’objet d’un repositionnement vers les industriels de l’exploration pétrolière offshore. Cette réorientation de l’activité s’est révélée payante, assure le communiqué, le chiffre d’affaires passant de 2,5 millions d’euros en 2010 à 7 millions d’euros en 2016. Les deux entreprises précisent que Sébastien Gandolphe est «un professionnel expérimenté du secteur, ayant réalisé une grande partie de sa carrière dans des groupes industriels, à l’international. A l’heure où une reprise significative des investissements dans le secteur énergétique est attendue, il entend poursuivre le développement commercial de la société tout en faisant d’ERM-S une base de consolidation par croissances externes».
Ciloger vient d’acquérir, pour le compte de l’OPCI Immo Diversification, l’immeuble situé au 264, rue du Faubourg Saint-Honoré, dans le 8ème arrondissement de Paris. Le montant de l’acquisition s’élève à 28,2 millions d’euros. A proximité de la place des Ternes, l’immeuble développe 2 517 m² sur sept étages. Il est intégralement loué à plusieurs locataires dont un commerce de mobilier contemporain à l’enseigne Silvera, récemment implanté en pied d’immeuble.
Des inquiétudes concernant les perspectives du pétrole et des métaux de la part des investisseurs européens principalement ont provoqué la plus forte décollecte sur les ETF matières premières, rapporte le Financial Times. Ces ETF en Europe ont subi des rachats de 150 millions de dollars sur la semaine au 2 juin, le plus gros montant depuis la mi-décembre, selon ETF Securities. Aux Etats-Unis, la décollecte des ETF matières premières américains a totalisé 72 millions de dollars, selon ETF.com.
Dans sa lettre de juin, la société de gestion Carmignac indique avoir poursuivi au mois de mai la diversification de ses valeurs technologiques vers des titres moins chers ou moins connus que les grandes valeurs internet américaines. «Nous avons ainsi construit une position sur Zayo Group aux Etats-Unis, un fournisseur de bande passante et de service internet», explique Didier Saint-Georges, membre du comité d’investissement. Ce dernier explique par ailleurs avoir «concentré nos positions énergétiques sur les producteurs de pétrole de schiste américain qui bénéficient de l’engagement de l’Arabie Saoudite et de l’OPEP pour stabiliser les prix du brut. Nous avons en revanche soldé nos positions sur les valeurs de service pétrolier qui risquent de pâtir du gel prolongé de la production au sein du cartel ". Enfin, il précise que «les meilleures performances du mois de mai ont été enregistrées en Asie sur les marchés indiens, chinois et coréens. Le renforcement de nos positions en début d’année sur ces marchés via les valeurs bancaires indiennes comme Indusind ou technologique coréenne comme Samsung nous a aidés en mai».
A la suite de l’annonce de la sortie des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat signé fin 2015 par 197 pays lors de la COP21, l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) publie un communiqué pour réaffirmer son engagement «actif» pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. Les acteurs français du capital-investissement qui financent en fonds propres la création, le développement et la transmission d’entreprises sont mobilisés avec les sociétés de leur portefeuille depuis des années pour agir de manière positive et efficace pour protéger l’environnement, assure l’association. « Décarbonner l'économie, lutter contre la pollution et le réchauffement climatique, financer et adopter des technologies vertes, font partie des enjeux dont se sont saisis les investisseurs en capital membres de l’AFIC. Notre profession, consciente d’être aux avant-postes pour jouer un rôle direct dans la préservation de la planète et que la bataille pour le climat se mène sur le terrain économique, est déterminée à poursuivre et à intensifier ses actions», déclare Olivier Millet, président de l’Afic, cité dans le communiqué.Avec 72 sociétés de gestion françaises signataires des UNPRI (Principes pour l’Investissement Responsable promus sous l'égide des Nations Unies), soit 20% du capital-investissement mondial, le capital-investissement français représente le contingent le plus important d’adhérents qui s’engagent à favoriser une meilleure prise en compte des dimensions ESG (Environnement, Social, Gouvernance) dans leurs décisions d’investissement. Par ailleurs, 17 sociétés de capital-investissement, membres de l’AFIC, ont signé l’IC20-Initiative Carbone 2020*, contribution volontaire à l’objectif de la COP21 de limiter le réchauffement climatique à deux degrés. Les signataires publieront à compter de 2020 l’empreinte carbone directe et indirecte de leurs participations, et sont engagés à prendre en compte l’enjeu climatique dans leur processus d’investissement.
La société de capital-investissement Ardian a conclu un accord de partenariat avec SIAS, Satap et Itinera en vue de devenir actionnaire d’Autovia Padana, la société qui gère l’exploitation de l’autoroute A21 sur l’axe Plaisance-Crémone-Brescia en Italie. En vertu de l’accord ainsi conclu, Ardian réalisera l’acquisition, via son fonds d’infrastructure de quatrième génération, de 49% des parts d’Autovia Padana pour un montant d’environ 80 millions d’euros. En parallèle, Satap et Itinera réduisent leur participation au capital respectivement à hauteur de 50,9% et 0,1%. Jusqu’à présent, Autovia Padana était détenue à 70% par Satap, l’entreprise qui gère l’exploitation de l’autoroute A4 entre Turin et Milan et de l’A21 entre Turin et Plaisance, et à 30% par Itinera, une société internationale du secteur des infrastructures gérée par ASTM.Conformément à l’accord conclu, ASTM Group et SIAS Group conserveront le contrôle d’Autovia Padana et continueront à consolider l’investissement dans leurs comptes. « L’accord permettra également à Itinera d’agir en tant qu’entrepreneur EPC (Engineering, Procurement and Construction – Conception, fourniture, construction) pour le programme d’investissement et de maintenance défini dans le plan économique et financier de la concession », indique Ardian. En outre, l’accord constituera le début d’un partenariat stratégique entre le groupe SIAS et Ardian. Ardian Infrastructure gère actuellement 8 milliards de dollars d’actifs. « Ce premier investissement conjoint servira de base au développement de nouvelles initiatives commerciales dans le secteur des infrastructures à la fois en Italie et dans le reste du monde, dans une perspective de croissance et d’internationalisation », conclut Ardian.
Safran a pris une participation dans Safety Line, société spécialisée dans l’analyse de données massives pour le marché de l’aviation. L’investissement a été réalisé via le fonds de capital risque du groupe d’aéronautique, Safran Corporate Ventures. Fondée en 2010, la start-up emploie 18 personnes et compte près de 40 clients en France et à l’international. Aux côtés de Safran Corporate Ventures, ADP et Bpifrance ont également pris part à ce tour de financement d’un montant total de 3 millions d’euros.
Safran a pris une participation dans Safety Line, une société spécialisée dans l’analyse de données massives pour le marché de l’aviation. L’investissement a été réalisé via le fonds de capital risque du groupe d’aéronautique, Safran Corporate Ventures. Fondée en 2010 par un ancien pilote et enquêteur au Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA) pour la sécurité de l’aviation civile, Pierre Jouniaux, Safety Line a développé diverses applications permettant aux compagnies aériennes et aux aéroports d’améliorer la sécurité et optimiser la consommation de carburant. La start-up emploie 18 personnes et compte près de 40 clients en France et à l’international. Aux côtés de Safran Corporate Ventures, ADP et Bpifrance ont également pris part à ce tour de financement d’un montant total de 3 millions d’euros.
Accompagnée par ACG Management et Capelia depuis 2009, la société Brevet entame une nouvelle phase de son développement avec la société Toutenkamion, qui prend le contrôle du capital. Philippe Verne, dirigeant associé opérationnel de Brevet, reste aux commandes du nouvel ensemble. Société créée dans les années 1920 et dirigée depuis 2009 par Philippe Verne, Brevet est le spécialiste français de l’aménagement et de la transformation des cabines poids lourds et de véhicules spéciaux (incendie, véhicule école) pour les acteurs privés et publics.La société Brevet, qui emploie 80 personnes, a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 8,5 millions d’euros. Selon un communiqué, le rapprochement permet d’une part de nouvelles perspectives de développement à l’entreprise, notamment à l’international où Toutenkamion est très présent, et d’autre à Philippe Verne de poursuivre l’aventure initiée en 2009.
La cristallerie française de luxe Baccarat, créée il y a plus de 250 ans en Lorraine, a annoncé ce 2 juin qu’elle allait être cédée à la société chinoise de gestion d’investissement Fortune Fountain Capital (FFC). FFC a signé «une promesse irrévocable d’achat» avec les fonds américains Starwood Capital Group et L Catterton pour acquérir leur participation d’environ 88,8% dans Baccarat, à un prix de 222,70 euros par action, a indiqué l’entreprise lorraine. Dans la foulée, FFC va lancer une OPA sur le reste du capital de Baccarat, au même prix, sans avoir l’intention cependant de retirer le groupe de la Bourse de Paris, selon le communiqué. Le fabricant de produits en cristal haut-de-gamme, dont la capitalisation boursière s'élève à 215,9 millions d’euros, «prend acte de ce que FFC maintiendra et centralisera toute la production et l’emploi à Baccarat». Cette opération lui permettrait, selon elle, «d’accélérer ses plans stratégiques à l’international et notamment en Asie et au Moyen-Orient tout en soutenant sa croissance dans les marchés développés». Baccarat assure que «FFC s’est engagée à investir de manière significative dans le coeur de métier de Baccarat et à soutenir la société dans sa prochaine phase de croissance et de création de valeur à travers une expansion sur les marchés voisins du luxe». La directrice générale de Baccarat, Daniela Riccardi, «continuera de diriger la société». Depuis 2005, Baccarat est contrôlé par Starwood Capital, fonds spécialisé dans l’immobilier, qui en avait pris le contrôle via le rachat à la famille Taittinger de la Société du Louvre.
Wendel a annoncé vendredi 2 juin avoir cédé 20 millions d’actions Saint-Gobain, soit 3,6 % du capital, pour un montant total d’environ 1 milliard d’euros. Wendel détient désormais environ 2,5 % du capital et environ 4,5 % des droits de vote de Saint-Gobain. Les accords de gouvernance existants demeureront en vigueur, précise la société. Wendel ajoute que cette cession ainsi que des cessions d’actions au fil de l’eau, 0,3 % depuis le 19 mai 2017, à un primx oyen de cession de 50,113 euros par action, ont représenté pour Wendel un produit total de 1,085 milliard d’euros qui viendra compléter les ressources déjà disponibles pour la mise en œuvre de sa stratégie d’investissement 2017-2020. La cession des titres Saint-Gobain se traduira par une plus-value comptable d’environ 100 millions d’euros dans les états financiers 2017 de Wendel. Cette plus-value comptable est calculée sur la totalité des titres Saint-Gobain détenus par Wendel avant la cession, compte-tenu des règles comptables en vigueur.
Beau mois de mai pour les gérants actifs participant à la plateforme amleague. Tous les mandats affichent une moyenne de performance supérieure à l’indice de référence. Sur le mandat Euro equities, tous les gérants sont même dans le vert, avec une moyenne de performance de 2,12% bien au-dessus de l’indice à 1,60%. Theam, Finaltis et NN IP sont en tête avec des gains respectifs de 4,14%, 3,83% et 2,98%. En queue de peloton, Candriam affiche une performance de 0,91%Sur le mandat Europe equities, tout le monde est dans le vert également mais la performance moyenne fait seulement un peu mieux que l’indice à 1,53% contre 1,45% pour l’indice Stoxx 600. Swiss Life, Vivienne et Ossiam sont en tête, Swiss Life se distinguant avec une performance de 4,47 % contre 3,13 % pour le second. Le palmarès est très différent pour le même mandat géré en actions ISR puisque c’est Theam, Degroof Petercam et Allianz GI qui se retrouvent en tête. Là aussi, tous les gérants affichent une performance positive, avec une moyenne (+1,74%) également supérieure à l’indice Stoxx 600. Concernant le mandat actions global, les choses ont semblé plus compliquées. De nombreux acteurs sont dans le rouge et seulement trois (Ecofi, Edmond de Rothschild et Swiss Life) parviennent à une performance positive. La moyenne est négative à – 0,20 mais reste supérieure à l’indice Stoxx 1800 qui est à -1,04%. Le spectre est large entre le premier qui gagne 1,54% et le dernier qui recule de 1,33%. Enfin, sur le mandat Global Low Carbon, six sociétés de gestion affichent une performance positive. La moyenne reste largement au-dessus de l’indice MSCI World avec une performance de -0,48 % contre -1,11 % pour l’indice. Le spectre de performance est là aussi très large, avec le leader Ecofi qui gagne 1,22% sur le mois alors que le dernier de la liste, Pioneer, termine avec un recul de 2,44%.
Pimco et d’autres porteurs d’obligations de Novo Banco menacent de faire capoter la vente de la banque à Lone Star Funds, indiquant qu’ils préfèreraient la racheter eux-mêmes, rapporte le Wall Street Journal. Lone Star a accepté en mars d’injecter 1 milliard d’euros pour une participation de 75 % dans Novo Banco, tandis qu’un fonds de résolution de Bank of Portugal conserverait les 25 % qui restent. L’une des conditions de la vente est que les porteurs d’obligations doivent débourser 500 millions d’euros supplémentaires en échangeant 3 milliards d’euros d’obligations senior contre de nouveaux titres. Pimco et d’autres jugent cette condition inacceptable.
Pour la première fois depuis un mois, les investisseurs sont revenus sur les actions américaines durant la dernière semaine du mois de mai. Les fonds d’actions américaines ont ainsi enregistré des entrées nettes de 7,5 milliards de dollars durant la semaine au 31 mai, la plus importante collecte hebdomadaire du mois, selon l'étude de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l'évolution des flux EPFR Global. Cela dit, les flux se sont concentrés sur une poignée d’ETF dédiés aux grandes capitalisations et les compartiments gérés activement en termes de style ou de capitalisation n’ont pas réussi à attirer de nouveaux capitaux durant la semaine écoulée.En revanche, les fonds d’actions européennes restent sur leur lancée des dernières semaines et affichent une dixième semaine consécutive d’entrées nettes, cette fois pour un montant de 2,2 milliards de dollars. En dix semaines, ces fonds ont ainsi attiré quelque 17 milliards de dollars. De leur côté, les fonds d’actions britanniques ne font plus recette et enregistrent leur sixième semaine consécutive de sorties nettes. La décollecte se poursuit également pour les fonds spécialisés sur les actions japonaises. Au total, les fonds actions, toutes zones géographiques confondues, terminent la semaine sur des entrées nettes de 13,7 milliards de dollars, le montant le plus élevé des cinq dernières semaines.Côté obligataire, la semaine au 31 mai se solde par des entrées nettes de 6 milliards de dollars. A l’exception des fonds d’obligations de la région Asie-Pacifique, tous les fonds obligataires des autres régions du monde ont enregistré des flux nets positifs. La perspective d’une nouvelle hausse des taux américains que la Réserve fédérale pourrait décider mi-juin n’a eu qu’un impact limité sur les flux. Les fonds d’obligations européennes ont enregistré leur cinquième semaine consécutive d’entrées nettes, grâce notamment aux investissements du segment retail.
La SCPI Eurovalys, gérée par la société de gestion Advenis Investment Managers et investie principalement en Allemagne, a annoncé un nouvel investissement d’un actif situé à Francfort, dans le quartier d’affaires historique. Il s’agit du cinquième investissement d’Eurovalys et le deuxième à Francfort. Avec un montant de 47 millions d’euros acte en main, il s’agit de la plus importante acquisition réalisée à ce jour par Eurovalys. La SCPI a atteint 77 millions d’euros au 31 mars 2017.
Alors que la semaine sur le développement durable bat son plein, BNP Paribas Asset Management annonce que sa stratégie d’investissement Aqua a enregistré une collecte record de 323 millions d’euros sur les quatre premiers mois de l’année, grâce notamment aux souscriptions des investisseurs particuliers des réseaux BNP Paribas en Belgique, France et Italie, à comparer à des entrées nettes d’un peu plus de 270 millions d’euros sur l’ensemble de l’année dernière. Le principal fonds de cette stratégie, BNP Paribas Aqua, affiche ainsi un encours de 1,8 milliard d’euros à fin avril 2017. Le fonds a dégagé une performance annualisée de 16,14% depuis son lancement en décembre 2008 contre 14,43% pour son indice de référence, le MSCI World, indique le communiqué.La thématique de l’eau continue de séduire les investisseurs, notamment parce que les experts estiment que le marché de l’eau devrait connaître une croissance exceptionnelle dans les vingt à trente prochaines années. Quatre facteurs soutiennent cette prévision selon BNP Paribas AM : la hausse du niveau de vie dans les pays émergents, la nécessité de rénover les systèmes d’adduction d’eau dans les pays développés, la contrainte de disposer d’une eau de meilleure qualité et l’obligation de devoir s’adapter au réchauffement climatique.BNP Paribas Asset Management ajoute que le succès de la stratégie Aqua, dont la gestion est assurée par Impax AM, le partenaire spécialisé dans l’investissement environnemental de BNPP AM, e plus généralement des fonds thématiques ISR atteste de l’intérêt renouvelé des investisseurs pour les supports d’investissement qui donnent du sens à leur épargne. Avec une collecte de 4,5 milliards d’euros en 2016, les encours ISR de BNPP AM ont atteint 25 milliards d’euros à fin décembre 2016. BNPP AM entend poursuivre le développement de sa gamme de fonds ISR, «notamment sur des thématiques novatrices» afin de continuer à offrir à sa clientèle «des solutions à forte valeur ajoutée», conclut le communiqué.
NewAlpha Asset Management, qui revendique le lancement en novembre 2015 du premier fonds français de venture capital dédié aux start-up fintech, a annoncé ce 1er juin son sixième investissement fintech, qui constitue son premier à l’international. Il s’agit de wikifolio.com, un site spécialisé dans le trading en ligne. NewAlpha précise être l’investisseur leader de cette levée de fonds qui inclut également des actionnaires historiques de wikifolio.com. La plateforme wikifolio.com permet à des particuliers et des gérants professionnels de publier leurs stratégies d’investissement en temps réel au travers de portefeuilles virtuels appelés wikifolios. Les portefeuilles les plus plébiscités sont répliqués par des certificats cotés sur la Bourse de Stuttgart. Grâce à ces certificats, les épargnants peuvent investir sur les wikifolios de leur choix et bénéficient de leur performance : la plateforme assure un suivi en temps réel et en transparence totale des ordres d’achat, de vente et des commentaires réalisés par les gérants. Selon le communiqué, depuis son lancement en 2012, la société a connu une forte croissance : plus de 17.500 portefeuilles virtuels, 6.300 certificats wikifolios cotés et 12 milliards d’euros de transactions.Le fonds géré par NewAlpha, qui est souscrit aussi par des investisseurs institutionnels, a pour objectif de bâtir et valoriser un portefeuille diversifié de participations dans des sociétés innovantes du secteur des Fintech et Assurtech. Il a également vocation à assurer une veille active sur l’évolution des services financiers (initiatives innovantes, nouveaux usages) et sur les changements technologiques qui impactent les métiers de la banque, de l’assurance et de la gestion d’actifs.