UniCredit a annoncé, ce 28 juillet, la signature d’un accord portant sur la cession à Ardian de ses parts dans deux fonds infrastructures gérés par F2i Sgr (« Fondi italiani per le infrastrutture »), le Fonds d’infrastructures italien. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée à l’automne 2017, sous réserve du consentement du F2i, précise la banque italienne dans un communiqué. La transaction va générer un bénéfice d’environ 90 millions d’euros pour le groupe UniCredit.Dans un communiqué distinct, Ardian confirme l’acquisition d’un portefeuille de participations d’un montant total d’environ 300 millions d’euros dans des fonds européens dédiés aux infrastructures. «Cette opération est l’une des plus importantes transactions secondaires en infrastructure de l’année», souligne la société d’investissement.
La firme de capital-investissement Montagu Private Equity a annoncé, ce 28 juillet, être entrée en négociations exclusives avec un consortium menée par Fosun International et Beijing Sanyuan Foods en vue de la cession de St Hubert, spécialiste de la margarine et du beurre. Montagu avait acquis St Hubert en 2012 pour 430 millions d’euros auprès de la société Dairy Crest. La transaction, dont les détails n’ont pas été divulgués, reste soumise au feu vert des autorités réglementaires et des instances représentatives du personnel de St Hubert.
La société d’investissement LBO France a annoncé, ce 27 juillet, l’acquisition de la majorité du capital de la société Serapid. Cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, a été réalisée en associant au capital les deux dirigeants repreneurs, à savoir Emeric Labesse et Guillaume Davies, ainsi que l’actionnaire historique Saïd Lounis. Créé en 1972, Serapid est un constructeur français de vérins mécaniques télescopiques utilisés par le déplacement de charges lourdes et le changement rapide d’outillage de presses. La société emploie 116 salariés et elle a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 26 millions d’euros.
La firme d’investissements immobiliers Avignon Capital a terminé son année fiscale 2016/2017 à fin juin, sur des chiffres record, indique-t-elle. Durant cet exercice, elle a réalisé 25 opérations (18 achats et 7 ventes) pour un volume total de 565 millions d’euros. Elle finit l’année avec 675 millions d’euros d’actifs gérés et 112 biens immobiliers dans 7 pays, mais ne fournit pas de comparatif.
La société d’investissement Pragma Capital, spécialisée dans les PME françaises, a annoncé, ce 26 juillet, la cession de sa participation dans Brunet au groupe Ortec, qui reprend ainsi l’intégralité du capital de la société. Spécialisée dans l’installation, le dépannage et la maintenance en génie électrique, génie thermique et courants faibles, Brunet avait été acquis par Pragma aux côtés de l’équipe de direction en 2011. Basé à Aix-en-Provence, le groupe Ortec est spécialisé dans les services à l’industrie, l’énergie, l’environnement et l’aéronautique.
Equistone Partners Europe a annoncé, ce 26 juillet, avoir conclu un accord de négociations exclusives avec Weinberg Capital Partners pour l’acquisition de Bruneau. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, reste soumise à l’accord des autorités de tutelle et à l’information / consultation des institutions représentatives du personnel. Spécialiste de la distribution de fournitures et de mobilier de bureau, Bruneau emploie 750 personnes et a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 312 millions d’euros.
LBO France et Abénex ont signé un accord exclusif en vue de la reprise par LBO France de la majorité du capital du groupe RG Safety, détenue par Abénex. Fondé en 1987 et basé à Saint-Priest, RG Safety est une société spécialisée dans la distribution d’équipements de protection individuelle. Le groupe emploie 430 collaborateurs et a réalisé en 2016 en chiffre d’affaires de plus de 180 millions d’euros. Les détails de l’opération n’ont pas été dévoilés.
Le fonds d’investissement américain Cerberus a acquis une participation de 675 millions d’euros au capital de Commerzbank, devenant ainsi le troisième actionnaire du groupe allemand, rapporte le Financial Times. Cerberus détient 5,01% du capital et des droits de vote de Commerzbank. Le gouvernement allemand détient encore un peu plus de 15% de la banque allemande.
Goldman Sachs investit 35 millions de dollars dans le capital du suisse beqom, une solution qui fournit des solutions de rémunération globales sur le cloud. Cet investissement a pour objectif d’accélérer la croissance mondiale de beqom en renforçant sa présence internationale, en étoffant ses effectifs de vente directe et en développant ses canaux de vente indirecte, explique un communiqué. Créée en 2009, la solution globale de gestion des rémunérations et de la performance permet aux grandes entreprises internationales de gérer les rétributions de leurs employés. La clientèle actuelle de beqom se compose de plus de 100 des plus grandes sociétés mondiales.Goldman Sachs Private Capital Investing (PCI) est la plateforme d’investissement de Goldman Sachs qui fournit «du capital à long terme aux sociétés en croissance en Europe et en Israël». PCI investit de 20 à 150 millions de dollars par transaction sous la forme d’actions ordinaires, privilégiées et structurées.
La société de capital-investissement IK Investment Partners a annoncé, ce 25 juillet, que son fonds IK VIII est entré en discussions exclusives avec Equistone et l’équipe de direction en vue de l’acquisition d’une participation majoritaire dans Bretèche Industrie, un fournisseur d’équipements pour la fabrication de produits dans le domaine alimentaire, pharmaceutique et cosmétique. La direction de Bretèche Industrie réinvestira aux côtés du fonds d’investissement, précise IK Investment Partners dans un communiqué. Les conditions financières de la transaction n’ont pas été dévoilées. Le groupe Bretèche Industrie emploie près de 1.000 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 220 millions d’euros en 2016.
Hoops Factory, un réseau de centres de basket indoor en France, et Impact Partenaires, ont annoncé que Hoops Factory avait levé 1,7 million d’euros auprès d’Impact Partenaires, de ses actionnaires historiques tels le joueur de basket Evan Fournier, ou encore Elite Participations, une société d’investissement dont les actionnaires sont majoritairement des sportifs français internationaux. Selon Gilles Bravo, président de Hoops Factory : « Ce nouvel investissement marque d’abord la confiance renouvelée de nos actionnaires historiques. Il nous permet d’accélérer le développement de l’entreprise dans les grandes agglomérations françaises : d’abord à Lille (59) dès la fin de cette année, puis à Nantes et Lyon en 2018. Près de 10 salles Hoops Factory seront ouvertes à moyen terme ».Pour Yannis Lambourdière, directeur d’investissement chez Impact Partenaires : « La stratégie de Hoops Factory est en directe ligne avec notre vision de l’impact social dans les quartiers de la Politique de la Ville. La société est non seulement créatrice d’emplois pour leurs habitants mais participe également à la revitalisation de ces quartiers en occupant des bâtiments vides depuis plusieurs années ». Aujourd’hui 45% des salariés des salles Hoops Factory sont des habitants des quartiers de la Politique de la Ville.Impact partenaires est une société de gestion à vocation sociale qui accompagne des entreprises générant des impacts sociaux remarquables (insertion, handicap, apprentissage) en particulier dans les territoires fragiles.
Le fonds activiste Sandell Asset Management a fait pression ce 25 juillet sur la chaîne américaine de librairies Barnes & Noble pour qu’elle se mette en vente. Sandell, qui a dit avoir pris une participation «significative» dans Barnes & Noble, estime que le groupe pourrait être racheté au prix de 12 dollars par action ou plus dans le cadre d’une OPA suivie d’un retrait de la cote. A sa clôture de lundi à 7,10 dollars, Barnes & Noble affichait une capitalisation boursière de 514,8 millions de dollars (441,6 millions d’euros).
La firme américaine KKR s’est associée à plusieurs investisseurs locaux et internationaux, comme Altamar Capital Partners et Deutsche Finance Group, afin de lancer une nouvelle plateforme d’investissement dédiée à l’immobilier résidentiel en Espagne. Baptisée Elix Vintage Residencial Socimi, cette structure a été créée en partenariat avec Elix, une société spécialisée dans l’immobilier résidentiel. La plateforme, qui prend la forme d’une société d’investissement immobilière cotée (socimi en espagnol), a pour objectif d’investir 100 millions d’euros au cours des trois prochaines années afin de « créer un portefeuille diversifié d’actifs immobiliers résidentiels, principalement basés à Madrid et à Barcelone », selon un communiqué. Elix, société fondée en 2003, officiera en qualité de gestionnaire des biens immobiliers.
Royal Dutch Shell et SoftBank figurent parmi les candidats qui envisagent de faire une offre sur Equis Energy, le premier producteur d'énergies renouvelables privé d’Asie, valorisé jusqu'à cinq milliards de dollars (4,29 milliards d’euros), rapporte l’agence Reuters, selon des sources proches du dossier. Des sociétés de négoce japonaises, des fonds de pension mondiaux et des fonds d’investissement sont également en lice pour le rachat de l’entreprise singapourienne à l’heure où beaucoup de pays asiatiques misent sur le développement des énergies renouvelables dont les coûts baissent, ont ajouté ces sources, précisant que les premières offres devraient être soumises cette semaine.Equis possède un portefeuille de 97 projets, incluant des actifs dans l'énergie solaire, l'éolien ou l'énergie hydroélectrique, répartis au Japon, en Inde, aux Philippines et en Australie. La société appartient à Equis Funds Group qui a levé 2,7 milliards de dollars auprès d’investisseurs internationaux ces cinq dernières années pour développer des infrastructures, la plupart dans les énergies renouvelables.
Les hedge funds affichent leur appétit pour les fonds indiciels cotés (ETF). Selon une étude du fournisseur Source, réalisée auprès de 60 professionnels des hedge funds au niveau mondial, 92% d’entre eux prévoient une utilisation croissante des ETF d’ici à la fin de l’année 2017. En moyenne, les gestionnaires de hedge funds estiment que les encours qu’ils utilisent passeront de 44 milliards de dollars à fin 2016 à 55 milliards de dollars fin 2017. 19% des gestionnaires interrogés considèrent que les encours pourraient même dépasser les 70 milliards de dollars. Mieux, « les personnes sondées prévoient que les encours atteindront 100 milliards de dollars pour début 2021 », avance Source dans un communiqué.Concrètement, pour 66% des sondés, l’utilisation des ETF dans les stratégies de hedge fund se justifie principalement par les faibles coûts. 64% évoquent une excellente liquidité tandis que 46% mettent en avant une exposition sectorielle facilitée. La possibilité de négocier les produits en Bourse est avancée par 46% des gestionnaires interrogés, ajoute l’étude. Enfin, 42% des sondés évoquent la variété grandissante des ETF, une même proportion soulignant la flexibilité à court et long terme.Il ressort également de cette étude que 53% des sondés pensent qu’un nombre croissance de hedge funds – en particulier les plus petits – utiliseront davantage les ETF pour réduire leurs coûts et, donc, devenir ainsi plus compétitifs.
Internet Brands, une société du portefeuille d’investissement de KKR, va racheter WebMD Health Corp, un fournisseur d’informations sur la santé. La société indique qu’un accord définitif a été signé, valorisation WebMD à environ 2,8 milliards de dollars. Selon les termes de l’accord, c’est précisément une filiale d’Internet Brands qui va lancer au cours des 10 jours ouvrables prochains une offre publique d’achat pour acquérir toutes les actions émises et en circulation de WebMD pour 66,50 dollars par action à payer en cash à la fin de l’opération. Cette valorisation représente une prime d’environ 30 % par rapport au prix de l’action de WebMD le 15 février 2017, la veille du jour où WebMD a annoncé le lancement d’un processus d’exploration de différentes solutions stratégiques pour son avenir. Le conseil d’administration de WebMD a approuvé l’accord. L’opération devrait être finalisée au cours du quatrième trimestre de 2017. Le financement de l’opération est assurée par les fonds de KKR.
La société de capital-investissement Helios Investment Partners (Helios IP), spécialisée sur l’Afrique, a annoncé, ce 24 juillet, l’acquisition de 100% de Fertilizers and Inputs Holding, qui détient les opérations africaines d’engrais et d’intrants de Louis Dreyfus Company. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.Fertilizers and Inputs Holding, qui faisait auparavant partie de SCPA Sivex International (SSI), acquise par Louis Dreyfus Company en 2011, distribue des engrais, des produits de protection des cultures, des semences ainsi que des produits chimiques industriels via un réseau de distribution qui couvre l’Angola, le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, Madagascar, le Mali et le Sénégal. La société génère chaque année environ 300 millions de dollars de ventes.
Allianz Real Estate a réalisé sa première transaction de financement immobilier sur le marché italien, sans toutefois en préciser le montant. La filiale de l’assureur allemand a cofinancé un actif de commerces situé sur la Piazza del Duomo à Milan avec un prêt hypothécaire à taux fixe d’une durée de 7 ans. L’actif est détenu par des clients de CBRE Global Investors. Le financement a été arrangé et cofinancé par Natixis. Allianz Real Estate affiche 5 milliards d’euros de financements immobiliers en Europe.
GBL, la holding de l’homme d’affaires belge Albert Frère, a franchi le seuil des 4% au capital du groupe de luxe Burberry, avec 4,0033%, selon un avis boursier publié hier. L’annonce a permis à l’action Burberry de prendre jusqu’à 2,98% en séance. La part de GBL s’élevait précédemment à 3%. L’annonce de son entrée au tour de table du groupe britannique a été faite en février 2017.
Un consortium formé par les fonds d’investissement Blackstone et CVC Capital partners a formulé une offre de 2,86 milliards de livres sterling (3,18 milliards d’euros) pour racheter le spécialiste des paiements Paysafe Group, a indiqué ce dernier dans un communiqué. « Le conseil d’administration de Paysafe Group confirme avoir reçu une offre préliminaire de la part de fonds gérés par Blackstone et CVC Capital Partners portant sur une offre entièrement en cash sur l’intégralité du capital de la société », indique Paysafe. Si l’opération aboutit, le capital de Paysafe sera reversé dans une société nouvellement créée, détenue conjointement par ce consortium de fonds. Selon les termes de l’offre actuelle, les actionnaires de Paysafe recevraient 590 pence par titre entièrement en cash.Paysafe précise avoir déjà été approchée par le consortium en mai 2017 mais elle avait rejeté les premières offres de deux fonds d’investissement.Old Mutual Global Investors (UK), le principal actionnaire de Paysafe avec environ 10,3% du capital, a d’ores et déjà adressé à la société une lettre de soutien non-contraignante à l’offre du consortium, indique Paysafe.