Les hedge funds spécialisés sur les marchés émergents ont enregistré au deuxième trimestre une collecte nette de 800 millions de dollars, affichant des flux nets positifs pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2015, selon des statistiques communiquées par le spécialiste du secteur des hedge funds HFR. Les encours des hedge funds dédiés aux émergents ont ainsi progressé au niveau record de 213,3 milliards de dollars. «La collecte est de retour chez les hedge funds dédiés aux émergents après huit trimestres de sorties nettes (ndlr : au total, 9,6 milliards de dollars de décollecte) grâce à l’augmentation chez les investisseurs de la tolérance au risque, favorisée par des performances exceptionnelles et les surperformances des marchés d’actions régionaux surtout dans l’Asie émergente», souligne Kenneth J. Heinz, président de HJFR, cité dans un communiqué.HFR relève que les hedge funds spécialisés sur les émergents ont réalisé une performance de 13% sur les sept premiers mois de l’année, contre 4,8% pour l’indice composite HFRI. Les fonds spécialisés sur l’Inde et la Chine ont dégagé les meilleurs performances sur sept mois, avec des gains de 26% pour les premiers et de 19% pour les seconds. Les fonds spécialisés sur la Russie et l’Europe de l’Est affichent les plus mauvaises performances, avec un gain limité à 1,7%.
La Française REM, qui comptait à fin juin 15 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a acquis, pour le compte de la SCPI Multimmobilier 2, 24 cottages en bord de lac au sein de l’infrastructure Villages Nature Paris situé à Villeneuve-Le-Comte (77), à 6 km au sud de Disneyland Paris. Les cottages de la gamme « Country Premium », acquis en VEFA (vente en état futur d’achèvement), seront livrés à la fin de l’été 2017.Un BEFA (bail en futur état d’achèvement) de 12 ans ferme a été signé avec Villages Nature Tourisme, filiale à 50/50 des groupes Pierre & Vacances Center Parcs, leader des vacances en Europe et inventeur de la résidence de tourisme, et Eurodisney S.C.A.
La start-up basée à San Francisco, Gigster, a annoncé qu’elle avait levé 20 millions de dollars via un groupe d’investisseurs qui comprend Michael Jordan, six fois champion de la NBA et actionnaire majoritaire de l'équipe de Charlotte Hornets, rapporte l’agence Bloomberg. Gigster, créé il y a trois ans, relie les ingénieurs web freelance et les développeurs avec des entreprises à la recherche d’experts. Elle a recueilli 32,5 millions de dollars depuis sa création. Michael Jordan fait partie d’une vague d’athlètes actuels et anciens, en particulier de la NBA, qui prennent des participations dans des startups de Silicon Valley. Il a déjà investi dans la société de données sportives Sportradar, basée en Suisse.
Le fonds immobilier Standard Life Investments European Property Growth a signé un bail à long terme avec Bruxelles Urbanisme et Patrimoine, un département clé de la Région de Bruxelles-Capitale. Le département a pris en location pour 18 ans un espace de 7 500 m2 dans l’immeuble Arcadia du fonds, à compter de début 2018. Situé à proximité de la station Bruxelles-Central dans le quartier du Mont des Arts, Arcadia a été rénové en 2005 et offre six étages d’espaces de bureaux, des espaces commerciaux au rez-de-chaussée, deux étages en sous-sol et 19 places de parking.
Les fonds gérés par 123 IM, aux côtés d’investisseurs historiques, vont entrer au capital de la chaîne de restauration rapide Côme à Paris. Cette entrée au capital est couplée d’un financement obligataire qui doit permettre de financer le plan d’ouverture de nouveaux restaurants et de mettre en place un laboratoire de production adapté.Créée en 2010 par Nabil Rhazali et David Bokobza, deux quadragénaires dotés d’une expérience dans le marketing et le luxe, la chaîne de restauration Côme est spécialisée dans une restauration «chic et healthy» (salades et plats entièrement faits maison). L’enseigne détient à ce jour 4 restaurants à Paris dont le premier a ouvert ses portes en 2010, dans le 8ème arrondissement et les 3 suivants situés dans les 17ème, 9ème et 2ème arrondissements entre 2012 à 2015.
Credit Suisse Asset Management, via sa division de capital-investissement Next Investors, a acquis une participation majoritaire au capital de Sapience Analytics, une société indienne qui fournit des solutions logicielles visant à améliorer la productivité des salariés. L’investissement de Next Investors a pour objectif principal d’accélérer le développement de Sapience Analytics sur le marché américain, indique le groupe suisse dans un communiqué. Les détails financiers de l’opération n’ont pas été dévoilés. Dans le cadre de cette prise de participation, Frank Fanzili, « senior advisor » chez Next Investors et ancien directeur mondial des investissements de Credit Suisse First Boston, et Greg Grimaldi, gérant de portefeuille chez Next Investors, vont rejoindre le conseil d’administration de Sapience Analytics. De même, dans le cadre de cet investissement, Bradley Killinger, un ancien d’IBM et d’Oracle, va rejoindre la société en qualité de « President », en charge de piloter l’activité en Amérique du Nord ainsi que les ventes et le marketing à l’échelle mondiale.
LVMH et la Compagnie des Alpes ont lancé hier le chantier de rénovation du Jardin d’Acclimatation visant à le hisser à la deuxième place des parcs de loisirs en France derrière Disneyland Paris. Créé en 1860 par Napoléon III à la lisière du bois de Boulogne, le Jardin d’Acclimatation va connaître son plus grand bouleversement depuis sa création, après un investissement de 60 millions d’euros financé par le géant mondial du luxe et le groupe de loisirs, contre 25 millions d’euros alloués ces dix dernières années.
LVMH et la Compagnie des Alpes ont lancé aujourd’hui le chantier de rénovation du Jardin d’Acclimatation visant à le hisser à la deuxième place des parcs de loisirs en France derrière Disneyland Paris. Créé en 1860 par Napoléon III à la lisière du bois de Boulogne, le Jardin d’Acclimatation va connaître son plus grand bouleversement depuis sa création, après un investissement de 60 millions d’euros financé par le géant mondial du luxe et le groupe de loisirs, contre 25 millions d’euros alloués ces dix dernières années.
Les entreprises ont versé près de 16,9 milliards d’euros en 2015 au titre des dispositifs de participation, d’intéressement ou d'épargne salariale, un montant en hausse de 7,4% par rapport à 2014, dont près de la moitié (8 milliards) au titre de l’intéressement, selon une étude du ministère du Travail. Ces compléments de rémunération ont atteint en moyenne 2.422 euros (+4,8%) par salarié bénéficiaire, selon cette étude de la Dares (direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques du ministère du Travail) publiée ce 28 août.En 2015, 8,6 millions de salariés du secteur privé, hors agriculture, soit 54,9%, avaient accès à au moins un dispositif, une proportion qui diminue depuis 2013, souligne la Dares. Sur ces 8,6 millions de salariés couverts, 81,5% (7 millions) ont effectivement perçu une prime (participation, intéressement ou abondement des plans d'épargne). C’est toujours dans les grandes entreprises et dans certains secteurs d’activité (cokéfaction et raffinage, fabrication de matériels de transport, énergie et activités financières) que ces dispositifs sont les plus répandus, précise la Dares. À l’inverse, les salariés travaillant dans l’hébergement et la restauration, l’action sociale ou les autres activités de services sont les moins concernés par ce type de dispositif. En 2015, 87,4% des salariés couverts travaillaient ainsi dans une entreprise de 50 salariés ou plus (91,2% dans les entreprises de 500 salariés ou plus). Ces dispositifs sont également plus fréquents dans les entreprises proposant les salaires les plus élevés: dans celles où le salaire annuel moyen versé dépassait 27.393 euros, 67,9% des salariés ont eu accès à au moins l’un d’entre eux, selon l'étude. Le plan d'épargne entreprise (PEE) est toujours le plus répandu de ces dispositifs (46,3% des salariés couverts), devant la participation (41,4%), l’intéressement (35,7%) et le Perco (plan d'épargne pour la retraite collectif) qui, avec 23% de salariés couverts, poursuit sa diffusion (le nombre de salariés concernés a été multiplié par 4,4 en neuf ans).
Les Etats doivent multiplier par quatre leurs dépenses en faveur de l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement, pour atteindre un total de 150 milliards de dollars (126 milliards d’euros), suggère la Banque mondiale dans un rapport publié hier. Les investissements doivent être mieux coordonnés et ciblés pour garantir les services aux personnes les plus vulnérables, poursuit l’agence de l’ONU. Plus de trois quarts des personnes privées d’eau courante vivent dans des zones rurales, où seulement 20% ont accès à des services d’assainissement améliorés, rapporte la Banque mondiale.
Les Etats doivent multiplier par quatre leurs dépenses en faveur de l’accès universel à l’eau potable et à l’assainissement, pour atteindre un total de 150 milliards de dollars (126 milliards d’euros), suggère la Banque mondiale dans un rapport publié ce lundi. Les investissements doivent être mieux coordonnés et ciblés pour garantir les services aux personnes les plus vulnérables, poursuit l’agence de l’Onu.
Les statistiques ASPIM-IEIF pour le premier semestre 2017 confirment le très fort attrait des ménages pour les fonds d’investissement en immobilier, les SCPI et les OPCI. Au cours du premier semestre 2017, les SCPI ont ainsi collecté un total inédit de 3,8 milliards d’euros, soit une progression de 56 % par rapport au premier semestre 2016 qui totalisait 2,44 milliards d’euros. Le volume global de collecte pour l’ensemble de l’année 2017 devrait être compris entre 8,5 et 8,7 milliards d’euros, également en très forte progression par rapport à l’exercice précédent. Pendant cette même période, les SCPI ont réalisé un total de 2,47 milliards d’euros d’acquisitions, soit une augmentation de 9,8% par rapport au premier semestre de 2016, principalement en bureaux (63,5% du total) et commerces (22,2%) et à l’étranger (39,6%) devant l’Ile-de-France hors Paris (25,4%) et en régions (21,4%).La collecte nette des 13 OPCI « Grand Public » a atteint 2,7 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’exercice 2017 contre 1,99 milliard d’euros au premier semestre 2016, soit une progression de 36 %. Sur les 12 mois de l’exercice 2017, la collecte des OPCI « Grand Public » devrait dépasser 5,5 milliards d’euros, également en forte croissance par rapport à 2016. Au total, la collecte nette cumulée des SCPI et OPCI « Grand Public » a atteint 6,5 milliards d’euros au cours du premier semestre 2017, soit une hausse de 46 % par rapport aux six premiers mois de 2016 (4,4 milliards d’euros).La capitalisation des SCPI atteignait le niveau record de 47,7 milliards d’euros au 30 juin 2017, contre 40,6 milliards d’euros douze mois auparavant, soit une hausse de 17,5 % en un an, et 43,5 milliards d’euros au 31 décembre 2016, (+ 9,7 % sur les 6 derniers mois). La capitalisation des OPCI « Grand Public » se montait à 11,3 milliards d’euros au 30 juin 2017 contre 6,6 milliards € au 30 juin 2016 (soit une hausse de 72 % en un an) et 8,7 milliards d’euros au 31 décembre 2016 (+ 30 % sur les 6 derniers mois). Au 30 juin 2017, la capitalisation cumulée de ces deux grandes catégories de fonds immobiliers non cotés destinés aux particuliers s’élevait à 59,1 milliards milliards, contre 47,2 milliards d’euros au 30 juin 2016 (+ 25 % en un an) et 52,2 milliards d’euros au 31 décembre 2016 (+ 13 % sur 6 mois).
La désaffection pour les actions américaines reste tenace mais pour la première fois depuis près de deux mois, les fonds d’actions européennes ont subi des sorties nettes, pour un montant de 200 millions de dollars, selon l’étude hebdomadaire de Bank of America Merrill Lynch qui reprend des données du spécialiste de l’évolution des flux dans les grandes sociétés de gestion internationales EPFR. Plusieurs facteurs ont contribué à ce retournement de tendance : les résistances en France au programme de réformes du président Macron, les préoccupations liées à la vigueur de l’euro et à son impact sur la compétitivité des produits de la zone à l’exportation et, last but not least, l’approche des élections allemandes. Les fonds dédiés aux actions américaines ont encore subi des rachats nets de 2,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi une dixième semaine de décollecte, la plus longue des treize dernières années. Depuis fin juin, les investisseurs ont réduit de 30 milliards de dollars leur exposition aux fonds d’actions américaines alors qu’ils ont investi 36 milliards dans les fonds d’actions japonaises, européennes et émergentes. Les fonds spécialisés sur les actions japonaises ont encore engrangé un peu plus de 3 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur plus forte collecte hebdomadaire en 21 semaines, tandis que les fonds d’actions émergentes ont renoué avec la collecte pour un montant de 200 millions de dollars. Du côté obligataire, les fonds d’obligations en catégorie d’investissement (« investment grade ») gardent la faveur des investisseurs avec des entrées nettes de 5 milliards de dollars et une trente cinquième semaine de flux nets positifs. Les fonds d’obligations émergentes ont affiché une collecte de 1,9 milliard de dollars tandis que les fonds d’obligations high yield subissaient une deuxième semaine consécutive de sorties nettes pour un montant de 2,2 milliards de dollars. Au total, les fonds obligataires ont collecté sur la semaine 5,5 milliards de dollars, les fonds actions 3,1 milliards de dollars et les fonds spécialisés sur les métaux précieux 200 millions de dollars.
Conseillé par Macquarie Capital, le groupe américain de capital-investissement KKR a remporté les enchères face à Bain Capital et au groupe de santé Australian Pharmaceutical Industries pour la reprise de Laser Clinics Australia, rapporte L’Agefi qui cite une information du quotidien AFR sans préciser ses sources. L’acquéreur a déboursé environ 650 millions de dollars australiens (430 millions d’euros), ce qui représente entre 13 et 15 fois les bénéfices de l’entreprise spécialisée dans la chirurgie et les soins dermatologiques. Les vendeurs sont les fondateurs de l’entreprise, Babak Moini et Alistair Champion, ainsi que le groupe de private equity australien The Growth Fund, tous trois conseillés par Luminis Partners et King & Wood Malleson.
Partners Group a annoncé ce 24 août l’acquisition auprès des filiales de Leonard Green & Partners du prestataire de services industriels United States Infrastructure Corporation (USIC). L’acquisition est réalisée pour le compte de clients, a précisé le gestionnaire d’actifs jeudi. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été divulguées. Fondé en 2008, USIC est spécialisé dans les travaux souterrains, notamment la maintenance des tuyaux et des câbles. Ses clients proviennent du secteur public aux Etats-Unis et au Canada. Le groupe basé à Indianapolis, dans le Midwest, emploie plus de 7500 techniciens et compte actuellement plus de 1000 clients, précise le communiqué.Lorsque la transaction sera finalisée, après approbation des autorités compétentes, Partners Group appuiera la direction d’USIC pour accroître les activités. Des investissements dans la technologie et la gestion de données seront notamment réalisés, ainsi que l’extension de l’offre de services sur des marchés adjacents. Des acquisitions ciblées sont également envisagées pour soutenir la croissance.
Les investissements des secteurs du private equity et du capital risque dans des sociétés basées en Europe centrale et de l’Est se sont élevés l’an dernier à 1,6 milliard d’euros, leur plus haut niveau depuis 2009, selon des statistiques communiquées par Invest Europe, l’association européenne des professionnels du capital investissement et du capital risque. Les principales destinations de ces investissements ont été la Pologne, devant la République tchèque, la Lithuanie, la Roumanie et la Hongrie. Le secteur le plus recherché a été les services et les biens de consommation, représentant 23% du total, juste devant les technologies de l’information et de la communication (22%). Les levées n’ont pas été en reste puisqu’elles affichent une progression de 62% d’une année sur l’autre à 621 millions d’euros en 2016, grâce notamment au retour de grands gestionnaires de fonds. Les investisseurs européens hors Europe centrale et de l’Est ont représenté 58% des capitaux levés, tandis que les levées de fonds émanant d’investisseurs hors d’Europe ont été multipliés par presque neuf, en raison notamment de l’intérêt des intervenants des Etats-Unis. Les investisseurs privés de long terme ont contribué à hauteur de 43% aux levées de fonds, dont 27% pour les fonds de fonds et 16% pour les fonds de pension.Le nombre de sorties a atteint le niveau record de 112 en 2016, notamment du côté des sociétés financées par du capital risque. La vente à une autre société de capital investissement (marché secondaire) a été la voie de sortie la plus utilisée, avec un montant de 476 millions d’euros représentant 46% de la valeur totale des sorties.
Les investisseurs fortunés en Asie maintiennent d’énormes poches obligataires dans leurs portefeuilles malgré la très bonne tenue des marchés actions, ont indiqué des banquiers privés au site spécialisé Asian Investor. « Nous avons observé quelques mouvements de l’obligataire vers les actions, mais ils n’ont pas été considérables, et la majorité des investisseurs sont encore dans l’obligataire », a ainsi déclaré Tuan Huynh, responsable des investissements (CIO) et responsable de la gestion de fortune discrétionnaire pour la région Asie-Pacifique chez Deutsche Wealth Management.Les poches obligataires chez cette clientèle asiatique fortunée représentent souvent au moins 50% des portefeuilles, selon les professionnels du secteur. Dans un environnement où l’indice MSCI Emerging Markets a progressé de 35% depuis le début de l’année jusqu’au 31 juillet. L’indice MSCI AC Asia ex-Japan affiche même un gain de 29% sur la même période.
WeWork a annoncé hier avoir reçu du conglomérat japonais Softbank et du fonds technologique Vision Fund un investissement supplémentaire de trois milliards de dollars (2,5 milliards d’euros) qui doit permettre à la start-up américaine d’espaces de travail partagés d’accélérer son développement mondial. Dans un communiqué, cette dernière précise que Softbank achètera aussi bien des nouveaux titres que des actions existantes de sa maison mère. Softbank avait déjà investi 1,4 milliard de dollars dans WeWork pour favoriser le développement du groupe en Chine, au Japon, en Corée du Sud et ailleurs en Asie.
Ray Dalio, le fondateur de Bridgewater, le principal hedge fund au monde avec environ 150 milliards de dollars, adopte une approche plus défensive, inquiet que le drame politique qui se joue à Washington puisse pénaliser la capacité du gouvernement à fonctionner et peser sur des marchés financiers déjà bancals, rapporte le Financial Times. Le gérant, qui était initialement optimiste concernant l’impact de l’agenda politique de Donald Trump, a écrit lundi que les divisions à Washington signifiaient que « les conflits se sont intensifiés au point où un combat à mort est plus probable qu’une réconciliation ». Il indique que Bridgewater « réduit ses risques ».
Union Investment a cédé cinq actifs de bureaux à proximité de l’aéroport international de Bruxelles, détenus dans son fonds immobilier ouvert Unilmmo: Europa. Les cinq propriétés sont situées dans le parc d’entreprise Corporate Village et offrent un espace total d’environ 64 000 m². L’acheteur est le gestionnaire de fonds australien RF Capital, qui a réalisé cette acquisition pour le compte de l’un de ses fonds.Suite à la vente du portefeuille Corporate Village d’Unilmmo: Europa, Union Investment continue de détenir six immeubles commerciaux à Bruxelles d’une valeur totale de quelque 230 millions d’euros, incluant quatre immeubles de bureaux, un hôtel Radisson Blu Royal et un Motel One.