L’enseigne de vêtements pour femmes mène des négociations encadrées avec ses créanciers, a appris L’Agefi. Camaïeu confirme la tenue de discussions en vue d’obtenir un allongement de la maturité de sa dette. Modacin, la holding de tête du groupe, porte encore un peu plus de 425 millions d’euros de dette senior. Camaïeu n’en est pas à sa première mauvaise expérience. Le groupe avait déjà renégocié sa dette en 2016. La moitié de l’endettement de l'époque, soit 450 millions d’euros, avait été restructuré. La restructuration de la dette devrait se solder par une réorganisation complète du capital de Camaïeu, ce qui a fait des naître des tensions entre les différents actionnaires, pas nécessairement alignés d’un point de vue financier et «qui n’ont pas tous la même analyse de la situation», reconnaît une source proche. Le capital est encore principalement détenu par les anciens actionnaires de référence du LBO, les fonds Polygon, Cinven et Boussard & Gavaudan, tous minoritaires à titre individuel. Centerbridge et Barclays sont également au tour de table. La famille Torck, fondatrice de Camaïeu, est encore présente minoritairement au capital. En revanche, Ardian, actionnaire historique du groupe, n’est plus engagé.
Numéro deux du transport de marchandises sous température dirigée, le groupe familial STG est repris par le fonds Hivest Capital Partners, rapporte le quotidien Les Echos. Le fonds devient actionnaire à hauteur de 75 % de l’entreprise bretonne, la famille Gautier, qui a fondé le groupe près de Rennes en 1949, conserve 25 % du capital. Jean-Yves Gautier, l’actuel PDG, restera six mois comme consultant pour accompagner le nouvel actionnaire. Son frère Antoine Gautier quitte son poste de directeur général. « Une nouvelle équipe de direction sera en place début novembre », indique Axel Bonnassies, le directeur de Hivest Capital Partners.Créé il y a deux ans, le fonds a levé 120 millions d’euros, notamment auprès de Bpifrance et du Fonds européen d’investissement, et d’Access Capital Partners, complétés par d’autres partenaires privés. Son objectif est d’investir des montants unitaires de 5 à 25 millions d’euros, comme l’entrée au capital du groupe angevin Eolane.
Swiss Life Asset Managers France et EDHEC-Risk Institute créent une chaire de recherche de trois ans intitulée «L’immobilier dans les nouvelles solutions d’investissement». Dirigée par le Professeur Lionel Martellini, directeur d’EDHEC-Risk Institute et par le Professeur Nikos Tessaromatis, professeur de finance à l’EDHEC Business School, l'équipe de recherche analysera le rôle de l’investissement immobilier dans les solutions d’investissement. « L’objectif est de fournir une analyse exhaustive du rôle des investissements immobiliers cotés et non cotés dans les portefeuilles institutionnels, en mettant l’accent sur leurs contributions non seulement en termes de performance mais aussi de couverture des risques », détaille un communiqué de presse. La chaire concentrera en particulier ses recherches sur les thèmes suivants: examiner comment des formes spécifiques de placements immobiliers peuvent être utilisées dans des portefeuilles de couverture des risques au sein de solutions de retraite améliorées, reposant sur leur capacité à générer du revenu de remplacement indexé sur l’inflation ; analyser les enjeux théoriques, empiriques et pratiques liés à une approche multifactorielle de l’investissement immobilier, dans le but de faire émerger des approches plus efficaces pour la collecte des primes de risque sur le marché immobilier.
La société de gestion de fonds immobiliers Sofidy a annoncé, le 16 octobre, l’acquisition de nouveaux murs de commerces à Montpellier pour le compte de son OPPCI Sofimmo, un OPCI professionnel « ouvert » destiné aux investisseurs institutionnels et aux grands comptes. Situé dans une des rues les plus commerçantes du cœur historique de la ville, le magasin TENTATION, spécialisé dans la chaussure féminine, a été acheté 800.000 euros frais d’agence inclus. Cet actif est loué pour une durée de bail de 9 ans et présente une superficie de 65m².
La société de gestion allemande Veritas Investment a annoncé avoir éliminé toutes les valeurs immobilières britanniques au sein de la stratégie Ve-Ri Listed Real Estate. Quatre valeurs dédiées à l’immobilier britanniques ont ainsi été cédées dans le cadre de la réallocation trimestrielle du fonds. Au total, huit titres ont été échangés, soit un peu plus de 25% en valeur du portefeuille, remplacés pour moitié par des actions immobilières et des REITs australiens. L’Australie, le Canada et Singapour constituent désormais la plus grosse contribution au fonds (17%), précise un communiqué.Avec une part de 73%, les REITs constituent l’essentiel du portefeuille, le reliquat de 27% étant investi en actions immobilières.
Le spécialiste français des infrastructures internet pourrait porter son budget d’investissement entre 4 et 7 milliards d’euros sur la période 2021-2026.
La société Cooptalis, basée à Marcq-en-Baroeul dans les Hauts-de-France, doit annoncer, ce 18 octobre, avoir conclu un tour de table de 20 millions d’euros auprès de plusieurs investisseurs dont Idinvest Partners, Entrepreneur Venture, CM-CIC Investissement, Finorpa et Groupe IRD. Ce tour de table a été complété par un pool bancaire.Créée en 2012 par Gilles Lechantre et Olivier Desurmont, rejoints deux ans plus tard par Nicolas Bougon, Cooptalis est un opérateur de mobilité internationale dont l’ambition est de devenir la référence mondiale de l’expatriation. La société compte aujourd’hui 450 salariés présents dans six pays et affiche plus de 25 millions de chiffre d’affaires en 2018. Lauréate du Pass French Tech depuis 2017, Cooptalis compte parmi ses clients de grands groupes avec qui elle a travaillé sur leurs projets de recrutements internationaux.
La société de capital-investissement Astorg a annoncé, hier, la conclusion d’un accord en vue de l’acquisition de Nemera, un fabricant de dispositifs d’administration de traitement médicaux, auprès de Montagu Private Equity. Ce dernier restera toutefois investi au capital de la société. Les détails de cette transaction n’ont pas été divulgués.Basée à La Verpillière dans l’Isère, Nemera conçoit, développe et fabrique une gamme complète de dispositifs d’administration de médicaments, notamment des auto-injecteurs, des inhalateurs, des stylos à insuline ou encore des compte-gouttes sur quatre sites de fabrication en France, en Allemagne et les Etats-Unis. La société emploie 1.950 employés équivalents temps plein.
La société d’investissement Ardian a annoncé, hier, l’acquisition auprès d’Aviva et de Capzanine d’une participation majoritaire dans la société Opteven, compagnie d’assurance spécialisée en garantie panne mécanique, contrat d’entretien et assistance. A l’occasion de cette opération, Capzanine réinvestit toutefois dans la société aux côtés du management. Plus de 150 collaborateurs vont également réinvestir ou entrer au capital. « Cette opération va permettre à la société de poursuivre sa croissance organique et de renforcer sa politique de croissance externe », avance Ardian dans un communiqué.Créée en 1985 et basée à Lyon, Opteven réalise aujourd’hui près de 150 millions d’euros de chiffres d’affaires et compte plus de 450 employés. Elle opère dans sept pays en Europe et a ouvert des filiales en Italie, au Royaume-Uni et en Espagne.
La société d’investissement européenne Gimv a annoncé ce matin avoir conclu avec les actionnaires respectifs de Medi-Markt Homecare-Service GmbH, basée à Mannheim, et de Medi Markt Service Nord Ost GmbH, basée à Isenbüttel, un accord pour l’acquisition de la majorité du capital. Cette opération n’a pas seulement pour but d’organiser leur succession, mais aussi de permettre le développement du groupe ainsi formé, selon un communiqué. L’entrée au capital de ce prestataire de services leader sur le marché allemand des produits d’incontinence distribuées à domicile permet à Gimv d’élargir son portefeuille Health & Care dans les pays germanophones. La finalisation de la transaction, dont les détails n’ont pas été divulgués, est soumise aux conditions usuelles, et devrait être effective dans les prochaines semaines.Les deux entreprises et leurs sociétés affiliées, qui emploient ensemble environ 225 salariés, exerceront dorénavant leurs activités sous la seule marque Medi-Markt, dont Mannheim sera le siège social. Markus Reichel, jusqu’alors dirigeant de Medi-Markt Homecare-Service GmbH, devient le PDG du Groupe et prend une participation minoritaire. Les sociétés sont spécialisées dans la distribution « mail-order » de dispositifs médicaux pour usage à domicile, avec un focus important sur le conseil et la fourniture régulière de produits à destination des patients souffrant d’incontinence. Le chiffre d’affaires annuel total du Groupe s’élève à plus de 50 millions d’euros.Ce nouvel investissement marque la septième participation de Gimv sur le marché germanophone de la santé. Gimv compte à présent 20 participations dans des entreprises du secteur Healthcare et Life Sciences, ce qui fait de l’équipe européenne de 16 personnes de la plateforme Health & Care de Gimv une des équipes les plus actives dans l’industrie de la santé en Europe, souligne le communiqué. Le portefeuille comprend notamment plusieurs groupes de cliniques et de cabinets médicaux, ainsi que des sociétés de technologie médicale et de biotechnologie.
La fondation Responsible Finance & Investment (RFI), basée à Londres, a annoncé ce 17 octobre son intention de développer un outil basé sur la technologie blockchain pour suivre les engagements des entreprises dans la finance durable et identifier celles qui ne seraient pas à la hauteur de leur credo éthique. La fondation va travailler avec un groupe de 23 autres signataires pour développer cet outil au cours des douze prochains mois.A l’origine de cette initiative, le fait que malgré une croissance spectaculaire des actifs financiers investis avec une approche durable (près de 23.000 milliards de dollars d’actifs à fin 2016), la confiance dans le système financier n’a pas beaucoup progressé depuis 2009. Selon un sondage réalisé par Edelman dans 28 pays développés et émergents, seulement 54% de la population fait confiance au secteur des services financiers contre 48% juste après la grande crise financière de 2008.Le nouvel outil devrait permettre de débusquer les adeptes du «greenwashing» et il devrait ainsi faciliter la mise en valeur des actions concrètes mettant en oeuvre les principes de finance responsable de plus en plus revendiqués par les acteurs des services financiers.Les 24 signatairesAcross Red LinesBioversity InternationalBlossom FinanceDVA Consulting Sdn BhdEco-unionEthis CrowdEuropean Partners for the EnvironmentFinocracyFondation des transitions / Transitions FoundationHutton Financial Management LtdImmersion 4Islamic MarketsItalian Alliance for Sustainable Development (ASviS)ixo FoundationKottackalMagni Global Asset Management LLCMENA FinTech AssociationRFI FoundationSimply EthicalSolidSwiss Arab NetworkthirdACTUnitedCoinV4SDG - Visegrad for Sustainability
Près de la moitié des investisseurs institutionnels (48%) estiment que les actifs d’infrastructures sont trop chers, ce qui ne les empêche pas de maintenir des allocations élevées dans la classe d’actifs, selon un sondage annuel présenté ce 17 octobre à la conférence IPE Real Assets & Infrastructure. Les institutionnels sont 68% à investir dans la classe d’actifs, alors que 59% envisagent de le faire et que 27% ont des projets fermes dans ce sens.Mais les préoccupations sur les prix pourraient entraîner un ralentissement de l’activité d’investissement. Seulement 9% des investisseurs dans les infrastructures n’ont réalisé aucun investissement au cours des douze derniers mois, 15% d’entre eux indiquent qu’ils ne feront pas de transactions au cours des dix-huit prochains mois. Cela dit, 35% d’entre eux envisagent d’investir jusqu'à concurrence de 50 millions d’euros dans les dix-huit prochains mois, 38% jusqu'à 200 millions, 13% jusqu'à 500 millions d’euros et 9% à plus de 500 millions d’euros.La majorité des investisseurs (70%) indique que la montée des taux d’intérêt ne devrait pas affecter leurs allocations dans les infrastructures, tandis que 25% estiment que cela aura un impact négatif. Sur la question de savoir pourquoi les institutionnels qui ne sont pas investis dans les infrastructures évitent la classe d’actifs, la principale raison invoquée est le manque de ressources en interne (43%), devant l’illiquidité de la classe d’actifs (38%) et un déficit de taille pour avoir des allocations signficatives (38%).
L'économie mondiale est entrée dans une phase de fin de cycle pour 85% des investisseurs, soit 11 points de pourcentage de plus que les plus hauts niveaux atteints en décembre 2007, selon le dernier Fund Manager Survey réalisé par Bank of America Merrill Lynch entre les 5 et 11 octobre auprès d’un échantillon représentant un encours cumulé de 646 milliards de dollars. Près de 40% des répondants (38% très exactement) s’attendent à une décélération de l'économie au cours des douze prochains mois, le plus mauvais pourcentage sur l'économie mondiale depuis novembre 2008. Dans ce contexte, les investisseurs, plutôt pessimistes, maintiennent des poches de cash élevées à 5,1%, largement au-dessus de la moyenne sur dix ans de 4,5%.Toutes les composantes du sondage illustrent le pessimisme ambiant. Les répondants sont 35% à ne pas s’attendre à une amélioration des bénéfices des entreprises de 10% ou plus au cours des douze prochains mois, un retournement significatif par rapport au même pourcentage de 35% des investisseurs qui en février dernier prévoyaient une amélioration des résultats. Ils sont 20% à miser sur une détérioration des résultats dans le monde au cours des douze prochains mois, là aussi un renversement complet des perspectives par rapport à janvier 2018 lorsque 39% des investisseurs s’attendaient à une amélioration des résultats.Les investisseurs estiment par ailleurs que le dollar est surévalué, notamment par rapport aux devises émergentes qui n’ont jamais été aussi sous-évaluées depuis que le sondage existe. La guerre commerciale reste le principal risque extrême pour 35% des investisseurs mais ce pourcentage diminue depuis trois mois alors que les inquiétudes sur le resserrement quantitatif augmentent à 31%. «Les investisseurs sont pessimistes sur la croissance mondiale», commente Michael Hartnett, stratégiste en chef chez BofA Merrill Lynch, «mais pas suffisamment pessimistes pour signaler autre chose qu’un rebond à court terme sur les actifs risqués».
La plateforme d’investissement dans l’immobilier européen Henderson Park a annoncé ce 16 octobre avoir bouclé l’acquisition de l’hôtel Westin Paris-Vendôme auprès du fonds souverain de Singapour GIC pour un montant de 550 millions d’euros. Henderson Park précise dans un communiqué que l’hôtel continue d’opérer sous la marque Westin. Le portefeuille européen de Henderson Park comprend également Le Méridien Etoile, acquis en novembre 2016, le Grand Hyatyt Athens et les hôtels Hilton Metropole à Londres et Birmingham.
Les gestionnaires de fortune indépendants revoient leurs allocations afin de se prémunir contre les aléas politiques et les risques d’une accentuation de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine. De leur point de vue, les deux plus gros risques de marché sont le conflit commercial entre les Etats-Unis et la Chine (43% des répondants) et la situation politique difficile en Europe (24%), selon le dernier sondage trimestriel réalisé par le groupe Aquila en partenariat avec le site spécialisé finews.Plus prudents, les investisseurs ont ainsi réduit leurs allocations actions et obligations et renforcé leur exposition aux actifs alternatifs, à l’or et à d’autres métaux précieux en se ménageant une poche de liquidité plus importante. Dans le détail, la part des obligations est passée de 34,3% à 29% et celle des actions de 44,3% à 42%. Les investissements alternatifs passent de 5% à 10% du portefeuille tandis que l’or et les autres métaux précieux montent à 5,2% contre 4,4% précédemment, la poche de cash ressortant désormais à 13,5% contre 12% un trimestre plus tôt.
Le tribunal de commerce de Marseille a désigné mercredi le groupe Colony Capital comme repreneur de Maranatha, la société de gestion d’actifs dans l’hôtellerie qui avait été placée en redressement judiciaire le 27 septembre 2017. Le projet de reprise devra être validé par les assemblées générales des sociétés portant les actifs du groupe. Colony a été préféré aux offres défendues par Tikehau Capital, le trio Apollo-Paris Inn-123 IM ou Attestor Capital.
Omnes Capital a annoncé mercredi la signature d’un partenariat avec le promoteur/opérateur Culture & Patrimoine en vue de participer au financement de la rénovation de bâtiments emblématiques des principales métropoles françaises. Prenant la forme d’une foncière commune, cette initiative se traduira par une première opération concernant un bâtiment de 2.800 mètres carrés dans la forêt de Meudon.
L’enthousiasme des investisseurs pour les infrastructures ne faiblit pas, écrit le quotidien Les Echos. Année après année, les capitaux attirés par les fonds spécialisés battent de nouveaux records. Tombés à 11 milliards de dollars en 2009, ils ont dépassé le seuil des 50 milliards en 2015, puis celui des 75 milliards l’année dernière. Et la moisson 2018 s’annonce encore meilleure : plus de 68 milliards de dollars ont déjà été récoltés au cours des trois premiers trimestres, montrent les derniers chiffres de Preqin repris par le quotidien économique. A tire d’exemple, les véhicules dédiés de KKR et ISquared Capital ont chacun levé 7 milliards de dollars. Quant à Blackstone, le fonds américain ambitionne de monter un fonds d’infrastructures de 40 milliards de dollars en collaboration avec le fonds souverain saoudien Public Investment Fund (PIF). Ce véhicule sera déjà doté de 5 milliards de dollars.En Europe, les véhicules d’investissement sont plus raisonnables mais les mêmes tendances sont à l’œuvre. Des deux côtés de l’Atlantique, ce sont les sociétés de gestion les plus grandes et les mieux établies qui captent l’essentiel des capitaux. Au 10 octobre, 28 milliards d’euros avaient ainsi été levés par 28 fonds, contre 26 milliards par 38 fonds en 2017. Toutefois, si l’argent coule à flots, l’investir est de moins en moins aisé, note Les Echos.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers LaSalle Investment Management (LaSalle) a annoncé, hier, l’acquisition de l’immeuble Monceau Jadin auprès du groupe Perial pour le compte de la fondation d’investissement Testina. « Il s’agit du premier investissement en France dans le cadre du mandat », souligne LaSalle dans un communiqué. Le montant de l’opération n’a pas été dévoilé.Situé dans le 17ème arrondissement de Paris, le Monceau Jadin est un ensemble immobilier d’environ 2 000 m², composé de deux bâtiments interconnectés organisés autour d’une cour intérieure de 200 m² : un immeuble d’angle en pierre agrafée de 5 étages situé au 7/9 rue Jadin et un immeuble de 3 étages de brique et pierre de taille situé au 34 rue Médéric. Entièrement occupé par le groupe Perial, l’immeuble fera l’objet d’une rénovation complète après le départ de Perial.Fondée en 2005 par deux grands fonds de pension suisses, Testina est une fondation d’investissement suisse dédiée aux placements immobiliers internationaux. Géré par LaSalle, le mandat cible l’immobilier d’Europe continentale. Sa stratégie consiste à investir dans des immeubles de bureaux et de commerce dans des villes dynamiques et en croissance au sein des principaux pays de la zone euro, dans une optique d’achat et de gestion de long terme.
Le groupe Envision, spécialisé dans la transition énergétique, a réalisé une levée de fonds de 15 millions d’euros auprès d’Eiffel Investment Group dans le cadre d’un financement relais du parc éolien «Entre Tille et Venelle». Situé en Côte d’Or, ce parc de 16 turbines d’une puissance totale de 40 MW produira chaque année 110GWh d’électricité. Il sera mis en service à la fin de l’année 2019. Financeur spécialiste de la transition énergétique, Eiffel Investment Group a répondu au besoin de financement court terme du projet grâce au fonds Eiffel Energy Transition. Le fonds intervient à un stade où le projet est prêt à construire (« Ready to Build ») mais sans que la dette senior et la structure définitive de détention capitalistique du projet ne soient encore finalisées. Le financement relais apporté par le fonds permet donc de démarrer la construction sans attendre la fin du processus d’optimisation de la structure de capital du projet. C’est la quatrième transaction que le fonds réalise dans le domaine de l’éolien depuis son lancement l’année dernière, ce qui porte le montant total de ses investissements sur ce segment à environ 50 millions d’euros.