C’est bien connu, les marchés ont horreur de l’incertitude. C’est ce qui pourrait inciter les investisseurs américains à rester sur la touche au cours des prochaines semaines. Car à l’approche des élections de mi-mandat début novembre aux Etats-Unis, les points d’interrogation n’ont jamais été aussi nombreux. «Les incertitudes sont trop nombreuses actuellement et n’incitent pas à la prise de risque», estime ainsi Mark Stoeckle, responsable à Boston des actions américaines pour BNP Paribas Asset Management, qui était de passage à Paris en fin de semaine dernière. Les investisseurs seraient notamment peu enclins à s’engager alors que se dessine un alourdissement de la fiscalité qui pourrait mettre à mal un rebond plutôt mou de l’économie qui ne devrait pas toutefois rechuter et connaître le double creux («double dip») redouté par certains. Indépendamment de l’issue des élections, les deux grandes réformes de l’administration Obama n’ont pas encore livré toutes leurs facettes. C’est ainsi que l’ampleur des hausses de coûts liées à la réforme de la santé ne seront pas connues avant le début de l’année 2011. Idem pour la grande réforme de la régulation financière dont les détails ne seront pas dévoilés avant le premier trimestre 2011. Dans ce contexte, le rendez-vous de novembre, sans lever tous les points d’interrogation, pourrait malgré tout constituer un début de clarification susceptible d’inciter les chefs d’entreprise à commencer à utiliser une partie de leur trésor de guerre…
Au deuxième trimestre 2010, lorsque l’Etat espagnol a été obligé d’offrir des rendements plus élevés pour placer sa dette parce que le marché avait des doutes sur sa solvabilité, les fonds de pension locaux ont augmenté leur exposition à la dette publique, rapporte Expansión. L’allocation à la dette espagnole est passée de 48 % à 53 % pour atteindre 43,66 milliards d’euros fin juin, dont 19,95 milliards (soit 23 % contre 20 % fin mars) pour la dette publique.Le fonds de pension le plus investi en dette publique espagnole est le BBVA 23 (92.343 cotisants et 1,54 milliard d’euros d’encours), dont 75 % de l’actif ou 1,16 milliard fin juin étaient placés en titres publics espagnols, contre 605 millions fin mars.
Les fondations privées de droit autrichien Ferdinand Karl Alpha et Ferdinand Karl Beta ont été désignées par Ferdinand Piëch comme héritières de sa participation d’environ 7 % dans Porsche Automobil Holding, structure qui détient la majorité chez Volkswagen et Porsche, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, relayant Focus.Il semblerait que certains des douze enfants de Ferdinand Piëch aient l’intention de contester ce legs, puisque les fondations ne pourraient vendre des actifs que si le directoire, le conseil et neuf des douze enfants l’approuvaient.
Pour Jean-Marie Mercadal, directeur général adjoint en charge des gestions chez OFI Asset Management, le scénario d’une rechute de l’économie («double dip») n’a pas sa préférence. Cela étant, il faut malgré tout s’attendre à une croissance molle durable qui ne va pas inciter les banques centrales à modifier leurs politiques accommodantes. En conséquence, les taux monétaires vont rester proches de leurs plus bas niveaux et les investisseurs vont devoir s’employer à chasser le rendement. Les obligations gouvernementales étant trop chères en valorisation historique, OFI AM estime qu’il est préférable de se diversifier sur d’autres segments, notamment sur le high yield avec des taux offerts de l’ordre de 6% à 8%, ou encore sur les obligations émergentes. Du côté des actions, les valorisations ont rarement été aussi attractives au cours des trente dernières années mais OFI AM émet quelques réserves sur le court terme. Pour au moins trois raisons. Tout d’abord, nous sommes peut-être entrés dans une ère structurelle de faible valorisation des actions, estime Jean-Marie Mercadal, les marchés attribuant désormais aux actions une nouvelle prime de risque, plus prudente compte tenu de la volatilité observée et d’un contexte de faible croissance. Ensuite, le momentum positif depuis mars 2009 de révision des bénéfices risquent d’être moins favorable au cours des prochaines semaines en raison des incertitudes économiques liées aux plans d’austérité. Enfin, il n’y a pas véritablement d’acheteurs finaux d’actions actuellement en raison de l’aversion au risque et des réglementations à venir comme Solvabilité II. Dans ce contexte, OFI AM préfère les grandes valeurs, plutôt européennes, dont les valorisations sont inférieures à leurs homologues américaines. Les actions émergentes restent également intéressantes. Leurs valorisations sont supérieures à celles des places occidentales mais loin d’être excessives et cohérentes avec le fort potentiel à long terme. Et les investisseurs sont encore sous-pondérés sur ce segment au sein de leur allocation actions, relève Jean-Marie Mercadal.
Skandia Investment Group a réduit son exposition aux Etats-Unis en raison du ralentissement de l'économie du pays. Dans le même temps, le comité d’allocation d’actifs de la société de gestion a réduit sa sous-exposition à l’Europe hors Royaume-Uni, estimant que la croissance dans la zone va continuer à offrir de bonnes surprises. «Nous pensons que les actions vont monter sur les prochains mois et avons légèrement augmenté notre exposition à la classe d’actifs. Nous pensons que le risque d’une «récession à double détente» est faible et qu’après une période molle cet automne, l'économie mondiale et des Etats-Unis va rebondir l’année prochaine», indique Skandia. La société de gestion continue de privilégier les marchés émergents, et notamment l’Asie-Pacifique. Sur le Japon, la société reste neutre.
Deux ans après que le Reserve Primary Fund (62 milliards de dollars) ait été le premier fonds monétaire à tomber sous la barre de 1 dollar de valeur liquidative («breaking the buck»), certains fonds recommencent à miser sur des valeurs risquées, ce qui augmente le potentiel de problèmes malgré une rafale de nouvelles réglementation destinées à rendre le marché plus sûr et qui en fin de compte portent un coup à la diversification, constate The Wall Street Journal.Dans ce contexte, quelques gérants investissent dans des certificats de dépôt «step-up» émis par des banques européennes ou dans des «repo» non gouvernementaux comme par exemple l’American Beacon U.S. Government Money Market Select . Parallèlement, certains acteurs ont décidé d’abandonner leur activité «fonds monétairesé, comme SunTrust Banks qui a vendu un portefeuille de 17 milliards de dollars à Federated en juillet. Lorsque cette transaction sera bouclée, les 20 premiers gestionnaires couvriront 92 % de l’encours des fonds monétaires contre 82 % fin 2006. Cela signifie que les encours se concentrent dans les mains d’un nombre toujours plus restreint d’acteurs, ce qui augmente potentiellement le risque pour les investisseurs, selon les analystes.
Dans un entretien aux Echos, David Darst, directeur de la stratégie d’investissement de Morgan Stanley, estime que les investisseurs individuels ont été échaudés par la baisse de Wall Street depuis trois ans et que leur sentiment d’inéquité est très fort devant le poids pris par les traders à haute fréquence. «Il y a eu ces dernières années une série de traumatismes qui ont érodé la confiance, qu’il s’agisse des attaques du 11 Septembre, du sauvetage d’AIG, de Fannie Mae et Freddie Mac, de la faillite de Lehman Brothers, de la mise en cause des pratiques de la plus grande banque d’investissement (Goldman Sachs) et même de la marée noire de ce printemps dans le golfe du Mexique. A cela, il faut ajouter que le rendement des marchés actions cette dernière décennie a été faible. Enfin, il ne faut pas négliger un aspect générationnel. Les baby-boomeurs sont plus âgés aujourd’hui. Ils veulent des revenus sûrs et fiables et répartissent leur portefeuille vers davantage d’obligations et de cash», explique-t-il.
Selon Les Echos, Lou Jiwei, qui a la responsabilité de la gestion des 300 milliards de dollars dont est doté China Investment Corp (CIC), a indiqué dans un article publié cette semaine que la Chine devra vendre du dollar et diversifier ses réserves de change si les Etats-Unis continuent de pratiquer une politique monétaire trop souple. Il conseille aux Etats-Unis de resserrer les conditions de crédit tout en accélérant les dépenses publiques.
Un sondage effectué par TNS Emnid pour le compte de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) auprès d’un échantillon représentatif de personnes en Allemagne sur la perception des BRIC (Brésil, Russie, Inde, Chine) montre que seules 5,6 % des personnes interrogées ont déjà investi dans un fonds BRIC, alors que 93,5 % ne s’y sont pas encore résolus.Pour compléter le tableau, 30 % du panel estiment que les BRIC ne vont générer qu’une performance inférieure à 5 % tandis que 25 % tablent sur 6 à 10 % et 6 % sur un gain supérieur à 20 %. En réalité, ces cinq dernières années, les BRIC, sur la base de l’indice MSCI, ont affiché une performance nette cumulée de 134,74 %....Les deux freins les plus importants qui empêchent les investisseurs d’investir dans les pays BRIC sont selon le sondage le manque de connaissances relatives à ces marchés (65,1 %) et la crainte d’un crash boursier (59,6 %) avant même la peur de l’instabilité politique (51,9 %).
Selon L’Agefi suisse, des rapports de JP Morgan, Credit Suisse, Jefferies, Goldman Sachs, Barchay et UBS, indiquent que le solaire a progressé de 91% en 2009 et 2010 alors que les pronostics de ces établissements bancaires prévoient une augmentation de 20% en moyenne en 2010 et 2011, et du même ordre entre 2011 et 2012. L’Agence internationale de l’énergie abonde dans ce sens avec une prévision progression annuelle moyenne de 21,2% entre 2007 et 2030. L’essor de ce marché a comme moteur l’Allemagne mais cinq autres grands marchés vont émerger d’ici à 2012: les Etats-Unis, la Chine, l’Italie, la France et le Japon. En 2010, le solaire ne couvrira que 0,2% de la consommation mondiale en énergie, contre 0,1% en 2009. «C’est la plus forte croissance enregistrée sur le plan mondial» constate Pascal Rochat, de la société lausannoise Active Solar, qui propose des investissements dans le cadre de son Fonds «Active Niche Fonds» uniquement focalisé sur les sociétés déployant au minimum 50% de leurs activités dans ce secteur.
Selon L’Agefi suisse, LGT Capital Partners a obtenu des approbations pour des investissements de 4,1 milliards de dollars pour divers véhicules de placement. Ces acceptations ont été obtenues pour des fonds de Private Equity récemment fermés et pour des «Single-Investor Accounts». Un facteur important du succès de l’opération dans un environnement difficile est le fait que les véhicules de placement de LGT ont bien traversé la crise, selon la société. Le gestionnaire de fortune a reçu un feu vert de 562 millions d’euros pour le fonds Crown Premium IV, de 1,2 milliard de dollars pour Crown Global Secundaries II et 429 millions d’euros pour Crown Europe Middle Market II. Le reste concerne les «Single-Investor Accounts».
Les interventions de la Banque du Japon mercredi pour affaiblir le yen (qui a baissé de 3 %) ont porté un coup sévère à des hedge funds spécialistes du négoce à haute fréquence (fast-trading) qui avaient accumulé des bénéfices en pariant sur la hausse de la monnaie nippone, souligne The Wall Street Journal. John Taylor, de FX Concepts (7,8 milliards de dollars), a par exemple indiqué que plusieurs des fonds de sa société ont perdu environ 2 % mercredi. Selon les milieux financiers, Aspect Capital et Winton Capital Management, entre autres, ont été touchés également.
Pour le second mois consécutif, Pacific Investment Management Co (Pimco, groupe Allianz) a diminué son allocation à la dette gouvernementale des Etats-Unis, les rendements des Treasuries étant tombés à des niveaux presque historiquement les plus bas, rapporte The Wall Street Journal. Les titres publics américains dans le portefeuille du Pimco Total Return Fund (247,9 milliards de dollars) géré par Bill Gross, sont tombés à 36 % fin août contre 54 % en juillet et 63 % en juin, alors que les titres adossés à des hypothèques (MBS) montaient à 21 % contre 18 % en juillet et 16 % en juin.
L’analyse de 400 appels d’offres reçus d’investisseurs institutionnels européens depuis 2008 par Aberdeen Asset Management ainsi que celle de 200 entretiens téléphoniques avec les gérants de fonds de pension européens a montré que les responsables de ces organismes sont de plus en plus nombreux à demander aux gérants de leur expliquer leur positionnement sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Ils exigent aussi que les gérants soient signataires des Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI).Dans le détail, Aberdeen AM constate que pratiquement la moitié des fonds de pension interrogés ont une attitude positive à l'égard des critères ESG et que près des deux tiers des fonds mettent déjà en œuvre une politique sur ces thèmes.Concernant les UN-PRI, 17 % des fonds en sont déjà signataires, de même que 11 % des gestionnaires d’actifs des fonds interrogés.Parmi les autres éléments marquants, l'étude montre que cette année 17 % des appels d’offres comportent une question demandant aux gérants s’ils sont signataires des UN-PRI tandis que 14 % des fonds de pension «envisagent sérieusement» de signer les UN-PRI».
La Banque Sarasin a annoncé le 15 septembre un élargissement de son offre de prestations pour la clientèle privée fortunée avec le lancement du label Private Solutions, un conseil patrimonial global et des solutions sophistiquées pour les avoirs non bancables comme les biens immobiliers, les participations dans des sociétés non cotées, la propriété intellectuelle ou les objets de collection («life style assets»). Cette offre s’attache à répondre en priorité à trois besoins fondamentaux en relation avec les actifs non bancables, à savoir dégager des liquidités, améliorer le rendement et réduire le risque.Les actifs bancables – c’est-à-dire les liquidités, les titres et les métaux précieux – ne représentent généralement qu’une fraction du patrimoine des particuliers européens fortunés. La majeure partie des avoirs se trouve hors du circuit bancaire et est en principe déclarée dans le pays de domicile du propriétaire à la valeur comptable. Les biens immobiliers, les participations dans des sociétés non cotées, la propriété intellectuelle ainsi que les «life style assets» font partie de cet intéressant univers patrimonial largement inexploité, souligne la banque dans un communiqué.
Selon L’Agefi suisse, le groupe du milliardaire américain Warren Buffett, Berkshire Hathaway, a de nouveau vendu des actions de l’agence de notation financière Moody’s, réduisant sa part à 12,6% contre 13,2% auparavant, selon un avis aux autorités boursières américaines. La vente de 1,36 millions d’actions sur le marché a rapporté environ 34 millions de dollars à Berkshire Hathaway, indique la SEC. La réputation de Moody’s a été ternie par ses erreurs flagrantes dans la notation des produits dérivés de crédits immobiliers, un marché où elle était largement dominante lors des années de spéculation effrénée sur ces titres.
L’appétit pour le risque n’est toujours pas au rendez-vous mais les investisseurs se montrent à nouveau très optimistes sur les perspectives économiques en Chine, selon la dernière enquête BofA Merrill Lynch réalisée entre les 2 et 9 septembre auprès d’un échantillon de 215 gérants à la tête de 579 milliards de dollars d’actifs.Très pessimistes il y a un mois sur l'économie chinoise, les investisseurs sont 11% en net à prévoir un renforcement de la croissance chinoise au cours des douze prochains mois. En août, 19% du panel s’attendait à un ralentissement de l'économie chinoise. Une amélioration de 30% sur un mois jamais vue depuis mai 2009. Les investisseurs sur les marchés émergents ont traduit en actes ce regain d’optimisme, avec un retour massif sur les actions chinoises. Les investisseurs participant au panel régional sont ainsi surpondérés sur les actions chinoises à hauteur de 22% alors qu’ils étaient sous-pondérés à hauteur de 22% le mois précédent. Les marchés émergents maintiennent ainsi leurs statut de zone d’investissement privilégiée pour les actions, avec une avance légèrement renforcée sur la zone euro. Globalement, les investisseurs sont plutôt neutres sur les Etats-Unis, la zone euro et le Royaume-Uni alors qu’ils sont plus pessimistes sur le Japon. «Malgré le moindre appétit pour le risque, deux tiers des investisseurs considèrent que les actions européennes sont bon marché, la plus forte proportion observée depuis février 2003. Cette évolution donne du corps à l’hypothèse d’un rally si les nouvelles s’améliorent sur le front de l'économie», relève Gary Baker, responsable de la stratégie actions européennes chez BofA Merrill Lynch Research. De son côté, Michael Hartnett, stratégiste en chef sur les actions internationales chez BofA Merrill Lynch Research, estime que «le regain d’optimisme sur la croissance de l'économie chinoise fournit quelques raisons d’espérer une amélioration du sentiment des investisseurs au cours des prochains mois. Reste à savoir si la Chine constitue un catalyseur suffisant pour initier un changement». Car à l’approche du quatrième trimestre, la prudence est plus que jamais de mise. Illustration de ce faible appétit pour le risque, les investisseurs affirment simultanément que les actions sont sous-évaluées (38% du panel) et que les obligations sont surévaluées (68% du panel). Ce qui donne un écart de perception entre les deux classes d’actifs de plus de 100 points pour la première fois depuis les débuts de l’enquête en 2003. Les allocataires ont pourtant réduit leur sous-pondération sur le fixed income, à 15% en septembre contre 23% le mois précédent…
D’après le Global Wealth Report d’Allianz, la crise financière a suscité une aversion croissante pour le risque. Depuis 2000, les valeurs mobilières ont perdu 6 points de pourcentage dans la composition du portefeuille mondial, tandis que les dépôts bancaires en gagnaient 5 et que les polices d’assurances en gagnaient 1.D’autre part, Allianz rappelle que le patrimoine des ménages joue un rôle important pour amortir l’inévitable impact du changement démographique. Or, actuellement, la prévoyance financière pour la vieillesse n’est pas l’une des motivations principales derrière la formation de capital. L’augmentation de la part des dépôts bancaires dans les actifs financiers montre que l’aversion au risque gagne du terrain sur les considérations de rendement sur le long terme.
Selon L’Agefi suisse, une étude d’Allianz indique que les Suisses disposent d’un niveau de fortune le plus élevé de la planète. Chaque citoyen suisse détenait à fin 2009 une fortune évaluée à 163.700 euros (210.000 francs). A la deuxième place du classement, les Américains possèdent en moyenne chacun une fortune de 101.762 euros, révèle Allianz dans la première édition de son étude «Global Wealth Report». Les Danois viennent quant à eux compléter le podium (96.242 euros), suivis des Néerlandais (91.798 euros) et des Japonais (88.659 euros). Les Allemands pointent de leur côté au 16e rang, avec des avoirs se montant à 56.856 euros, soit au-dessous de la moyenne des pays de l’Europe de l’Ouest, qui s'établissait à fin 2009 à 61.940 euros. Selon Allianz, la fortune globale mondiale s'élevait alors à 82.230 milliards d’euros, soit 7,5% de plus qu’un an auparavant, mais 4% de moins au regard de 2007, année précédant la récession.
Selon un sondage ICM effectué pour le compte de Barings Asset Management, 47 % des femmes en Grande-Bretagne encore en activité (8,7 millions de personnes) n’ont pas de retraite, contre 40 % en 2009 et 39 % en 2008.De plus, le sondage montre que 22 % des personnes âgées de 55 à 64 ans n’ont pas de retraite. Parallèlement, le nombre de personnes âgées de 65 ans ou plus qui travaillent encore est supérieur à un million.Enfin, Barings souligne qu’environ 40 % des personnes âgées de 25-34 ans n’ont pas de plan d'épargne-retraite, la proportion étant de 32 % pour la tranche d'âge 35-44 ans.