Les fonds de pension détiennent 38.000 milliards d’euros d’actifs, soit 63 % du PIB mondial, note L’IEIF. Leur potentiel est particulièrement important dans l’investissement immobilier. «En considérant les tendances de long terme de réallocation de portefeuille des fonds de pension et la croissance de leurs actifs, les montants d’investissement anticipés dans l’immobilier s’élèvent à 380 milliards d’euros environ sur les cinq prochaines années», anticipe l'étude de L’IEIF. Encore marginale il y a quinze ans, «la part de l’actif immobilier dans les fonds de pension ne cesse de gagner du terrain», ajoute l’enquête. Le poids de l’immobilier dans les fonds de pension est ainsi passé de 4,9 % en 1996 à 7,3 % en 2011. Dans le détail, au sein des actifs immobiliers détenus par les fonds de pension, les bureaux représentent 27 % du total et les commerces 19 %.
La Hedge Fund Association (HFA) vient de créer un High Net Worth Advisory Board, un comité dédié aux investisseurs fortunés. Il sera chargé de concevoir des programmes éducatifs et des événements de «networking» dans le monde pour les investisseurs fortunés. Ce conseil sera présidé par April J. Rudin qui a plus de 20 ans d’expérience dans le marketing. Par ailleurs, la HFA a promu Ryan Mitchell en tant que West Coast Chapter Regional Director.Selon le Hedge Fund Journal, environ 40 % des investissements mondiaux dans les hedge funds viennent des individus fortunés, observe April Rudin dans un communiqué.
Hermes Fund Managers vient de remporter un mandat de 120 millions de dollars auprès d’un fonds de pension suisse, l’IST Investment Foundation for Pension Funds (IST), rapporte Citywire.Ce mandat sera pris en charge par l'équipe responsable des US Small and Mid-Caps dont les actifs sous gestion vont ainsi atteindre 900 millions de dollars. L’IST gère quelque 5,7 milliards de francs suisses, soit environ 4,7 milliards d’euros, pour le compte de 560 clients.
La boutique de BNY Mellon, Alcentra, spécialisée dans la dette spéculative en Europe et aux Etats-Unis, va participer à l’initiative du Trésor britannique visant à fournir jusqu'à concurrence de 200 millions de livres de financements aux entreprises britanniques de qualité du middle market. Alcentra devrait développer cette stratégie au cours des douze à quinze prochains mois, avec des investissements unitaires moyens de 10 à 25 millions de livres.
Le fonds de pension du réseau des transports londoniens, Transport for London, a indiqué qu’il entendait renforcer son exposition aux hedge funds, rapporte l’agence Reuters.Le fonds de pension serait sur le point d’investir notamment dans l’américain Och-Ziff Capital Management ainsi que dans Arrowgrass Capital Partners. Le fonds de pension souhaite également augmenter ses engagements dans Bridgewater Associates. Les investissements dans les actifs alternatifs pourraient ainsi monter à 25% contre 12% sur l’année à fin mars, et 10,1% un an plus tôt.
Old Mutual Global Investors (OMGI) a indiqué que son fonds Skandia Global Best Ideas (275 millions de livres) va diversifier son portefeuille en adoptant pour son allocation stratégique une approche pondérée par les PIB au lieu de celle, traditionnelle, qui consistait jusqu'à présent à exposer le portefeuille pour moitié aux actions britanniques et pour moitié aux actions mondiales.Cela se traduira pour le fonds par une plus vaste diversification en termes de pays et de devises. En dehors du changement de répartition géographique, cette modification se traduira par une baisse d’environ 6 points de base du taux de frais sur encours.Les nouvelles pondérations régionales seront les suivantes :Région/Ancienne allocation/Nouvelle allocation Europe dont R-U 61,89 %//26,66 % Etats-Unis 13,66 %/26,29 % Japon 4,91 %/9,46 % Asie-Pacifique hors Japon 8,33 %/23,93 % Marchés émergents hors Asie/11,21 % 13,66 %
Le britannique Standard Life Investments (SLI) a annoncé qu’en conformité avec le Stewardship Code, le délai de publication sur son exercice des droits de vote lors des assemblées générales de sociétés britanniques et d’Europe continentale sera ramené à deux semaines après la fin du mois de référence au lieu de trois mois jusqu'à présent.Chaque année, SLI participe au vote dans plus de 1.000 assemblées générales au Royaume-Uni et dans le reste de l’Europe.
L’investissement immobilier n’inspire toujours pas l’optimisme. Les panélistes ayant participé au 10e baromètre IPD de l’investissement immobilier en France envisagent en 2012 un montant d’investissement de 13,4 milliards d’euros, soit un recul de l’ordre de 12% par rapport à 2011. Les deux baromètres précédents anticipaient une baisse deux fois plus prononcée. Cette embellie trouve sa source dans un retour de la liquidité sur le segment des grandes transactions (supérieures à 500 millions d’euros). Les freins à l’investissement en 2013 restent nombreux. Les panélistes citent au premier chef des investissements bancaires limités. «Dans ce contexte, les investisseurs full-equity continueront à faire la loi en 2013", souligne IPD.Les investisseurs du panel indiquent prévoir des acquisitions de 466 millions d’euros en moyenne en 2013, un niveau en ligne avec les précédents baromètres. Paris enregistre un record en captant 35% des intentions d’investissement. Les panélistes cherchent toutefois de plus en plus à diversifier leurs investissements hors du seul marché français, puisqu’ils sont 90% à souhaiter investir à l’étranger. Leur choix se concentre d’abord sur l’Allemagne avec 42% des intentions exprimées.Le panel se compose de : Aerium, AEW Europe, Allianz Real Estate France, Altaréa France, Amundi Immobilier, BNP Paribas Assurances, BNP Paribas REIM, Caisse des Dépôts et Consignations, CBRE Global Investors, Foncière des Régions, Generali Immobilier France, Invesco Real Estate, KanAm Grund, Klépierre, La Française REM, La Mondiale, LaSalle Investment Management, STAM Europe, Union Investment France, Viveris REIM.
Christian Parisot, responsable de la recherche économique chez Aurel BGC, estime que le retour de confiance sur le marché actions traduit de réelles avancées en Europe, telles que la mise en place de l’OMT ou la recapitalisation des banques espagnoles par le MES. Par ailleurs, «la Grèce ne sortira pas de la zone euro à court terme», selon Christian Parisot. Dans ce contexte, plusieurs facteurs sont favorables aux indices européens. «La pondération des actions européennes est faible dans les portefeuilles des investisseurs internationaux. Le risque systémique est en recul alors que les incertitudes budgétaires augmentent aux Etats-Unis et pèseront sur la croissance 2013. La valorisation des actions européennes est plus faible que ses homologues américains, même pour les groupes européens très internationalisés. Une poursuite de la surperformance de la Bourse européenne est probable, d’autant que la hausse récente du marché actions s’est réalisée sans volume», analyse-t-il.
L’indice Lyxor Hdege Fund a enregistré une performance de 0,4% au mois de novembre si bien que depuis le début de l’année, il marque un gain de 2%, a indiqué Lyxor le 7 décembre.Treize des quatorze stratégies de l’indice ont terminé le mois dans le vert, avec notamment des progressions de 1,2% pour le Fixed Income Arbitrage et 1% pour le Long/Short Credit Arbitrage.
Les investisseurs des deux côtés de l’Atlantique semblent commencer à envisager un début de fin de crise dans la zone euro. Les fonds monétaires européens ont enregistré des rachats pour un montant net de plus de 17 milliards de dollars au cours des deux dernières semaines, à comparer à une collecte de plus de 35 milliards de dollars pour les fonds monétaires américains, selon des estimations communiquées par EPFR Global.Durant la semaine au 5 décembre, les fonds monétaires dans leur ensemble ont subi des rachats pour un montant net de 22,06 milliards de dollars, alors que les fonds actions drainaient pour 2,3 milliards de dollars en net. Les fonds d’actions américaines ont terminé la semaine sur une décollecte de plus de 2 milliards de dollars mais les fonds d’actions européennes enregistraient des souscriptions pour un montant net de 1,2 milliard de dollars. Les fonds d’actions émergentes ont de leur côté collecté plus de 3 milliards de dollars.Les fonds obligataires dans leur ensemble ont encore collecté 4,46 milliards de dollars durant la semaine sous revue. Depuis le début de l’année, la collecte obligataire s'élève à plus de 450 milliards de dollars.
Dans une interview donnée à L’Agefi, Philippe Mimran, directeur de la gestion chez La Française AM indique que l’obligataire offre jusqu’à présent le meilleur couple rendement risque parmi les actifs financiers. Notamment les obligations des zones émergentes. Le responsable précise néanmoins qu’il est à présent temps de prendre une partie des profits. En revanche, sur le marché des actions, les pays émergents, Asie en tête, restent la zone la plus prometteuse. «C’est là que les allocations de long terme doivent se concentrer», explique-t-il.
La place financière suisse doit devenir dans les prochaines années un des leaders de la gestion d’actifs, selon une étude de l’Association suisse des banquiers (ASB) publiée le 6 décembre. Cette association a créé un groupe de travail avec l’Association des fonds suisses (SFA) pour montrer comment atteindre cet objectif. La gestion d’actifs doit former un des piliers du secteur, aux côtés de la gestion de fortune, de la banque de détail et de la banque d’affaires, souligne l’ASB dans un communiqué.Alors que la Suisse est essentiellement reconnue à l’international pour la gestion de fortune, la gestion d’actifs, un important fournisseur de produits et de services pour les investisseurs privés et institutionnels, est peu considérée dans la Confédération et à l'étranger.Même si une grande partie des banques suisses dispose d’une gestion d’actifs, cette dernière est rarement considérée comme une activité à part entière. Selon une étude de l’ASB et du cabinet Boston Consulting Group, un renforcement de l’activité de gestion d’actifs permettrait de faire progresser les revenus bruts de 1,8 milliards de francs suisses d’ici à 2015.L'étude a ciblé huit champs d’action, permettant une mise place de cette stratégie ou la création de conditions cadres nécessaires. Ces objectifs prévoient notamment d'établir la gestion d’actifs comme marque, de garantir une surveillance du secteur, d’améliorer l’accès au marché, de développer l’infrastructure, de créer un environnement fiscal optimal et de proposer une formation adéquate.Une majorité de ces initiatives peut être mise en place par les établissements financiers, selon l'étude. Mais la régulation, l’accès au marché et la fiscalité dépendent de la politique et des autorités, qui doivent «apporter leur pierre à l'édifice».Les produits et les services de la gestion d’actifs peuvent être sollicités par les investisseurs privés et institutionnels. A l’opposé de l’activité traditionnelle de crédit et d’assurance, la gestion d’actifs compte très peu de risques systémiques ou de réputation. Elle est donc «moins gourmande en capital», a relevé l'étude.Ce projet «doit faire de la Suisse une place de premier plan» dans la gestion d’actifs, a estimé le directeur général de l’ASB, Claude-Alain Margelisch, cité dans le communiqué. «Nous souhaitons que l’administration fédérale et les autorités de surveillance soutiennent également ce projet. Ainsi, nous offrirons à la place financière une assise plus importante, minimiserons les risques systémiques et saisirons des opportunités d’avenir», a-t-il ajouté.
La société de private equity Partners Group a annoncé avoir investi dans 574 unités d’habitation à Alexandria, en Virginie, une ville située dans les environs de Washington DC. Ces biens sont loués à 93% et le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, selon un communiqué publié le 7 décembre. Le plan d’action prévoit la modernisation des 183 unités d’habitations qui ne le sont pas encore, ce qui permettra de relever les loyers.
A l’occasion d’une présentation de la stratégie d’investissement pour 2013, Nicolas Bouët, directeur général délégué d’Invesco à Paris a indiqué que l’encours de la maison pour le compte de clients français représente actuellement 3,5 milliards de dollars. Il était, apparemment, de 2 milliards fin mai. Les ETF de PowerShares représentent plus d’un quart du total, sachant que les fonds ouverts pèsent 50 % du volume intermédié.La collecte brute a été de l’ordre de 1,2 milliard de dollars, dont plus de la moitié correspondant à des rentrées nettes.Par ailleurs, Invesco Paris affiche environ 500 millions d’euros en multigestion, dont 20 % intégrés dans l’encours d’Invesco Paris et 400 millions gérés pour le compte de clients étrangers.Pour 2013, Nicolas Bouët compte mettre l’accent sur les produits haut rendement, y compris extra-européens, et les fonds de coupons tout en continuant de pousser le IBRA (Invesco Balanced-Risk allocation), qui a eu beaucoup de succès en 2012 auprès des CGP, notamment.D’autre part, Invesco a obtenu le 4 décembre l’agrément de commercialisation pour huit fonds, quatre asiatiques (Asian focus Equity Fund, géré par Invesco Perpetual, China focus Equity Fund, Renminbi Income Fund et Asian Bond Fund, gérés par Invesco Hong-Kong), deux américains (US Equity Fund et US High Yield Bond fund) plus un autre produit obligataire (Global Total Return (EUR) Bond Fund et un fonds actions Pan European Focus Equity Fund, gérés par Invesco Perpetual à Henley.Par ailleurs, Bernard Aybran, directeur général délégué et responsable de la multigestion, a indiqué qu’actuellement le portefeuille équilibré correspondant à l’allocation optimale serait composé à 30 % d’obligations incontournables (emprunts d’Etat refuges), à 50 % d’actions, dont la moitié d’européennes, et 20 % d’asiatiques, et à 20 % d’obligataire diversifié. En matières de devises, la multigestion d’Invesco prend le moins de risque de change possible par rapport au dollar et à l’euro.
Après une année 2012 marquée par une bonne performance, mais sans collecte, les actions semblent devoir constituer une classe d’actifs à nouveau intéressante pour des investisseurs toujours en quête de rendement, a indiqué Allianz Global Investors à l’occasion d’un point de presse.Bien que leur potentiel d’appréciation reste limité dans un contexte de croissance globalement modérée, Andreas Utermann, co-head et global CIO d’Allianz Global Investors (AGI), anticipe néanmoins que des opportunités seront au rendez-vous dans les douze prochains mois. Il souligne toutefois qu’une approche sélective est essentielle dans un environnement toujours marqué par des défis de taille. Des opportunités de croissance devraient perdurer pour les entreprises qui bénéficient d’un modèle d’exploitation robuste à l’international, ainsi que d’une position concurrentielle dominante.A l’instar des deux dernières années, Andreas Utermann réaffirme sa conviction que les investisseurs devraient privilégier les valeurs de rendement. Au cours des douze derniers mois, la moyenne des dividendes versés par des entreprises robustes s’établit largement au-dessus des rendements des produits obligataires traditionnels. Une situation qui, selon lui, ne devrait pas s’inverser de sitôt.Toutefois, Andreas Utermann recommande aux investisseurs de ne pas s’exposer exclusivement aux marchés d’actions : « Cela peut être tentant compte tenu de la récente progression des marchés cette année, mais seule une diversification des actifs à long terme permet de limiter les risques. Dans le contexte économique actuel, je pense qu’il est risqué de spéculer sur la valorisation à court terme. » La volatilité devrait rester à des niveaux élevés en 2013, dans la mesure où les marchés restent principalement influencés par des événements politiques, notamment des élections en Italie et en Allemagne.D’autres sources de rendement potentiel procédant d’investissements plus défensifs pourraient inclure les emprunts d’Etat et les devises de certains pays émergents, les obligations d’entreprises, notamment à haut rendement, et les investissements dans les infrastructures.Sur le front des emprunts d’Etat, la dette française devrait ainsi continuer de bénéficier de la quête de rendement des investisseurs dans un environnement persistant de répression financière, même si le gouvernement de Jean-Marc Ayrault n’a aucune chance de respecter son objectif de ramener le déficit public en 2013 à 3% du PIB, estime Franck Dixmier, directeur général France d’AGI et CIO taux pour l’Europe. Malgré le retour dès cette année à l'équilibre budgétaire outre-Rhin qui pourrait mettre Paris sous pression, AGI estime avoir été peut-être trop sévère à l'égard de la dette française et vient de passer à une position neutre.
L’agence GMI Ratings, qui se veut le leader mondial de la recherche sur les risques environnementaux, sociaux, de gouvernance (ESG) et comptables affectant les résultats de sociétés cotées, a annoncé le lancement du Global LeaderBoard (GLB), un outil web de recherche et visualisation des liens entre sociétés et membres du conseil d’administration.Les utilisateurs du GLB peuvent ainsi découvrir des relations complexes et approfondir leur analyse des pratiques de gouvernance d’entreprise et les risques des émetteurs. Le GLB fournit des informations détaillées et des outils de détection de liens sur plus de 370.000 administrateurs, 270.000 dirigeants et 70.000 entreprises dans le monde, représentant tous les secteurs d’activités principaux.
Dans un contexte de taux d’intérêt historiquement bas, les investisseurs institutionnels sont à la recherche de rendement en dehors de leurs frontières. Selon un sondage réalisé par Pyramis Global Advisors auprès d’institutionnels européens, asiatiques et américains (1), 43% d’entre eux vont accroître leur exposition aux stratégies d’obligations globales dans les prochaines années.En Europe, 38% des participants indiquent vouloir chercher au-delà de leurs frontières des stratégies obligataires susceptibles de leur fournir un supplément de rendement. Cette tendance est encore plus marquée en Asie où 54% des participants envisagent de faire de même.Au niveau mondial, 24% des investisseurs précisent qu’ils vont augmenter leur exposition à la dette émergente au cours des prochaines années. En Asie, 37% des participants veulent renforcer leur allocation dans la dette émergente libellée en devises dures alors qu’ils sont 33% à préférer la dette émergente en devises locales.Le sondage indique par ailleurs que les institutionnels semblent également modifier leur attitude vis-à-vis des stratégies de couverture de change, désormais considérées comme une source d’alpha. En effet, 47% des investisseurs asiatiques considèrent la couverture de change comme un risque supplémentaire mais également comme une source potentielle d’alpha. En Europe, le pourcentage est de 30%, contre 24% au Canada et 21% aux Etats-Unis. A noter enfin que le recours aux dérivés, abandonné après la crise de 2008, semble revenir sur le devant de la scène. Dans l’ensemble, 47% des investisseurs les utilisent pour se protéger à la baisse, 43% pour des ajustements tactiques de leur exposition beta et 42% pour allonger la duration. (1) Sondage réalisé en juin et juillet 2012 auprès de 632 investisseurs institutionnels en Europe (149 établissements), en Amérique du Nord et en Asie représentant des actifs sous gestion de plus de 5.000 milliards de dollars
Filiale de MAN Investments, FRM estime dans une étude que les investisseurs reviendront en 2013 à la recherche de rendements, ce qui devrait profiter aux hedge funds qui sont à deux points de vue en situation favorable, puisqu’ils ne sont pas handicapés par les problèmes financiers de 2008 et que le niveau de risque de leurs portefeuilles est exceptionnellement bas, rapporte Funds People.FRM pense que l’an prochain les encours des hedge funds continueront d’augmenter comme en 2012 grâce à un effet de marché positif et à des souscriptions nettes. Mais l’augmentation des flux vers les hedge funds les plus gros sera un problème parce que cela pèsera sur les rendements. D’autre part, FRM s’attend à une poursuite de la tendance à la baisse des commissions.
Les investisseurs institutionnels européens, sondés à l’occasion de la 4ème édition du RiskMonitor d’AllianzGI ont indiqué vouloir explorer d’autres voies que l’exposition à leur dette souveraine domestique. Interrogés sur les substituts aux emprunts d’Etat, ils mentionnent les obligations sécurisées (22,7%), la dette d’infrastructure (13,6%), les actions (13%), le private equity (10,4%) et les matières premières (5,8%). La réponse la plus citée reste toutefois de loin les obligations d’entreprises pour 68,8% des investisseurs. La dette des marchés émergents (37%) et l’immobilier (31,2%) sont également régulièrement citées. AllianzGI note que les actions émergentes (10,4%) ont gagné en popularité. Elles ont ainsi dépassé les actions des marchés développés (9,7%).