L’indice de confiance des investisseurs de State Street a reculé au mois d’août de 2,6 points par rapport au mois précédent pour s'établir à 105,1, a annoncé le 27 août State Street Global Exchange.Cette évolution est due pour l’essentiel à la baisse de confiance en Europe et en Asie. L’indice européen a chuté de 8,2 points à 97,1 tandis que l’indice asiatique perdait 7,6 points à 93. Outre-Atlantique, l’indice s’est inscrit en baisse mais de seulement 1,5 point à 112,5.
Le statut de créancier privilégié est un élément important dans la notation des institutions de crédit multilatérales, comme la Banque européenne d’investissement, la Banque centrale européenne ou le Fonds monétaire international. Si toutefois les emprunteurs souverains leur appliquaient un traitement similaire à celui des créanciers commerciaux, cela pourrait entraîner des abaissements de notes, estime Standard & Poor’s dans une étude publiée le 26 août.L'étude estime qu’une telle éventualité est peu probable. Jusqu’ici, les souverains ont plutôt eu tendance à rééchelonner ou à faire défaut sur leur dette commerciale que sur leur dette vis-à-vis des institutions de crédit multilatérales.
A partir d’une comparaison et d’une analyse des entrées et sorties de fonds de placement dans plus de 35 pays, une étude du Deutsche Asset & Wealth Management Global Finance Institute publiée mardi 27 août confirme que le développement des actifs sous gestion varie beaucoup selon les nations. A titre d’exemple, l'étude relève que la réglementation spécifique favorable aux fonds de placement du Luxembourg et de l’Irlande explique largement le développement des actifs sous gestion. Cependant, d’autres éléments sont à prendre en compte dont, selon l’enquête rédigée par le professeur Thorsten Hens de l’Université de Zurich, spécialiste de la finance comportementale, l’aversion aux pertes. Résultat, les entrées et sorties de fonds d’investissement fluctuent beaucoup plus dans les pays où les investisseurs montrent une tendance à se méfier des pertes. «Des baisses de cours de dix pour cent mènent à des émotions bien plus fortes que des hausses de dix pour cent, indique un communiqué, et les pays ayant une telle aversion aux pertes se situent principalement en Asie : Hong Kong, Thaïlande ou Corée du Sud.En revanche, les investisseurs allemands suivent un modèle de comportement différent. Selon l'étude, les investisseurs en Allemagne mais aussi en Suède, aux Pays-Bas et en Suisse vont être beaucoup plus patients et attendre longtemps avant de modifier leur comportement.L’enquête figure en pièce jointe
Les incertitudes économiques et le changement climatique figurent au centre des préoccupations sur une bonne partie de la planète. Les incertitudes économiques figurent en tête des préoccupations au niveau mondial, citées par près de 50% des sondés, selon une enquête globale sur la perception du risque publiée par Swiss Re. Le changement climatique est également perçu par la majorité des sondés comme le principal risque pour les générations à venir.Le sondage précise que 44% des Chinois se montrent particulièrement préoccupés par les problèmes liés au climat. Quant à la situation économique, elle inquiète avant tout les Français (74%), les Américains (64%) et les Britanniques (61%).En Afrique du Sud (64%), au Mexique (52%) et au Brésil (41%), la criminalité apparaît en tête de liste. A Hong Kong, 51% des répondants avancent les épidémies comme principale menace pour le pays. Le vieillissement de la population pose davantage souci en Allemagne (51%), à Singapour (50%) et au Japon (45%) qu’en Suisse (42%).Si des différences de perception existent entre générations, elles n’apparaissent pas entre les genres, selon le sondage. Conduite en avril et mai 2013, l’enquête internationale mandatée par Swiss Re à l’occasion de son 150e anniversaire a porté sur plus de 22 000 personnes et 19 marchés.Dans l’ensemble, les répondants se déclarent conscients des risques et se montrent prêts à en supporter personnellement les coûts financiers, soulignent les auteurs. Ainsi, à l'échelle globale, l’enquête indique que 70% des répondants sont prêts à financer de leur poche leur prévoyance vieillesse. Parmi ces derniers, 29% préfèrent l’option d’un plan privé de retraite, 19% sont disposés à travailler plus longtemps et 22% à se serrer la ceinture après la période d’activité. En matière de couverture maladie universelle, les Suisses apparaissent comme les plus réfractaires à l’idée d’un financement par l’Etat. Ils ne sont que 28% à soutenir un tel système, contre 43% au niveau international.
Dopés par la reprise dans la zone euro, les marchés émergents européens ont évité la tourmente qui frappe les autres économies en voie de développement, analyse le Wall Street Journal. Les Bourses de l’Europe centrale et orientale sont en hausse de 1,2 % ces trois derniers mois contre une chute de 7,5 % pour les marchés émergents globaux, selon MSCI. Hors Russie, ces marchés ont augmenté de 2,3 %. « L’Europe centrale et orientale est devenue un refuge relativement sûr dans la zone émergente », commente Javier Corominas, responsable de la recherche et des stratégies devises de Record Currency Management.
Le gérant de hedge funds Bill Ackman va vendre l’intégralité de sa participation dans J.C. Penney, coupant ainsi un pari sur la société de distribution qui a coûté à son fonds plus de 600 millions de dollars, a eu pour résultat la perte de milliers d’emplois et laissé une chaîne de 1.100 magasins en difficulté, rapporte le Wall Street Journal. La participation représente 39 millions d’actions, soit 18 % du capital de Penney. Citigroup, qui a été chargé de la cession, est parvenu à des accords pour vendre les actions à de nouveaux acquéreurs à 12,90 dollars chacune. Cela est inférieur au cours de clôture de lundi de 13,35 dollars et moitié moins que les 25 dollars payés par Pershing Square, la société de Bill Ackman, pour les titres en 2010 et 2011.
Le regain d’intérêt pour la zone euro après la confirmation d’une sortie de récession pour plusieurs pays de la région a ménagé une nouvelle semaine de forte collecte pour les fonds d’actions européennes si bien que les fonds actions dans leur ensemble ont enregistré une collecte nette de 12,3 milliards de dollars durant la semaine au 21 août, selon les données communiquées par EPFR Global.Outre-Atlantique en revanche, l’anticipation par les investisseurs de la fin du programme d’assouplissement quantitatif QE3 s’est traduite par une remontée du taux de rendement sur les obligations du Trésor à 10 dix ans et les fonds d’obligations et d’actions américaines ont terminé la semaine au 21 août sur une décollecte de près de 20 milliards de dollars. Les fonds d’actions américaines ont subi leur plus forte décollecte depuis le deuxième trimestre 2008, souligne EPFR.L’Europe est d’ailleurs la seule région avoir attiré les investisseurs actions puisque les fonds d’actions émergentes ont terminé la semaine sur des sorties nettes de 1,72 milliard d’euros, les fonds d’actions asiatiques hors Japon et les fonds d’actions latino-américaines représentant l’essentiel des rachats.Sous l’impact des sorties massives des fonds obligataires américains, les fonds obligataires dans leur ensemble ont subi des rachats nets de 7,43 milliards de dollars, la plus forte des huit dernières semaines. Les fonds monétaires ont pour leur part enregistré une collecte nette de 22 milliards de dollars, drainant une partie des sorties des fonds d’obligations et d’actions américaines.
Le fournisseur de données sur les risques ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) vient de publier son rapport sur les dix projets les plus controversés dans le monde. Ce classement est basé sur le Current RepRisk Index (RRI), arrêté à juin 2013, un indicateur des risques potentiels de réputation, financiers et juridiques.Le rapport comprend des projets en Asie, en Afrique et en Amérique du Nord, qui couvrent l’industrie minière, le nucléaire, des usines et des pipelines. Il est intéressant de noter que plusieurs des projets retenus n’ont suscité que récemment une attention critique dans la sphère publique, soit en raison d’un incident spécifique, soit en raison de l’intérêt soudain sur ses impacts potentiels.Exception notable, la centrale de Fukushima au Japon, qui reste très controversée, c’est le moins qu’on puisse dire, en raison de la gestion calamiteuse de cette catastrophe qui ne semble pas encore complètement circonscrite.Les dix projets les plus controversés selon RepRisk 1/Rana Plaza – Bangladesh 2/ Pegasus Pipeline –Etats-Unis 3/Big Gossan Mine – Indonésie 4/Four Rivers Refurbishment Project – Corée 5/Fukushima Daiichi Nuclear Power Plant –Japon 6/Foxconn Zhengzhou Technology Park –Chine 7 ex aequo/ Gyama Polymetallic Mine –Japon 7 ex aequo/ Mtwara Dar es Salaam Pipeline- Tanzanie 7ex aequo/ Rustenburg Chrome Mine –Afrique du Sud 7ex aequo/ San Jose del Progreso Gold and Silver - Mexique
Partout dans le monde, les investisseurs n’affichent pas une très grande confiance dans les professionnels de l’investissement et ils estiment dans leur grande majorité que beaucoup pourrait être fait pour regagner leur confiance, selon une étude réalisée entre les 7 et 25 juin 2013 par le CFA Institute & Edelman Investor Trust auprès de plus de 2.100 investisseurs retail et institutionnels.L'étude indique notamment que les investisseurs aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, à Hong Kong, au Canada et en Australie, sont seulement 53% à faire confiance à leurs gestionnaires dans la conduite de leurs activités. Les investisseurs retail (51%) sont un peu plus circonspects que les clients institutionnels (61%), les investisseurs aux Etats-Unis (44%) et au Royaume-Uni (39%) étant par ailleurs plus méfiants que ceux de Hong kong (68%).Ce scepticisme à l'égard des professionnels de l’investissement n’affecte pas toutefois le point de vue des investisseurs sur les marchés de capitaux. Les trois quarts d’entre eux se disent optimistes sur leur capacité à dégager une performance satisfaisante. Mais le degré d’intensité de cette optimisme est plutôt limité, seulement 19% des investisseurs marquant une confiance sans faille."Cette étude envoie un message clair. La confiance est absolument déterminante pour l’avenir de la finance, et il est du devoir de tous les acteurs de contribuer à façonner un système financier vraiment digne de confiance», estime John Rogers, président et directeur général du CFA Institute.Un peu plus de la moitié des investisseurs (55%) relèvent que les gestionnaires avec qui ils travaillent ont été les plus efficaces pour améliorer leur confiance en les marchés de capitaux, contre seulement 41% des firmes d’investissement, 38% des régulateurs nationaux et 35% des régulateurs internationaux.L'étude souligne enfin qu’il est essentiel de mettre les intérêts de l’investisseur en tête des priorités des gestionnaires afin de favoriser le retour de la confiance. Dans cette perspective, la performance n’est pas cruciale et ne devrait plus être mise en avant comme par le passé. «Les investisseurs indiquent dans cette étude qu’ils souhaitent un changement de culture, avec une attention renouvelée au comportement éthique», insiste Kurt Schacht, managing director, responsables des normes et de l’intégrité des marchés financiers au CFA Institute.
Le marché immobilier belge serait surévalué de 49%, soit l’un des taux les plus élevés au monde, selon des données de l’OCDE, dont fait état Le Soir. Les données de l’OCDE mesurent la rapport entre le prix des logements et les revenus, mais aussi le rapport entre ces prix et les loyers. Dans les deux cas, la Belgique se situe nettement au-dessus de la moyenne, à respectivement 49% et 63%.Ces données viennent confirmer de précédentes analyses émises notamment par la Banque centrale européenne et l’agence de notation Standard & Poor’s, qui concluaient à l’existence d’une bulle immobilière en Belgique, sans toutefois s’accorder sur son ampleur.Les experts interrogés par Le Soir misent quant à eux sur une stabilisation des prix, plutôt que sur une décote brutale. A moins qu’un élément déclencheur ne provoque une baisse, comme ce fut le cas aux Pays-Bas, où la fin du régime de déduction des intérêts a précipité la chute des prix.
Attention fragile! Le secteur de l’obligataire à haut rendement est à manier avec beaucoup de précaution, souligne le cabinet de recherche Cerulli dans la dernière livraison du Cerulli Edge-European Monthly Products Trends.Cerulli s’est penché sur les arcanes du secteur en raison de l'évolution spectaculaire des flux observée récemment. Les fonds d’obligations high yield ont en effet terminé le mois de juin sur une décollecte nette de 11 milliards d’euros, ce qui a ramené la collecte nette depuis le début de l’année à 7,7 milliards d’euros.Faire face à de tels mouvements nécessite un certain nombre de conditions préalables sous peine de graves déconvenues. «Le premier impératif est de rester actif», estime David Walker, analyste senior chez Cerulli Associates. «Etre capable de modifier la duration du portefeuille et passer d’un marché à l’autre est décisif lorsque les taux s’orientent à la hausse», souligne-t-il."Le second impératif est de ne pas prendre trop d’ampleur», selon Barbara Wall, director chez Cerulli. «La taille du fonds limite les marges de manœuvre sur des marchés peu actifs. Le risque de liquidité, ainsi que les risques de réévaluation et de sécurité sont trois risques de premier plan que les gestionnaires doivent pouvoir négocier jusqu’en 2014", explique-t-elle.Cela dit, Cerulli relève que les flux observés en 2012 suggèrent que les gestionnaires ne sont pas vraiment convaincus des mérites de la petite taille. Les gestionnaires les plus importants tant dans les catégories d’investissement que dans le high yield ont réuni plus de la moitié de la collecte dans leurs secteurs respectifs. Les fonds de taille plus modeste ont capté 40% de la collecte.Le troisième impératif est celui du recours à la protection. Les gestionnaires spécialisés dans le high yield reconnaissent d’ailleurs qu’ils ont été soulagés de voir qu’ils n'étaient pas concernés par l’interdiction des ventes à découvert à nu concernant la dette souveraine européenne. La possibilité d’acheter de l’assurance par le biais des CDS est jugée cruciale. L’obstacle au développement des CDS dans les stratégies high yield est qu’une bonne partie de la collecte actuelle est à mettre sur le compte de gestionnaires procédant à leur première allocation dans le secteur, et qui imaginent à tort qu’un fonds cash classique présente un profil de risque moins élevé.
Le fonds souverain de Singapour, Government of Singapore Investment Corporation, négocie le rachat de la moitié de Broadgate, un complexe de bureaux et de magasins situé dans la City de Londres, rapporte le Financial Times, qui ajoute que cela serait l’une des opérations immobilières les plus importantes depuis la crise financière au Royaume-Uni. La participation serait acquise à Blackstone pour 1,7 milliard de livres.
La société de gestion alternative AQG Capital Management, basée à Singapour, devrait lancer début septembre un fonds quantitatif «market neutral» dédié aux actions panasiatiques, selon HFI.Le fonds Able Quant Master, qui démarre avec un capital de 100 millions de dollars issu de la firme coréenne Hyundai Securities, est l’un des nouveaux hedge funds les plus attendus de la région compte de la taille des fonds dont il dispose déjà au départ. L’Autorité monétaire de Singapour (MAS) devrait donner son feu vert à bref délai….
L’indice Credit Suisse des hedge funds a progressé en juillet de 0,88%, six des dix stratégies de l’indice ayant dégagé des performances positives, selon le dernier rapport mensuel publié le 21 août par Credit Suisse. Les stratégies les plus performantes du mois sous revue ont été l’Event Driven (+1,51%) et le long/short Equity (+1,95%). Depuis le début de l’année, les stratégies Event Driven affichent un gain de 8,64%, le long/short Equity marquant une avance de 9,10%.En revanche, la stratégie Dedicated Short Bias a perdu 5,74% en juillet et 17,38% depuis le début de l’année.Selon Credit Suisse, le secteur a enregistré le mois dernier une décollecte nette d’environ 500 millions de dollars, ce qui a porté les actifs sous gestion autour de 1.900 milliards de dollars.
En juillet, la collecte nette sur le Livret A s’est établie à 380 millions d’euros, en légère hausse sur les deux mois précédents, mais en chute libre par rapport à juillet 2012 (2,12 milliards d’euros), selon des chiffres publiés le 21 août par la Caisse des Dépôts. Le livret de développement durable (LDD) a pour sa part enregistré une collecte supérieure à celle du Livret A, de 850 millions d’euros, très supérieure à celle du mois précédent (220 millions d’euros). Les encours du LDD tutoyaient fin juillet les 100 milliards d’euros contre 71,9 milliards il y a un an. Mais la collecte mensuelle sur les deux livrets atteint seulement 1,23 milliard d’euros le mois dernier contre 2,56 milliards en juillet 2012. Avec le LDD, la collecte atteint 22,81 milliards d’euros sur sept mois contre un peu plus de 15 milliards d’euros entre janvier et juillet 2012.Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte nette reste également supérieure à celle de la même période de 2012 : elle atteint pour le Livret A 15,53 milliards d’euros contre 13,29 milliards d’euros. Au total, les sommes déposées sur le Livret A se montaient, fin juillet, 2013 à 265,6 milliards d’euros contre 230,2 milliards un an plus tôt.
Bank of the West Wealth Management vient de lancer une gamme de portefeuilles d’ETF propriétaires Bank of the West, qui intègrent des ETF sélectionnés par l'équipe de gestion et de conseil du groupe, selon un communiqué de la société .Cette nouvelle offre de portefeuilles d’ETF, qui viennent s’ajouter aux portefeuilles de mutual funds lancés récemment, constituent deux améliorations majeures pour la plateforme en architecture ouverte Investment Advisory Solutions (IAS). Précédemment, ces portefeuilles étaient accessibles aux seuls clients des services de fiducie de la banque.Bank of the West souligne que le modèle d’allocation des actifs de la banque, qui détermine la composition des portefeuilles, bénéficie de la perspective globale offerte par sa maison mère, BNP Paribas, présente dans plus de 80 pays. Par ailleurs, les investisseurs sont de plus en plus intéressés par les ETF qui peuvent conjuguer des coûts peu élevés et un régime fiscal intéressant.Au 31 décembre 2012, les actifs sous gestion aux Etats-Unis du groupe BNP Paribas s'élevaient à plus de 10 milliards de dollars
L’opérateur boursier allemand Deutsche Börse a annoncé le 21 août son intention d'étendre les activités de sa plateforme de produits dérivés Eurex, afin de permettre l'échange de contrats à terme et d’options sur les devises."A partir du 7 octobre, les dérivés sur devises (Fx contracts) seront également disponibles dans la liste des produits échangeables» sur Eurex, précise le groupe dans un communiqué.Cette plateforme proposera dans un premier temps des contrats à termes (Futures) et des options sur six paires de devises, EUR/USD, EUR/GBP, EUR/CHF, GBP/USD, GBP/CHF et USD/CHF, les plus pratiquées sur le négoce OTC quotidien des contrats dérivés sur devises.
Au premier semestre 2013, plusieurs très gros fonds de fonds de private equity chinois ont réussi à drainer des milliards de dollars et nombreux véhicules de ce type seraient sur le marché pour collecter des fonds, rapporte Asian Investor.Le plus gros fonds de fonds du premier semestre a été le Guochuang Kaiyuan Fund of Funds, lancé à l’inititiative de CDB Capital, la filiale de gestion de la China Development Bank, qui a bouclé à 15 milliards de RMB, soit 2,45 milliards de dollars. Viennent ensuite le Private Equity Fund VII de Portfolio Advisers qui a bouclé à 1 milliard de dollars, et le Global Value de Partners Group qui a drainé 680 millions de dollars.Le Guochuang Kaiyuan Fund of Funds est le fruit d’une co-entreprise entre la China Development Bank et le spécialiste du capital risque Suzhou Ventures qui espèrent lever à long terme un total de 60 milliards de RMB par le biais de fonds de fonds. Cet objectif ambitieux est en partie liée à une modification de la réglementation qui permet désormais aux assureurs d’investir jusqu'à 10% de leurs actifs sous gestion dans des fonds de private equity, contre 5% précédemment.
Le coût des catastrophes assurées au niveau mondial est estimé au premier semestre 2013 à 20 milliards de dollars par la dernière étude Sigma de Swiss Re, publiée le 21 août. La facture des catastrophes naturelles atteint à elle seule 17 milliards de dollars. L'étude dénombre en outre 7 000 décès liés aux catastrophes sur la première moitié de l’année.Le montant total des dégâts causés par les forces de la nature ou par l’homme se monte à 56 milliards de dollars, soit 16% de moins que les 67 milliards constatés sur les six premiers mois de 2012. L’an dernier, les assurances avaient dû débourser 21 milliards de dollars à la même époque, dont 3 milliards de dollars pour des dommages causés par l’homme, comme cette année.Depuis janvier, le montant total des dégâts assurés se situe quelque peu en dessous de la moyenne, mais la saison des ouragans et les aléas de l’hiver en Europe pourraient faire grimper la note pour les assureurs, met en garde Kurt Karl, économiste en chef de Swiss Re.
Lombard Odier Investment Managers a utilisé le 21 août pour la première fois le service électronique de routage d’ordres de Calastone pour sa gamme de sicav luxembourgeoises, rapporte Investment Europe.Calastone propose une plateforme de transactions globales qui automatise les transactions de fonds entre distributeurs et fournisseurs de fonds. Le réseau de Calastone comprend plus de 90% des intermédiaires et des plateformes de fonds britanniques, ainsi que des centaines d’autres distributeurs du reste du monde.