Malgré le débat sur la fin de la période haussière de 30 ans sur le marché des emprunts d'État, Aberdeen Asset Management est d’avis que l’obligataire souverain a encore un rôle important à jouer au sein des portefeuilles. Les emprunts d'État constituent un outil de diversification face aux autres classes d’actifs telles que les actions. Ils constituent une source de revenu, et si la valorisation de certains titres peut potentiellement être affectée à court terme, ils ont historiquement toujours permis une bonne préservation du capital à long terme. « Les obligations jouent un rôle important dans les portefeuilles diversifiés, grâce aux revenus réguliers qu’elles procurent et à leurs qualités défensives. Les investisseurs doivent néanmoins savoir séparer le bon grain de l’ivraie en étant sélectifs. Les portefeuilles trop fortement exposés au marché obligataire national et/ou fortement pondérés en obligations des pays les plus endettés présentent tous un risque de concentration. La diversification des opportunités d’investissement fondée sur les fondamentaux économiques constituera un facteur clé pour réussir sur les marchés de taux dans les prochaines années», a expliqué le 14 janvier Joanne Gilbert, spécialiste de l’investissement obligataire, de passage à Paris.Dans ce contexte, Aberdeen a lancé en octobre 2013 le fonds Aberdeen Global – World Government Bond Fund qui offre une exposition extrêmement diversifiée aux emprunts d’État internationaux. Ce fonds, dont les encours s'élèvent d’ores et déjà à une centaine de millions de dollars, permettra ainsi aux investisseurs de diversifier leur propre portefeuille et de stabiliser leur performance, au travers d’émissions souveraines et quasi-souveraines du monde entier. La gestion du fonds s’attache à rechercher les émissions présentant les meilleures perspectives d’appréciation, de revenus ou de stabilité, et ce, grâce à un processus rigoureux de sélection bottom-up qui tire pleinement parti de la présence locale d’Aberdeen et de ses importantes ressources mondiales en matière de recherche. Le fonds limitera son exposition à la dette non investment grade et cherchera à maximiser sa performance absolue au travers d’émissions d’État de catégorie investment grade qui affichent de façon continue des taux de défaut quasiment nuls. A la différence de la vaste majorité des produits obligataires mondiaux, la performance du fonds sera comparée à celle d’un indice de référence pondéré par les PIB. Il s’agit d’un indice plus représentatif du monde et qui se concentre davantage sur les forces économiques relatives des pays que sur le volume de dette émise. En conséquence, le fonds privilégie fortement les économies en croissance qui génèrent des revenus élevés (via des rendements supérieurs), tout en présentant une dette publique plus faible (exprimée en pourcentage du PIB). La stratégie est calibrée en vue de bénéficier de la convergence progressive entre les marchés de taux des économies émergentes et développées, et ce, grâce à un style de gestion s’appuyant sur des critères communs à tous les marchés.
BNP Paribas lance, pour la première fois en France, un produit d'épargne adossé à «Ethical Europe Equity», un indice composé d’actions d’entreprises européennes ayant les meilleures pratiques en termes de responsabilité sociale et répondant à des critères financiers stricts. Ce produit, baptisé « BNP Paribas Éthique Europe 2018 » est disponible en assurance vie et en compte d’investissements financiers jusqu’au 14 mars 2014.BNP Paribas rappelle dans un communiqué avoir toujours placé la notion d'éthique au cœur de sa mission. BNP Paribas Éthique Europe 2018 est destiné aux investisseurs qui cherchent un supplément de rendement dans une conjoncture de taux très bas. Cette opportunité d’investissement offre, pour une prise de risque limitée, l’accès à la performance de l’indice Ethical Europe Equity. Le produit a une maturité de quatre ans et restitue à l'échéance au moins 90 % du capital investi. Le gain potentiel, lié à l'évolution de l’indice, n’est pas limité.
L’an dernier, les montants engagés dans l’Hexagone en immobilier d’entreprise se sont orientés à la hausse. Ce sont 15,1 milliards d’euros qui ont été investis en France, soit un volume en très légère progression sur un an, selon des statistiques communiquées par Cushman & Wakefield France. Le marché français a profité d’une offre plus variée - alimentée par les cessions d’acteurs soucieux de recentrer leur patrimoine ou contraints de dégager des liquidités - suscitant l’intérêt d’un nombre croissant d’investisseurs. Si l’appétit d’institutionnels long terme pour les biens les plus emblématiques de l’Hexagone reste important, les opérations portant sur des actifs moins sécurisés ont aussi joué un rôle plus important, permettant notamment à quelques investisseurs opportunistes de s’illustrer. Les grandes opérations ont permis de compenser la chute du nombre total de transactions (393 en 2013 après 421 en 2012 et 451 en 2011). Au nombre de 36, les transactions de plus de 100 millions d’euros ont totalisé 7,3 milliards d’euros, soit 48% du volume total investi dans l’Hexagone en 2013. La répartition par taille montre toutefois un léger rééquilibrage du marché en faveur des opérations comprises entre 50 et 100 millions d’euros. Au nombre de 52 en 2013 (39 en 2012), celles-ci ont totalisé 3,7 milliards d’euros contre 2,7 milliards en 2012.Avec 11,1 milliards d’euros en 2013 (11 milliards en 2012), l'Île-de-France a concentré 74% des volumes investis en 2013 et 27 des 36 transactions supérieures à 100 millions d’euros recensées dans l’Hexagone. Les bureaux concentrent 78 % des volumes investis en Ile-de-France en 2013 (81 % en 2012). La part des volumes investis en commerces en région parisienne est également restée relativement stable sur un an (17 % en 2013 contre 15 % en 2012) grâce à la réalisation d’opérations d’envergure portant sur des immeubles mixtes emblématiques (le 65-67 Champs-Elysées, le 8 Vendôme), d’importants centres commerciaux (Passy Plaza) et de grands portefeuilles d’actifs pour partie situés en Île-de-France (portefeuille Altaprime). Si les incertitudes fiscales et la détérioration des marchés locatifs pourraient peser sur l’activité en 2014, les volumes investis sur l’ensemble de l’année devraient être supérieurs à ceux de 2013, estime Cushman & Wakefield. Plusieurs grandes ou très grandes transactions sont déjà en cours de concrétisation, témoignant de l’ampleur des fonds à placer et du vif appétit d’investisseurs institutionnels long terme (assureurs, fonds souverains) pour les actifs core. Mais les efforts consentis par certains vendeurs et l’intérêt des acteurs opportunistes joueront aussi en faveur de biens moins sécurisés, confirmant ainsi l’attrait du marché français pour des profils plus variés d’investisseurs
L’opérateur de marché Nasdaq OMX Group et le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices ont indiqué qu’ils souhaitaient réaliser des acquisitions pour développer leurs activités dans le secteur des indices, rapporte l’agence Reuters. Les dirigeants des deux sociétés ont précisé qu’ils seraient notamment intéressés par les activités sur indices de Russell Investments et de Barclays.
Le groupe allemand Union Investment a annoncé le 13 janvier le lancement de deux fonds garantis en euro qui permettront de tirer parti de la croissance des sociétés américaines. Les deux fonds proposés, UniGarant Nordamerika (2021) et UniGrant95: Nordamerika (2019), peuvent être souscrits jusqu’au 26 mars 2014.Principales caractéristiques des fondsUniGarant Nordamerika (2021)Investissement minimal : aucunCommission de souscription : 4% Frais de gestion : du 31.03.2014 au 31.03.2016 : 0,8% par an du 01.04.2016 au 31.03.2019 : 0,6% par an du 01.04.2019 au 26.03.2021 : 0,4% par anCommission de remboursement avant échéance : 2%Codes WKN / ISIN: A1W8J5 / LU0993959237UniGrant95: Nordamerika (2019)Investissement minimal : aucunCommission de souscription : 3%Frais de gestion : du 31.03.2014 au 31.3.2015: 0,8 % par an du 01.04.2015 au 31.3.2018: 0,6 % par an. du01.04.2018 au 22.3.2019: 0,4 % par an Commission de remboursement avant échéance : 2%Codes WKN / ISIN: A1W8J7 / LU0993959823
Le mois de décembre a été le mois le plus riche en investissements depuis le lancement du fonds responsAbility Global Microfinance Fund en novembre 2003. Le fonds a réalisé des investissements à hauteur d’environ 87 millions de dollars dans 34 institutions de microfinance et des institutions axées sur le commerce équitable dans 22 pays différents, rapporte L’Agefi suisse. Un premier investissement direct en monnaie locale dans une institution de microfinance en Tunisie a également été réalisé. Le fonds responsAbility Global Microfinance Fund atteint désormais près d’un milliard de dollars sous gestion, soit l’un des plus gros produits du marché. Du côté des performances, le rendement 2013 s’élève à 3,2%. La performance est de 10,09% sur 3 ans et de 14,1 % sur 5 ans.
Le chiffre d’affaires des produits structurés échangés au SIX Structured Products (auparavant Scoach) se sont élevés en 2013 à 30,30 milliards de francs, soit une baisse de 5% sur un an, a annoncé le 13 janvier l’Association suisse des produits structurés (ASPS). Ce montant est nettement inférieur à l’année de référence 2007, où avait été réalisé un chiffre de 75 milliards.Alors que les produits de participation ont augmenté de 11,1% leur volume sur un an, les produits à effet de levier (-12,5%) et les produits à capital garanti (-11,7%) ont été moins demandés.Les cinq principaux émetteurs de produits structurés cotés en Bourse sont UBS (dont la part de marché représente 49%), la Banque cantonale de Zurich (15,1%), la banque Vontobel (14,5%), le Credit Suisse (4,4%) et la banque Julius Baer (4,1%). Au cours du dernier trimestre, UBS a pu nettement augmenter sa part de marché.
La société d’investissement Ardian (ex Axa Private Equity) a annonce lundi 13 janvier avoir engagé 30 millions d’euro dans F2i Second Fund, un fonds géré par le fonds d’investissement spécialisé dans les infrastructures en Italie, F2i SGR. A la suite du succès de sa première génération de fonds, F2i a lancé son second fonds en octobre 2012, finalisant un premier closing à hauteur de 575 millions d’euros. Les engagements pris par Ardian et d’autres investisseurs portent la taille du fonds à 740 millions d’euros, indique un communiqué. F2i Second Fund a déjà été investi à hauteur de 309 millions d’euros – soit environ un quart de la taille totale ciblée par le fonds – dans quatre sociétés italiennes du secteur des infrastructures. Ces investissements incluent des prises de participations dans SEA, TRM, SIA et Enel Rete Gas.
Santander Asset Management et BBVA Asset Management, les deux plus grandes sociétés de gestion en Espagne, ont enregistré auprès du régulateur local, la CNMV, trois nouveaux fonds de gestion passive, révèle Funds People. Dans le détail, il s’agit des véhicules Santander Cumbre 2019 Plus, BBVA Bonos Patrimonio Rentas III et, enfin, BBVA Bonos Patrimonio XIV.Le fonds Santander Cumbre 2019 Plus promet de récupérer 100 % de l’investissement initial début août 2019, avec cinq remboursements ou cessions, selon les classes de parts, annuels obligatoires. Ainsi, les classes A, B et C pourront bénéficier de remboursements tandis que les classes TB et TC pourront être transférés au fonds Santander Inversion Corto Plazo. Ce nouveau véhicule investira dans les dettes émises par les Etats de l’Union européenne (UE) et les communautés autonomes, ainsi que jusqu’à 35 % dans les dettes privées de l’UE. Les cinq classes de part seront soumises à des commissions de gestion allant de 1,1 % à 0,8 %. L’investissement initial minimum est d’une simple participation pour la classe A, de 60.000 euros pour les classes B et TB, et de 300.000 euros pour les classes C et TC. Le fonds BBVA Bonos Patrimonia Rentas III promet de récupérer 100 % de l’investissement initial mi-mars 2019, avec cinq remboursements annuels de 181,50 euros bruts pour chaque 10.000 euros investis. Ce véhicule investira en dettes émises par l’Espagne, de l’UE et en dettes privées. L’investissement initial minimum est fixé à 20.000 euros et les commissions de gestion sont de 0,75 %. Enfin, le véhicule BBVA Bonos Patrimonio XIV promet un rendement de 109,698 % à mi-janvier 2019. Ce nouveau fonds investira dans des dettes émises par l’Espagne, de l’UE et des dettes privées. Son investissement initial minimum est fixé à 20.000 euros et les commissions de gestion sont de 0,65 %.
Les fonds multi-classes ont été la catégorie de fonds la plus demandée en 2013 sur le marché britannique, selon les chiffres d’activité communiqués par la plateforme Skandia Investment Solutions.Tout au long de l’année écoulée, près de 30% en moyenne de la collecte est allé chaque mois dans des fonds multi-classes d’actifs. Les fonds d’actions britanniques ont été la deuxième catégorie la plus demandée, représentant 18% de la collecte mensuelle moyenne, avec un intérêt croissant au fil des mois, hormis un creux en février.Les fonds obligataires britanniques ont en revanche été boudées, avec une collecte mensuelle moyenne de seulement 8%. Le cash a représenté seulement 0,9% de la collecte en moyenne mensuelle.
Les fonds monétaires américains ont accru leur exposition aux établissements financiers européens de 1% durant les mois d’octobre et novembre alors que durant cette même période, les fonds monétaires euro et sterling ont réduit leurs investissements de 8% et 5% respectivement, selon des données communiquées par Moody’s.Les fonds monétaires américains ont notamment augmenté leurs engagements sur les établissements financiers britanniques et français, de 33% et 11% respectivement durant les deux premiers mois du quatrième trimestre. La qualité de crédit des fonds monétaires américains s’est légèrement détériorée au quatrième trimestre, les investissements dans les titres Aaa diminuant à 18% contre 20% précédemment.
Le fonds pétrolier norvégien (NBIM), qui gère les actifs du fonds de de pension du gouvernement, et l’américain MetLife, ont annoncé le 13 janvier avoir réalisé deux investissements supplémentaires, à Washington et San Francisco, dans le cadre de leur partenariat récemment conclu.Les investissements du fonds norvégien s'élèvent au total à 480 millions de dollars, dans le respect de la clé de répartition arrêtée dans le cadre du partenariat, à savoir que NBIM détiendra 47,5% des nouveaux engagements contre 52,5% pour MetLife.Avec ces deux nouvelles participations, NBIM poursuit résolument sa politique d’investissement dans l’immobilier, avec un objectif affiché de porter ces engagements à 5% des actifs du portefeuille, contre actuellement 1% environ.
Directrice générale déléguée, responsable des investissements, chez Aberdeen AM, Sandra Craignou indique dans L’Agefi que les actions demeurent attrayantes en terme relatif, soutenues par la croissance des bénéfices qui devrait être le moteur principal des marchés actions cette année. «Nous restons néanmoins attentifs aux changements possibles dans les fondamentaux macroéconomiques, les niveaux de valorisation ou l’appétit pour le risque, qui pourraient nous amener à modifier nos choix», a noté la responsable. La société de gestion se montre prudente dans ses allocations obligataires mais reconnaît des opportunités d’investissement parmi les obligations high yield présentant les durations les plus faibles.
Les fonds obligataires ont enregistré en ce début d’année leur plus forte collecte hebdomadaire depuis début mai 2013. Un an plus tôt, durant les premiers jours de 2013, les fonds d’actions internationales et émergentes avaient au contraire donné le ton et laissé attendre une grande rotation qui ne s’est jamais vraiment réalisée. Selon les chiffres communiqués par EPFR Global, les fonds obligataires ont terminé la première semaine de l’année au 8 janvier sur une collecte nette de 5,2 milliards de dollars.Les fonds actions ont en revanche subi une décollecte nette de 427 millions de dollars. La collecte des fonds d’actions européennes ont terminé la semaine sur leur plus petite collecte depuis huit semaines alors que les fonds d’actions américaines subissaient leur plus forte décollecte depuis début décembre. En revanche, les fonds d’actions japonaises, qui ont déjà beaucoup collecté en 2013, ont commencé l’année en attirant plus de 1,6 milliard de dollars.Les fonds monétaires ont engrangé en net près de 23 milliards de dollars, ce qui porte la collecte des trois dernières semaines à plus de 65 milliards de dollars.
Interviewé par L’Agefi, Guillaume Rigeade, gérant allocation d’actifs chez Edmond de Rothschild AM, indique que l’ancien patron de la Fed, Ben Bernanke, a réussi à dissocier les anticipations de politiques monétaires et la fin progressive du programme d’assouplissement quantitatif (tapering). «Nous nous attendons à ce que la Fed continue de ralentir le rythme des achats d’obligations à chacune de ses prochaines réunions, jusqu'à arrêter complètement son programme vers la fin de l’année», note Guillaume Rigeade. Le responsable s’attend également à ce que la Fed ne touche pas à ses taux directeurs dans les prochains mois, même dans un contexte de nette accélération des fondamentaux économiques.
La banque britannique Barclays et la société de gestion BlueBay Asset Management ont dévoilé le 10 janvier un partenariat sur le terrain du financement des PME et des ETI au Royaume-Uni. L’accord doit permettre aux deux groupes de mettre en place des financements «unitranche» pouvant aller jusqu'à 120 millions de livres dans le cadre d’opérations de rachat avec effet de levier (LBO).
Un vrai trésor de guerre. Apollo Global Management a annoncé en fin de semaine avoir bouclé fin décembre son huitième fonds de private equity, Apollo Investment Fund VIII, avec 17,5 milliards de dollars d’engagements émanant d’investisseurs extérieurs. En ajoutant les engagements des investisseurs affiliés, y compris les collaborateurs de la société dirigée par Leon Black, qui s'élèvent à environ 880 millions de dollars, précise un communiqué, le fonds dispose d’une forte de frappe de 18,4 milliards de dollars.Le dernier fonds de private equity, Fund VII, levé en 2008, a dégagé des taux de rendement internes annuels de 38% en brut et de 29% en net depuis son lancement jusqu’au 30 septembre 2013, souligne Apollo.Les actifs sous gestion de l’activité de capital investissement d’Apollo s'élèvaient à environ 43 milliards de dollars à fin septembre 2013. Les actifs sous gestion totaux, qui comprennent également le crédit et les fonds immobiliers, s'élèvent à environ 113 milliards de dollars.
Axa Real Estate Investment Managers, filiale du groupe Axa, a finalisé le 10 janvier la cession de deux portefeuilles d’immobilier industriel pour un montant cumulé de 184,1 millions d’euros pour le compte du fonds European Industrial Partnership (EIP). Cette transaction marque ainsi la fin du programme de cession des actifs immobilier de EIP, débutée en janvier 2013 et en amont de son expiration en janvier 2015.L’opération porte sur la vente du portefeuille «Spring», composé de dix actifs français, à Northwood Investors et du portefeuille «Zander», doté de onze actifs néerlandais, à Rockspring Property Invetment Managers. Pour mémoire, EIP avait été lancé par Axa Real Estate en juillet 2001.
Pour la majorité des conseillers financiers indépendants britanniques (IFAs), les investisseurs sophistiqués sous sous-pondérés dans le secteur du capital risque, selon un sondage réalisé par Albion Ventures.Les conseillers précisent que moins d’un cinquième (17%) de leurs clients ont une exposition directe au capital risque, mais ils sont 48% à indiquer que l’exposition de leurs clients au venture capital devrait progresser au cours des cinq prochaines années.
Outre-Manche, les investisseurs continuent de donner la préférence aux actions, et tout particulièrement aux actions britanniques. Les fonds d’actions dans leur ensemble ont enregistré en novembre une collecte nette de 935 millions de livres, selon les statistiques communiquées par l’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA).Le Royaume-Uni et l’Europe ont été les deux régions les plus demandées en novembre, avec une collecte nette de 409 millions de livres pour la première et de 240 millions de livres pour la seconde. Les actions internationales arrivent en troisième position avec une collecte de 195 millions de livres, devant le Japon (117 millions de livres). Seule l’Amérique du Nord termine le mois en territoire négatif avec une décollecte de 63 millions de livres.Parmi les secteurs IMA, le «Mixed Investment 20-60% Shares» reste le plus demandé avec une collecte nette de 273 millions de livres, devant le «UK All Companies» (232 millions de livres) et l’immobilier (212 millions de livres). Les obligations d’entreprises ont en revanche subi une décollecte de 149 millions de livres.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin novembre à 763 milliards de livres, en progression de 16% par rapport à novembre 2012.