Durant les derniers jours du mois de mars, les fonds d’actions émergentes ont suscité un intérêt modeste mais perceptible qui a permis de renverser une tendance qui a donné lieu une décollecte record de plus de 40 milliards de dollars sur les trois premiers mois de l’année, selon des données communiquées par EPFR Global. Les seuls fonds d’actions chinoises ont affiche une décollecte de plus de 3,5 milliards de dollars entre février et mars. Du côté des marchés développés, l’aversion au risque a diminué si bien que plusieurs catégories de fonds se sont très bien comportées, notamment les fonds d’obligations corporate et les fonds d’obligations high yield, les fonds d’actions italiennes (2,4 milliards de dollars de collecte sur 16 semaines jusqu'à début avril), espagnoles, grecques et portugaises, et les fonds de dette souveraine européenne. Les fonds obligataires dans leur ensemble on enregistré au premier trimestre leur plus forte collecte depuis le premier trimestre 2013 alors que les fonds d’actions ont attiré un peu mois de la moitié de la collecte de 111 milliards de dollars enregistrée au premier trimestre 2014. Pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2010, les fonds d’actions à dividendes ont terminé le premier trimestre sur des rachats nets. Les investisseurs institutionnels ont été les principaux acteurs sur les flux obligataires et actions. Côté actions, ils se sont délestés de plus de 20 milliards de dollars entre fin janvier et la mi-février pour ensuite investir plus de 40 milliards de dollars durant le reste du trimestre. La clientèle retail a délaissé les fonds actions durant le trimestre mais est revenue dans les fonds obligataires durant les sept derniers jours du trimestre. EPFR relève que deux groupes de fonds qui avaient très bien démarré l’année, le secteur de la santé et des biotechnologies d’une part, et les fonds d’actions japonaises d’autre part, ont vu leur collecte s'étioler à la fin du premier trimestre. Les fonds de matières premières ont été les plus recherchés au premier trimestre malgré les inquiétudes sur la demande chinoise.
La firme américaine de capital investissement KKR cherche à lever 2 milliards de dollars pour son deuxième fonds dédié aux investissements dans les infrastructures, révèle Bloomberg. Baptisé KKR Global Infrastructure Investors II LP, ce véhicule ambitionne ainsi d’engranger deux fois plus d’argent que le précédent fonds lancé en 2012, selon deux proches du dossier cité par l’agence de presse. Le fonds investira principalement dans les énergies renouvelables, les pipelines et dans des actifs liés aux secteurs des «utilities» et des transports.
Pour Greg Saichin, CIO dette émergente globale chez Allianz Global Investors, les récentes turbulences observées sur les marchés de la dette émergente ont suscité des réactions parfois excessives. «Après plusieurs semaines d’une décollecte ininterrompue à la fois des fonds obligataires et des fonds actions, essentiellement liée aux sorties des investisseurs privés, nous avons enfin observé un début de stabilisation sur le marché et une forte baisse des flux de sortie», a observé Greg Saichin le 2 avril à l’occasion d’un point de presse. Le constat est pourtant là : environ un tiers des flux investis sur la dette émergente depuis fin 2008 ont quitté la classe d’actifs entre juin 2013 et février 2014. Toutefois, «le fait que les investisseurs institutionnels restent acheteurs dans l’ensemble constitue un paramètre technique favorable à la dette émergente». En outre, «l’importante part des investisseurs étrangers dans la détention de certaines devises émergentes et le faible intérêt à l’heure actuelle pour la dette libellée en devise locale pourraient rendre ce segment de la classe d’actifs particulièrement attrayant vers le milieu de l’année 2014", estime Greg Saichin qui souligne que les récentes turbulences ont incité plusieurs banques centrales de pays émergents à resserrer leur politique monétaire alors que d’autres devraient prochainement leur emboîter le pas.Cela dit, les obligations des marchés émergents offrent des avantages structurels par rapport à d’autres classes d’actifs à risque. Entre 2003 et 2013, les emprunts d’Etat émergents (indice EMBIG) et les obligations d’entreprises des marchés émergents (indice CEMBI) ont généré des performances annuelles de respectivement 10,36% et 8,43%, avec des pertes maximales de -10,91% et -16,81% sur une année. La classe d’actifs affiche ainsi des performances proches de celles des actions ou des obligations high yield américaines, tout en restant nettement plus défensive dans des marchés baissiers.Selon Greg Saichin, «la dette émergente, à même de générer un couple rendement/risque supérieur, devrait constituer une composante clé de l’allocation de tout investisseur. Une exposition de 10% à la dette émergente, au détriment des emprunts d’Etat et des pays core de la zone euro et des actions du monde développé, permet de se rapprocher de la frontière efficiente d’un portefeuille»."Dans l’univers obligataire, insiste Greg Saichin, la partie émergente est trop négligée. Cette anomalie pourrait être corrigée dans les prochaines années», ne serait-ce que dans une optique de diversification. Allianz GI entend bien pour sa part contribuer à la résolution de cette anomalie avec le lancement dans le courant de l’année de plusieurs fonds de dette émergente...
Au premier trimestre, 3,5 milliards d’euros ont été investis en France , soit une hausse de 13 % par rapport à la même période en 2013 (3,1 milliards d’euros) et une performance stable par rapport à la moyenne des volumes investis au cours d’un 1er trimestre depuis dix ans, selon Cushman & Wakefield. L'évolution est donc généralement positive, mais s’accompagne d’une très nette diminution du nombre total de transactions (53), divisé par deux par rapport à celui du premier trimestre 2013 (112). Les opérations inférieures à 50 millions d’euros ont été particulièrement rares (36 contre 88 au premier trimestre 2013). De fait, la hausse des volumes investis en ce début d’année est principalement liée à la signature de grandes transactions (10 opérations supérieures à 100 millions totalisant 2,5 milliards d’euros contre 7 totalisant 1,2 milliard au premier trimestre 2013) et, surtout, à la prise en compte de la vente de Cœur Défense. L’acquisition par le fonds américain Lone Star de cet ensemble emblématique représente ainsi à elle seule 36 % des montants investis au 1er trimestre 2014. Avec 3,1 milliards d’euros – soit une hausse de plus de 30 % sur un an, l’Ile-de-France concentre 89 % des montants engagés dans l’Hexagone au 1er trimestre 2014. Cette domination est bien sûr le reflet d’un marché des grandes transactions principalement animé par des acquisitions de bureaux. Ainsi, à l’exception de la vente du centre commercial Saint-Sebastien à Nancy et de la cession à KKR/Seefar d’un portefeuille de 4 centres, toutes les transactions supérieures à 100 millions d’euros ont porté sur des bureaux en Ile-de-France. Ce segment représente également la quasi-totalité des opérations comprises entre 50 et 100 millions d’euros (Urbagreen à Joinville-le-Pont, Le Cap à Puteaux, L’Open à Issy-les-Moulineaux, etc.). Les étrangers ont représenté 69 % de l’ensemble des montants investis dans l’Hexagone (35 % en 2013). Cette forte progression tient au recul des investisseurs français et à la présence importante d’acteurs américains, britanniques, allemands et asiatiques sur le segment des grandes transactions. L’acquisition par Lone Star de Cœur Défense explique d’ailleurs le poids prépondérant des Américains (48 % de l’ensemble des volumes investis au premier trimestre 2014). Principalement représentés par les compagnies d’assurances (Cardif), les OPCI/SCPI (Primonial Reim, BNP Paribas Reim) et quelques acquéreurs-utilisateurs (Klesia, Bred), les Français n’ont eux représenté que 31% de l’ensemble des montants investis dans l’Hexagone au premier trimestre 2014 contre 65 % sur l’ensemble de 2013. Peu présents sur le segment des grandes opérations, leur effacement tient aussi au très faible nombre de petites et moyennes transactions et au manque de vigueur du marché provincial. La part des Français devrait toutefois augmenter dans les mois à venir à la faveur de la concrétisation de grandes ou très grandes opérations dans lesquelles ils sont impliqués (Beaugrenelle, portefeuille Klepierre, etc.).
Le fournisseur de services d’investissement SEI vient de lancer une série de stratégies ETF fiscalement avantageuses à destination des conseillers financiers confrontés à une demande croissante de stratégies à bas coûts.La nouvelle offre comporte cinq stratégies présentant différents niveaux de risque : «conservative, moderate, market growth, aggressive et equity» et donnent la possibilité de mieux gérer l’impact de la fiscalité tout en maintenant les caractéristiques de rendement/risque d’un portefeuille donné.
Seulement une société sur deux publie des informations sur ses donations politiques et philanthropiques. C’est le constat d’une étude que vient de publier Ethos et qui porte sur les 100 plus grandes sociétés cotées en Suisse. De manière générale, rares sont les sociétés qui expliquent leur politique en matière de donations. Par ailleurs, relève l'étude, la société immobilière Mobimo est l’unique société qui soumet le montant global de ses donations à un vote consultatif des actionnaires lors de l’assemblée générale.Sur les 21 sociétés qui effectuent des donations politiques et qui publient des informations à ce sujet, seules quatre communiquent les montants attribués. Dans le cas des donations philanthropiques, 14 des 36 effectuant de telles donations indiquent le total des montants attribués.Compte tenu des risques en termes de coûts et de réputation que les pratiques de donations peuvent engendrer, Ethos recommande aux sociétés cotées: D'établir une politique en matière de donations politiques et philanthropiques en définissant notamment le processus d’attribution; De communiquer de manière transparente sur les donations. Cela implique la communication de la politique définie, ainsi que la pratique en matière de donations de l’année écoulée; De proposer à l’assemblée générale un vote consultatif sur les enveloppes maximales qu’il est prévu d’attribuer l’année suivante.
Le fonds souverain de Singapour GIC va fournir le capital d’amorçage du macro fund que l’ancien chief investment officer (CIO) de GIC, Ng Kok Song, envisage de lancer dans le courant de l’année, rapporte le SWF Institute.Le fonds souverain a déjà à plusieurs reprises accompagné d’anciens responsables dans le lancement de leurs sociétés de gestion alternative.Ng Kok Song, a quitté ses fonctions de CIO mais reste conseiller auprès du fonds souverain.
Le taux de défaut des entreprises notées en catégorie spéculative en Asie, Australie et Japon devrait se maintenir à 2,9% en 2014, selon les estimations de l’agence d'évaluation financière Moody’s qui se basent sur le renforcement de la reprise de l'économie américaine et la stabilisation des économies en Europe.Un taux légèrement supérieur à celui observé l’an dernier (2,1%) mais très en deçà des niveaux enregistrés (14,6%) durant la crise financière de 2009. L’estimation pour 2014 pourrait se traduire par deux ou trois défauts au sein du portefeuille noté par Moody’s, précise un communiqué.
La Banque d’Angleterre pourrait relancer le marché de la dette titrisée pour soutenir la reprise économique, a déclaré le 28 mars Clara Furse, membre du comité de politique financière de la banque centrale britannique, rapporte Reuters. Clara Furse a souligné qu’il était difficile pour les entreprises petites et moyennes d’accéder au crédit, les banques se concentrant sur le respect des règles de capitalisation plus sévères qui leur ont été imposées après la crise financière de 2008-2009. Le développement des financements de marché, au travers notamment de la dette titrisée, élargirait les possibilités de financement pour ces entreprises, a déclaré Clara Furse au lendemain de la présentation par la Commission européenne d’une feuille de route destinée à développer des alternatives au crédit bancaire notamment au travers d’une relance de la titrisation.
Certains conseillers financiers utilisent largement les ETF dans les portefeuilles de leurs clients, séduits par leurs faibles coûts, leur souplesse d’utilisation et leurs avantages fiscaux, rapporte le Financial Times. En fait, 16,5 % ou 66 des 400 conseillers sondés par le journal allouent 20 % ou plus de leurs encours totaux aux ETF.
A l’approche de la fin du premier trimestre, les investisseurs sont revenus sur les actions émergentes avec une approche beaucoup plus sélective. Les fonds d’actions émergentes ont failli terminer en territoire positif pour la première fois depuis la mi-octobre 2013, affichant une décollecte de seulement 12 millions de dollars. Les investisseurs institutionnels ont recherché de la valeur par pays et les fonds d’actions thaïlandaises, chiliennes, brésiliennes et russes ont terminé dans le vert.Même approche côté européen où les fonds d’actions de quatre pays (Espagne, Italie, Allemagne et Suisse) ont attiré plus de 100 millions de dollars, tout particulièrement les fonds italiens qui ont enregistré une collecte nette de 342 millions de dollars durant la semaine au 25 mars, selon les données communiquées par EPFR Global. En revanche, les investisseurs sont restés à l'écart des fonds d’actions américaines et japonaises.Au total, les fonds d’actions ont terminé la semaine au 25 mars sur une décollecte nette de 8,3 milliards de dollars tandis que les fonds obligataires enregistraient une collecte nette de 4,4 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont pour leur part affiché une décollecte nette de 10,3 milliards de dollars, en raison pour l’essentiel des rachats enregistrés par les fonds monétaires européens.
Interrogé par L’Agefi sur les catalyseurs qui pourraient soutenir les marchés actions européens, Pierre Guillemin, directeur allocations d’actifs et actions chez Swiss Life Asset Management considère que les marchés actions européens sont encore en phase de rattrapage. L'économie se redresse lentement mais régulièrement, et les bénéfices des entreprises en général sont en augmentation ce qui assure la pérennité du mouvement. Les entreprises investissent et, depuis le début de l’année, des pays qui inquiétaient il y a trois ans affichent des gains à deux chiffres.
Le hedge fund du milliardaire John Paulson a pris une participation de 4,5% dans l’opérateur néerlandais Royal KPN NV (KPN), dont le premier actionnaire est le groupe de Carlos Slim, America Movil SAB de CV, rapporte Bloomberg.Selon les données compilées par l’agence, Paulson & Co aurait acquis cette participation le 24 mars dernier. America Movil avait précédemment réduit sa participation à 26,7% contre environ 30% précédemment.
Optimistes mais prudents. La majorité des investisseurs français s’attend à une année 2014 encore plus favorable au marché boursier que 2013. C’est ce que révèle une récente enquête de Franklin Templeton Investments sur le sentiments des investisseurs. 60 % des sondés ont d’ailleurs confiance dans leur capacité à atteindre leurs objectifs financiers. Chez les investisseurs âgés de 25 à 34 ans, cette proportion atteint 72 %.Cet optimisme est toutefois teinté de retenue. Selon Franklin Templeton Investments, les investisseurs français sont 56 % à penser adopter une stratégie d’investissement plus prudente en 2014 qu’en 2013, alors que seulement 23 % choisissent de rendre leurs investissements plus agressifs.Dans cette optique, les sondés ont déclaré à 36 % vouloir renforcer leurs investissements en immobilier. 21 % veulent revoir à la hausse leurs investissements en actions des marchés développés et 20 % prévoient une hausse de la place des actions émergentes au sein de leurs portefeuilles.En 2014, les investisseurs français qui envisageant de nouveaux investissements souhaitent se tourner prioritairement vers l'épargne bancaire (38 %), l’immobilier (31 %) et les actions (30%). Les obligations d’entreprises et les métaux précieux intéressent 15 % des personnes interrogées.D’un point de vue géographique, les investisseurs français se tourneront cette année à 62 % vers la France, alors que 22 % privilégient l’Europe occidentale (zone euro). L’Asie attire 16 %, les Etats-Unis et le Canada 11 %.
La société de conseil en investissements Koris International, déjà reconnue pour son expertise dans les techniques de gestion du risque, lance une vaste opération de transparence sur la qualité des ETF. Plus précisément, Koris se propose de passer en revue les éléments clés à prendre à compte dans l'évaluation d’un ETF et de partager ainsi son expérience d’allocataire.Sur la base d’une périodicité mensuelle, Koris publiera une analyse détaillée d’un indice de premier plan et des plus gros ETFs répliquant cet indice. «Plutôt que de décréter ce qui devrait être un bon ou un mauvais ETF, la bonne structure opérationnelle et légale ou le niveau approprié de commissions, nous avons décidé de partager notre expérience sur l'évaluation des risques et des performances des ETF», a expliqué à Newsmanagers Jean-René Giraud, directeur général de Koris International.Le choix des ETF a bien évidemment été dicté par la formidable expansion de cet instrument dans le monde, d’abord aux Etats-Unis mais aussi en Europe ces dernières années. «Les ETF ne sont pas une classe d’actifs comme certains pourraient le prétendre, mais ils servent très manifestement de briques incontournables dans la construction d’un portefeuille pour la plupart des investisseurs», relève Jean-René Giraud.D’où l’initiative lancée par Koris et dont les premiers exercices ont déjà permis de mettre en exergue un certain nombre de conclusions. Dans un premier temps, la collecte de l’information s’est déjà révélée beaucoup plus compliquée que prévu. «Les données publiques ne sont pas forcément exactes, on est également confronté à des informations périmées, des indications hétérogènes sur l’encadrement opérationnel et juridique, autant d'éléments qui nous beaucoup occupé ces derniers mois», explique Jean-René Giraud. Ensuite, la première étude réalisée par Koris a notamment permis de constater que la mesure de l'écart-type n’est pas forcément la panacée ou encore que l’examen des frais ne constitue pas non plus un indicateur approprié pour mesure la qualité d’un ETF. Autre constat intéressant, la liquidité du marché est une composante essentielle dans l'évaluation d’un ETF. Les volumes de transactions sur les marchés réglementés se limitent aux ordres de petite taille. Et on le sait, même si aucune statistique n’est disponible, le marché de gré à gré représenterait plus de 55% du total des transactions sur les ETFs. Une situation qui complique la tâche des institutionnels tant sur le plan pratique que lorsqu’il s’agit d’analyser les spreads de marché.Koris a choisi pour commencer l’un des indices qui, dans l’univers des actions, est probablement l’un des plus difficiles à répliquer, le MSCI Emerging Market Index, qui couvre de multiples marchés, de multiples zones horaires, de multiples devises et des marchés parfois de taille très modeste. L’Agefi Hebdo décortiquera cette première analyse dans sa prochaine livraison, l’étude étant mise à disposition dans son intégralité sur le site web de Koris International.Jean-René Giraud conclut en soulignant que «la réplication des rendements d’un indice est un exercice de gestion complexe trop souvent jugé de manière trop succincte par les investisseurs. La qualité d’un ETF ne peut réellement pas se limiter à l’analyse des frais, d’une tracking erreur ou encore d’un setup ‘physique’ ou ‘synthétique’». De son point de vue, «l’avenir de cet outil dans le monde institutionnel passe par une approche beaucoup plus rigoureuse de la sélection. Notre étude fournit une base d’analyse sur laquelle l’investisseur peut s’appuyer. Nous envisageons également d’étendre nos investigations aux difficiles conditions dans lesquelles ces instruments sont négociés hors marché».
Le groupe d’investissement américain Blackstone a annoncé le 28 mars avoir réussi à lever 7 milliards de dollars (soit 5,1 milliards d’euros) pour investir dans l’immobilier en Europe.Ce fonds est le plus important jamais constitué à destination de l’immobilier européen, souligne un communiqué de Blackstone.Le fonds d’investissement explique avoir rassemblé cette somme en seulement six mois auprès d’investisseurs dont il ne dévoile pas l’identité. Blackstone ne précise pas toutefois dans quel genre d’actifs immobiliers il va investir, ni par quels pays européens il est intéressé.Les activités d’investissement de Blackstone dans l’immobilier, qui ont démarré en 1991, s'élèvent à plus de 79 milliards de dollars.
Le fournisseur d’indices Solactive AG a annoncé le 27 mars le lancement du MLP Bond Index, le premier indice de ce type sur le marché à donner accès aux Master Limited Partnerships (MLP), ces sociétés américaines qui intèressent les investisseurs en raison notamment de leur potentiel de distribution et de leur fiscalité.Astrid Ludwig, responsable de l'équipe «Bond & Complex» chez Solactive, souligne qu’il existe déjà 18 ETF offrant une exposition aux MLP par le biais des actions mais aucun proposant une exposition obligataire.L’indice est constitué à hauteur de près de 95% d’obligations notées en catégorie d’investissement, «ce qui est intéressant dans une optique de préservation du capital et avec la perspective d’un modeste potentiel bénéficiaire sur le long terme», relève Astrid Ludwig.L’indice Solactive MLP Bond comprend actuellement 96 lignes, avec un rendement à maturité de 3,99%.
3i Group plc annonce avoir vendu avec les fonds qu’il gère 2 890 818 actions Quintiles,selon un communiqué publié le 27 mars. Le produit de l’opération s'élève à environ 29 millions de livres. 3i conserve une participation de 3% environ valorisée à environ 125 millions de livres sur la base du prix de l’offre (52 dollars par action).Pour rappel, Quintiles, premier fournisseur mondial de services commerciaux et de développement à l’industrie biopharmaceutique, avait annoncé l’achèvement de son introduction en Bourse le 14 mai 2013 sur le New York Stock Exchange.
Le fonds d’investissement Blackstone a cédé les murs et le fond de commerce de l’Hôtel Waldorf Astoria Trianon Palace de Versailles à La Financière Immobilière Bordelaise (FIB) présidée par Michel Ohayon. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.Le groupe Hilton conservera la gestion du palace de 200 chambres.
La société d’investissement Wendel qui présentait ses résultats 2013 a indiqué, simultanément, être entrée en négociation exclusive avec le fonds CVC mercredi 26 mars pour la cession de ParexGroup, pour une valeur d’entreprise de 880 millions d’euros. Par ailleurs, le 26 mars 2014, Materis a cédé la totalité du capital de Kerneos au fonds d’investissement français Astorg pour 610 millions d’euros, a annoncé le groupe qui a fait état, pour 2013, d’une augmentation du résultat net part du groupe de 51 % à 333,7 millions d’euros. Pour sa part, le chiffre d’affaires consolidé de 6,432 milliards d’euros s’affiche en hausse de 1,5 %.