Dans le cadre de son offre ISF 2014, OTC agregator, a annoncé le 14 avril le lancement du premier FIP agréé par l’AMF permettant d’investir dans le meilleur de l’industrie du cinéma français et nord-américain, et de l’entertainement, tout en bénéficiant d’une réduction d’ISF maximum.Le FIP OTC Grand Angle permet aux souscripteurs d’investir en direct au capital d’entreprises non cotées pendant 6 années afin de bénéficier d’une réduction d’ISF de 50% de l’investissement (hors droit d’entrée) retenus dans la limite de 18 000 €. Ce nouveau FIP est dédié pour moitié aux PME qui financent le développement de nouveaux films français et américains grand public qui constitueront à terme un portefeuille global de 30 oeuvres. L’autre moitié du fonds est investie dans des PME qui ont des projets précis dans l’univers du cinéma, de l’audiovisuel et des médias : équipement numérique, développement à l’international et croissance externe.Les PME finançant le développement de nouveaux films bénéficient d’un schéma de financement spécifique qui leur permet, en début de production, d’encaisser dès le 1er jour de tournage une recette égale au coût de développement du film, indépendamment du succès en salle. Par ailleurs, l’ensemble des recettes générées par le film seront partagées entre le groupe de production français Légende et les investisseurs du FIP. Grâce à un partenariat stratégique unique, le FIP OTC Grand Angle est le seul véhicule d’investissement qui co-investira aux côtés de Légende, qui a permis la création de grands classiques du cinéma.Principales caractéristiques Réduction d’ISF : 50% de l’investissement, dans la limite de 18 000 euros pour 36 000 euros souscritsQuota de sociétés éligibles à la réduction ISF : 100%Cadre règlementaire : FIP investi sur 4 régions limitrophes (Île-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes, PACA)Délai de conservation : 6 ans, prorogeable 2 fois d’une année Souscription minimale : 1 000 €Valeur liquidative d’origine : 10 €Frais d’entrée : 5 % maximum Frais de gestion : 3,95% TTC/an maximumDate limite de souscription : 15 juin 2014
En 2013, les placements australiens en actions étrangères ont, pour la première fois, dépassé le montant investi par les investisseurs internationaux sur la bourse australienne, selon le bureau des statistiques du pays. Ce tournant concrétise la tendance observée sur les dernières années. On constate la même tendance sur les marchés obligataires. Cette dynamique devrait se poursuivre, estime Martin Goss, conseiller en placement chez Towers Watson & Co à Melbourne, qui prévoit que « les fonds de pension australiens seront exposés à 60% à l’international sur leurs investissements en actions d’ici à 10 ans contre 48% aujourd’hui ». Le marché australien est devenu trop étroit pour les investisseurs locaux. Il faut dire que la bourse de Melbourne ne représente que 2,3% de la capitalisation du marché mondial selon les données de Bloomberg. En termes de capitalisation, « les 10 plus grosses valeurs pèsent ensembles plus de la moitié de l’indice de référence » déplore le directeur des investissements au sein de Retail Employees’ Superannuation Trust (REST) qui déclare « ne pas avoir alloué de capitaux supplémentaires à des gérants australiens au cours des deux dernières années».De plus « certains secteurs tels que l’industrie pharmaceutique ou les technologies ne sont pas représentés au sein de l’indice boursier australien », regrette Nader Naeimi qui dirige le fonds Dynamic Asset Allocation et qui conseille aux fonds australiens « d’être investis à 80% à l’étranger ». Les fonds australiens désireux de se diversifier n’ont donc d’autre choix que d’augmenter leur exposition internationale.
Dans un contexte de taux d’intérêt toujours bas, le groupe d’assurances Allianz veut renforcer son exposition aux actions. Dans un entretien au Tagesspiegel, le patron d’Allianz, Michael Diekmann, évoque une augmentation de 1% de ses actifs sous gestion, soit environ 5 milliards d’euros. Un montant qui pourrait peut-être s'élever jusqu'à 10 milliards d’euros par le biais de couvertures, mais Michael Diekmann souligne que la nouvelle réglementation ne lui permet pas d’aller au-delà. Michael Diekmann évoque également les projets d’infrastructures et les titrisations.
BlackRock rappelle à l’ordre les patrons européens. Le géant américain de la gestion d’actifs a adressé un courrier à 150 grandes entreprises européennes les invitant à ne pas abuser des dividendes et rachats d’actions, si la rémunération des actionnaires se fait au détriment de la croissance future, rapporte Les Echos qui s’est procuré une copie de cette lettre. Il s’agit du même courrier que BlackRock avait envoyé aux patrons des entreprises du S&P 500 fin mars. « Après la crise financière, bon nombre d’entreprises n’ont pas osé investir dans leur croissance future et cela nous préoccupe, écrit ainsi Larry Fink, PDG de BlackRock. Trop d’entreprises ont réduit leurs investissements et même accru leur endettement pour pouvoir augmenter leurs dividendes et leurs rachats d’actions (...). La redistribution de cash aux actionnaires doit faire partie d’une stratégie de gestion équilibrée. Si elle est faite pour de mauvaises raisons et au détriment de l’investissement, elle peut menacer la capacité de l’entreprise à générer durablement du rendement sur le long terme.»
En Italie, BlackRock a acquis 6,846 % d’Ei Towers dans le cadre du placement de 25 % du capital de la société spécialisée dans les tours de transmission effectué par Mediaset la semaine dernière, rapporte Bluerating. Cette participation est détenue par le biais de sept fonds.
Les marchés émergents ont continué d’attirer l’intérêt des investisseurs début avril avec les bonnes performances enregistrées par plusieurs indices clés et la bonne réception de l’emprunt de l’Etat grec. Grâce surtout aux investisseurs institutionnels, les fonds d’actions émergentes ont ainsi enregistré durant la semaine au 9 avril leur plus forte collecte depuis le milieu du premier trimestre 2013, selon EPFR Global. Deux ETF émergents globaux ont représenté l’essentiel de la collecte.Les fonds d’actions dans leur ensemble ont drainé un montant net de 11,2 milliards de dollars durant la semaine au 9 avril. Les seuls fonds d’actions européennes ont enregistré une collecte nette de plus de 1 milliard de dollars.Les fonds obligataires ont terminé la semaine au 9 avril sur une collecte nette de 6,2 milliards de dollars. EPFR Global précise que les fonds d’obligations américaines, européennes, émergentes et globales ont tous attiré entre 1,25 milliard de dollars et 1,8 milliard de dollars.Du côté des fonds monétaires, la décollecte des fonds monétaires américaines, qui s’est élevée à 19,7 milliards de dollars, a largement effacé les souscriptions modestes dans les fonds monétaires européens et japonais.
Les Principes pour l’investissement responsable (PRI) ont lancé un guide pour aider les investisseurs en capital investissement à intégrer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, intitulé Integrating ESG in private equity – A guide for general partners.Les auteurs du document ont interviewé plus de 50 spécialistes du private equity, dont des représentants de KKR, TPG Capital, Investec Asset Management, IDFC Alternatives, Pantheon et Ironbridge Capital.
Les gestionnaires d’actifs aux Etats-Unis restent optimistes sur les perspectives de l'économie américaine et estiment que les problèmes qui touchent actuellement les marchés émergents ne devraient pas avoir de répercussions sur les pays développés, selon un sondage réalisé par Northern Trust auprès d’une centaine de gestionnaires entre les 4 et 19 mars.Seulement 11% des gestionnaires interrogés pensent que la volatilité des marchés financiers et le ralentissement de la croissance dans les pays émergents créent un risque significatif de contagion pour les marchés développés.Très optimistes sur les fondamentaux de l'économie américaine pour les six prochains mois, les gestionnaires sont toutefois moins nombreux qu’au trimestre précédent à prévoir un relèvement des taux d’intérêt dans les trois prochains mois (48% contre 66% au quatrième trimestre 2013).
Les investisseurs actuellement en recherche de surcroit de rendement privilégient largement les obligations high yield selon Julien Daire, responsable de la gestion crédit chez CPR AM. Dans ce contexte, les fonds high yield continuent d’enregistrer d’importants flux entrants, ce qui permet d’absorber facilement les nouvelles émissions qui ont pourtant atteint un nouveau record trimestriel à 24 milliards d’Euro.La tendance va durer, selon Julien Daire pour qui, les anticipations de remontée de taux sans cesse décalées dans le temps et le discours toujours plus accommandant de la BCE alimentent le risque de bulle. Le gérant relativise néanmoins ce risque à court terme « car il n’y a pas encore de déconnexion avérée entre les niveaux de valorisation et les fondamentaux ».
Les fonds en euros classiques ont dégagé l’an dernier un rendement moyen de 2,76% net de frais et brut de prélèvements sociaux, estime le cabinet de conseil Fact & Figures (F&F) dans la cinquième édition de son baromètre sur le marché de l'épargne vie individuelle, rapporte L’Agefi. Net d’inflation, le rendement moyen ressort à 1,86%, en amélioration par rapport à 2012 (0,97%) et 2011 (0,88%). Les performances divergent fortement en fonction des modes de distribution. Ceux qui ont besoin de fidéliser une clientèle non captive et/ou de capter des flux de collecte, ont servi les meilleurs rendements. Pour les unités de comptes (UC), F&F constate que sur une longue période (2008-2012), leur part dans la collecte a peu évolué, «marquant en cela une forme d'échec de la profession». En 2012, les UC ont représenté 16% de la collecte. Ce faible taux n’est pas inéluctable. Les opérateurs les plus dynamiques parviennent à dépasser les 40% (AVIP ou Génération Vie par exemple).
86 % des investisseurs italiens déclarent placer une partie de leur portefeuille à l’étranger, montre une nouvelle étude de Legg Mason Global Asset Management citée par Bluerating. Il s’agit de la proportion la plus élevée en Europe. En effet, les Britanniques sont 71 % à investir hors de leurs frontières, les Français 68 %, les Espagnols 64 % et les Allemands 61 %. Parmi les Italiens qui investissent déjà dans d’autres pays que le leur ou envisagent fortement de le faire, 53 % pensent que les marchés émergents constituent l’opportunité d’investissement la plus intéressante de ces prochains mois.
L’investisseur activiste Carl Icahn s’est résolu jeudi à faire la paix avec le conseil d’administration d’eBay, faute d’avoir obtenu le soutien des principaux actionnaires du groupe à sa campagne pour obtenir une scission du service de paiement Paypal, rapporte Reuters. Carl Icahn a modéré sa position, jugeant «pertinentes» certaines propositions de John Donahoe et reconnaissant qu’une scission de Paypal, pour justifiée qu’elle soit, ne devait pas intervenir dès à présent. Le financier a retiré les deux noms qu’il proposait pour le conseil d’administration lors de l’assemblée générale du mois de mai. En contrepartie, eBay s’est doté d’un nouvel administrateur indépendant en la personne de David Dorman, de la firme d’investissement Centerview Capital Technology.Ce compromis met fin à des mois de guerre des mots entre le géant des enchères en ligne et Carl Icahn, qui avait taxé le directeur général John Donahoe d’"incompétence inexcusable» et dénonçait semaine après semaine des supposés conflits d’intérêts au sein du conseil d’administration.
La croissance des prêts à haut rendement notés, pour l’essentiel des prêts à effet de levier, se poursuit dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique), indique l’agence d'évaluation financière Moody’s dans la dernière livraison du «High Yield Interest - European edition».Au premier trimestre 2014, le volume d'émissions notées s’est élevé à 30 milliards de dollars contre 25 milliards de dollars au premier trimestre 2013. Un signe de l’engagement croissant des investisseurs institutionnels sur le marché de la finance «leveragée», estime Moody’s.L’obligataire high yield revient aussi en force en mars, avec l'émission par les entreprises de la zone EMEA de 12,4 milliards de dollars. Les émissions des seules entreprises espagnoles s’est inscrit à 3,6 milliards de dollars.
Plusieurs membres de banques centrales souhaitent relancer le marché de la titrisation. Entre autres Yves Mersch de la Banque centrale européenne, ainsi que Andy Haldane et Clara Furse à la Banque d’Angleterre, rapporte le WSJ Deutschland. Les deux banques centrales vont ainsi présenter cette semaine un article sur le sujet à l’occasion des réunions de printemps du Fonds monétaire international (FMI). Le marché de la titrisation n’a pas complètement disparu mais il n’est plus qu’un pâle reflet de ce qu’il a pu être. Selon l’AFME, les émissions de prêts négociables sur ce marché se sont élevées à 76,4 milliards d’euros, soit seulement 16% du volume de l’année 2006.
Les actions seront cette année le principal vecteur de la performance des fonds convertibles, avec en supplément la volatilité, estime l’agence d'évaluation Fitch Ratings dans une étude publiée le 10 avril.Ce glissement des fonds convertibles vers un profil actions reflète un positionnement stratégique mais également la proportion croissante de convertibles assimilables à des actions par rapport aux hybrides sur le marché. Cette évolution d’un profil diversifié vers un profil action pourrait réduire l’asymétrie des rendements (convexité).Les fonds convertibles ont continué cette année d’enregistrer une forte collecte émanant d’investisseurs institutionnels souhaitant augmenter l’exposition actions de leur portefeuille obligataire. Les fonds globaux, qui représentent environ 50% de l’univers des fonds convertibles, ont attiré l’essentiel de la collecte. Les actifs sous gestion ont progressé d’environ 40% par rapport à janvier 2012.Mais sur ce marché de seulement 450 milliards de dollars, la demande excède l’offre, ce qui constitue un vrai défi pour les gestionnaires qui veulent prendre des positions à un prix intéressant et diversifier les portefeuilles tout en restant sélectif.
Les hedge funds Och-Ziff Capital Management, Fir Tree Partners, Perry Capital et Brigate Capital Management ont acheté des obligations de Porto Rico pour plus de 100 millions de dollars chacun, dans le cadre d’une émission de 3,5 milliards de dollars, rapporte le Wall Street Journal. La liste consultée par le journal ne dit pas si les sociétés détiennent toujours ces titres. Paulson & Co a aussi acquis pour plus de 100 millions de dollars d’obligations. Au total les hedge funds et les autres acquéreurs non traditionnels d’obligations municipales ont acquis environ 70 % de l’émission, un niveau élevé.
De passage à Paris dans le cadre d’une grande tournée européenne, deux responsables asiatiques de BNP Paribas Investment Partners (BNP Paribas IP) ont souligné l’intérêt pour les investisseurs occidentaux de s’intéresser au renminbi (RMB) tout en balayant les inquiétudes européennes sur l'économie chinoise."L’internationalisation du RMB a vraiment commencé. Les volumes sont encore très modestes mais ce qu’il faut voir, c’est la tendance et la vitesse du changement», a souligné Adeline Ng, responsable gestion obligataire Asie de BNP Paribas IP, basée à Singapour et gérante du fonds obligataire en RMN qui vient d'être lancé (Newsmanagers du 7 avril 2014).Les chiffres sont en effet éloquents. Dans les échanges commerciaux de la Chine à l’international, le RMB est utilisé pour régler 18% environ des transactions, contre seulement 3% en 2010. Autrement dit, près d’une transaction sur cinq avec une tendance à l’accélération. Conséquence, le RMB dans les paiements mondiaux occupe désormais la septième place début 2014, alors qu’il était en vingtième position début 2012.Les banques centrales ne sont pas étrangères à ce mouvement avec une multiplication des accords bilatéraux de swap entre la Banque centrale chinoise et depuis deux ou trois ans, de plus en plus de banques centrales occidentales, notamment la Banque centrale européenne avec un montant de 350 milliards de RMB.La tendance à l’internationalisation est donc bien installée. L’Europe peut-elle profiter de ce mouvement pour devenir un centre offshore de premier plan pour le RMB ? «Hong Kong bénéficie d’un avantage naturel dans cette compétition, de même que Taipei», a souligné Chi Lo, responsable de la stratégie Asie-Pacifique de BNP Paribas IP, basé à Hong Kong. «Pour l’Europe, Londres ou Paris peuvent très bien prétendre devenir des centres de premier plan mais il y faut une très forte dose d’engagement politique», a suggéré Chi Lo.Les deux responsables asiatiques ont par ailleurs insisté sur la maîtrise par les autorités chinoises de la période actuelle de restructuration de l'économie chinoise. «La Chine n’est pas en crise. En Europe, l’information proposée sur la Chine n’est souvent pas très équilibrée», a lancé Pieter Oyens, spécialiste investissement Asie-Pacifique de BNP Paribas IP à Hong Kong. «Le niveau de la dette des gouvernements locaux est tout à fait gérable, de même que le ralentissement de la croissance dans une fourchette de 7% à 7,5%. Si le rythme de progression de l'économie se rapproche trop de la barre des 7%, des programmes de stimulation temporaire seront mis en œuvre. Nous l’avons d’ailleurs déjà fait. Mais dans un cadre très strict. Il n’est plus question des pratiques d’argent facile qu’on a pu observer par le passé», a expliqué Chi Lo."Nous sommes entrés dans une période de transition économique qui pourrait durer de deux à trois années. Il peut y avoir de la volatilité et des défauts ici ou là, mais très marginaux et qui en aucune manière ne vont déstabiliser le système financier, a insisté Adeline Ng. C’est dans un tel environnement qu’un investisseur doit prendre des positions et s’exposer. Le moment est très favorable. Dès que le processus de réévaluation sera en marche, il sera trop tard».
Les compagnies d’assurances dommages nord-américaines et européennes, ainsi que des sociétés d’assurance vie de petite taille ou de taille moyenne sont de plus en plus nombreuses à externaliser une partie de leurs activités de gestion, selon une étude de Moody’s publiée le 9 avril («Asset Managers Benefit from Insurers’ Growing Outsourcing Trend»).Une tendance que l’agence d'évaluation financière qualifie de positive en termes de crédit pour les gestionnaires d’actifs, dans la mesure où la croissance des actifs sous gestion externes va constituer une source de revenus stable sur le long terme.En raison notamment des contraintes liées à la directive européenne Solvabilité II, l'étude explique que de nombreux assureurs ont besoin de l’expertise des gestionnaires d’actifs pour mettre en œuvre de nouvelles stratégies, par exemple dans le segment de l’obligataire non traditionnel. Avec un partenaire gestionnaire, les assureurs peuvent également développer des solutions d’investissement stratégiques et tactiques mieux adaptées à leur stratégie.Au total, l’agence estime que les spécialistes de la gestion peuvent ainsi offrir aux assureurs leur expertise d’investissement, des idées d’investissement, de la flexibilité et, enfin, des économies de coûts.
Au moins deux fonds de pension londoniens ont confirmé leur volonté de créer un véhicule collectif d’investissement (CIV) qui leur permettrait de réduire les coûts et d’accroître leurs performances, rapporte le site IPE.Deux fonds de pension de collectivités locales, Borough of Waltham Forest et Wandsworth Borough Council, sont convenues de financer la création de ce véhicule collectif.Dans cette perspective, les fonds de pension vont créer une société ad hoc dont ils seront actionnaires (ACS), connue aussi sous le nom de fonds transparent fiscalement. Selon les fonds de pension, la structure du CIV permet une économie potentielle de plus de 20 millions de livres pour en cours d’actifs sous gestion de seulement 5 milliards de livres.Une estimation qui se base sur la composition des portefeuilles actuellement détenus par les fonds de pension et le fait que, dans un premier temps, la plupart des mandats d’investissement de la nouvelle structure seront des mandats passifs.
Les biotechnologies en Suisse continuent de profiter d’une tendance et d’une perception positive, rapporte L’Agefi suisse. Selon le rapport annuel Swiss Biotech, une amélioration générale apparaît effectivement. On observe en particulier une hausse de plus de 100 millions de francs suisses l’an dernier par rapport à 2012 du chiffre d’affaires cumulé des 252 entreprises biotech en Suisse, à 4,744 milliards. Les investissements ont aussi connu une accélération, passant de 260 à 418 millions de francs. On note encore la création de 400 postes de travail, pour un total de 14.000 collaborateurs en direct (à quoi s’ajoutent encore entre 25.000 à 30.000 postes dans la sous-traitance et les services). Lors d’une présentation à Zurich, Christian Gattiker, chef stratégiste chez Julius Bär, a évoqué «une renaissance». Qui plus est, sur un mode plus consistant, mieux contrôlé. En d’autres termes, le biotech suisse convainc sur sa capacité à progresser en bonne intelligence avec les attentes du marché. Surtout les attentes des investisseurs, dont l’attention se concentre toujours sur l’efficience des dépenses R&D et, partant, de l’évolution des pipelines.