EthiFinance et South Pole Group viennent de lancer un service commun d’analyse d’empreinte carbone destiné au marché français. Cette offre permettra aux investisseurs français de mesurer et de réduire leur impact sur le climat. « A travers l’offre construite avec South Pole Group et avec l’aide de nos outils, nous allons donner aux investisseurs français l’opportunité de mesurer et comparer leur empreinte carbone », souligne Emmanuel de La Ville, directeur général d’EthiFinance, cité dans un communiqué. « Nous sommes également en mesure d’accompagner les investisseurs dans la mise en place d’une stratégie bas carbone dans l’ensemble de leurs placements », ajoute Emmanuel de La Ville.En amont de la COP21 qui se réunira à Paris en fin d’année, la France pousse ses investisseurs à faire preuve de transparence et à agir. L’article 173 de la loi sur la transition énergétique obligera les investisseurs institutionnels à communiquer l’empreinte carbone de leurs investissements à partir de l’exercice 2016. Cette obligation s’accompagne de la nécessité pour ces derniers d’expliquer en quoi leurs investissements contribuent au respect de l’objectif international de limitation du réchauffement climatique. «Vous ne pouvez pas réduire ce que vous ne savez pas mesurer – comprendre votre empreinte carbone relève désormais pour les investisseurs de la bonne gestion », relève Dr. Maximilian Horster, Directeur du Pôle Finance au sein de South Pole Group. «Une analyse de l’empreinte carbone est une étape indispensable à la gestion des impacts et des risques. Nous sommes très heureux d’introduire notre expertise sur le marché français ».
Dans un contexte de taux d’intérêt bas dont la remontée est attendue aux États-Unis et au Royaume-Uni en 2015 et avec une perspective de fin de la politique d’assouplissement quantitatif en Europe fin 2016, Lazard Frères Gestion veut proposer à ses clients une solution d’investissement en actions adaptée au contexte de tension sur le marché des taux. Le fonds Lazard Equity Expansion est un fonds investi en actions européennes de grande et moyenne capitalisation, destiné à offrir une alternative originale de diversification avec un horizon long terme. Il est destiné aux investisseurs particuliers et institutionnels. Son originalité réside dans la recherche de valeurs qui bénéficient de la hausse des taux ou qui sont peu corrélées à l’évolution des taux d’intérêts. Ce fonds est cogéré par Axel Laroza et Arnaud Brossard, au sein d’une équipe de neuf gestionnaires-analystes disposant chacun d’une expertise sectorielle spécifique. Le fonds bénéficie des compétences reconnues de Lazard Frères Gestion : connaissance approfondie des entreprises européennes, analyse fondamentale propriétaire « bottom up » et gestion active fondée sur la sélection de titres à potentiel de création de richesse.« Selon notre scénario, le contexte est porteur pour les actions européennes. Par ailleurs, nous pensons que le contexte de hausse des taux devra être pris en compte sur les marchés actions. En conséquence, pour construire le portefeuille, nous mettons l’accent sur la création de richesse à travers le cycle économique, l’évaluation et la sensibilité de ces valeurs à la remontée des taux d’intérêt, pour proposer aux investisseurs une solution originale et adaptée au contexte économique», précise Axel Laroza.
Le secteur des fonds “risk parity” se défend contre les accusations selon lesquelles il aurait exacerbé les récentes turbulences sur les marchés, accusant ses concurrents de faire preuve d’ignorance ou de se chercher un bouc émissaire pour excuser leurs propres contre-performances, rapporte le Financial Times. Les fonds “risk parity” – qui investissent passivement environ 500 milliards de dollars dans une gamme d’actifs comme les actions et obligations – utilisent des algorithmes pour changer périodiquement d’allocation, en réponse à la volatilité. La plupart des fonds risk parity utilisent des modèles et des effets de levier pour cibler un niveau constant de volatilité. Ainsi, lorsque les turbulences sur une ou plusieurs classes d’actifs s’intensifient, leurs modèles font baisser l’exposition.
Malgré un mois d’août chaotique sur les marchés financiers, les ETF et ETP cotés ont enregistré 20,8 milliards de dollars de souscriptions nettes à l’échelle mondiale le mois dernier, soit leur 19ème mois consécutif de collecte nette positive, selon des chiffres publiés par ETFGI. Grâce à cette performance, l’industrie mondiale des ETF et ETP affiche un encours total de 2.860 milliards de dollars.Dans le détail, au cours du mois écoulé, les ETF obligataires ont réalisé la meilleure collecte nette, captant 8,8 milliards de dollars. Suivent les EFT actions avec 2,4 milliards de dollars de souscriptions nettes et les ETF matières premières avec 1,5 milliard de dollars de collecte nette.Au cours des huit premiers mois de l’année, la collecte nette des ETF et ETP cotés au niveau mondial a atteint 219,7 milliards de dollars, soit une croissance de 16% par rapport à la même période de 2014. Aux Etats-Unis, les souscriptions nettes s’élèvent à 127,5 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an, tandis que l’Europe a enregistré 59,7 milliards de dollars de collecte nette, en progression de 17% par rapport aux huit premiers mois de l’année 2014. Au Japon, la collecte nette ressort à 28,9 milliards de dollars à fin août 2015, soit un bond de 74% par rapport aux huit premiers mois de 2014.Par classes d’actifs, les ETF actions affichent la meilleure collecte nette sur les huit premiers mois 2015 avec 139,3 milliards de dollars de souscriptions nettes. Suivent les ETF obligataires avec 52,8 milliards de dollars de collecte nette et les ETF matières premières avec 3,7 milliards de dollars de souscriptions nettes.Sur le seul mois d’août, Vanguard a réalisé la meilleure collecte nette avec 4,7 milliards de dollars de flux nets entrants. La société de gestion américaine devance DB x-trackers (3,4 milliards de dollars de collecte nette), Nomura AM (3,1 milliards de dollars), UBS ETF (1,7 milliard de dollars) et Lyxor (1,2 milliard de dollars).Sur les huit premiers mois de l’année, la palme de la meilleure collecte nette revient à iShares qui a engrangé 63,4 milliards de dollars. La filiale de BlackRock devance Vanguard (54,9 milliards de dollars de collecte nette), DB x-trackers (25,2 milliards de dollars), WisdomTree (21 milliards de dollars) et Nomura AM (13,5 milliards de dollars).
Un hedge fund new-yorkais peu connu, géré par un ancien prodige des mathématiques de l’Université de Yale, a acheté des dizaines de milliards de dollars de bons du Trésor américain au cours des dernières adjudications, ce qui a attiré l’attention du Département du Trésor et de Wall Street, rapporte le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Il s’agit d’Element Capital Management, dirigé par Jeffrey Talpins. Ces achats s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie visant à utiliser de l’argent emprunté pour exploiter de petites inefficiences sur ce marché très liquide, ce qui permet de dégager des profits juteux. Depuis le début de l’année à fin juillet, le fonds gagne 18,5 %. Le rendement annualisé moyen de la firme a excédé 20 % depuis son lancement. Element a été le principal offreur dans la plupart des 62 adjudications du Trésor ayant eu lieu entre novembre et juillet. Sur de nombreuses enchères, dont certaines représentaient plus de 30 milliards de dollars de dette, le fonds a acquis environ 10 % de l’émission. Cette activité a soulevé des interrogations, les achats cumulés dépassant de loin les encours sous gestion du hedge fund (6 milliards de dollars).
L’entreprise pharmaceutique américaine Concordia Healthcare a annoncé le 8 septembre le rachat au fonds européen Cinven pour 3,5 milliards de dollars, dette comprise, du groupe Amdipharm Mercury (AmCo).Selon les termes de la transaction, détaillée dans un communiqué, Concordia va verser environ 1,2 milliard de dollars en espèces et l'équivalent de 700 millions de dollars en actions. Le groupe va aussi prendre en charge la dette d’AmCo à hauteur de 1,4 milliard de dollars et déboursera jusqu'à 220 millions de dollars fin 2016 en fonction de l’atteinte de certains objectifs.Concordia prévoit toutefois de boucler le rachat dès cette année, sous réserve de l’obtention des autorisations réglementaires nécessaires. La transaction a d’ores et déjà été approuvée par les conseils d’administration de Concordia et Cinven.AmCo est le fruit de la fusion en 2013 de deux sociétés achetées par Cinven l’année précédente: Mercury pour 465 millions de livres sterling (716 millions de dollars) et Amdipharm pour 367 millions de livres (565 millions de dollars). AmCo avait depuis mené diverses opérations d’acquisitions.
La Banque cantonale du Valais (BCVs) a annoncé la commercialisation de sa propre gamme de fonds de placement, BCVs flex, rapporte L’Agefi suisse. Cette gamme de fonds stratégiques se compose de trois produits basés sur le franc suisse comme devise de référence: Security, Conservative et Opportunity. Conformément à la législation en vigueur, l’établissement bancaire a sélectionné Gérifonds, comme direction de fonds de placement indépendante. Pour la Banque cantonale du Valais, ces évolutions représentent une étape importante dans le développement des activités de gestion de fortune de la structure, en expansion continue depuis plus de quinze ans. Le fonds BCVs/ WKB (LU) flex Security vise la stabilité du capital et une recherche de rendement régulier avec un niveau de risque faible. Le BCVs/WKB (LU) flex Conservative se caractérise par une appréciation graduelle du capital avec un niveau de risque mesuré. Enfin, le BCVs/WKB (LU) flex Opportunity poursuit une stratégie de gain en capital à moyen terme avec un niveau de risque équilibré. Le département Asset Management de la BCVs modifiera, en fonction d’indicateurs de risques et de tendances de marché, le niveau d’exposition du portefeuille.
Man GLG vient de lancer une nouvelle stratégie non contrainte sur les actions émergentes pour ses nouvelles recrues, Simon Pickard et Edward Cole, en provenance de Carmignac, rapporte Investment Week. Simon Pickard était responsable des actions émergentes et Edward Cole gérant de portefeuille. La nouvelle stratégie a pour objectif de surperformer le MSCI Emerging Markets Free index en associant des styles value, qualité, momentum et macro. Le fonds comprendra une cinquantaine de titres, pour l’essentiel des grosses capitalisations et des capitalisations moyennes, sélectionnées dans un univers d’environ 300 valeurs, avec la possibilité d’un volant de 10% de cash. Le fonds domicilié à Dublin devait être lancé en juillet. En raison de problèmes avec le régulateur irlandais, il a finalement été mis sur le marché le 1er septembre. Le fonds Carmignac Emergents, qui était géré par le duo Pickard-Cole, a signé une performance de 15,56% sur les trois ans au 1er février 2015 pour les parts couvertes en livres, à comparer à un gain moyen de 8,4% pour le secteur IA Global Emerging Markets, selon des données de FE Trustnet.
Le géant britannique de la distribution Tesco a annoncé le 7 septembre la vente de son activité sud-coréenne, Homeplus, pour plus de 4 milliards de livres (5,44 milliards d’euros) à un consortium mené par le fonds d’investissement coréen MBK Partners. Outre ce fonds, des fonds de pension du Canada et de Corée du Sud et le fonds souverain singapourien Temasek font partie du consortium acheteur.Confronté entre autres à des difficultés sur le marché britannique, Tesco voulait céder cette activité, sa plus importante à l'étranger, pour dégager des liquidités. Le groupe a précisé qu’il allait recevoir 4,004 milliards de livres en cash, à l’occasion d’une transaction qui valorise Homeplus à hauteur de 4,240 milliards de livres (dette comprise).
Le leader suisse des services financiers annonce ce lundi le lancement de son service de trading en ligne thématique, Swissquote Themes Trading, rapporte L’Agefi suisse. Investir dans des thèmes tels que la cyber sécurité, l’énergie éolienne, la reprise grecque, les clubs de football ou l’univers fitness, est désormais possible avec ce nouveau service. Ce service gratuit s’adresse aux clients privés qui veulent garder le contrôle de leur investissement. Swissquote veut ainsi permettre à ses clients d’investir dans des tendances clairement identifiées et basées sur les développements des marchés les plus récents. L’introduction de nouveaux thèmes se fera de manière réactive, en fonction de l’actualité, des événements majeurs et des stratégies de marché, permettant aux clients d’améliorer leurs connaissances dans un éventail de secteurs, plus large. «L’allocation d’actifs de notre portefeuille thématique est totalement transparente (le coût, l’allocation, la pondération) pour la clientèle majoritairement retail de Swissquote. Chacun de nos investisseurs privés peut suivre les titres sélectionnés par notre équipe de trois analystes practiciens sur le desk que je dirige (plus de la recherche externe), voire même en supprimer s’il le souhaite. Les gérants d’actifs institutionnels utilisent l’investissement thématique depuis plusieurs années, mais sont plutôt conventionnels en matière de sélection de thèmes. (...) Grâce aux nouvelles technologies et à l’accès à l’information en temps réel, nos investisseurs thématiques peuvent être très réactifs et exploiter les tendances naissantes à court terme en s’éloignant des tendances long terme. La trentaine de thèmes (avec pour chacun un minimum d’une dizaine de valeurs) que nous proposons, pour l’instant, permettra aux investisseurs privés de construire un portefeuille sur mesure basé sur des concepts qu’ils comprennent vraiment. A terme, nous offrirons des obligations, des contrats à terme, du FX, des fonds et des ETF, au sein du même portefeuille» explique dans les colonnes de L’Agefi suisse Peter Rosenstreich, responsable des stratégies de marché chez Swissquote.
L’indice HFRU Hedge Fund Composite a reculé de 2,54% au mois d’août, ce qui laisse la progression depuis le début de l’année à 1,53%. Toutes les composantes de l’indice se sont orientées à la baisse, notamment les stratégies equity qui marquent une baisse de 3,27%.
Les fonds spécialisés sur les pays émergents, dette et actions, ont subi de nouveaux dégagements au cours de la semaine au 2 septembre mais l’ampleur des sorties sur les seuls fonds actions au cours des quatre dernières semaines est telle qu’elle pourrait constituer un signal d’achat sur cette classe d’actifs, selon une étude de Bank of America Merrill Lynch publiée le 4 septembre. Sur la période des quatre dernières semaines, les sorties nettes sur les actions émergentes (soit 24 milliards de dollars au total) se rapprochent en effet de 3% des actifs sous gestion, un seuil qui a constitué dans le passé un signal d’achat, précise l'étude. Ainsi, le précédent signal comparable, fin juin 2013, avait été suivi d’un rebond de 3,8% sur un mois et de 13% sur trois mois de l’indice MSCI des actions émergentes Les fonds investis en dettes émergentes ont subi 3 milliards de dollars de sorties nettes et ceux investis en actions émergentes ont affiché 5,2 milliards de rachats nets, enregistrant respectivement leur sixième et leur huitième semaine consécutives de décollecte, selon l'étude qui reprend des données de la société de recherche spécialisée dans le suivi des flux EPFR Global. Les fonds actions toutes zones géographiques confondus ont enregistré leur première collecte nette en trois semaines, pour un montant de 19,7 milliards de dollars, après des sorties records la semaine précédente. Toutefois, précise l'étude, ces entrées nettes comprennent 7,2 milliards de souscriptions sur le plus grand fonds indexé sur le S&P 500, l’ETF SPDR S&P 500, et les analystes de BofA préviennent qu’elles pourraient résulter de prises de position découvertes à la vente. La collecte nette a ainsi atteint 8,4 milliards sur les fonds spécialisés sur les valeurs américaines. Elle ressort à 4,2 milliards sur ceux investis en actions européennes, un plus haut de six semaines, et à 2,3 milliards sur les fonds spécialisés sur les actions japonaises. Toutes catégories confondues, les fonds obligataires ont pour leur part enregistré 1,2 milliard de rachats nets et les fonds monétaires ont subi une décollecte de 29 milliards, la première en cinq semaines.
Mark McKenna, qui a rejoint BlackRock en juin 2014, vient de lancer un hedge fund «event driven», le Golden Event Partners, dont les encours s'élevaient récemment à 270 millions de dollars, rapporte l’agence Bloomberg. Mark McKenna pilotait déjà une stratégie «event driven» au sein de la société de gestion alternative Harvard Management, dont il est l’un des fondateurs. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet de BlackRock de développer ses activités de gestion alternative. A fin juin 2015, les hedge funds représentaient 31 milliards de dollars sur les 4.720 milliards de dollars gérés par le groupe.
Les membres du Panel crédit de l’Agefi confirment leurs inquiétudes en septembre. Il y a deux mois, l’incertitude entourant le dossier grec avait poussé certains gérants à revoir en baisse leurs perspectives sur la classe d’actifs; les turbulences du mois d’août et les doutes sur la croissance mondiale semblent aujourd’hui justifier la perspective globalement neutre des panélistes sur les spreads. Pour la première fois depuis longtemps, l’un d’eux, La Française AM, a même décidé de sous-pondérer la classe d’actifs dans son portefeuille et a adopté une perspective négative sur les spreads à 1 mois. Groupama a aussi dégradé son exposition à «neutre», mais deux autres panélistes, BBVA et M&G, sont passés de neutre à surpondérer.
L’indice Credit Suisse Liquid Alternative Beta (CSLAB), qui reflète la performance de l’ensemble du secteur des hedge funds, a reculé de 2,23% au mois d’août après un gain de 1,38% en juillet. Depuis le début de l’année, le CSLAB affiche un gain marginal de 0,09%. Durant le mois sous revue, toutes les composantes de l’indice ont terminé dans le rouge, notamment l’indice des stratégies event driven qui chute de 2,89% ou encore l’indice global stratégies qui s’est replié de 2,17%. Seul l’indice merger arbitrage a relativement bien résisté pour terminer sur un repli limité à 0,43%.
Retency, société spécialisée dans l’analyse d’audience des points de vente physiques, a obtenu un financement de 5 millions d’euros auprès de Truffle Capital, acteur européen du capital-risque, afin d’accélérer son développement et intensifier son activité de R&D. Crée en 2014, Retency fournit aux commerçants traditionnels un ensemble d’outils marketing et publicitaires similaires à ceux dont disposent les e-commerçants, permettant non seulement l’analyse des flux de leurs visiteurs mais aussi d’optimiser leurs campagnes publicitaires sur les médias online et traditionnels.
Le fonds OFI Credit ETI, géré par Zencap Asset Management, a souscrit 17,5 millions d’euros dans une obligation privée émise par le Groupe Grimaud. Ce placement privé obligataire (Euro PP) de maturité 7 ans, consistant en un financement de 25 millions d’euros, est pari passu avec les financements bancaires mis en place simultanément. «L’ensemble constitue un financement cohérent, sur le court et le long terme, pour le Groupe Grimaud et lui permet de poursuivre son développement et ses investissements», précise Zencap AM dans un communiqué.Le Groupe Grimaud est un groupe familial français présent dans deux métiers : la sélection génétique, dont il est un des leaders mondiaux, et la biopharmacie. Il réalise un chiffre d’affaires proche de 300 millions d’euros, dont deux tiers à l’international, et emploie plus de 2.000 personnes.Il s’agit du quatrième financement mis en place par OFI Credit ETI au profit d’une entreprise de taille intermédiaire française, portant les encours investis du fonds à 50 millions d’euros au 30 juin 2015.
Dacheng Fund Management a conclu des partenariats avec les sociétés Qihoo 360 et Snowball pour lancer de nouveaux indices «big data» avec la China Securities Index Company. Ces indices serviront de référence pour de nouveaux fonds, rapporte Asian Investor. Au travers de l’analyse de stocks de données beaucoup plus importants, les gestionnaires espèrent améliorer leur processus de sélection de titres.Dacheng et le spécialiste de la sécurité sur internet Qihoo ont lancé le CSI 360 Internet Plus Big Data 100 Index le 10 août et la société de gestion doit proposer le 15 septembre en partenariat avec la plateforme de réseaux sociaux Snowball le CSI Snowball Selected Big Data Index. Dacheng devrait lancer deux fonds qui seront basés sur ces indices en octobre et novembre.Dacheng envisage de lancer d’autres fonds utilisant d’autres indices «big data» et indique être en négociations avec six partenaires potentiels. D’autres sociétés de gestion chinoises, à l’instar de Tianhong Asset Management, le numéro un de la gestion en Chine, ou encore China Southern Asset Management, travaillent dans le même sens.
Warren Buffett a indiqué vendredi dernier dans un document boursier qu’il avait pris une participation de 10% dans la société spécialisée dans le raffinage Phillips 66, basée au Texas. Sur la base d’un cours de clôture de 77,23 dollars, la participation de Berkshire Hathaway dans la société s'élève à environ 4,47 milliards de dollars. Warren Buffett avait indiqué en début de mois qu’il s’intéressait à cette société dans laquelle il s’est renforcé ces derniers jours.
Allianz Capital Partners, en partenariat avec d’autres investisseurs potentiels dans les infrastructures, réfléchit au rachat des aéroports Nice-Côte d’Azur et London City, ont indiqué des sources bien informées à l’agence Bloomberg. Allianz et ses partenaires éventuels auraient les moyens d’acheter les deux aéroports évoqués mais Allianz n’aurait pas encore arrêté sa décision.