La boutique espagnole Gesconsult vient de lancer deux de ses fonds phare sous la forme de véhicules domiciliés au Luxembourg avec l’objectif de donner une dimension internationale à la société, rapporte le site spécialisé Citywire. Les deux principales stratégies du groupe, le Gesconsult Renta Fija Flexible, et le Gensoncult Renta Variable, seront désormais accessibles aux investisseurs internationaux.La société de gestion a mis en place une structure maître nourricier dans laquelle les fonds «core» seront espagnols tandis que les fonds subordonnés seront basés au Luxembourg. Afin avril 2016, Gesconsult gérait un peu plus de 360 millions d’euros.
La performance moyenne des caisses de pension s’est inscrite à 1,13% en 2015, loin des 7,13% enregistrés l’année précédente, selon L’Agefi suisse. Le rendement requis pour maintenir le taux de couverture des engagements s’établit à 2,7% selon l’enquête réalisée par Swisscanto auprès de 467 caisses de pension dans le cadre de «L’étude sur les caisses de pension en Suisse en 2016 », présentée mardi à Zurich. Pour réagir face aux taux négatifs, la part des placements dits risqués (actions, placements alternatifs et immobilier) a encore augmenté l’an dernier à 58% alors que, dans le même temps, la part des obligations s’est encore réduite, soit de 34,7% à 33,3% alors qu’elle se situait autour de 38% en 2007. «L’étude montre que les caisses de pension tendent à agir sur le long terme et de manière réfléchie», a pourtant estimé Iwan Deplazes, le responsable de l’asset management de la Banque Cantonale de Zurich, tout en soulignant que «la quête de rendements appropriés s’accompagne d’un revirement vers des catégories d’actifs plus complexes et recelant davantage de risques».
Legg Mason vient de lancer un fonds d’intrastructures, le Rare Global Infrastructure Value Fund, dédié aux investisseurs intéressés par les projets d’infrastructures globaux dans tous les secteurs. Le fonds sera coté au Nasdaq, précise un communiqué. Dans un contexte de turbulences accrues sur l’ensemble des marchés, la stratégie propose une volatilité inférieure aux actions traditionnelles, une source de revenus intéressante, une couverture contre l’inflation et une diversification par rapport aux classes d’actifs les plus utilisées.Legg Mason a par ailleurs indiqué au site spécialisé Investment Europe envisager de lancer en juillet 2016 un fonds d’infrastructures, le Legg Mason IF Rare Global Infrastructure» Income Fund, qui comprendra entre 30 et 60 valeurs, investissant des sociétés cotées spécialisées dans les infrastructures (énergie, services aux collectivités, transport et communication) à la fois dans les pays développés et dans les pays émergents.La société de gestion australienne Rare Infrastructure, passée dans le giron de Legg Mason en octobre 2015, gère quelque 6,3 milliards de dollars à fin avril 2016 pour le compte de clients institutionnels et retail.
Au palmarès de la collecte de fonds, le marché français arrive en tête des pays européens avec des entrées nettes de 11,7 milliards d’euros, grâce notamment à des souscriptions dans les fonds monétaires, devant le Luxembourg qui a attiré 5,9 milliards d’euros, et le Danemark (2,6 milliards d’euros), selon des statistiques communiquées par Thomson Reuters Lipper. Les sorties nettes les plus importantes ont été enregistrées par la Belgique (-1,4 milliard d’euros) et l’Irlande (-1,1 milliard d’euros).Les fonds ouverts européens de long terme (hors fonds monétaires) ont dans leur ensemble collecté 13 milliards d’euros au mois d’avril. Les fonds obligataires, les plus recherchés, affichent des entrées nettes de 14,4 milliards d’euros, contre 5,7 milliards d’euros pour les fonds alternatifs au format Ucits, 0,4 milliard d’euros pour les fonds de matières premières et 0,3 milliard d’euros pour les fonds diversifiés. En revanche, les fonds investis dans les actions ont subi une décollecte de 7,7 milliards d’euros. Les fonds monétaires ont pour leur part attiré 7,8 milliards d’euros.Le classement des sociétés de gestion les plus recherchées en avril est dominé par Natixis Global Asset Management, qui affiche une collecte nette de 6,4 milliards d’euros, devant BNP Paribas (4,6 milliards d’euros) et JP Morgan (4,4 milliards d’euros).
Ossiam, la filiale de Natixis GAM spécialiste du smart beta et des ETF de stratégie, a annoncé le 23 mai avoir lancé le 14 avril 2016 son premier fonds commun de placement répliquant un indice minimum variance ESG (critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance). Le fonds vise à répliquer à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice US ESG Minimum Variance NR, calculé et publié par le fournisseur d’indice Solactive.Cet indice reflète la performance d’un échantillon dynamique d’actions de l’indice Solactive US Large Cap satisfaisant des critères ESG et pondérées de façon à minimiser la volatilité du portefeuille. L’indice Solactive US Large Cap reflète quant à lui la performance d’environ 500 grandes entreprises américaines. Chaque mois, un filtre ESG s’appuyant sur les données fournies par la société Sustainalytics est appliqué aux titres de l’univers d’investissement. Ce filtre permet de sélectionner les sociétés les mieux notées selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance.Cette approche, sur laquelle Ossiam a travaillé à l’initiative d’un grand institutionnel français, est complémentaire à la stratégie US Minimum Variance existante, et bénéficie d’un profil risque/rendement similaire à cette dernière, l’ajout d’un filtre ESG n’impactant que très peu le comportement de la stratégie. Dans un contexte mondial de volatilité et d’incertitude, ce nouveau fonds d’Ossiam répond aux besoins des investisseurs souhaitant conjuguer rendement à long terme et responsabilité. « Ce nouveau fonds illustre la volonté d’Ossiam d'élargir sa gamme vers une nouvelle offre responsable. Ce fonds systématique permettra en outre d’offrir une exposition à un marché américain dynamique, avec des caractéristiques préservées de risque/rendement», indique Bruno Poulin, président d’Ossiam, cité dans un communiqué.
Depuis la crise financière, les hedge funds cotés au Royaume-Uni ont été «décimés» par les rachats des investisseurs et les fermetures de fonds. Les actifs gérés par ces hedge funds, qui ont culminé à plus de 9 milliards de livres en 2008 distribués dans 80 fonds, ont chuté à 3 milliards de livres distribués dans 17 fonds, selon FTfm, le supplément du Financial Times dédié à la gestion d’actifs, qui évoque une étude réalisée par la société de courtage Winterflood Securities.Selon FTfm, les analystes redoutent que le secteur des hedge funds cotés, qui comprend des sociétés comme Brevan Howard, Third Point ou encore Highbridge, pourrait connaître à bref délai de nouvelles sorties nettes ainsi que des fermetures supplémentaires. A l’origine de cette évolution, une tarification toujours jugée trop élevée, des performances médiocres et une transparence limitée.
Le volume des investissements durables en Allemagne, en Autriche et en Suisse a fortement augmenté l’an dernier. Les investissements prenant en compte les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ont ainsi fait un bond de 65% en 2015 pour atteindre 326 milliards d’euros, selon les statistiques annuelles communiquées par l’association professionnelle dédiée à l’investissement durable FNG (Forum Nachhaltige Geldanlagen). Dans les trois pays, le segment de l’investissement durable a dégagé des gains plus importants que le segment conventionnel.Près de 60% de ces investissements sont engagés sous forme de mandats, soit près de 193 milliards d’euros, les seuls fonds d’investissement représentant autour de 20% du total (près de 64 milliards d’euros). En 2015, les investisseurs allemands et autrichiens ont augmenté leur allocation actions de respectivement 15 et 3 points de pourcentage à 44% et 19%, alors que les Suisses ont réduit leur poche actions de 16 points à 50%. En Allemagne, les investisseurs particuliers continuent de rester à l'écart du marché de l’investissement durable. Les investisseurs institutionnels ont accru leur part de marché de 2 points de pourcentage à 85%, le groupe le plus important étant les fonds de pension publics, devant les institutions religieuses et les fondations..
Nordea Asset Management (NAM), dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 193 milliards d’euros, a annoncé le 23 mai le lancement du fonds Nordea 1 - US Core Plus Bond Fund, une solution d’investissement active et diversifiée, consacrée aux différents segments du marché obligataire américain. Son objectif est de générer des performances sur un cycle de marché complet, grâce à la génération de rendement et l’appréciation des cours. Le coeur du portefeuille est constitué d’instruments de dette américaine de catégorie investment-grade (univers d’investissement de l’indice Barclays Capital U.S. Aggregate), tandis que la poche Plus du fonds s'étend au-delà de cette catégorie, vers d’autres types de titres dans le segment high-yield, celui de la dette émergente libellée en dollars et des obligations hypothécaires non gouvernementales (ou assimilées). Nordea Asset Management a confié la gestion du fonds à son partenaire américain DoubleLine Capital LP (DoubleLine). DoubleLine gère déjà le fonds Nordea 1 - US Total Return depuis sa création en 2012.Ce nouveau lancement s’appuie pleinement sur l’approche multi-boutique de Nordea. Il complète la gamme obligataire US de Nordea, qui, dans le cadre de sa SICAV Nordea 1 domiciliée au Luxembourg, compte déjà les fonds US Corporate Bond, US High Yield Bond, Low Duration US High Yield, North American High Yield Bond et US Total Return Bond.Basée à Los Angeles, DoubleLine est une société de gestion indépendante et entrepreneuriale. Sous la direction de Jeffrey Gundlach, Directeur général et Directeur des investissements, DoubleLine est réputée pour son expertise et son track record conséquent en matière de gestion obligataire. Depuis 2010, DoubleLine gère une stratégie similaire à celle du fonds Nordea 1 - US Core Plus Bond.
Sur le marché européen des fusions-acquisitions, les transactions comportant un ajustement de prix post-closing sont en hausse en 2015 (49% des opérations) en comparaison des quatre dernières années (moyenne de 43%) mais restent bien moindres qu’aux Etats-Unis où l’ajustement de prix est quasiment la norme (86% des deals en 2015), selon les résultats de la huitième étude du cabinet d’avocats CMS sur les fusions-acquisitions en Europe. Lorsqu’il est prévu un prix fixe, les clauses protectrices dites de « locked box » restent prisées en Europe (56% des opérations en 2015 contre une moyenne de 41% sur la période 2010-2014). Le caractère attractif de ces clauses pour les vendeurs s’explique principalement par le fait qu’elles conduisent à figer le prix de cession sur la base de comptes arrêtés à une date de référence, permettant ainsi aux vendeurs d’avoir une visibilité accrue sur leurs conditions de sortie.L’assurance de garantie de passif, initialement mise en place par les fonds de private equity et très présente sur le marché anglo-saxon, s’est désormais généralisée en Europe. Ce mécanisme offre une solution de recours aux acquéreurs dans les cas où les vendeurs ne peuvent ou ne souhaitent pas consentir de garanties. En présence d’une assurance de garantie de passif, le risque d’indemnisation pesant sur le vendeur portant sur des évènements ayant une origine antérieure à la cession et se révélant postérieurement sera externalisé vers un tiers assureur. Ce mécanisme permet ainsi parfois de faciliter la conclusion de transactions pour lesquelles les négociations relatives à une garantie de passif semblaient difficiles à mener à bien.La tendance favorable aux vendeurs constatée en Europe depuis quelques années se poursuit. Les plafonds de garantie des vendeurs (i.e. le plafond au-delà duquel l’acquéreur ne peut prétendre à aucune indemnisation) se réduisent mais restent toujours élevés en comparaison des États-Unis, où 92% des deals en 2015 stipulaient un plafond de responsabilité inférieur ou égal à 25% du prix de vente. Parallèlement, les opérations comportant une garantie de longue durée en 2015 reculent (avec seulement 15% des transactions affichant des périodes de garanties supérieures à 24 mois). Les secteurs Banque & Finance et Biens de Consommation sont les secteurs susceptibles de présenter les plus longues périodes de garantie. La France présente toujours les plafonds de garantie les plus bas par rapport à ses voisins européens.L'étude relève un usage modéré des clauses MAC ( Material Adverse Change), stipulées afin de permettre à l’acquéreur de se prémunir contre tout évènement imprévisible entre la période de signing (date de conclusion du contrat) et de closing (date de réalisation de la cession). En 2015, seules 16 % des opérations en Europe contenaient de telles clauses, ce qui donne au vendeur plus de certitude quant à la conclusion de l’opération, une situation qui contraste nettement avec les États-Unis où ces clauses sont présentes dans 91 % des cas. Sans surprise, les secteurs Banque & Finance et Industrie sont les secteurs les plus susceptibles de comporter une MAC clause. A l’instar de l’Allemagne, l’utilisation des clauses MAC est en progression en France d’année en année (26% des transactions en 2015 comportaient une MAC clause, contre 12% sur la période 2010-2014).
La collecte des fonds au format Ucits et des fonds d’investissement alternatifs (FIA) a enregistré au mois de mars un rebond significatif avec des entrées nettes de 28 milliards d’euros contre 8 milliards d’euros en février, selon des statistiques communiquées par l’association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). Les fonds Ucits ont ainsi attiré 9 milliards d’euros en mars alors qu’ils avaient terminé le mois de février sur une décollecte nette de 0,4 milliard d’euros. Les fonds d’investissement alternatifs ont attiré de leur côté 18,5 milliards d’euros en mars contre 8,9 milliards d’euros en février. Plus précisément, les fonds de long terme (hors fonds monétaires) ont engrangé 19 milliards d’euros alors qu’ils avaient subi en février des sorties nettes pour un montant de 9 milliards d’euros. Les fonds investis dans les actions ont terminé le mois sous revue avec une décollecte divisée par deux à 2,1 milliards d’euros contre 4,3 milliards d’euros précédemment tandis que les fonds obligataires ont affiché des entrées nettes de 11,4 milliards d’euros après des rachats de 6 milliards d’euros. En outre, les fonds diversifiés ont attiré 6 milliards d’euros contre seulement 1 milliard en février. Les fonds monétaires ont enregistré pour leur part une décollecte nette de 10 milliards d’euros alors qu’ils avaient attiré 9 milliards d’euros en février.Les actifs sous gestion des fonds Ucits se sont accrus de 0,9% en mars pour s'établir à 7.965 milliards d’euros, tandis que les fonds FIA s’inscrivaient en hausse de 0,2% à 5.073 milliards d’euros. Au total, les encours des fonds d’investissement européens ressortent à 13.038 milliards d’euros, en progression de 0,7% d’un mois sur l’autre.
orderbird, leader dans les pays germanophones des caisses enregistreuses tactiles à destination du marché de la restauration, vient de conclure un cycle de financement de «Série C» d’un montant de 20 millions d’euros. Cette opération a été réalisée auprès de Digital+ Partners, lead investisseur et du Groupe Metro, des nouveaux associés et partenaires stratégiques principaux qui investissent conjointement un montant total de 16,5 millions d’euros. Présent aux côtés d’orderbird depuis 2014, Concardis, spécialiste européen du paiement sans espèces, se réengage à nouveau aux côtés de l’entreprise en tant qu’investisseur secondaire en reprenant les parts d’investisseurs précédents. Cette levée de fonds de «Série C» associée à l’adossement à des partenaires stratégiques va permettre à orderbird d’accélérer son expansion européenne et de soutenir l’innovation produit, la société préparant cette année son introduction sur le marché français.
Philippe Berthelot, directeur de la gestion crédit chez Natixis AM, estime que les meilleures opportunités sur le marché du crédit en euro se situe au sein des émetteurs et d'émissions corporates éligibles au CSPP, mais également dans le gisement des titres à haut beta (hybrides corporates et subordonnées financières). «Cela étant, avant de surpondérer ces classes d’actifs, il convient d'être prudent et de patienter vers la fin du mois de juin, une fois les incertitudes britanniques et espagnoles résolues», souligne-t-il dans L’Agefi.
Interrogée par le quotidien L’Agefi, Tatjana Puhan, responsable de la gestion actions et de l’allocation chez Swiss Life AM, explique que, à moyen-long terme, « notre modèle indique que les actions européennes ne sont pas survalorisées ». En revanche, ce même modèle « indique qu’une correction des marchés est probable à plus court terme, à l’horizon de 3 à 9 mois », avance Tatjana Puhan. La responsable de Swiss Life AM estime que « les profits des entreprises au cours des deux prochains trimestres devraient être plus faibles » alors que « globalement, l’environnement économique demeure difficile ».
Dans un entretien au quotidien L’Agefi, Patrick Moonen, stratégiste allocations d’actifs chez NN IP, indique que, depuis mi-mars, la société de gestion a réduit son exposition aux marchés actions d’une lègère surpondération à un niveau neutre. « La faiblesse des publications de résultats d’entreprises, des niveaux de valorisation au-dessus de la moyenne et la recrudescence des risques politiques, à l’image du «Brexit», nous ont incités à la prudence », explique le responsable. Alors que la recherche de rendement demeure centrale, « nous préférons actuellement investir dans les obligations d’entreprises «investment grade», plutôt que dans les actions », précise Patrick Moonen pour qui « l'élargissement du programme d’achats d’actifs de la BCE aux obligations d’entreprise représente un catalyseur ».
Les investisseurs âgés entre 18 et 39 ans espèrent un retour sur investissement annuel de 11 % en moyenne, montre l’enquête de Legg Mason réalisée auprès de 1.267 investisseurs de cette « génération Y » à travers le monde. Les Américains visent même un rendement de 14 % !Mais force est de constater que leur allocation est décalée par rapport à ces ambitions. Ainsi, en 2016, la principale classe d’actifs des 18-39 ans est le monétaire, qui représente 24 % des portefeuilles en moyenne. Viennent ensuite les actions, avec 19 %, l’immobilier, avec 18 %, l’obligataire, avec 17 %, les actifs non traditionnels, avec 9 % et l’or et les métaux précieux, avec 9 %. Par rapport à l’année dernière, plus des trois-quarts des investisseurs interrogés (78%) confient avoir désormais une aversion au risque plus marquée.La génération Y se montre dans le même temps assez ouverte sur l’international. 86% des investisseurs interrogés à l’échelle mondiale, soit près de 9 sur 10, déclarent investir en moyenne 24 % de leurs portefeuilles en dehors de leur pays. 83 % d’entre eux affirment qu’ils seront plus concentrés sur l’international en 2016 qu’ils ne l’étaient en 2015.Concernant l’allocation actions, 91% des investisseurs de la génération Y déclarent recourir aux ETF. Les investisseurs américains sont les plus friands de ces produits, qui représentent 97% de leurs investissements en actions, contre 82% pour les Australiens qui sont ceux qui utilisent le moins les ETF dans l’échantillon.Par ailleurs, l’enquête révèle que la jeune génération a une vision court-termiste du long terme. A la question : « Quelle est la durée d’un l’investissement à long terme ? » 35 % des investisseurs de la génération Y répondent deux ans ou moins, 26 % entre 2 et 5 ans, 25 % entre 5 et 10 ans et seulement 13 % d’entre eux l’envisagent comme un horizon de plus de 10 ans. D’ailleurs, les 18-39 ans investissent plutôt… pour le présent. En effet, le principal objectif d’investissement des jeunes est de profiter d’un niveau de vie confortable (86 %), loin devant l’épargne pour la famille et l’éducation des enfants (38 %) et la constitution d’une épargne-retraite (32 %)…
Les sociétés de gestion de fonds prévoient de lever 12,4 milliards de dollars en 2016 dans le domaine de « l’impact investing », soit quasiment le double des 6,7 milliards de dollars de 2015, montre la dernière étude du Global Impact Investing Network réalisée auprès des 158 principaux investisseurs dans ce domaine sponsorisée par J.P. Morgan. L’ensemble des investisseurs interrogés (sociétés de gestion, fondations, banques, family offices, fonds de pension, compagnies d’assurances…) ont investi 15,2 milliards de dollars en 2015 et prévoient d’augmenter leurs engagements de 16 % à 17,7 milliards de dollars en 2016. Près de 90 % des répondants estiment que la performance financière de leurs investissements était en ligne ou supérieure aux attentes (19 % avec une surperformance) et 99 % ont affiché une performance d’impact en ligne ou supérieure aux attentes (27 % avec une surperformance).Les thématiques sociales les plus souvent abordées par les investissements sont l’accès à la finance, la création d’emplois et l’amélioration de la santé, tandis que les thématiques environnementales les plus courantes sont les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et les technologies propres.
AEW Europe SGP, filiale à 100% d’AEW Europe, a annoncé l’acquisition pour le compte de l’Etablissement de Retraite Additionnelle de la Fonction Publique (ERAFP) de l’immeuble de bureaux Le Triangle situé à Lyon Part-Dieu. Ce bien, qui développe une superficie de 11.800m², a été acquis auprès de Deka Immobilien. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
La société de gestion française Amundi fait figure de favori pour acquérir en Europe des immeubles de bureaux mis en vente par le fonds allemand Grundinvest qui doit être liquidé d’ici fin 2016, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. Les actifs convoités sont valorisés au total à environ 850 millions d’euros (957 millions de dollars) et comprennent la Tour Egée dans le quartier d’affaires de la Défense ainsi que des immeubles de bureaux au Luxembourg et aux Pays-Bas. Contacté par Bloomberg, un porte-parole d’Amundi n’a pas souhaité faire de commentaire.
La Française Real Estate Managers (La Française REM) a annoncé, ce 18 mai, l’acquisition auprès du groupe Lagardère d’un immeuble de bureaux à Paris, situé au pied du métro Montgallet dans le 12ème arrondissement entre les pôles tertiaires « Gare de Lyon » et « Place de la Nation ». L’immeuble développe une surface utile de 20.166 m² et est loué à sept locataires, dont le CNES. Cet actif a été acquis par huit fonds SCPI gérés par La Française REM.
Les actions des sociétés aurifères ont plus que doublé cette année, dépassant la hausse de 20 % du métal jaune et poussant des investisseurs comme le milliardaire George Soros à accroître ses paris sur le secteur, rapporte le Financial Times. Soros Fund Management a acquis une participation de 1,7 % dans Barrick Gold au premier trimestre, pour 263,7 millions de dollars. Les actions de la société cotée au Canada ont bondi de 139 % en 2016.